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C'était un jour de foule comme les autres (livia)

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# C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Dim 5 Fév - 14:28 par Solal D. B. Fitzgerald
C'était un jour de foule comme les autres
Solal & Livia

J'étais parti une semaine à Paris. Ma mère avait fini par apprendre que Romy et moi nous étions disputés. Elle ne m'avait pas laissé le choix et avait réservé mon billet. Elle me connaissait, elle savait que j'avais besoin d'être un bébé l'espace d'une semaine. Alors le petit était retourné au bercail. Je m'étais fait chouchouté par ma mère, et par mes grands parents. J'avais oublié ce que c'était d'être avec Juliette. J'avais oublié ce que c'était de redevenir un petit garçon. L'eurostar arriverait à King's Cross aux alentours de midi. Je ne pouvais pas fumer, et j'avais fais des efforts à Paris pour ne pas être un déchet devant ma mère. J'étais pressé de rentrer, de retrouver mon lit, mes habitudes. Ma glande continuelle. Je dormis paisiblement le long du voyage. Cela faisait quelques temps que je ne dormais plus aussi bien. Depuis le départ d'Alexandra. Depuis le nouvel an. Depuis Alba et Romy. Depuis que j'avais touché le fond en jouant au gros con. Je soupirais. Le train arrivait à quai. Autour de moi, les gens se pressaient. Je ne fis pas de même. J'avais le temps devant moi, pour une fois. Personne ne m'attendait, et je n'avais pas envie de bousculer et de me faufiler parmi la foule afin de m'extirper de la masse. J'attendis donc que le wagon se vide, et lorsque ce fut mon tour, j'allais récupérer mon gros sac de voyage et je quittais le train. Je marchais lentement le long du quai, tout en regardant le sol. J'étais terrifié. J'étais terrifié à l'idée d'une possible confrontation avec Romy. J'avais peur de recroiser Alba. J'avais peur de l'avenir. Peut-être partir était-ce la solution. Finir ma vie aux côtés de celle qui m'a toujours accompagné, peu importe les obstacles. Mais chez moi, c 'était ici. Je fronçais les sourcils et regardais devant moi. Bientôt, je me joignis à la foule. Mon estomac gronda alors et je posais alors ma main dessus. J'avais faim. Je me dirigeais vers le premier fast food que je trouvais et commandais un gros burger. Puis, j'emportais ma commande et sortais de la gare. Je m'adossais contre un mur, et commençais à manger, tout en observant les gens autour de moi. En quelques secondes, il ne restait que le papier d'emballage. Je m'essuyais les mains et attrapais une cigarette dans ma poche. Je sentis alors quelque chose vibrer dans ma poche et fronçais les sourcils. J'avais un appel. De ma mère. En soupirant je décrochais, et me mis à répondre, en français : « Je suis bien arrivé maman. Oui, je fais attention à moi. Oui j'embrasserai Vince de ta part. Je ne sais pas pour Romy. Je t'ai déjà dit que je verrai Camille ce soir. T'inquiètes pas. Maman t'es relou là, j'suis un grand garçon. Je t'appelle dans la semaine. Oui... Moi aussi ma petite maman, bisous. » Je raccrochais et poussais un long soupir d'exaspération. Elle s'inquiétait toujours, pour un rien. Je relevais alors les yeux et remarquais une jolie blonde, qui me regardait, surprise. J'apportais ma cigarette à mes lèvres et lui demandais en recrachant la fumée : « Salut ma beauté. Tu veux une photo du beau Solal? » J'affichais un grand sourire, attrapais mon sac et m'avançais vers elle. J'ouvrais mon paquet de cigarette et lui en proposais silencieusement une. Peut-être n'allais-je pas finir seul. Du moins, aujourd'hui. Il se pouvait qu'elle parte en courant, mais je m'en foutais. Je n'avais rien à perdre. J'avais déjà tout perdu.
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# Re: C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Mer 15 Fév - 8:39 par Livia Halliwell
Les rencontres dans la vie sont comme le vent. Certaines, vous effleurent juste la peau, d’autres vous renversent — Livia voyageait beaucoup au sein de son travail. Etre organisatrice de mariage n'est pas de tout repos. Parfois elle était contactée au USA, ou encore en Australie sa ville natale. Et parfois, les futurs mariés londoniens voulaient se marier dans un endroit particulier dans tel pays. Donc oui, c'est crevant. Ce week-end, elle a été en Belgique pour commander expressément les meilleurs chocolats du monde et elle en a profité pour se balader dans les rues de Bruxelles, faire les magasins, pratiquer son français malgré l'accent différent de la France. C'était un belle petite promenade. Les commandes étaient faites et tout sera prêt pour la semaine prochaine. Aussitôt fait, elle boucla ses valises et reparti direction l'Angleterre. Le trajet fut long, surtout que la miss ne sait pas du tout dormir dans le train même si elle est dans une classe supérieure. Ce fut en manque de sommeil et de confort qu'elle arriva à King's Cross, un peu déboussolée. Elle quitta le train et commanda aussitôt quelque chose à boire pour la tenir en forme. Pas le temps de rêvasser, elle a pas mal de choses à faire. Il y a aussi la publicité à faire avec son cher collaborateur Liam qu'elle ne peut pas supporter. Elle a envie de vomir rien qu'à l'idée de savoir qu'elle allait se le coltiner demain. Relax Livy, tout va bien. La blonde se frotta le bout du nez, ce tic si répétitif puis elle cessa en entendant quelqu'un parler parfaitement bien français. C'était encore mieux qu'elle. Intriguée, elle l'observait pas du tout discrètement. C'est à peine si elle s'en rendait compte. Cela faisait un peu psychopathe comme ça. Elle afficha un sourire qu'elle cacha sous ses doigts lorsqu'elle voyait ce mec embarrassé par sa mère qui semblait être inquiète. C'est le genre de choses qu'elle fera plus tard, même si ses enfants auront trente ans, elle les appellera après n'importe quel voyage pour se rassurer qu'ils sont bel et bien arrivés à destination. Lorsque le jeune homme termina sa conversation, il jeta un regard à Livia et s'avança vers elle en lui lançant une phrase plutôt grossière. Pour n'importe qui ça ne pouvait pas l'être mais Livia n'échappa pas à son arrogance. « Fumer tue, monsieur l'arrogant. » répondit-elle en français également, en essayant d'avoir cet air hautain pour l'emmerder. Elle parle français oui mais pas aussi bien que lui. On pouvait reconnaître son accent australien à des kilomètres. « Pourquoi je voudrais une photo de toi ? » lança-t-elle en haussant les épaules, l'air je m'en foutiste. Bah peut-être parce que t'étais en train de le mater bouffonne. Elle doit reconnaître qu'il est très agréable à voir et grand, elle aime les grands. Et merde, répondre cela voulait dire qu'elle entamait une discussion. Elle n'avait pas le temps ! Mais bref, elle voulait juste lui faire fermer son clapet, lui et sa clope et son français parfait.
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# Re: C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Sam 25 Mar - 8:13 par Solal D. B. Fitzgerald
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Depuis que Wilson s'était emparé de mon corps, il n'y avait pas eut un instant où ma mère ne s'était pas inquiété. Je me souvenais encore de ces journées à Paris, où ma mère prévoyait le kit de secours peu importe ce que nous allions faire. Elle craignait toujours que je faiblisse. Elle vivait pour moi, elle vivait pour que je ne tombe pas. Mais sa protection nous avait étouffer. Depuis que j'étais partie, je la sentais plus libre. Peut-être même plus heureuse. Car l'évidence ne s'imposait plus sous ses yeux. Elle ne se sentait plus obligée de sourire tout le temps pour me donner la sensation qu'on s'en sortirait, coûte que coûte. Je ne voulais pas qu'elle survive avec moi, je voulais qu'elle vive. Ce que je faisais moi aussi. Je vivais. Partir la voir une petite semaine avait été une excellente décision. Elle m'avait manqué. Mais il lui fallait toujours un temps d'adaptation pour qu'elle cesse d'être maman, et qu'elle redevenienne femme. Légèrement agacé par ses inquiétudes, je raccrochais en soupirant et tombais sur le regard surpris d'une jolie demoiselle. J'apportais ma cigarette à mes lèvres et l'interpellais, avec lourdeur. Pour changer. A ma grande surprise, elle me répondit néanmoins. Je m'étais attendu à ce qu'elle soupire et à ce qu'elle reprenne sa route d'un air dédaigneux. Mais elle me répondit avec arrogance et un sourire espiègle s'afficha sur mes lèvres. « Trop de choses tuent. » Répondis-je en passant une main dans mes cheveux bruns. Je m'approchais d'elle et pris une pose séductrice, afin qu'elle prenne une photo. Mais elle ne le fit pas. Le contraire m'aurait étonné. Et en riant, je lui tendais ma main et répondis : « Bah j'suis beau, j'ai un français parfait. Trop de facteurs rentrent en compte pour que tu repartes sans aucun souvenir de moi. » Je lui tirais légèrement la langue et m'approchais d'elle. J'attrapais sa valise et commençais à marcher pour quitter le quai. Je l'observais. Elle me régardait d'un drôle d'oeil, sûrement inquiète que je parte en courant avec ses affaires. Je regardais devant moi et lançais : « J'suis nul en course poursuite, laisse moi être galant, j'vais pas me mettre à courir, tu me verrais m'exploser face contre terre au bout de vingt mètres. » Je vis un sourire s'afficher sur ses lèvres. L'humour, ma meilleure arme. Je regardais devant moi et fixais la fin du quai. En réalité, j'étais angoissé à l'idée de rentrer, à l'idée de revenir à Londres. De retrouver Romy. De recroiser Alba. De revenir sur tout ce que j'avais perdu. Elsa. Alexandra. Quelque chose au fond de moi voulait revenir en arrière et remonter dans l'eurostar. Je voulais rentrer, car j'avais trop peur de ce qui m'attendait. C'était plus facile de redevenir le petit garçon de Juliette, d'être constemment protégé. A Londres, c'était à moi d'affronter la vie, les autres. Et j'avais beau répondre constemment avec sarcasme et faire semblant que tout allait bien, au fond de moi, je me chiais dessus. Parce que je n'avais pas la force de supporter tant de choses.
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# Re: C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Jeu 6 Avr - 21:05 par Livia Halliwell
Les rencontres dans la vie sont comme le vent. Certaines, vous effleurent juste la peau, d’autres vous renversent — Alors là c'est bizarre, même très bizarre. Livia était tranquillement sur le quai lorsqu'un homme inconnu osa lui lancer un compliment, ou disons, il l'appela par un surnom plutôt... provocateur. On appelle pas tout le monde beauté. Enfin si Livia le fait de temps en temps quand elle salue une copine. Mais là, elle est loin d'être la copine du gars aux cheveux longs. Déjà c'est quoi cette mode qu'ils ont les français ? S'il était son petit ami, elle lui couperait la touffe une fois endormi. Elle fusilla le jeune homme du regard et leva un sourcil suite à sa réflexion. Olala s'il veut rentrer dans ses phrases philosophiques, qu'il le fasse à quelqu'un d'autre, Livia est pressée. Elle n'a pas que ça à faire.
Bien sûr que non elle ne voulait pas une photo de lui. Pour quoi faire ? L'attacher au-dessus des chiottes ? Elle lui demanda donc pourquoi elle devrait le photographier. La miss ne bougea pas d'un poil lorsqu'il se rapprocha pour prendre la pause. Qu'il est exaspérant. Elle roula des yeux et afficha un sourire forcé. « Okay la diva. Excuse-moi mais j'ai autre chose à faire. » ce n'est pas le trou de balle du monde quand même. Elle allait prendre ses affaires mais le jeune homme attrapa sa valise avant elle. Le temps qu'elle réagisse, il avait déjà prit de l'avance. Non mais c'est une blague ? Une caméra cachée ? C'est pas possible autrement. Livia battit des cils plusieurs fois et se mit soudainement à presser le pas derrière lui. « Hé ! Espèce de... rends-moi ça ! » pesta-t-elle en retirant son escarpin pour lui lancer dessus. Attaque de talon aiguille, ça marche toujours. Le gars voulait juste être galant mais depuis que Livia s'est fait volée son sac à main à l'aéroport, elle n'a plus confiance en personne.
La blondinette finit par le rattraper puisqu'il s'était immobilisé lorsqu'il a reçu sa chaussure en plein dans le mile. Elle tira sur son bras, essaya de lui craquer les doigts pour qu'il lâche sa valise de luxe. « Tu sais combien il y a de vêtements qui ont de la valeur là-dedans ? Tu n'as pas idée. Alors t'es gentil, tu me laisses tirer ma valise toute seule. » elle est du genre à ne pas aimer la galanterie, ni les hommes tout court. Tous des machos. Il n'y en a pas un pour attraper l'autre. Livia elle, n'a pas besoin d'être assistée. Elle est aussi l'homme, elle aime diriger, prendre les commandes et s'imposer quand il faut. Comme maintenant. « Je te préviens Tarzan je fais du kick boxing. Si tu tiens à tes bijoux de famille, tu me fous la paix. » Livia crachait des flammes par ses yeux. Prête à lui en foutre une s'il n'arrête pas de l'emmerder. En fait elle ne peut pas comprendre qu'il y ait des gens aimables qui rendent service aux autres dans cette ville. Non, pour elle ça n'existe pas. Elle voit le mal partout. Normal, vu que c'est le mal incarné.
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# Re: C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Jeu 13 Avr - 5:43 par Solal D. B. Fitzgerald
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Les filles ne savaient jamais ce qu'elles voulaient. Elles passaient leur temps à se plaindre des hommes qui se comportaient avec eux comme des sauvages, mais lorsqu'un gars venait les aborder avec humour elles se montraient tout aussi agressives. Les machos pouvaient penser ce qu'ils voulaient, c'était elles le sexe fort. C'était elles qui dictaient nos vies, qui nous donnaient la vie. Elles déterminaient notre image. Elles se montraient féroces face à nous, mais secrètement elles rêvaient de nous la nuit et nous désirait, ardement. Je levais les yeux vers la jolie demoiselle et soupirais doucement. Cette poulette là n'avait décidément aucun humour. Je décidais donc de changer de tactique et pris sa valise pour l'aider. Mais bientôt, elle hurlait et me suivait. Je vis un talon me frôler et m'arrêtais brusquement. Je regardais la chaussure, puis sans prévenir, ôtais ma basket d'un seul geste et lui envoyais, doucement. Sans tenter de lui faire mal, juste pour le geste. Puis j'attrapais son talon et enlevais ma seconde chaussure avant de la caler sous mon bras. Je m'en foutais de marcher sans chaussures, d'ailleurs, je préférai être en chaussette ou pied nu. Je me baladais donc sur le quai, sous les regards curieux des gens. Et Livia boîtait derrière moi avec sa seule chaussure. Je me tournais vers elle et riais. Elle me rattrapa et attrapa mes doigts. Elle tenta de les faire craquer et je la laissais faire, las en forçant pour ne pas lâcher la valise. Je m'en foutais de ses vêtements. Je ris. En fait, elle avait de l'humour, elle n'en avait juste pas conscience. Je ne répondis rien mais éclatais de rire lorsqu'elle parla de nouveau. « Moi Tarzan, toi Jane. Tarzan sauver Jane. » Répondis-je en faisant une grosse voix et une moue. Je lâchais finalement la valise et mon autre bras vint la retenir pour qu'elle ne tombe pas au sol. Je restais face à elle, et soudainement sérieux,je lançais : « De rien. » Puis je tournais les talons et repris mon chemin. Sans sa valise, mais avec son talon dans la main. Quelques secondes plus tard, je ressentais une douleur dans le dos. Je me tournais, attrapais ma seconde basket qu'elle venait de me lancer et je les remis, une à une. « Merci. » J'avais repris ma marche, mais bientôt je la sentis me heurter de plein fouet. Finalement, c'était elle qui me courrait après. Un sourire aux lèvres, je ris.
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# Re: C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Dim 16 Avr - 8:04 par Livia Halliwell
Les rencontres dans la vie sont comme le vent. Certaines, vous effleurent juste la peau, d’autres vous renversent —  Alors là, la blonde ne comprenait plus rien. Qu'est-ce qu'il s'est passé en fait ? Elle a fumé ou quoi ? Y'avait un truc illicite dans son muffin du matin ? Elle battit des cils plusieurs fois, se demandant si elle ne rêvait pas. Pourquoi est-ce qu'un parfait inconnu vient lui voler sa valise après deux paroles échangées ? Bon d'accord ce n'était pas la façon la plus polie de s'exprimer mais il l'avait cherché. Et quand on cherche Livia, on la trouve facilement. Voir toujours. Grande gueule au fort caractère, il était hors de question qu'elle se laisse faire. Et puis quoi encore ? Elle va croiser les bras, applaudir en le regardant s'éloigner avec sa garde robe ? Non mais franchement, y'a des blagues qu'on peut faire et qu'on ne peut pas faire. La chance qu'elle ne soit pas cardiaque.
Pour se défendre, elle lui avait lancé son talon en pleine face mais il l'évita de justesse. Encore heureux sinon elle aurait pu lui crever un oeil. Elle souffla, grogna, serra ses poings lorsqu'il se mit à rire en la regardant. Ouais mon vieux, c'est ça, rigole bien. On verra qui rira le dernier. Livia serra tellement fort ses dents qu'elle se mordit à sang. Faut pas la chauffer. « Ça te fait rire peut-être ? » répliqua-t-elle sèchement en croisant les bras. C'est comme un gosse, faut utiliser une expression plus sévère, le regarder de haut et le considérer comme un moins que rien. Livia déteste les enfants, c'est pas dur à comprendre. Puis là elle avait du mal à suivre. Tarzan retira aussi ses chaussures et il lui en lança une. « Non mais je rêve. » Livia se dit qu'elle était tombée chez les barges. Que ce n'était pas le bon train. Elle hésita un instant à sauter dans le premier train pour partir loin de cette gare mais sans ses vêtements de luxe, c'est mort. Finalement, le brun céda et lui laissa sa valise. Aussitôt, Livia accourut pour la récupérer et la fixer à sa main, histoire de ne plus jamais la lâcher. Par toute attente, le gars tourna les talons et s'en aller. « Tu pourrais t'excuser. » lança-t-elle, mais pas de réponse. Il s'éloigna toujours un peu plus d'elle. Elle haussa les épaules, prête à s'en aller aussi de son côté sauf qu'elle manqua de trébucher dans la chaussure du mec juste à ses pieds. Non mais là. Si même lui oublie ce qu'il chausse à ses pieds. C'était quoi le but en fait ? Non parce qu'elle avait vraiment du mal à saisir. « T'as oublié quelque chose Cendrillon. » elle jeta sa chaussure sur lui. Et là elle se rendit compte que lui aussi avait une chaussure à elle. Non mais wtf c'est vraiment du gros n'importe quoi. Elle retira alors son talon pour courir pieds nus jusqu'à lui.  « S'il te plaît, t'es gentil trésor mais j'ai pas que ça à faire. » souffla-t-elle essoufflée d'avoir couru deux mètres. Certaines personnes les regardaient d'un drôle d'air et Livia ne manqua pas de les regarder agressivement.
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# Re: C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Dim 14 Mai - 8:41 par Solal D. B. Fitzgerald
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Je faisais l'enfant parce que c'était plus simple de prétendre que tout allait bien lorsqu'on ne comprenait rien au monde. Je refusais de percevoir certaines choses, je refusais de grandir, à certain égards, parce que je savais d'ores et déjà où me mènerait cette croissance. A une dégénéressence. La jeune femme que j'avais pris pour cible avait l'air aussi coincé que les artistocrates anglaises. Pourtant, j'entendis rapidement qu'à son accent, elle n'était pas d'ici. Deux étrangers à Londres, ça nous faisait un point commun. Pourtant, avant même de connaître son prénom, la guerre était déclarée. Elle allait devoir me supporter. J'avais envie de jouer, de taquiner, d'oublier tous mes soucis. Elle ne cessait de pester, et moi je gloussais. Après un lancer de chaussure plutôt foiré, je m'en allais, une de ses chaussures à la main. C'était à elle de me suivre désormais. Elle me hurla que je pouvais m'excuser et je riais à nouveau. Ce n'était pas mon genre. Elle avait désormais quelque chose à raconter à ses copines. J'me suis fait attaquer par Tarzan à King's Cross. Un potin croustillan. Elle m'interpella à nouveau et je ne me retournais pas. Ma chaussure était à ses pieds, et je m'en foutais. J'aime pas les chaussures. Elle finit par me rattraper pour récupérer sa chaussure, essouflée. Je le regardais du coin de l'oeil et lançais : « T'es pas très endurante. Faut te piquer tes chaussures plus souvent. » Je m'arrêtais de marcher et lui tendis son talon, pour qu'elle le récupère. On fit l'échange de nos chaussures et je soupirais. Elle n'était décidément pas très sympathique. « Tu dois pas te faire draguer très souvent. Faut se décoincer dans la vie. Allez salut. » Je pris mon sac et partais en tournant les talons. Je la sentis vexée, mais je ne me retournais pas. Une femme revenait toujours après ce genre de remarque. Elles n'acceptent pas qu'on remette en question leur beauté, surtout pas lorsqu'elles sont réellement belles. Je sentis bientôt des clacs clacs pressés dans mon dos, et je la vis à mon niveau, essouflée mais droite et fière. Je tournais la tête vers elle : « Qu'est-ce qu'il te manque? Tu veux ma photo finalement? » Je lui adressais un grand sourire satisfait et plongeais mes mains dans mes poches. Je la sentais bouillonner intérieurement, alors que moi, je prenais un réel plaisir à l'embêter.
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# Re: C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Jeu 8 Juin - 5:31 par Livia Halliwell
Les rencontres dans la vie sont comme le vent. Certaines, vous effleurent juste la peau, d’autres vous renversent —  Il est lourd, franchement. Je ne sais pas quel âge il a mais on dirait un retardé mental. Ou alors c'est sa technique de draguer les filles qui est mauvaise. Qui de ça ? S'en prendre à mes chaussures ? D'abord, c'était la valise. Non mais puis quoi encore ? Il veut pas que je lui signe un autographe ? Je vous jure, ce genre de personne, je veux bien les supporter seulement si je suis de très bonne humour. Sinon je peux pas, je perds patience.Après m'être acharnée pour récupérer ce que j'avais aux pieds. Je lui demandais de s'excuser mais évidemment, lui pas comprendre langage.
Puis là, il me sort de je ne sais où qu'on me draguait pas souvent. J'éclatais de rire, franchement j'ai pas pu me retenir. Je portais même une main à mon ventre pour calmer la douleur dans mes abdos. « Pardon, c'est vraiment trop hilarant. » je faisais semblant d'essuyer une petite larme sous mon oeil puis je me raclais la gorge en reprenant mes esprits. « C'était de la drague là ? Loin de moi de vouloir mettre à néant tes capacités de séduction mais... tu t'y prends vraiment mal. » faut bien qu'on lui dise hein. Qu'il essaye de prendre des cours ou je sais pas mais ce n'est pas en volant la valise d'une demoiselle qu'elle va vouloir le pécho. On dirait que ce mec vient de l'époque du Roi Soleil, sérieux. C'est qu'il m'intrigue presque ce petit. Et ne t'inquiètes pas, je suis du genre pas du tout coincée. Il faut juste me mériter.
Je ne suis pas une fille facile. Mais que dise-je, c'est surement trop compliqué à comprendre pour lui. Il semble aimer les choses facilement accessibles. Moi ce n'est pas mon cas. Voilà ce qui nous différencie un peu plus l'un de l'autre. « Le quai ne t'appartient pas, je prends juste la même direction. » soufflai-je en faisant rouler mes yeux. Tu m'excuseras si je dois passer par là, ce qui veut dire que techniquement je te colle au cul. Mais peu importe, je m'en fous de son avis. Je pressais le pas, histoire de le rattraper pour le dépasser. Comme ça, on pourra dire que c'est lui qui me colle aux fesses maintenant. Comment échanger les rôles. Je suis assez sur les nerfs depuis tout à l'heure alors ça serait pas plu mal si j'arrive à me débarrasser de ce type. Ou de ce mauvais dragueur, il choisira le surnom comme il le souhaite. Moi, j'ai autre chose à faire. Je dégageais mes cheveux en arrière, les faisant voler à chaque fois que mon talon claqua contre le sol, en tirant ma valise d'une façon énergique.
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# Re: C'était un jour de foule comme les autres (livia)
message posté Sam 8 Juil - 8:49 par Solal D. B. Fitzgerald
C'était un jour de foule comme les autres
Solal & Livia

J'avais jeté mon dévolu sur elle. Parce qu'elle avait parut trop coincée lorsque j'avais posé mon regard sur elle. Parce que j'avais eut envie de booster le quotidien et qu'elle était passée devant moi à cet instant là. J'aimais les défis, et elle était jolie. Et toutes mes tentatives, bien qu'elles soient immatures et grossières, avaient pour seul but de lui arracher un sourire. Tous les jours je croisais des gens comme elle. Les traits tirés, le visage dur. Et je ne comprenais pas ce comportement. Alors, stupidement, j'avais tenté de redonner le sourire à cet jeune femme, qui malgré tous mes efforts ne me voyait que comme un attardé. J'étais le bouffon du roi, elle était la mégère souveraine. Alors, agacé, je finis par lui balancer qu'elle ne devait pas se faire draguer souvent. Elle éclata de rire et je roulais des yeux. Si son physique attirait des prétendants, son comportement devait rapidement les faire fuir. Je la toisais de haut en bas et lançais : « Une vraie anglaise : frigide et désagréable. Il ne manque plus que l'accent. » Je lui adressais un sourire courtois et détournais les yeux. Ses remarques sur ma technique de drague ne m'avait en rien vexé, mais elle m'avait agacé. Si jeune et pourtant si blasée. Elle semblait avoir l'énergie à en juger par la vivacité de ses pas alors qu'elle faisait en sorte de me dépasser. Une véritable diva. En vérité, je n'aimais pas les femmes de son genre et je regrettais désormais d'avoir perdu mon temps à tenter de lui redonner le sourire. Triop imbu de sa personne pour faire attention aux gestes des autres. Je n'avais pas été méchant, juste chiant. Mais alors que la plupart des gens manquait d'attention, je lui avais accordé la mienne l'espace de dix minutes. Je la laissais s'éloigner et lançais : « On oublie pas un bouffon comme moi. Plus tard tu repenseras à ces dix minutes, et t'en rieras. Et j'aurai gagné. » Je luiadressais un nouveau sourire poli alors qu'elle s'était retournée par automatisme et la regardais s'éloigner. Je repris moi aussi ma marche et lançais : « Et bonne journée surtout! » Même pas foutue de dire au revoir alors que j'avais explosé son quota de communication pour la journée. Las, je haussais les épaules et repris ma marche. La rattrapant sans vraiment le vouloir alors que je me dirigeais vers le métro. Je l'ignorais. Ne lui accordais pas un regard. Elle n'était plus digne de mon attention. Et je sentis son agacement alors que je la dépassais dans l'escalator. Le bouffon avait offensé la princesse. Qu'on lui coupe la tête.
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C'était un jour de foule comme les autres (livia)
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