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fb/ solal + it was a night on the rooftop.

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# Re: fb/ solal + it was a night on the rooftop.
message posté Lun 22 Mai - 23:28 par Lola Barnett
it was a night to remember we were hanging up on the roof someone got knocked out and in came the boys in blue and you said, "Bye," I said, "Bye"; some of that made the news i just, i just can't, can't take my mind off you. ✻✻✻ Pendant une minute, Lola avait oublié les sons autour d’elle. D’eux. Pendant soixante secondes, il n’y avait que lui et elle. Les autres n’existaient pas. Ils étaient dans leur monde. Pendant une minute, c’était que Solal et Lola. Lola et Solal. Deux parfaits étrangers. Rencontrés autour d’une table pleine d’alcool. Pour ce soir, ils allaient se perdre tous les deux. Demain, ils allaient s’oublier. Elle n’allait probablement jamais le revoir, il allait probablement juste penser à elle lorsqu’il allait énumérer toutes ses conquêtes. Parce que c’était ce qu’elle était : une conquête. Un prénom qui se perdait parmi tant d’autres. Ça ne dérangeait pas Lola. Elle le demandait presque en acceptant de l’embrasser, en lui imposant de la raccompagner chez elle.
Pour ce soir, elle se sentait appréciée. Du moins, Solal faisait de son mieux pour la faire sentir apprécié. Demain, ça allait être une toute autre histoire probablement. À nouveau, leurs lèvres se retrouvèrent, s’écrasant comme les vagues se brisent sur les vagues. Et il prit sa main, une bouteille de Vodka et c’était silencieuse qu’elle le suivait jusqu’à cette porte qu’il avait tous les deux franchit, à un moment de la soirée. Cette même porte grande ouverte qui semblait clairement dire : entrez, vous êtes chez vous. Tu regretteras peut-être plus tard, Lola lui disait sa conscience. Ce n’était pas le moment de regretter quoique ce soit. Elle lui avait demandé de la raccompagner chez elle, c’était sa décision. À elle, d’accepter les conséquences. De toute manière, les chances qu’elle recroise ce Solal après ce soir étaient minimes. Londres était une grande ville. Après ce soir, ils n’allaient pas garder contact. Ils allaient s’oublier rapidement. « J’ai pas de pyjama, c’est pas grave si je dors tout nu? » Ça semblait le faire rire. Quant à Lola, elle trouvait que c’était un peu bête, mais elle embarqua dans son jeu. « Si tu le veux vraiment, je peux t’en prêter un. » Elle en avait des dizaines des pyjamas et elle était certaine qu’il serait plutôt mignon dans un pyjama bleu/blanc trop petit pour lui. S’il gloussait, fier de sa connerie, Lola riait légèrement de sa réponse à elle. Sur le coup, ça lui avait semblé la chose à dire. Elle se sépara de lui lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrirent pour éviter de faire un show à ceux qui attendaient de prendre ce même ascenseur. Solal n’avait aucune pudeur. Lola, elle en avait. « T’as déjà fait du skate? » Les sourcils qui se froncent, elle le regarde un long moment en secouant la tête. Elle avait toujours préféré se déplacer avec le métro ou avec ses pieds. Lola craignait de se blesser en montant sur une planche à roulettes. Elle a conscience qu’il lui fait signe de grimper sur son dos et Lola, elle hésite. Longtemps. Les chances d’un accident étaient plus probables comme ça, non ? Oui, elle avait fait le calcul dans sa tête. Puis, elle grimpa sur son dos et ils roulèrent. Le vent faisait du bien.
« Pas trop flippée? » Lola secoua la tête, incapable de prononcer le moindre mot, mais elle affichait ce stupide sourire. « Arrête-toi. » Encore une fois, les mots sonnent comme un ordre. Lorsqu’il s’arrête enfin, Lola sauta de son dos, heureuse de retrouver le sol. « Je vais marcher. Je préfère marcher. J’aime marcher. » L’alcool parlait. Il ne lui en fallait pas beaucoup. « Je suis perdue. Tu sais comment on se rend jusqu’à Shoreditch d’ici ? » Demanda-t-elle en regardant dans tous les sens. Une preuve qu’elle ne sortait pas souvent de chez elle.

✻✻✻
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# Re: fb/ solal + it was a night on the rooftop.
message posté Ven 26 Mai - 16:00 par Solal D. B. Fitzgerald
it was a night on the rooftop
Solal & Lola

La drague, c'était un jeu d'enfant. Je n'avais pas besoin de faire semblant, de paraître sympathique ou bien élevé. Je l'étais, de nature. J'avais eut la meilleure des mères pour m'apprendre les choses de la vie, pour m'apprendre à plaire et à obtenir les choses par un simple sourire. Ce n'était pas un numéro que je déballais à chaque nouvelle conquête, c'était une facette de ma personne que je laissais s'exprimer. J'étais dépressif et grossier. Mais parfois, j'étais charmant et chaleureux. Je n'avais pas besoin de réfléchir à ce que j'allais dire car tout semblait évident. De nombreuses fois, lorsqu'était venu le moment de faire semblant, le moment d'éloigner mes conquêtes de mon coeur, on m'avait insulté. On m'avait traité de menteur, de manipulateur. Certes, je l'étais. J'avais toujours dans l'idée de finir nu dans un lit avec une demoiselle, mais je ne mentais jamais. Je ne donnais jamais le sentiment qu'il y aurait une suite, qu'il pourrait y avoir un second rendez-vous. Les femmes se mettaient à penser que tout était gagné parce que je les traitais avec respect. Grave erreur. Je restai un homme, un homme encore plus con et plus inatteignable que les autres. J'avais brisé des coeurs, j'avais blessé, humilié. Mais ça n'avait jamais été comparable à la douleur que je m'étais infligée. De devoir toujours tout repousser, alors qu'au fond, moi aussi je rêvais d'amour. On me pensait sans coeur, alors que justement, le mien était bien plus fragile que la normale. J'utilisais l'humour et le cynisme pour cacher mes faiblesses, pour qu'on le me croit fort et indomptable. Mais je l'étais, domptable. Depuis mon plus jeune âge. Malgré mes efforts, je n'avais controlé aucun évènement de ma vie. Tout était arrivé sans crier garde, et je m'étais tout simplement adapté. Je n'avais jamais eut le choix. Je n'avais jamais prit de grosses décisions. J'étais bien loin du personnage de connard qu'on m'assignait. J'étais plutôt le faible, la victime. Celui dont on se moquait au lycée parce qu'il était incapable de tenir ses livres de cours sans trembler. Celui qui avait une dispense en sport malgré sa volonté de montrer que lui aussi pouvait être un mec. On m'avait assigné ce rôle car c'était plus simple de me haïr que de me savoir condamné. Mes lèvres quittèrent celles de Lola. La porte de l'ascenceur s'ouvrit, et comme si de rien n'était, je marchais tranquillement dans le couloir. « Super, t'en as en rose avec des fleurs dessus? Ca me va bien les fleurs. » Je feignais l'insouscience, et pourtant, je regrettais déjà. Lola me suivait, et hésitante, grimpa tout de même sur mon dos. Elle pouvait se méfier, Wilson avait fait de moi un être incertain. Mes jambes pouvaient lâcher, mon corps s'échouer sur le sol. C'était dangereux, mais quelque part, j'aimais le danger. Il me rendait vivant. Je roulais doucement, mais elle me demanda de m'arrêter. Et je m'éxécutais. Je ris en l'écoutant parler. Je posais alors mes mains sur ma taille et regardais autour de nous. Je n'étais pas non plus très doué en orientation, mais j'étais quasiment sûr que ça se trouvait par là-bas, quelque part où mon regard s'était posé. Je grimaçais et me tournais vers elle en disant : « Ok euh moi aussi j'suis naze. Sinon on prend le métro... » Je ris doucement et regardais Lola. Ce serait plus simple ainsi.
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# Re: fb/ solal + it was a night on the rooftop.
message posté Lun 29 Mai - 0:51 par Lola Barnett
it was a night to remember we were hanging up on the roof someone got knocked out and in came the boys in blue and you said, "Bye," I said, "Bye"; some of that made the news i just, i just can't, can't take my mind off you. ✻✻✻ « Super, t’en as en rose avec des fleurs dessus? Ca me va bien les fleurs. » Pendant deux minutes, elle l’imaginait réellement avec un pyjama rose fleuris. Puis, elle chassa l’image en secouant la tête de droite à gauche et elle le regarda doucement, léger sourire aux coins des lèvres. Ça devait paraître bizarre, mais elle le contemplait. D’haut en bas. Le premier mot qui lui venait était fragilité. Elle avait l’impression qu’une brise le briserait en deux. Solal dissimulait cette fragilité sous une apparence de dragueur. Ça lui plaisait pour des raisons inconnues. Lola n’avait pas l’impression d’avoir un réel connard devant elle. Juste une personne blessée à plusieurs reprises. Une personne humaine qui souffrait en silence, qui cherchait à se faire aimer. Solal désirait être aimé. Ça ne se voyait pas dès le premier regard, mais lorsqu’on s’y attardait longuement, on pouvait décerner ce détail. Quelques fois, elle cligna des yeux toujours le regard rivé sur lui. Peut-être que ça le mettait mal à l’aise. À cette pensée, elle regarda ailleurs. Il devait la ramener chez elle pas prendre les jambes à son cou. « Ok euh moi aussi j’suis naze. Sinon on prend le métro… » Ça vous avançait bien. Pendant une minute, elle s’arrêta de regarder dans tous les sens à la recherche d’un indice principalement parce que ça lui donnait le tournis. Lui-même avait l’air autant perdu que Lola. Le sens de l’observation n’était pas inné chez l’un ou l’autre. Au final, Lola se dirigea vers la station de métro la plus près. Ça sera peut-être plus simple, le métro Lola connaît très bien pour le prendre tous les jours. Tout le long du trajet, elle était silencieuse. Sa bouche semblait être cousue ou alors elle était incapable d’ouvrir la bouche pour dire le moindre mot. Pourtant, elle savait à quel point les gens étaient bavards avec de l’alcool dans le sang. Ils parlaient sans arrêt. Lola savait pour avoir été celle qui ramène Jemma à la maison. Mais elle, elle était silencieuse. Solal l’était aussi. Ou alors il ne l’était pas et elle ne l’écoutait pas. Lorsqu’elle aperçut son arrêt, Lola s’empara de la main libre de Solal et le tira afin qu’ils puissent rejoindre son appartement. Poussant sur la porte, Lola manqua de s’arracher un bras, elle entend le bruit que fait la porte lorsqu’elle se cogna sur le mur derrière. Tout ce qu’elle espérait, c’était que ses colocataires soient absents. Que Levi et Alexander soient à l’extérieur, à draguer tout et n’importe quoi. Elle savait que Jemma était encore à la fête et elle se doutait bien que sa demi-sœur ne passerait pas la soirée à l’appartement. « Mi casa es su casa. » lâcha-t-elle en levant les bras pour le montrer à Solal. Tandis qu’elle laissait Solal refermer derrière eux, Lola retira ses chaussures en repoussant sa chevelure derrière elle. Ça lui collait à la nuque, ça l’agaçait. « Et maintenant quoi ? » Demanda-t-elle en s’appuyant contre le mur le plus près, son regard planté dans celui de Solal. Lola n’était pas experte des relations d’un soir. Solal devait être plus professionnel qu’elle.

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# Re: fb/ solal + it was a night on the rooftop.
message posté Lun 5 Juin - 0:21 par Solal D. B. Fitzgerald
it was a night on the rooftop
Solal & Lola

Des filles, j'en avais toutes les semaines. Elles étaient si faciles à berner, à entraîner, à charmer. Parfois, ça se terminait bien, d'autres fois, elles pétaient des câbles. Mais je ne retenais pas les lendemains, je gardais seulement les veillées. Et cette jolie Lola allait rester un bon souvenir. Car il ne s'agissait pas d'une pure séduction pulsionnelle et animale : elle me plaisait vraiment. Je l'avais trouvé mignonne et non pas "bonne". Je n'avais d'abord désiré son corps, j'avais juste voulu la taquiner, et la charmer. Je préférais toujours plaire à ce genre de filles plutôt qu'aux pseudos mannequins qui abusaient de leurs charmes pour attirer tous les regards. Lola était plus comme moi. Elle avait conscience de son charme, mais elle n'en usait pas. Lorsque je n'étais pas phase de drague, je me faisais inexistante. Passe partout. Je n'avais pas les clefs, mais je traversais les portes en faisant attention à n'interpeller personne. Déjà fantomatique. Alors j'étais content d'être tombé sur quelqu'un comme elle ce soir. Même si les choses n'allaient pas jusqu'au bout, je m'en foutais. C'était une belle rencontre, probablement éphémère, mais inoubliable sous cette nuit étoilée. Et je la sentais contente, elle aussi, surtout lorsque je sentis son regard sur moi. Je fis mine de ne rien avoir vu, mais t'as vu comme je suis beau me brûlait les lèvres. Néanmoins, j'optais sur le silence. Une pause dans la lourdeur, c'était bénéfique, parfois. Alors, en silence, on se dirigea vers le métro. Et le trajet se fit dans le silence le plus total. Je ne me sentais pas obligé de parler, et j'étais content que Lola ne s'y sente pas obligée non plus. On était naturels, à profiter de notre ivresse grâce aux bercements du métro. Le métro s'arrêta une dernière fois et Lola attrapa ma main. Elle me tira à l'extérieur du wagon, puis à l'extérieur des souterrains. Bientôt, nous prenions l'ascenseur, et je découvrais chez elle. Je regardais autour de moi en hochant la tête. Elle était bien ici. J'enlevais ma veste et la déposais sur le canapé, soigneusement. Puis je regardais autour de nous, et m'arrêtais sur Lola qui enlevait ses chaussures. Grave bonne idée. Je fis de même et tournais la tête vers elle, alors qu'elle s'adossait contre un mur en plongeant son regard dans le mien. Elle n'était pas si innocente, au final. J'eus un sourire en coin et je vidais mes poches, en la regardant. Puis je m'approchais lentement d'elle et posais mes mains de chaque côté de son visage. Je m'approchais et l'embrassais. Et ma tête se mit à tourner. Nos lèvres de se quittaient plus, et mon corps s'était collé au sien. Elle était si petite dans mes bras. Je l'attrapais par les cuisses et la fis enrouler ses jambes autour de ma taille. D'un main, je retenais son dos, et de l'autre, sa nuque. Je commençais à avancer vers la première porte que je trouvais et tombais sur les toilettes. Je restai immobile quelques secondes et lâchais un rire, puis je regardais Lola et lui soufflais en souriant : « Maintenant... Tu vas devoir me guider.. » Et je repris nos baisers. Avec douceur, mes mains caressaient son dos et je passais mes doigts dans ses cheveux. Je n'étais pas une brute, et ça, il fallait le savoir. J'avais beau me montrer insupportable et impoli, j'aimais la douceur. Et j'aimais le corps des femmes. Doucement, mes mains vinrent frôler ses fesses, mais s'arrêtèrent sur sa cuisse, afin de ne pas trop la brusquer. De temps à autres, je m'éloignais, afin de voir si elle voulait arrêter. Mais non, je la sentais chercher à nouveau mes lèvres, alors je continuais. Je finis par trouver sa chambre et la déposais sur le lit. Pas contre un mur pour la première fois, j'suis pas un animal merde. Doucement, je me mets à embrasser son cou, et à passer mes mains sur son corps. Et je souris. Je l'aimais bien, cette Lola. Vraiment beaucoup.
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message posté Lun 12 Juin - 4:54 par Lola Barnett
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