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i keep dancing on my own. (milandy)

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message posté Mer 12 Oct - 23:15 par Andy Baxter
♢♢♢
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. somebody said you got a new friend. does she love you better than i can ? i'm in the corner, watching you kiss her. and i'm right over here, why can't you see me . Elle pensait que cette rupture lui aurait fait plus de mal. Après tout, Tom était rentré dans sa vie il y avait déjà neuf mois de cela. Une rencontre plus que banale, dans la queue d'un cinéma. Elle se plaignait comme toujours du retard de son amie, et de la misérable place qu'elles devraient occupées au deuxième rang. Elle se plaignait de sa future migraine, et, en général, du reste. Andy aimait beaucoup se plaindre. Visiblement, c'était quelque chose qui lui avait plu. Alors forcément, elle avait voulu creuser. C'était rare, après tout. Qu'on la complimente sur ce trait bien particulier de sa personnalité. Râleuse professionnelle, c'était tout un métier. Mais il avait relevé le défi. Il avait tenu neuf mois. Comparé à ses exs, c'était déjà pas mal, un bel effort. Un effort qu'elle n'avait même pas pris la peine de faire, quant à elle. La jeune femme aurait pu se dire que la patience dont faisait preuve son copain méritait qu'elle change, mais elle n'avait même pas essayé. Elle était comme elle était. Et elle s'était promis de ne changer pour personne, pas même pour un beau brun aux yeux bleus. Alors il l'avait plaqué, comme ça, un matin. Pour quelque chose de stupide. Peut-être avait-elle omis de jeter la bouteille de lait qu'elle avait descendu alors qu'il n'était pas là. Ça avait apparemment été la goutte d'eau, mais, à ses yeux, c'était simplement stupide. Andy était persuadée qu'il avait prévu son coup depuis un moment, mais qu'il avait cherché le moyen de faire passer la pommade plus facilement. La quitter pour une brique de lait, on ne la lui avait encore jamais faite. Il y avait déjà eu l'excès, la jalousie, l'ignorance, mais jamais le lait. C'était nouveau, et, quelque part, ça la faisait rire. Il valait mieux en rire qu'en pleurer.
Tom n'avait jamais été un bon petit-ami de toute façon.
De nouveau libre comme l'air, un poids semblait s'envoler de ses épaules. Cette fois encore, elle n'avait pas eu à faire le moindre effort pour le laisser tomber. Elle se contentait d'être elle-même. Ils finissaient tous par s'enfuir, et elle n'était jamais vraiment responsable. Elle n'avait jamais eu à se salir les mains. Elle détestait ça. Ce moment où il fallait donner des raisons à la fin d'une histoire. Parfois, il n'y en avait pas. Parfois, elle se réveillait simplement avec l'absolue certitude que quelque chose devait changer. Ça y'est, elle en avait terminé. C'était peut-être lié au fait qu'elle était incapable de livrer ses sentiments. Peut-être qu'elle n'en avait pas, tout simplement. Elle ne se posait jamais la question.
Jetant un coup d'oeil à l'horloge, elle constate avec surprise qu'elle a passé sa journée en pyjama dans le canapé, et que la boîte de Reese's que Lydia lui avait ramené avait mystérieusement été vidée. Impensable. C'était presque un cliché. Pourtant, elle n'avait pas versé une larme, et elle ne se réfugiait pas dans la nourriture pour combler sa peine. Non, elle appréciait simplement de passer son samedi après-midi dans cet état. Après tout, il fallait bien fêter son nouveau célibat. Mais elle était seule à faire la fête, c'était injuste. Sa colocataire ne rentrerait pas de si tôt, voir pas du tout, et elle ne comptait pas rester planter là regarder les rediffusions de X Factor. Hors de question, il fallait qu'elle partage son nouveau bonheur. Se contentant d'arranger ses cheveux sous un bonnet et d'enfiler un manteau difforme, elle délaisse le canapé pour filer dans les rues bien trop fraiches de la capitale. Elle savait exactement où elle avait envie d'aller. Marchant quelques pâtés de maisons pour se réchauffer, elle consulte ses réseaux sociaux sans même se donner la peine de regarder la route ; elle connaissait l'itinéraire par coeur. La rue de Miles était une de ses préférées à Londres, sans qu'elle ne sache pourquoi. Bon, c'était peut-être en rapport avec celui qui y vivait. Ou peut-être pas, elle aimait simplement l'ambiance. Enfin, elle monta les marches qui la séparaient de la large porte de l'immeuble et saisit le code à quatre chiffres sans aucun mal. Rapidement rendue devant chez Miles, Andrea fouille dans ses poches à la recherche du Graal. Elle en sortit un trousseau de clés fraichement fait, à l'insu de son ami, évidemment. Il l'avait découvert quelques semaines plus tôt, alors qu'elle était entrée chez lui sans prévenir pendant qu'il se prélassait sous sa douche. Ne jamais douter des capacités d'Andy. Et ce soir, elle comptait bien lui faire une nouvelle surprise. Fière d'elle, la brune enfonce les clés dans la serrure, déjà un large sourire de victoire aux lèvres. Manqué. Lui aussi était futé. Il avait laissé les clés à l'intérieur. Déjà boudeuse et déçue, elle finit par sonner de manière incessante jusqu'à ce qu'il vienne lui ouvrir.
Lui semblait très content de son astuce. Lui tirant la langue, presque réellement vexée, elle lui passe devant sans même qu'il ne l'invite à entrer. Après tout, elle était presque chez elle ici. Laissant son manteau trainer sur le canapé, elle retire son bonnet et constate que ses cheveux électrisés par le froid. Elle n'était pas belle à voir. « T’es pas drôle, Miles. Tu sais combien ça m’a coûté de faire trois doubles de clés au moins ? » Elle ronchonnait, c’était ce qu’elle savait faire de mieux. Il avait l’habitude. Elle avait parfaitement tord dans l’histoire, mais elle était tout de même persuadée d’avoir raison. Se dirigeant vers la cuisine, la brune se hisse pour chercher de quoi manger dans les placards de son meilleur ami. « Bonne nouvelle, on peut dire adieu à Tom. T’avais raison, c’était un gros naze. » Constatant qu’il n’avait visiblement pas fait de ration de gâteaux, elle se baissa pour fouiner dans le frigo. Quasi vide. C’était une blague. « Tu fais la grève de la faim ou quoi ? Tu comptes me nourrir comment ? » Revenant au salon, elle s’affale dans le canapé en le regardant, un sourcil haussé, attendant une vraie réponse à sa question.

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# Re: i keep dancing on my own. (milandy)
message posté Jeu 1 Déc - 17:07 par Miles Peterson
Miles n’avait rien prévu de particulier pour son samedi soir. Au départ, il avait pensé à aller à une séance de cinéma en solo histoire d’occuper sa soirée, mais l’idée de sortir dans le froid glacial de la saison ne le branchait finalement pas tant que cela. Il venait de rentrer d’une longue journée de travail à la piscine et si d’ordinaire, son job était assez cool, lorsque les familles nombreuses venaient le week end, c’était une autre affaire. Il n’appréciait pas forcément ce boulot mais faute de mieux pour le moment, il restait à son poste. Le jeune homme avait besoin d’argent. Les fins de mois étaient toujours un peu difficiles, surtout à cette période où les dépenses augmentaient avec le froid. Miles avait toujours été indépendant. Au risque de devoir se serrer la ceinture, il ne demandait jamais rien à personne, pas même à ses proches. Il savait qu’il pouvait compter sur eux si besoin, que ce soit ses parents, ses frères ou Andy, mais il ne voulait être redevable à personne. En parlant d’Andy, à la sonnerie stridente qui retentit avec impatience, il ne mit pas longtemps à comprendre qu’elle l’attendait de l’autre côté de la porte. Faisant exprès de prendre son temps comme il le fallait pour terminer ce qu’il faisait, c'est-à-dire sa vaisselle, il finit par lui ouvrir la porte, un sourire satisfait trônant sur ses lèvres. Hum, vu sa dégaine semblable à celle d’une habitante d’Alaska, Miles avait bien fait de préférer rester au chaud chez lui. A croire les joues rouges de sa meilleure amie, on aurait dit qu’il faisait moins dix degrés dehors. « T’es pas drôle, Miles. Tu sais combien ça m’a coûté de faire trois doubles de clés au moins ? » Parfois – non, rectification : souvent – il se disait que quelque chose ne tournait pas rond dans sa tête. Il l’avait toujours trouvée un peu fofolle dans sa tête et c’était d’ailleurs ce qui lui plaisait tant chez elle, mais de là à pousser aussi loin ses blagues… Enfin, à ce stade, ce n’était même plus une blague, c’était carrément une violation de la vie privée, hein? Andy avait de la chance qu’il soit habitué à ses extravagances car sinon, il y aurait longtemps qu’il aurait pris la fuite. « Cher, je suppose? Mais c’est gentil de penser à moi pour les jours où je claquerai ma porte sans avoir pris mes clés, au moins je saurai qui appeler. » Il flippait tellement à l’idée d’éventuellement se retrouver à l’extérieur de son appartement sans ses clés qu’il vérifiait toujours cinq fois de bien les avoir mais bon, ne sait-on jamais. La laissant fouiner dans la cuisine, il se repositionna en face du lavabo pour finir de laver les dernières assiettes qu’il restait. « Bonne nouvelle, on peut dire adieu à Tom. T’avais raison, c’était un gros naze. » Miles arqua un sourcil, cependant pas réellement étonné de la nouvelle du jour. Il y avait comme un air de déjà vu, comme s’il avait déjà vécu ce moment. Ah non, en fait, il avait déjà vécu ce moment. Dès l’instant où Andy lui avait parlé de Tom, il avait su que leur relation ne ferait pas long feu. Ils avaient quand même tenu neuf mois; Miles aurait parié sur moins et était presque surpris de voir qu’ils restaient ensemble au fil du temps. Mais encore une fois, il ne s’était pas trompé sur la finalité. « J’ai toujours raison. Sauf que tu m’écoutes jamais. » dit-il en haussant les épaules, d’un ton las. En toute objectivité, si Andy suivait un peu plus ses conseils, peut-être aurait-elle évité quelques peines de cœur. Bon, d’accord, en règle générale, le brun n’appréciait pas vraiment tous les gars qu’elle trouvait mais en même temps, elle semblait avoir définitivement un penchant pour les bad boys. Ce n’était même plus une question de jalousie, c’était surtout que pour lui, elle se mettait toujours avec des hommes qui ne la méritaient pas assez. Après, il était vrai qu’une part de lui se réjouissait de cette rupture car au moins, il n’aurait pas à la partager avec quelqu’un. Qu’elle soit en couple avec Pierre, Paul ou Jacques, elle restait son Andy, son binôme de toujours. « Tu fais la grève de la faim ou quoi ? Tu comptes me nourrir comment ? » S’essuyant les mains avec un chiffon, Miles l’écouta d’une oreille, plus amusé qu’ennuyé par ses jérémiades. Il sortit deux bières d’un carton planqué sous la table et la rejoignit, lui tendant une bouteille. « J’essaye justement de te rendre service, regarde-toi, t’as déjà assez de kilos à perdre! » Elle était en réalité très bien comme ça mais la taquiner sur des rondeurs superflues invisibles était juste du bonus. Et puis, elle n’avait pas tout à fait tord, ses placards étaient vides, il n’avait pas grand-chose à proposer à son invitée improvisée, si ce n’est qu’un solitaire steak haché congelé (qui était censé être son repas du soir). C’était la fin des haricots, la grosse dèche. Se saisissant de son téléphone portable pour commander des pizzas car inévitablement, c’était ce qui allait se passer ce soir, il fit signe à Andy de se décaler un peu et s’assit à ses côtés. « Bon, qu’est-ce que je dois faire ce soir? Est-ce que je sors les mouchoirs et mon stock de bonnes vannes sur ce bouffon de Tom ou alors on lui pourrit sa boîte vocale? » demanda-t-il d’un air railleur en désignant d’un coup d’œil la boîte de mouchoirs posée sur la table basse et son cellulaire qu’il tenait entre ses doigts. Pour l’avoir déjà consolée plus d’une fois, il savait y faire avec la jeune femme. Il se souvenait notamment de la fois où ils avaient véritablement laissé des dizaines de messages sur le répondeur d’un de ses exs, puéril mais au moins, ils avaient bien rit durant quelques heures. Lâchant son téléphone sur le canapé puis sa bouteille de bière sur la table, Miles se tourna vers son amie et prit son visage entre ses mains, l’auscultant d’un air pensif comme le ferait un ophtalmologique. « Ça va, t’as pas des yeux de panda et t’es pas en train d’inonder de larmes mon t-shirt. J’en conclus que tu le vis plutôt bien. » C’était déjà un bon début, ça aurait pu être beaucoup plus dramatique.
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# Re: i keep dancing on my own. (milandy)
message posté Mar 20 Déc - 0:41 par Andy Baxter
. somebody said you got a new friend. does she love you better than i can ? i'm in the corner, watching you kiss her. and i'm right over here, why can't you see me . Ce n'était pas dans ses habitudes de demander à Miles son avis. Non, il ne lui arrivait pas souvent de lui demander la permission de le voir, ni même la permission pour entrer chez lui par effraction. Elle le faisait, c'est tout. Elle le faisait parce qu'il le lui avait permis, avec les années. À ce stade, elle n'était même plus sûre de savoir l'exact moment de leur rencontre. Elle savait juste que cela faisait longtemps, et qu'il était toujours là. Qu'il l'acceptait encore. Elle en abusait, évidemment. C'était ce qu'elle avait toujours fait avec lui, sans vraiment le vouloir. Parfois, elle lui en avait demander trop. Souvent, il acquiesçait sans broncher. Elle ne profitait en rien de lui, comme certains avaient pu le dire. Elle avait besoin de lui, voilà tout. Il était le premier choix sur sa liste des personnes à contacter en cas d'urgence, et sa vie entière semblait en être une, jour après jour. Que ce soit pour une ampoule à remplacer ou une rupture de stock de cookies, elle l'appelait toujours en premier. Et il répondait. Il était toujours là, malgré tout. Elle lui en faisait voir des vertes et des pas mûres, mais il restait. Et c'était exactement la raison pour laquelle Andrea pouvait tout se permettre à ses côtés. Parce qu'il avait été le premier à gagner une confiance aveugle qu'elle n'avait encore jamais voulu donner à quiconque. Peut-être même qu'il était le seul à la détenir réellement. Le seul à la mériter amplement. Et c'était tout ce qu'il avait besoin de savoir, bien qu'elle ne le lui ai jamais dit. Il le savait probablement. Elle n'aimait pas parler de ce genre de choses, ils n'avaient jamais été du genre à se dire des mots doux. Elle détestait ça, ça ne faisait que les rendre mal à l'aise. Elle espérait que ses yeux en disaient assez, mais la jeune femme ne doutait pas que si Miles en avait un jour besoin, elle saurait le lui dire.
Agacée par le fait que son meilleur ami ait réussi à contrer son attaque se résumant à entrer chez lui sans sa permission pour le surprendre -une idée banale pour une femme de vingt quatre ans-, Andy ne se priva pas pour laisser l'entrée en chantier. Son manteau reposait déjà sur la moitié d'une chaise alors que son sac gisait sur le sol. Elle était ici chez elle, et elle le faisait bien savoir. Elle marquait toujours son territoire lorsqu'il s'agissait de Miles, sans vraiment savoir pourquoi. Elle avait ce besoin, c'est tout. Sans attendre, elle investit confortablement les lieux, tout en lui annonçant la grande nouvelle. « J’ai toujours raison. Sauf que tu m’écoutes jamais. » Elle ne se cacha pas pour lever les yeux au ciel. Il aimait le lui rappeler chaque fois qu’une de ses histoires venait à son terme. Bon, il n’avait pas totalement tord. Il avait eu la vision claire sur pas mal de choses. En fait, il avait toujours deviné quel homme ne lui correspondait pas, et ne s’était jamais privé pour le lui dire. Bien sûr, elle ne l’écoutait jamais, sinon c’était trop facile. Ca leur avait d’ailleurs déjà valu quelques disputes, mais au fond ils n’arrivaient jamais à se faire la tête plus de vingt quatre heures d’affilées. Le fait qu’il remette en question le choix de ses prétendants l’avait toujours agacée, parce qu’elle savait pertinemment qu’il avait raison. Mais elle le réprimait toujours, considérant que ce n’était pas ses affaires. En réalité, les conquêtes de chacun avaient toujours été de leurs affaires. C’était d’ailleurs ce qui avait mené bon nombre de leurs relations à néant. Leurs prétendants et prétendantes n’appréciaient pas vraiment que l’un se mêle de l’histoire de l’autre, et finissaient bien vite par poser leurs conditions. Conditions que Miles et Andy avaient toujours rejetées. À ce rythme là, ils finiraient tous les deux vieilles filles. « Blablabla. Tu radotes, papi. » Bien sûr, elle faisait l’enfant, parce qu’elle ne voulait jamais lui donner raison. Après s’être plainte du manque de nourriture considérable dans cette maison, elle partit se prélasser sur le canapé. Son estomac criait famine, et elle ne tarderait pas à devenir insupportable. Ou du moins, d’autant plus insupportable qu’elle ne l’était déjà. « J’essaye justement de te rendre service, regarde-toi, t’as déjà assez de kilos à perdre! » Saisissant la bière qu’il lui tendait, elle écarta de grands yeux et, instinctivement, ses yeux descendirent vers son propre ventre. Avait-elle grossi ? Gigotant comme une idiote, elle put constater que son jean lui faisait encore de belles fesses, donc tout n’était pas encore perdu. « T’as pas honte de dire ça à une lady ? Shame, Peterson, shame. » Faisant mine de sonner la cloche comme dans le mythique épisode de Game of Thrones, elle finit par exploser de rire à sa propre blague. Si Miles ne la trouvait parfois pas très drôle, la brune était toujours un bon public pour elle-même. Commençant à vider sa bière, elle fut rejoint sur le canapé par Miles. Grave erreur de sa part. Sans plus de délicatesse, elle étala ses jambes sur les siennes, enlevant ses chaussures à l’aide de ses pieds. Là, elle était confortablement installée. « Bon, qu’est-ce que je dois faire ce soir? Est-ce que je sors les mouchoirs et mon stock de bonnes vannes sur ce bouffon de Tom ou alors on lui pourrit sa boîte vocale? » Andy prit tout de même le temps d’y réfléchir. Il était vrai qu’ils avaient déjà fait ça pas mal de fois, et ça avait toujours été très drôle. Bon, un peu moins le lendemain lorsque ses exs la menaçaient de demander une mesure de restriction à son égard, mais ils n’étaient jamais passés à l’acte. Tout de même, ils s’étaient quand même sacrément amusés. Repensant à ces belles soirées, la jeune femme fut presque apeurée de voir Miles prendre son visage en coupe et s’approcher d’elle ainsi. Il la perçait du regard, comme si il cherchait quelque chose. Le gros plan de son meilleur ami la stressait un peu, mais il ne tarda pas à rendre son verdict. « Ça va, t’as pas des yeux de panda et t’es pas en train d’inonder de larmes mon t-shirt. J’en conclus que tu le vis plutôt bien. » Il n’avait pas tord, elle avait déjà vécu bien pires ruptures. Aucune larme n’avait coulé, aucun remord ne la guettait, rien, nada. Bien sûr, elle ressentait une certaine tristesse, ces neufs derniers mois n’avaient pas été rien. Mais elle devait passer à autre chose. « Boarf, tu sais, je crois que j’ai passé l’âge de toutes ces conneries. Je crois que… J’ai mûri. » Instinctivement, elle regarde Miles, étonnée de sa propre phrase. Lui aussi devait être étonné d’entendre pareils mots dans la bouche d’Andrea Baxter, plus grande gamine de vingt quatre ans que le monde ait jamais connu. « Merde alors. » Son sourire s’élargit alors qu’elle était prête à exploser de rire. Elle, avoir grandi, impossible. Personne ne pourrait y croire. Faisant mine de ressentir un profond stress à cette simple idée, la jeune femme provoque une panique qui la fait se redresser et saisir le pull de son binôme comme si il pouvait bien y faire quelque chose. « J’ai mûri, Miles, tu entends ? Ça va pas du tout, mais alors pas du tout. Donne moi un peu de ta connerie, s’il te plait. » Hilare, elle se dresse au dessus de lui comme si la connerie était une chose qui pouvait se transmettre. Si ça avait été un jour le cas, Miles et Andy en avaient à revendre. Tirant toujours plus sur le beau pull de son meilleur ami, elle attendait le moment où il finirait par la saisir pour la faire se calmer, rapidement ennuyé par les exclusivités de sa meilleure amie. Mais après tout, c’était ainsi qu’il l’aimait.

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# Re: i keep dancing on my own. (milandy)
message posté Jeu 12 Jan - 20:28 par Miles Peterson
Ce scénario était déjà revenu. Plusieurs fois, même. Pas encore assez pour que Miles finisse par perdre patience, mais suffisamment pour qu’il commence à se lasser. C’était souvent le même cas de figure, Andy se faisait larguer ou bien larguait d’elle-même, et elle revenait vers lui. Il lui ouvrait toujours la porte, sans protestation. Parce que c’était ce qu’ils faisaient depuis qu’ils étaient gosses. Ils se soutenaient, se serraient les coudes. En dépit de ce qu’il pouvait ressentir pour elle, le jeune homme avait toujours privilégié son statut d’ami à celui d’amant potentiel. Leur relation était belle, idyllique. Des meilleurs amis aussi fusionnels, c’était rare, n’est-ce pas? Il n’avait pas envie de gâcher ce lien qui comptait autant à ses yeux. Si tomber amoureux d’elle avait été une immense erreur, le taire pendant des années en était une encore plus importante. Il avait grandi avec elle, s’était attaché à elle au point d’en être dépendant. Il avait besoin d’elle, au quotidien. Et maintenant, à vingt six ans révolus, Miles ne se voyait plus sans la brune dans sa vie. Ça le bouffait, souvent. C’était fatiguant. Il la voyait enchaîner les relations amoureuses tandis qu’il restait prisonnier de ses propres sentiments. Il avait beau fréquenter d’autres filles, passer à autre chose, passer à quelqu’un d’autre, il n’y avait toujours eu qu’elle. Le pire étant de savoir que de son côté, elle ne faisait qu’accumuler les échecs. Quoique, d’un certain côté, ça le confortait dans l’idée de se murer dans son silence. Il ne fallait pas se voiler la face, elle le savait elle-même d’ailleurs probablement: la vie amoureuse d’Andy n’était rien d’autre qu’une succession de relations avortées. Il n’avait pas envie de finir comme ses exs. Il ne voulait pas devenir un nobody à ses yeux, une énième version de Tom. « T’as pas honte de dire ça à une lady ? Shame, Peterson, shame. » Il lâcha un rire moqueur en reconnaissant immédiatement la référence, malgré une piètre imitation. C’était drôle quand même, qu’ils aient autant accroché. Même lors de son enfance, Miles n’avait jamais eu cette même joie de vivre si caractéristique de la jolie brune. Il avait toujours été d’un naturel plutôt calme, pas forcément timide, mais beaucoup moins exubérant qu’elle, en tout cas. Ils étaient différents sur beaucoup de points, aussi bien par rapport à leur milieu social que sur leur personnalité, mais de leur binôme émanait une complicité affreusement sincère. « Comme on dit, y’a que la vérité qui blesse. » répondit-il sur le même ton mutin, faussement détaché. En tout cas, sa vérité à lui le blessait bien plus que de raison. Même s’il refusait d’y penser, Miles savait qu’un jour, elle finirait par le savoir. A force d’intérioriser, il y aurait bien un moment où il finirait par tout déballer. Il se demandait même parfois si Andy n’était pas déjà au courant qu’il l’aimait. C’était simplement évident, dans sa façon de la regarder, dans ce besoin de toujours la protéger. Peut-être qu’elle fermait juste les yeux, ne voulait pas le savoir. Au pire des cas, il comprenait. Lui non plus, il n’avait jamais voulu de cette place. « Boarf, tu sais, je crois que j’ai passé l’âge de toutes ces conneries. Je crois que… J’ai mûri. » Haussement de sourcil accompagné d’un regard d’incompréhension. « Merde alors. » Regard d’incompréhension qui se transforma en écarquillement. « Qu’est ce que t’as? Tu me fais peur là… » Ce n’était pas la première fois qu’elle pétait subitement des câbles mais à chaque fois, Miles ne savait pas à quoi s’attendre. On aurait dit un personnage de dessin animé qui avait subitement eu une illumination. Le jeune homme pouvait presque imaginer l’ampoule s’éclairer au dessus de la tête d’Andrea, sauf que lorsque cela la concernait, ce n’était pas forcément l’idée du siècle. Il la toisa d’un air méfiant, avant qu’elle ne saisisse son pull et commence à le tirer. « J’ai mûri, Miles, tu entends ? Ça va pas du tout, mais alors pas du tout. Donne moi un peu de ta connerie, s’il te plait. » En quelques secondes, la voilà qui s’agitait subitement, visiblement très en forme. Tentant de se débattre, il la repoussa, se saisissant de ses poignets pour la bloquer. « Mais t’es malade, lâche mon pull! Lââââche! » protesta-t-il comme un gamin se souciant des vêtements que sa mère lui avait repassé. Ce n’était pourtant pas comme s’il portait du cachemire ou une autre matière chère mais il faisait quand même attention à ses affaires. Il était hors de question qu’Andy lui ruine l’un de ses pulls favoris de l’hiver. Voyant qu’elle ne s’arrêtait pas, Miles finit par l’attraper par les côtes et la fit basculer pour se libérer de son emprise. Il en profita par ailleurs pour se saisir d’un coussin et le plaquer contre sa joue, l’étouffant à moitié. Dommage qu’elle ne porte pas de lunettes, tiens. Faire ce coup à quelqu’un dont les binocles finiraient forcément pleines de traces, c’était beaucoup plus drôle. « Tiens, roule une pelle au coussin pour te calmer. Je suis sûre que c’est toujours mieux que celles de Tom. » se moqua-t-il, maintenant sa prise sur le coussin pour embêter sa meilleure amie. Il n’était même pas sûr qu’elle l’entende vraiment étant donné qu’elle était occupée à gigoter. Après quelques secondes, il lâcha enfin prise et la regarda avec un sourire malicieux, amusé qu’elle soit toute décoiffée. Même avec des cheveux en pétards, il lui trouvait un charme. Comme quoi, il était vraiment croc love (pardon pour l’expression). « T’es chiante, regarde comment t’as élargi mon pull. C’est limite si on dirait pas que je porte deux tailles au dessus. » Est-ce qu’il exagérait? Rien qu’un peu. Mais Andy se permettait pleins de choses avec lui alors il avait bien le droit de lui rendre la pareille de temps en temps. Se rasseyant correctement, il reprit sa bouteille de bière et en but une gorgée tandis que de sa main libre, il vint distraitement remettre en place une mèche de cheveux de la jeune femme. Ils avaient toujours été un peu tactiles. Rien de bien méchant ou d’ambigu, juste une habitude. « Tu m’étonnes que ton mec t’ait larguée, t’as vu comment t’es? Je me demande comment j’ai fait pour ne pas fuir, depuis tout ce temps. » la taquina-t-il, pas du tout sérieux. Pour rien au monde il ne serait parti, lui.
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message posté Mer 1 Fév - 22:29 par Andy Baxter
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. somebody said you got a new friend. does she love you better than i can ? i'm in the corner, watching you kiss her. and i'm right over here, why can't you see me . Elle avait toujours eu conscience de ses défauts. Bon, pas tous, pas ceux qu’elle ne voulait pas admettre juste pour prétendre qu’elle avait une certaine fierté. Mais elle avait conscience de certaines choses. Elle avait conscience d’être une des filles les plus exaspérantes et lourde que n’importe qui pourrait croiser. Elle savait qu’elle en faisait parfois pas assez, même si la majorité du temps elle en faisait trop. Elle riait trop fort, s’exprimait avec ses mains, ronflait même, parfois. Elle avait des manières, et elle savait qu’elle ne plaisait pas à tout le monde. Mais une de ses fiertés était qu’elle avait réussi à plaire à Miles Peterson. Il n’était pas le dieu du collège, il n’était pas le plus fort ou le plus charismatique. Mais elle l’avait toujours regarder du coin de l’oeil avec un vague sourire. Il était intéressant. Il avait cet humour que tous ne savait pas déceler mais auquel elle avait toujours été sensible. Alors elle était allée le voir et avait fait en sorte ne plus jamais le lâcher. Quelque part, elle s’était greffé à lui pour ne plus jamais le laisser partir, sans même lui demander son avis. Il avait du l’aimer, le contraire était inconcevable. Longtemps, elle s’était demandée si ils auraient été aussi proches si elle l’avait laissé souffler ce jour où elle l’a assommé avec une présentation bancale de sa propre personne, ses vieilles lunettes rectangulaires sur le nez et un (trop) large sourire aux lèvres. Est-ce qu’il l’aurait un jour remarquée si elle ne s’était pas imposée à lui ? Elle n’en avait pas la moindre idée, mais elle savait qu’elle avait gagné le jackpot ce jour-là. À cette époque, elle n’en avait rien à faire des pyjamas party ou des virées shopping, Andrea ne recherchait pas la compagnie des filles. Elle ne recherchait pas la compagnie des autres, en fait. Miles lui suffisait, et, même parfois, elle en voulait plus. Elle était comme ça, possessive, voir à la limite de la folie. Elle ne s’était jamais entendue avec aucune des pseudos ‘filles sympas et rigolote tu verras’ qu’il s’était risqué à lui présenter. Bien sûr, elle ne le montrait pas. Elle souriait, faisant mine de ne penser à rien, alors qu’elle dressait déjà un tableau Excel de tout ce qui n’allait pas chez la dite ‘fille pas assez grande et trop maquillée’. Ce n’était pas méchant, elle voulait simplement le mieux pour son Miles. Alors il avait bien fallu les éliminer toutes, une à une. L’avis d’Andy avait toujours gagné, que ce soit tôt ou tard. Ça aurait pu être une manière réciproque de gérer la vie de l’autre, mais ma jeune femme n’écoutait pourtant ce que son meilleur ami avait à dire sur ses relations. Ou plutôt, elle écoutait, mais n’entendait pas. Ça l’amusait, même. Il voulait la protéger, elle voulait faire ses erreurs. Ça avait toujours fonctionné comme ça. Peut-être qu’un jour elle l’entendrait vraiment. Elle prendrait le temps d’y regarder à deux fois. Qui sait.
Pour le moment, elle reposait gentiment sur le canapé plus que confortable de Miles, ses chaussures déjà ôtées. Clairement, elle faisait comme chez elle. Elle était chez elle. C’était ici qu’elle se sentait bien, avec tout le package qui l’entourait. Et surtout le blondinet qui la regardait pour voir si elle était prête à pleurer ou hurler. Il était toujours inquiet pour elle. Parfois, ça l’énervait au plus haut point. Et parfois, ça lui plaisait. Ouvrant de grands yeux comme si elle avait eu une soudaine révélation, la blonde le regarde, blême, le titillant d’avantage. « Qu’est ce que t’as? Tu me fais peur là… » Ni une ni deux, elle plonge sur lui comme une furie, prête à lui arracher son pull. Si Andy devait être sujette à une liste décrivant son caractère, les termes ‘calme’, ‘censée’, ‘mature’ n’en ferait certainement pas partie. Il avait beau se débattre, elle était plus forte que lui à ce jeu là, et connaissait quelques endroits chatouilleux qui l’empêcherait de la rejetée trop vite. Elle était déjà hilare. « Mais t’es malade, lâche mon pull! Lââââche! » Loin de vouloir l’écouter -comme d’habitude-, elle continuait son oeuvre sur son joli pull de noël. En réalité, elle était mécontente. Il s’était acheté un super pull pour l’hiver, et même pas il n’avait pensé à lui prendre le même. C’était vraiment n’importe quoi. « Non ! Je veux le même ! » Plus enfant, il fallait chercher. Ses forces déjà très faibles finissent par la lâcher alors que Miles l’attrapait par les côtes pour la faire basculer et se débarrasser enfin d’elle. Andy, envahissante ? Jamais. Mais il savait y faire en représailles. Avant qu’elle ne puisse même tenter de lui sauter dessus à nouveau, elle se retrouvait avec un coussin en pleine figure, étouffée par celui en lequel elle avait le plus confiance ! Le comble. « Tiens, roule une pelle au coussin pour te calmer. Je suis sûre que c’est toujours mieux que celles de Tom. » Il se moquait, il n’avait jamais aimé Tom. Elle ne pouvait pas lui en vouloir, son ex n’avait pas fait parti des plus tendres. Mais comme toujours, Miles n’avait jamais eu son mot à dire, et elle avait continué ses bêtises. Même si l’air lui manquait, elle continuait de rire, manquant de s’étouffer réellement au passage. C’était qu’il appuyait fort, il voulait vraiment la voir au fond d’un cercueil ?! Entre deux courants d’air, elle réussit tout de même à l’embêter. « Quoi ?! T’es jaloux ? » Elle aussi se moquait, le titillait, sans vraiment saisir la portée de ses mots. Ils s’amusaient, c’est tout. Il finit par la libérer et elle fit mine de reprendre de l’air comme si elle venait de passer quatre minutes sous l’eau. Elle n’avait plus aucune contenance, comme à chaque fois qu'elle le voyait. Avec lui, elle n’avait pas besoin de se retenir, d’être quelqu’un d’autre. Son rouge à lèvre avait débordé et ses cheveux lui venaient dans la bouche et dans les yeux, mais elle s’en fichait. Il ne l’avait jamais jugé, pour rien. Pourtant, il aurait pu. « T’es chiante, regarde comment t’as élargi mon pull. C’est limite si on dirait pas que je porte deux tailles au dessus. » Il était adorable à se plaindre comme un enfant de dix ans qui aurait été trainé dans la boue. Elle devait vraiment être insupportable avec lui. Pourtant, il ne lui en tenait jamais rigueur. Il venait lui replacer une mèche de cheveux qu’elle avait oublié; il était toujours attentionné, même si elle ne le remarquait pas toujours. Encore essoufflée, elle riait toujours, fière de son oeuvre. Le pull de Miles était presque chiffonné. « C’était le but. Tu peux me le donner maintenant, dis ? » Elle semblait lui demander gentiment, mais elle tripotait déjà le bas du pull pour qu’il l’enlève. Elle pouvait être sacrément chiante quand elle voulait quelque chose. « Et puis t’as du chauffage, t’as pas besoin d’un pull. Moi j’ai froid. » Elle tirait toujours sur le pull, arborant une mine boudeuse et presque suppliante. Elle avait cette manie de vouloir s’accaparer tout ce qui appartenait à Miles. Et elle repartirait de chez lui avec ce pull. « Tu m’étonnes que ton mec t’ait larguée, t’as vu comment t’es? Je me demande comment j’ai fait pour ne pas fuir, depuis tout ce temps. » Elle aurait pu le prendre mal, mais rien de ce qu’il pouvait dire ne pouvait lui faire le moindre mal. Il répondait simplement à sa lourdeur, c’était sa manière à lui de la supporter. Voyant qu’elle n’aurait pas son pull dans l’immédiat -mais elle y reviendrait-, elle finit par attraper sa propre bière, un sourire malicieux collé aux lèvres. « Tu m’aimes trop, c’est pour ça. » Elle lançait ça comme ça, avant de venir s’affaler un peu plus en laissant sa tête retomber sur les genoux de son meilleur ami, ses jambes dépassant du canapé. C’était là qu’elle se sentait le mieux. Auprès du seul qui ne serait jamais parti.
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i keep dancing on my own. (milandy)
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