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I couldn't believe, but now I'm so high + RINCE

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# Re: I couldn't believe, but now I'm so high + RINCE
message posté Dim 8 Jan - 19:18 par Romy J. Teller

 Well you know it's got to be, something wonderful to me if you just give it a chance, loving you is not my plan cause I know one day you'll see all the things that we can be and now that's it's over, I'll never be sober I want to be the only one Les silhouettes enfantines étaient évanescentes. Elles disparaissaient, main dans la main sous les exigences du soleil. Elles s'évaporaient sous le jonc du temps. Les années s'étaient envolées sans notre accord et les papillons s'étaient brûlés les ailes. Nous étions les papillons. Trop pressaient de se retrouver sous les néons de l'enseigne. Son profil se découpait sur le mur. Je regardais les traits de son visage. Ils étaient tirés par la fatigue, par la drogue et par les sentiments. Les paupières lourdes, je les fermais en laissant les fumées du cannabis étreindre la froideur de l'hiver. Elle semblait s'exprimer au travers de diverses formes. D'ordinaires, nous nous serions allongés sur le lit pour polémiquer sur leurs ressemblances. Mais ce soir, cette nuit, je n'avais pas le courage de réfléchir. De parler. Les mots étaient des armes. J'avais tiré toutes mes munitions alors qu'il battait en retraites, trop impressionné par le bruit des coups de feu. Vince n'aimait pas les conflits. Mais aujourd'hui nous en avions un et n' y sautions les pieds joints dedans. Parce qu'il avait la queue généreuse. Tellement qu'il avait offert un bout de son âme à une vagabonde. Ses idéaux étaient tels que j'avais marché sous le sillon magique de son être. Mais aujourd'hui l'éclat n'était plus aussi aveuglant. Pas assez pour que les questions ne s'effacent. Est-ce que j'étais prête à prendre le risque de l'aimer aussi fort qu'avant. De lui donner la dernière pièce du puzzle ? Je lui avais offert une partie de mon coeur depuis notre première rencontre et aujourd'hui il m'en demandait l'entièreté. Il me demandait d'oublier tout le reste. Il n'y avait que nous deux. J'écrasais le mégot contre le rebord de la fenêtre avant de sentir sa présence. Mes gestes étaient en contradiction avec mes paroles et mes pensées. J'avais besoin de ce contact physique pour exister. De sentir la chaleur de son corps sous mes doigts pour me sentir vivante. Dans un élan de lassitude, ma tête se poser contre son épaule tandis que mes doigts jouaient avec les fibres de son pantalon. Je tirais dessus, agrandissant le trou à son genoux. C'est pour le style. Pour la première fois, je laissais mes lèvres se délier. Je laissais parler mes sentiments, lui en donnant toutes les nuances. Vince était une part de mon être. Mon ying ou mon yang, ou une connerie du genre. Dans tous les cas, nous étions les moitiés de quelque chose qui nous dépassait. Une entité supérieure. Les fumées toxiques s'accrochaient autour de nos visages, je levais la main pour la modeler selon mes croyances jusqu'à ce qu'il ne pose sa main contre ma nuque. Je pinçais les lèvres en tournant la tête vers son expression. Je riais lorsque sa langue vint à la rencontre de mon menton.  « T’es défoncé et tu me prends pour une glace ? Pitié pas à la pistache. J’aime pas. J'veux être à la noix de coco. Quelque chose d'exotique tu vois » soufflais-je rieuse. L'effet de la weed commençait à faire son effet. J'étais ailleurs alors qu'il essayait de redescendre.   Tu crois qu'un jour ou trouvera l'bon tempo ? Tels des menottes, mes bras s'enlaçaient autour de sou cou et l'espace d'un instant mon oreille se posait contre son torse, contre son coeur. « Si j’arrête de t’aimer. T’auras plus peur ? » J'arrêtais de rire. Je posais ma main sur sa joue pour le repousser. Non, t'as pas l'droit de faire ça ! Aime-moi jusqu'à en crever. T'es mon Roméo. J'suis ta Juliett Tu dis des conneries !  soufflais-je en laissant ma tête tomber contre le coussin. Le regard sur le plafond je soupirais. L'histoire voulait que j'avais des doutes, que l'amour n'était plus aussi beau. Mais je ressentais ce petit quelque chose au creux du ventre... à moins que ça ne soit que son sang. Je soulevais mon décolleté pour regarder son visage et les traces de son amour sur mon ventre. La conséquence de l'addiction. Pouvait-il m'aimer sans tout ça ? « J'serais toujours ton meilleur ami, Romy. J'serais toujours amoureux de toi. Même si ça m'fout la trouille. Y a des matins j'ose plus te toucher. Parce que tu pourrais disparaitre. Et si on s'offre pas une trêve on va finir par s'détester. T'es ma maison. » Je pinçais les lèvres, ma main remontait le long de sa colonne pour s'enfouir sans sa chevelure d'ébène. « T'as toujours été le propriétaire. Tu l'seras toujours » Je ne cherchais pas à le réconforter. C'était une évidence. Ecrit par les Parques eux-même « J'peux pas m'excuser d'avoir engrossé Jenny. T'sais que j'regrette jamais l'sexe. Mais j'suis désolé d'être un abruti. » la dentelle glissait contre mes cuisses, mais je l'arrêtais avant qu'elle ne s'égare sous le lit. «Dick, la place est déjà prise par mon tampon. C'est la trêve hivernal. Tu peux pas l'déloger si facilement. » je soulevais mon fessier pour remettre mon sous-vêtement et m'asseoir sur le lit. « T'as pas remarqué. Sont plus gros » les mains sur mes seins je les redressais en riant et comme une fatalité, je me laissais tomber à nouveau sur le lit. J'attrapais sa main pour entrelacer nos doigts, le regard perdu sur ce geste. « Juste fait plus d'association. Jenny - Grossesse - Sexe. J'ai pas envie de jouer aux devinettes. T'es un abruti. T'en excuse pas. Je le sais depuis le début mes lèvres se déposer contre sa joue pour y déposer un baiser. « tu peux pas nier que tu m'en dois une. J'sors la carte ce soir. J'peux passer outre tout ça si tu m'laisses, enfin, faire une chose » énigmatique, je me redressais vivement pour sortir quelque chose de mon tiroir. Une pince à épiler. Je faisais claquer les pinces devant son visage. «T'inquiètes. Ca fait moins mal que d'aimer »
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# Re: I couldn't believe, but now I'm so high + RINCE
message posté Mar 7 Fév - 11:30 par Vince D. Stafford

 Well you know it's got to be, something wonderful to me if you just give it a chance, loving you is not my plan cause I know one day you'll see all the things that we can be and now that's it's over, I'll never be sober I want to be the only one Le cœur ébahi au bout des lèvres, c’était peut-être la trace fugitive de la voie lactée sur ma bouche, les fragments poudreux de la coke et tous ces instruments du bonheur. Je tremblais dans l’étreinte de l’hiver. Mes doigts s’agitaient dans le silence afin de reconstituer le dessin du tournesol sur les buées de la fenêtre.  Son corps appelait le toucher. Dès que je soupirais sur sa peau, une délicieuse euphorie envahissait mon esprit. Le sentiment qu’on confessait, les baisers que je déposais sur son cou étaient mon alibi. Ce soir, j’étais innocent – loin des bruits macabres de la ville. Loin de mes impulsions de drogué. Remarque-moi, comme le feu qui brûle dans tes reins. Il n’y avait pas d’autre façon de succomber. Je tombais au sein de son ignominie afin de m’épandre comme une tâche d’encre dans son ventre. Le nom du seigneur résonnait comme un carillon – Cette créature que les autres vénéraient sans comprendre. La présence artiste qui m’avait dépossédé de courage. J’étais incapable de voir que cet univers, était peuplé d’êtres gracieux et fragiles. Car j’étais l’Homme fictif et écrasé. Mon identité se fractionnait sous les néons du soleil afin de briller dans le sourire de ma sœur. Hanna avait pris ma destinée et, tel un enfant têtu, je me contentais des fioles translucides et des fixes. L’héroïne, des héros. Je soupirais en m’accrochant aux épaules de Romy. Je l’aimais comme une concrétisation de mes vices. Je l’aimais jusqu’à en perdre la raison. Son nom s’inscrivait sur ma poitrine. Ses arabesques étaient un texte sacré. Et j’y croyais pour une fois. J’acceptais de courber l’échine face à cette religion nouvelle. Je l’embrassais sans me détacher de ses hanches. Le retour au tout, aux années précédentes dans la cour de l’école. Je me souvenais de son regard vermeil et de l’éclat de ses rires. Elle représentait une image, un millier de couleurs qui se détachaient de la nuit effrayante. Ma langue lapait les contours de sa joue. Je la respirais dans les saveurs nacrées de l’extase. L’effet de la weed, ou simplement une extension de mes pensées. L’amour. La faim. Romy. Toutes les émotions se ressemblaient. Nous étions les suicidaires de Londres, les immortels qui renaissaient dans les cendriers grisonnants des bars. Je souris en effleurant ses clavicules. Sa silhouette était saillante sous ma prise. Je pouvais la ressentir en moi, comme si – d’une manière étrange et complètement tordue, elle me pénétrait à son tour. « T’es défoncé et tu me prends pour une glace ? Pitié pas à la pistache. J’aime pas. J'veux être à la noix de coco. Quelque chose d'exotique tu vois. » Je ne réagissais plus. Mes muscles étaient parcourus de tremblements spasmodiques. Les fanfaronnades de la science et les discours médicaux pouvaient raconter ce qu’ils voulaient, aucune drogue ne pouvait transcender autant que Romy. Je m’appuyai sur ses coudes en grognant. « Chut, laisse moi venir tranquille. J’ai pas besoin d’y aller in situ.» Je m’éloignais avec lenteur. Ma tête rencontrait la douceur de l’oreiller, j’avais si peur. De continuer ce délire. D’être un couple. D’être heureux. Je ne pouvais pas exister dans ces conventions sociales, car je m’étais évertué, durant toute ma jeunesse, et une partie de ma vieillesse à venir, à lutter contre les clichés romantiques. Je déglutis alors qu’elle déposait sa main sur ma joue. Je la voulais tellement. En mode doggy, anal, levrette. Quelque chose de vrai. « Tu dis des conneries ! » J’esquissai la moue en tirant sur mon caleçon. Mes jambes étaient engourdies par l’effort. Je soupirai en étirant mes bras dans le vide. Elle me détestait encore – mais Jenny portait un gosse qui était supposément mien. Et je ne pouvais rien y changer. Je n’avais pas envie de débattre sur mes erreurs ou d’en assumer la responsabilité. C’était pour les grands ça !  « C’est pas des conneries Romy. Si tu me largues on pourra plus être potes. Et faudra que je déménage ... J’ai pas les moyens de louer à Londres. Tu m’imagines dans la cambrousse ? A prendre les bus de seconde zone avec les kairas ? J’ai une belle gueule, à tous les coup j’me fais prendre en sandwich entre deux gangsta. Trop dur la vie. » Je soupirai en fixant le plafond. Romy se redressa sur mes cuisses.  Apparemment, ce n’était pas notre nuit de noce. Elle me fixait avec son regard étrange, ses prunelles débordaient de malice. «Dick, la place est déjà prise par mon tampon. C'est la trêve hivernal. Tu peux pas l'déloger si facilement. T'as pas remarqué. Sont plus gros » Je fis la moue. Je pensais qu’elle était enfin devenu une femme. Déception, ce n’était que les hormones. Je me tortillai en boudant. Je n’entendais plus ses discours. Je refusais d’accepter ses promesses et ses sacrifices. Si je lui demandais de rester, elle devenait prisonnière de ma stupidité. Elle sorti une pince à épiler du tiroir. Je me redressai d’un bond afin de capturer ses poignets. J’étais presque imberbe, sans poils, je ne valais plus rien !  « Fais pas ça ! Tu sais que je rougis comme une écrevisse !» M’offusquai-je en luttant contre sa prise.  « Tu veux pas baiser mais la torture psychologique, ça t’embête pas ?» Je grimaçai en me cachant dans un coin de la chambre.
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# Re: I couldn't believe, but now I'm so high + RINCE
message posté Dim 12 Fév - 17:24 par Romy J. Teller

 Well you know it's got to be, something wonderful to me if you just give it a chance, loving you is not my plan cause I know one day you'll see all the things that we can be and now that's it's over, I'll never be sober I want to be the only one Mon coeur reconnaissait le sien. Il battait au diapason. Le regard sur les gens, ce n'était pas leur visage que je voyais. Mais celui du soleil. Ses doigts brûlaient ma peau. Je fermais les yeux en laissant glisser mes ongles contre la vitre. Il me transcendait. Il l'avait toujours fais sans que je ne sache poser une définition sur mes sentiments. Parce que je n'avais plus dis Je t'aime à qui que se soit depuis la mort de ma mère. Mais j'avais envie de lui crier. Tu m'entends Vince. Je t'aime. Je t'aime, je t'aime je t'aime. Mais ça sort pas. Écoutes ma respiration. Mon coeur et mes yeux et tu comprendras. Mes bras s'enroulaient autour de son cou. Je le laissais fendre l'air pour retrouver la douceur du matelas. Ses lèvres avaient le touché du velours. Je frissonnais. Je lui appartenais. Le soleil m'avait toujours aveuglé. Depuis l'enfance et j'avais pris ça pour argent comptant. Comme une normalité. Mais c'est avec l'éclipse de l'overdose que je remarquais. J'avais remarqué que depuis le début. Mes paupières étaient closes. Que j'avais quinze paires de lunette en plus sur les yeux pour ne pas voir l'évidence. Je savais qu'il était la lumière de ma vie, et maintenant, il était devenu celle de mes nuits aussi. Je souriais. Comme idiote. Parce que je ne pouvais pas faire autrement. Mes doigts glissaient sur les courbes de son dos. Du bout des ongles, je longeais les traits de son ossature. Les vapeurs du cannabis semblaient sortir d'entre ses lèvres et j'étais avide de pouvoir l'inhaler. J'avais perdue mon foyer. Il s'était éparpillé dans les nuages mais je prenais conscience que ma maison était dans ses bras. Que sous son regard je me sentais chez moi. Je fermais les yeux mais je n'étais plus aveugle. C'est ses yeux que je voyais. Ses longs cils se poser contre ses joues. Ses lèvres fendillaient par le froid. Bêtement je souriais. Sans raison. J'avais chaud. Puis froid. Il me donnait la fièvre. « Chut, laisse moi venir tranquille. J’ai pas besoin d’y aller in situ.» j'arquais un sourcils, suivant son mouvement. Je me tournais sur le côté en me posant au-dessus de lui. J'ai pas compris ce que tu viens de dire. Mais t'es sexy quand tu parles Latin. soufflais-je en mordillant le bout de son nez. Nous glissions le cul posé sur un arc en ciel. Jusqu'à ce que le sol ne se dessine. Et que nous nous écrasions. Chaque jours, minutes, secondes, j'essayais d'occulter la présence de Jenny. Voir même son existence. Parce que j'avais décidé d'accepter. De prendre Vince avec ses vices et ses conneries. Son passé était le mien. Son futur aussi. « C’est pas des conneries Romy. Si tu me largues on pourra plus être potes. Et faudra que je déménage ... J’ai pas les moyens de louer à Londres. Tu m’imagines dans la cambrousse ? A prendre les bus de seconde zone avec les kairas ? J’ai une belle gueule, à tous les coup j’me fais prendre en sandwich entre deux gangsta. Trop dur la vie. » j'avais posé ma joue contre son torse. Ce n'était pas le son de sa voix débilitante que je voulais entendre. Mais celle de son coeur. Il parlait, mais son palpitant disait le contraire. Je ne voulais pas envisager sa fatalité. Parce que ma vie sans lui, n'existait pas. Je me redressais. Le menton pointu contre son torse, l'index contre ses lèvres. Est-ce que tu serais en train d'essayer d'me faire comprendre que si je t'aime, faut que je reste toute ma vie avec toi ? Tu me menaces à coup de gangsta, de dent en or, de chaînes et de survêt Adidas. ? Je reculais un peu mon visage, encadrant son visage entre mes doigts. Esprit Polaroïd. Tsais j'pense que l'attirail pourrait passer avec des dreads je me pinçais les joues pour ne pas rire. Parce que ce n'était pas drôle. Il ne pouvait pas me quitter. Quitter mon coeur ou quitter notre amitié. Mais pour l'heure, ce n'était pas dans les projets. Je sentais son envie. J'avais la mienne aussi. Mais dame nature est une pute. « Fais pas ça ! Tu sais que je rougis comme une écrevisse ! Tu veux pas baiser mais la torture psychologique, ça t’embête pas ?»  Il s'était levé comme un cabris. D'ailleurs, j'avais été surprise par sa souplesse. Je me redressais sur le lit. Les plis de ma robe reprenaient ses droits dans une allure débraillé. J'avançais doucement, à pas de loup pour ne pas effrayer la bête. Babe tu me fais pas confiance ? Je te promet, je serais douce. T'auras pas mal et si il faut, je me retire avant soufflais-je la plus sérieuse du monde. Tout n'était que sous entendu. Tout n'était que sexolanguauge entre nous. allez fait pas la mijaurée. J'sais que t'es une petite coquine. En plus t'es à poil devant la fenêtre et les voisins se régale. Mais c'est à moi tout ça j'empoignais ses fesses rieuse. S'il te plait. Pour me faire plaisir ...  ajoutais-je, le volupté des lèvres contre sa gorge.
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# Re: I couldn't believe, but now I'm so high + RINCE
message posté Lun 13 Fév - 10:03 par Vince D. Stafford

 Well you know it's got to be, something wonderful to me if you just give it a chance, loving you is not my plan cause I know one day you'll see all the things that we can be and now that's it's over, I'll never be sober I want to be the only one. Je voulais éteindre l’univers pour un instant. Le vent soufflait toute la nuit. Il s’élevait sur les parois de la chambre sans désemparer, sans briser la douceur de nos caresses. Romy était la drogue. Je la respirais sur sa peau. Je la respirais dans ses cheveux et le dessin de sa bouche. Elle tenait la flamme entre ses doigts. Elle me tenait, moi, et mon coeur d’éléphant. Je ne voulais plus jamais la quitter. Ses pétales exhalaient les couleurs du bonheur ; rouge, bleu, jaune, peu importait les nuances, je pouvais apercevoir toutes ses formes. L’amblyopie était guérie. Cette maladie qui m’empêchait de reconnaître la maison, de retrouver le chemin lorsque je me perdais dans les contours de la ville. Londres suffoquait dans la brume. Ses rues étaient à l’agonie. Mais je vivais ce soir. Je naissais comme un enfant béni. Tu vois c’est chiant d’être poète quand on a pas le sou. Je fermais les paupières en soufflant sur son cou. La lumière s’estompait sur ses lèvres, dessinant le spectre d’un baiser que je me refusais de donner. Romy était une féerie magnifique. Son amour m’appartenait. Son corps, en entier, avec ses courbes et ses tremblements. Tout. Je voulais l’ensemble de son être. Je souris en glissant le pouce sur son menton. Les images se succédaient comme un flashback. Notre première baise s’était transformée en symphonie musicale. Je jouais les notes sur ses hanches. Je m’accordais aux exigences de sa voix dorée par le plaisir. C’était trop facile. Tout semblait clair dans ses bras. Mon ignominie avait disparue, comme si les écailles monstrueuses se détachaient de ma conscience. Il y avait plus de cynisme. Plus de rage incontrôlée. J’aurais pu sauver le monde, si elle demandait. Romy m’insufflait la vie. Elle m’offrait ce regain d’espoir inimaginable. Mes veines gonflaient sous l’effet de l’extase. Je vibrais sous la prise enchanteresse de ma meilleure amie. Je ne pouvais pas crever d’une overdose de rêves. Une goutte de sueur roula sur mon front. Le contact de sa peau moite me faisait l’effet d’une larme tombée sur le lit. On pleurait pour toutes ses années perdues. On pleurait parce qu’on savait que la passion n’était jamais éternelle. Il y avait Jenny et toutes les conneries passées. Elle avait aimé un autre avant. Elle partie au bout du monde pour faire une tournée. Parfois, je ne lui pardonnais pas de m’avoir volé mon intégrité. Parce que je m’abandonnais uniquement avec elle. Je ressentais une décharge de feu dans ma poitrine. Quand je commençais à savourer le fix, il n’y avait plus de retour possible. Je menais une existence dégelasse mais j’étais ravi d’y retourner tous les jours. Je ne voulais pas arrêter. La cocaïne était l’essence de mon courage. Tout comme Romy et le saxophone. Je laissai mes bras glisser sur le matelas.   « J'ai pas compris ce que tu viens de dire. Mais t'es sexy quand tu parles Latin. » Elle mordilla malicieusement le bout de mon nez. Je grommelai en appuyant ses épaules sur l’oreiller. « Faut pas m’chauffer quand t’as tes règles. » Je relâchais la pression sans me formaliser des interdits. D’un geste désinvolte, je remontais l’élastique de mon caleçon. Mon expression s’était effacée, emportée par les effluves d’une déception que je ne lui cachais pas. Je me calais sur son ventre en ronchonnant. Romy posa ses doigts sur mon visage. Je relevai lentement la tête. « Est-ce que tu serais en train d'essayer d'me faire comprendre que si je t'aime, faut que je reste toute ma vie avec toi ? Tu me menaces à coup de gangsta, de dent en or, de chaînes et de survêt Adidas. ? Esprit Polaroïd. Tsais j'pense que l'attirail pourrait passer avec des dreads. » Mon récit n’était pas tout à fait satyrique. Il y avait une part de vérité - j’avais peur de notre engagement. Les étoiles cramaient sur les bords du plafond. J’ignorais s’il s’agissait d’un mirage. Le manque avait rendu l’air fougueux et sombre. Je me renfrognais en songeant aux destinés croisées. J’avais toujours des réticences, une part d’hésitation qui pénétrait sans cesse dans mes entrailles afin de me rappeler ma répugnance. Avocat raté. Drogué fauché. Je n’avais que ma gueule pour charmer. « Ouais. Faut que tu restes toute ta vie même quand t’as plus envie. Parce que sans toi il fait tout le temps froid. J’veux pas être un de ces mecs égoïstes. J’veux que tu sois heureuse. Camille t’a juste trompé. J’ai engrossé une psychopate. J’ai trop merdé genre, mais personne t’aimera jamais aussi fort. Personne il te choisira comme moi. » Je préférais les rails et les seringues. Mais je ne pouvais pas imaginer une existence sans le champ de tournesol. Je m’installai sur le sommier en soupirant. « Puis sur ma vie j’mettrais jamais de survêt. J’ai la peau qui suffoque pour ça tous mes jeans sont déchirés. » J’hésitais à lui en dire plus, comme un prophète craintif qui pénétrait pour la première fois au milieu de son peuple. C’était différent. Romy me submergeait.  Je reconnaissais ses prunelles argentées. Son visage affichait un sourire enjoué, épanoui, rieur. « Babe tu me fais pas confiance ? Je te promet, je serais douce. T'auras pas mal et si il faut, je me retire avant. » Je m’esclaffais en m’éloigner de sa prise. Elle tenait la pince à épiler comme un instrument de torture. Hors de question qu’elle me retire les poils du torse. J’étais déjà presque imberbe. « Allez fait pas la mijaurée. J'sais que t'es une petite coquine. En plus t'es à poil devant la fenêtre et les voisins se régale. Mais c'est à moi tout ça. S'il te plait. Pour me faire plaisir ... » Je m’offusquais en sentant sa main sur mes fesses. J’étais au pied du mur - littéralement. Je sentais les mouvements voluptueux de sa bouche sur ma gorge. Mes cordes vibraient, enlacées par la frénésie. Je voulais crier que je l’aimais. Mais son prénom n’était plus là. Il s’était enfui, chassé par les ravages de ma transe. Je l’empoignai par les hanches afin de la porter sur la commode. « Dis pas s’teu plait. Je sais pas te dire non. » Je me penchai pour l’embrasser, les lèvres anesthésiées par la coke. Je sentais le soulagement, un apaisement si profond et transcendant. Et en même temps la peur face à cette absence de douleur.  « Si j’te donne un poil. Tu vas le garder pour te faire une culture? » Je hochai la tête en dévoilant mon torse. Il n’y avait rien - pas même un frisottis. Elle devrait se faire une raison et me blowie au lieu de m’épiler. Je le méritais. Je méritais toujours une gâterie.
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# Re: I couldn't believe, but now I'm so high + RINCE
message posté Ven 17 Fév - 22:24 par Romy J. Teller

 Well you know it's got to be, something wonderful to me if you just give it a chance, loving you is not my plan cause I know one day you'll see all the things that we can be and now that's it's over, I'll never be sober I want to be the only one Nous avions défier le temps ensemble. Du cartable à roulette au sac à dos. Les ruelles brumeuses de Londres n'avaient plus de secret pour nous. Nous les avions traverser, à cheval sur un scooter, sans permis, sans autorisation. La liberté nous avions grandis. Aujourd'hui, nous avions la trentaine, mais l'enfance ne nous avait jamais quitté. J'avais besoin de Vince pour respirer. Pour ouvrir les yeux, parler. Vivre tout simplement. Il était le soleil de mes jours, la lune de mes nuits. Celui qui éclairé la morosité de mes traits avec éclats. Je touchais la douceur satinée de sa peau en me souvenant. De tout. Pourvus qu'on se souvienne je connaissais l'emplacement exact de chacun de ses grains de beautés. Je les avais compté tellement de fois. Mais aujourd'hui, il prenait une tout autre dimension. Ce coin de ta peau est à moi et mécaniquement, mon pouce faisait des ronds sur son épaule Ce grain de beauté là, ressemblait à une étoile. Et la lune était marqué contre mon omoplate. Une bête cicatrice. Mais nous étions la constellation. A nous deux. Nous formions l'univers. Notre univers. Les étoiles pouvaient toutes s'éteindre. Je savais qu'il brillerait toujours dans le noir, pour me guider sur les chemins taciturnes. Mes doigts naviguaient. Je prenais conscience de son corps. La pulpe de mon index longeait sa veine gonflée par l'extase. Celle qui avait failli lui faire perdre pied ce soir là. Sous une lumière fluorescente. Je soupirais, en relevant mon regard dans le sien. Ne me laisse plus jamais comme ça. S'il te plait mon coeur s'était accélérée suite à la slave de réminiscences. Tout me paraissait futile maintenant. Jenny. Le bébé. Alba. Camille. Mon père. Lui seul compté dans la constellation. Ses mains écrasaient mes épaules. Je soufflais pour faire valser cette mèche blonde qui s'était posé sur mes yeux afin de le regarder. « Faut pas m’chauffer quand t’as tes règles. » mes prunelles interceptaient les siennes. Il était déçu. Ses gestes. Son intonation. Il ne savait pas mentir. Il n'arrivait pas à me mentir. Et t'es certains que tu les as pas toi aussi ? demandais-je en tirant sur l'élastique de son caleçon pour percevoir une quelconque tâche Nop. T'es juste chiant je souriais en en lui donnant un petit coup de tête, gentillet.  T'es pas beau quand tu me fais la tête. Arrêtes. C'est à mère nature que tu dois en vouloir  je penchais la tête en arrière, pour regarder le plafond mais il tombait sur le matelas, à mes côtés. « Ouais. Faut que tu restes toute ta vie même quand t’as plus envie. Parce que sans toi il fait tout le temps froid. J’veux pas être un de ces mecs égoïstes. J’veux que tu sois heureuse. Camille t’a juste trompé. J’ai engrossé une psychopate. J’ai trop merdé genre, mais personne t’aimera jamais aussi fort. Personne il te choisira comme moi. » Sa tirade me crispa. Si les parques nous abandonnait. Il me laisserait. Nos chemins se sépareraient. Je fronçais les sourcils, j'essayais de prendre à la légère ses incantations. Mais mon coeur rebondissait dans ma cage thoracique. Si fort qu'il pouvait l'entendre. J'tai dis. M'laisse pas J'aurais pu me contenter de la douceur de ses mots, mais l'ombre de l'incertitude planait. On peut pas échouer Vince. Tu m'avais promis.  Arrêtes de parler de lui  je déposais mon index contre ses lèvres, le coude contre son torse.  et d'elle aussi. J'm'en de tout. Mais pas de toi. Je suis heureuse. Là. Maintenant.Tout de suite. Y'a que ça qui compte  je déposais un baiser sur son torse en soupirant contre ce-dernier. Si tu donnes pas de vêtements à Dobby. Il sera toujours là. Donne jamais de vêtement à Romy et elle partira pas non plus  je souriais. C'était les conséquences d'un marathon Harry Potter. Mais les vêtements étaient synonymes de raison. J'te quitterais pas si tu m'donnes pas de raison d'le faire. « Puis sur ma vie j’mettrais jamais de survêt. J’ai la peau qui suffoque pour ça tous mes jeans sont déchirés. » sa bouche voulait en dire plus. Je penchais la tête, le regard étrange. T'as jamais pensé à faire des trous à tes survêt ? J'suis certaine que tu pourrais lancer un truc. je ne savais pas si c'était sérieux, si derrière sa phrase se cachait un malêtre, mais un peu de mystère, ça fait pas de mal. Je connaissais Vince jusqu'au moindre poil. Ce qui n'était pas difficile si on se place sur son manque de pilosité. D'ailleurs, elle allait prendre un coup ce soir. « Dis pas s’teu plait. Je sais pas te dire non. » je bombais les lèvres en encadrant son visage de mes deux mains une fois assise sur la commode. Notre lieu de prélidiction. S'teu plaiiiiit Vincent Dickon Stafford. soufflais-je en enroulant mes jambes autour de sa taille. Mais je me contentais de son baiser. Mon coeur s'était gonflé sous l'euphorie de ce moment. « Si j’te donne un poil. Tu vas le garder pour te faire une culture? » j'examinais les poils de son torse, laissant glisser l'un d'entre eu entre mes doigts. Sans l'arracher. C'est une idée à exploiter. Si j'arrive à les faire se reproduire, on pourra t'en coller là. Un peu comme l'principe d'la moquette. Tu penses que si j'croise un poil Vincien et un poil Romien on peut arriver à une nouvelle espèce ? Je faisais les gros yeux, comme frappée d'une idée. Nos poils étaient vivants. Même tes poils font des gosses. Ton poil va faire un bébé à mon poil.  J'voudrais pas t'enlever ta virilité. J'sais bien que ça t'a demandé beaucoup d'effort tout ça  je passais ma main dans le champ en friche. L'soleil va bientôt se lever. ça va être l'heure de ricoré. Tu crois qu'on peut faire semblant d'être malade ? J'veux pas aller travailler. J'veux pas que t'y ailles non plus. On pourrait rester toutes la journée à dormir. Manger des chocapic. Tu jouerais du saxo. J'ferais la groupie. je passais mes bras autour de son cou pour m'accrocher à son dos. Les gargouillements de son ventre faisaient échos aux miens. Même nos ventre communiqués. Soyez patient et son cul tentera de communiquer avec le mien aussi J'attrapais le nécessaire pour rouler au passage. La nuit n'était pas fini. Le soleil n'allait pas encore nous juger.
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# Re: I couldn't believe, but now I'm so high + RINCE
message posté Mar 7 Mar - 22:17 par Vince D. Stafford

 Well you know it's got to be, something wonderful to me if you just give it a chance, loving you is not my plan cause I know one day you'll see all the things that we can be and now that's it's over, I'll never be sober I want to be the only one. Je tournais le regard vers mon saxophone. A l’époque, j’étais insatiable. Le genre de gamin qui n’aimait pas la vie, qui se cachait derrière les jupons de mamma afin d’échapper aux autres. Je ne riais pas - je murmurais au bec de mon instrument, et ce dernier, tel un être de lumière, transcendait ma voix pour la rendre puissante. J’avais commencé à jouer à l’âge de six ans. Et depuis, la musique m’avait sauvé du silence. Je maîtrisais mon souffle et les agitations de mes doigts sur le corps de cuivre. Je connaissais toutes les courbes de la culasse et ses ligatures. C’était comme la coke. Les gens m’admiraient parce que j’étais dangereux, inspiré par l’énorme trompe qui ondulait contre ma poitrine. Fuck, l’homophobie! Je réalisais toute l’ampleur de ma métaphore. Le sexe était bon dans toutes ses couleurs. Je possédais le côté obscur et despotique de l’art. Sa rage sinistre et impersonnelle. Parce que je détestais sans faire la distinction. Je détestais les objets, la religion, les humains, les animaux - je me détestais moi-même. Parfois, il m’arrivait de me réveiller et de diriger ma haine vers Romy. Il arrivait que je lui fasse porter le blâme pour toute cette beauté qu’elle insufflait dans mon univers. Elle m’avait fait tomber dans une addiction nouvelle. Les genoux au sol, les os craquelés contre les pieds du lit, j’étais prêt à prier pour la garder. Je n’avais jamais apprécié les nuances de la nuit. Je m’étais éloigné des vases ténébreuses jusqu’à ce que sa chevelure brûle comme une luciole dans le ciel. Elle m’avait porté au bord de mon anarchie afin de me montrer le calme dans la tempête. Il n’y avait pas de meilleure façon, que la contrainte de l’amour. Je plissais les yeux en glissant mon pouce sur sa joue. Elle était colorée par le rouge du sang. L’empreinte de mon ongle se dessinait sur sa mâchoire comme un talisman, mais je ne réalisais pas ma poigne. Je ne réalisais à quel point je pouvais lui faire du mal. Ma passion ne justifiait pas mon désir. C’était con - je souris en tirant sur sa frange. Comment ne pouvait-elle pas voir ce bonheur lorsque je lui volais ? Je haussai les épaules en quittant sa prise. « Et t'es certain que tu les as pas toi aussi ? Nop. T'es juste chiant. T'es pas beau quand tu me fais la tête. Arrêtes. C'est à mère nature que tu dois en vouloir. » Je m’étirais avec insouciance. La meilleure façon de bouder c’était d’ignorer ses taquineries. Bien sûr que j’en voulais à Dame Nature. Elle figurait dans ma liste noire depuis des lustres. Pour toutes ces tâches qui avaient mis des stoppes à mon plaisir. Pour toutes les fois où Romy m’avait obligé à ramener des tampons du supermarché sous prétexte, que j’avais fini la boite avec mes expérimentations. Je voulais seulement savoir combien de bidules je pouvais mettre dans mon nez avant de saigner. Ma théorie, cinq. Il s’était avéré que un suffisait. C’était fou la science. On croirait qu’avec ma formation littéraire, je n’avais aucune notion. Tendez-moi un tampon, je suis capale de grandes choses. Je m’esclaffais en grinçant les dents. « T’as l’cul l’plus beau. » Sifflai-je en me penchant vers ses cuisses. Je serrais ses fesses contre mon visage avant de me lever en bourgeonnant. « T’sais pas ce que tu rates. ‘Fin ce que j’rates aussi. Cette flemme de m’masturber. » Je préférais ne pas écouter ses reproches. A chaque fois qu’il y avait Camille dans la conversation, même si j’étais le premier à le citer, je me sentais diminué. Comme si dans son esprit, la comparaison tournait en boucle. « Si tu donnes pas de vêtements à Dobby. Il sera toujours là. Donne jamais de vêtement à Romy et elle partira pas non plus. » Je soupirais. Puis je capitulais. On s’évitait - on oubliait de parler des vrais problèmes. J’avais essayé pourtant. Mais elle se taisait encore. Elle me parlait des Elfes de maison et j’étais trop défoncé pour me rétorquer. « Jt’ai acheté un jeans l’autre jour. T’es toujours dans mes pompes. Bon c’est ton appart mais même. » Je grimaçai en chancelant entre les murs de la chambre. Je retrouvais nos décorations, les photos mal rangées sur la commode. Notre rébellion avait commencé sans lutte. Elle avait commencé ici. T'as jamais pensé à faire des trous à tes survêt ? J'suis certaine que tu pourrais lancer un truc. » Ha Ha. Je secouais mes jambes afin de montrer mon physique atypique. Mes jambes flageolantes et mes bras piqués de partout. Je n’avais pas une carrure athlétique, mais je pouvais le faire croire. Mon style était une contradiction, un choc culturel qui filait entre les fibres du tissu. « Déjà fait. Juste au-dessus du triangle pipi. Sais pour un boom chica plus rapide. J’ai baptisé ma création l’pantalon d’amour mais on a menacé de m’coffrer pour trouble de la voie publique. » Je riais en dansais au gré du vent. J’entendais les chants de ma folie, les effets de mon rush qui m’enlaçaient avant de partir. Romy s’approcha d’un air menaçant. En réalité, elle était menaçante, avec sa voix aiguë et ses pommettes à croquer. Je déglutis en la portant à bout de bras. Ses supplications pouvaient me faire flancher. Mais je ne voulais pas me retrouver sans poils. Je ne voulais pas devenir une blague pour elle. A chaque fois qu’elle demandait, j’acceptais le compromis. J’étais son meilleur ami. Mais ce soir, j’avais décidé autrement. « Romy si t’veux t’venger parce que j’ai engrossé Jenny fais pas la vendetta à mes poils. Fais moi l’amour quand t’ovules ça fera rager tout l’monde. » J’essayais de me montrer ferme et autoritaire mais je n’avais aucune crédibilité. Je n’avais aucun contrôle sur mes émotions pour elle. Je faiblissais tout le temps. Il lui suffisait de battre les cils. Je pressai les doigts sur son poignet avant de le mener jusqu’à la pince. Si elle insistait, j’pouvais fermer les yeux. « J’vais jamais travailler. C’est toi qu’adore parler à la radio. Reste on fera des smoothies au bacon pour tenter l’expérience Koh Lanta à la maison. » J’embrassais rapidement son front. « Puis j’te prendrais jamais en groupie. T’as pas le profil. » Sifflai-je en retraçant les courbes de ses hanches.
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# Re: I couldn't believe, but now I'm so high + RINCE
message posté Mar 4 Avr - 11:59 par Romy J. Teller

 Well you know it's got to be, something wonderful to me if you just give it a chance, loving you is not my plan cause I know one day you'll see all the things that we can be and now that's it's over, I'll never be sober I want to be the only one Les étoiles étaient accrochées au plafond. Je laissais mon regard s'imprimer de leur emplacement. L'astronomie. Le rêve d'une autre vie. Je me souvenais de ces nuits que nous passions dans le jardin. Sous cette tente. Celle qui vous promet des miracles en 3 secondes. Bulshit. Nous avions toujours mis la matinée à préparer nos soirée d'évasion. Je me souvenais des trémolos de sa voix. De l'assurance et la passion avec laquelle il nous comptait les histoires éphémérides de la vie. C'était le seul souvenir que je gardais de lui. De l'empreinte de l'amour paternel. Le ciel et ses étoiles. Je souriais en voyant la tête de Vince. Il avait accroché sa photo à côté de l'une d'entre elle. Il était une étoile, parmi les autres et pourtant , c'était celle qui brillait la plus peut-être parce qu'il avait abusé de la peinture fluorescente. parce que je suis là, même dans l'obscurité m'avait-il dit. Et lorsque je tournais mon visage. Il était là en effet. Allongeait de tout son long sur mes draps. Je fis rouler mes ongles contre la peau de son dos. Il me faisait la tête mais pas pour longtemps. C'était ainsi entre nous. Mon âme était apaisée lorsque son aura dansait autour de la mienne. Elle était celle qui brillait le plus. Capable d'éclairer mes nuits. L'espace d'une seconde, je fermais les paupières. Satisfaite de sa présence. Le coeur heureux et amoureux. Si les mots avaient du mal à sortir, j'espérais qu'il sache lire entre les lignes de ma main. Fortune Teller - Tu te souviens cette soirée à la fête foraine. Quand elle m'avait dit que l'évidence était près de moi. Je pensais qu'elle parlait de Camille. Mais elle parlait de toi. Vincent Dickon Stafford.  C'est toi l'évidence imprévue Je soufflais pour chasser les mèches rebelles posait sur mon visage. « T’as l’cul l’plus beau. T’sais pas ce que tu rates. ‘Fin ce que j’rates aussi. Cette flemme de m’masturber. » Je me tournais en m'adossant contre le mur.  2 minutes au paradis. J'ai le coeur en miette. Je pleure de l'intérieure. Tu le vois ? soufflais-je en portant une main à mon coeur. J'attrapais un coussin pour le lui lancer dessus. Avec la précision d'un James LeBron aveugle et la force d'un Hulk congestionné. T'as qu'à prendre l'aspi. Pas besoin de nettoyer après je riais en me cachant sous la couette pour éviter le retour de coussin.  Aouuutch. et dire que j'ai fais exprès de te louper. j'voulais pas faire d'mal à ma BI-ATCH  je fronçais le nez en me redressant sur le lit. Il parlait de Camille. Il parlait toujours de Camille. Je soupirais en montant le son de la stéréo. Joint à la bouche, je me déhanchais sans me soucier de ses paroles. Les paupières closes, je me laissais entrainer par le jazz. Par le bruit du sax. « Jt’ai acheté un jeans l’autre jour. T’es toujours dans mes pompes. Bon c’est ton appart mais même. » Je ne cessais pas de me déhancher. La musique était plus forte que le son de sa voix. Ses mots n'avaient aucun sens.  S'tu veux que je parte. T'as qu'à l'dire. Mais t'en es incapable. je m'approchais de lui en attrapant mon boa parfumé au porte manteau. Je l'enroulais autour de son cou pour l'approcher de mon corps. Sa tête se posait contre mon ventre, mes mains glissaient dans ses cheveux. et je suis incapable d'partir. C'est toi qui l'a dit. T'es là. Même dans l'obscurité. Tsais bien que j'ai peur du noir. J'ai toujours eu peur des monstres sous mon lit. C'est rassurant quand il est dans mon lit. Au moins j'sais à qui j'ai affaire je riais en déposant un baiser contre son front. Il s'évanouissait dans l'espace et je sautais du lit pour le suivre. Je retraçais notre histoire sur le papier glacée. Il y avait des milliers de photo sur ce mur. De notre enfance jusqu'à maintenant. Nous avions toujours été l'un à côté de l'autre, sans nous remarquer.« Déjà fait. Juste au-dessus du triangle pipi. Sais pour un boom chica plus rapide. J’ai baptisé ma création l’pantalon d’amour mais on a menacé de m’coffrer pour trouble de la voie publique. » je penchais la tête en regardant son boxer.  Tu m'étonnes. Ils ont dû avoir peur du Tirex Vince était encore un enfant. Nous étions des enfants coincés dans un corps d'adulte. Les ondes s'abattaient contre nos courbes dansantes. Les vapeurs de l'opiacé s'évanouissaient dans les ruelles de Londres. Il faisait si froid dehors, mais si chaud à l'intérieur. J'enroulais mon boa autour de mon cou en faisant glisser de grosses lunettes ridules sur le bout de mon nez. Les vestiges d'une folle soirée. Je grimpais sur son dos en enroulant la longueur de mes jambes autour de sa taille. Il dansait pour nous deux. Je m'accrochais à son cou pour ne pas tomber. Pour ne pas le quitter. « Romy si t’veux t’venger parce que j’ai engrossé Jenny fais pas la vendetta à mes poils. Fais moi l’amour quand t’ovules ça fera rager tout l’monde. »  je secouais la tête en plongeant mon menton dans le creux de son épaule J'veux pas me venger parce que tu l'as engrossé. Mais parce que t'arrêtes pas d'parler d'elle. C'est ça qu'tu comprends pas  Enough. tu dirais quoi si je prononçais l'prénom d'Camille à longueur de temps. J'essayais d'attraper la pince à épiler. Mais il me retenait jusqu'à m'y conduire lui-même. « J’vais jamais travailler. C’est toi qu’adore parler à la radio. Reste on fera des smoothies au bacon pour tenter l’expérience Koh Lanta à la maison. Puis j’te prendrais jamais en groupie. T’as pas le profil.»  Finalement, je laissais tomber mon idée. Quelle femme serais-je si je lui enlevais son unique preuve de masculinité ? Nous pénétrions dans la cuisine au rythme des vibrations de la musique. Nous étions fait de note de musique. Elle emplissait nos vies pour enlacée nos âmes. Les fesses posaient sur le comptoir je me courbais pour attraper le blender tandis que Vince sortait le Bacon. On dira qu'on est allés le chasser dans la jungle.  soufflais-je en ouvrant la boite. Vince préparait la mixture alors que je glissais mes mains sous son tee-shirt que je portais. Je dégrafais mon soutient gorge avec habilité pour le lui lancer sur le visage. Ne sous estime jamais mes talents de groupie.  déclarais-je en tendant les bras vers ses épaules pour le ramener contre mes courbes.  par contre, nous on a pas le profil d'aventurier ... là c'est mieux ajoutais-je en étalant du nutella sur ses joues du bout des doigts.  on peut oublier le bacon. Tout à coup, j'ai des envies de cannibale.  Tu crois que c'est l'soleil qui tape trop fort ?  je léchais sa joue, profitant des délices chocolaté.  T'es pas doué en cuisine. Tu devrais retirer tes vêtements. Je suis d'avis de changer de chaîne, mais j'parle pas de youporn. ça risquerait d'être sanglant. Mais j'dis pas non à the naked cook riais-je contre son oreille. Homme, j'ai faim.  déclarais-je en me laissant tomber avec tout le drame Shakespearien sur l'îlot central.

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