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J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)

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# J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Jeu 9 Fév - 21:58 par Samael G. Pellegrino

Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends.
Il n'aurait pas du retourner là-bas. Le jeune homme le savait, il avait eu un mauvais pressentiment. Oui tu aurais dû m'écouter, lui remarquer consciencieusement la petite voix dans sa tête. Une excursion précédente avec l'une de ses amies, avait moyennement bien tournée dans ce bar. Et voilà qu'il c'était à nouveau laissé entraîner là bas par ses copains. Tu devrais songer à apprendre de tes erreurs, pas à les répétés. Sans réfléchir, il avait suivit les autres, voyant une nouvelle bonne occasion de faire la fête. Et tout ce déroulait plutôt bien, du moins au début...Se prenant la tête entre les mains, il s'arréta un instant. Respirer, il fallait prendre le temps de respirer. Inspire, expire, inspire, expire, ça va aller, se dit-il comme pour se rassurer. Malheureusement l'angoisse qui monter en lui et menacer de plus en plus de le submerger ne semblait pas vouloir ce tasser. Ne sachant que faire d'autre, il appela la première personne qui lui vint à l'esprit : Lou-Ann.  Le soigneur laissa un message aussi brouillon qu'incompréhensif, dans lequel ressortait seulement l'idée de venir le chercher et l'endroit approximatif où il se trouvait. Après avoir fait quelques pas de plus, il tituba jusqu'à un banc et s'installa par terre contre celui, le dos appuyer contre un grillage. Recroqueviller sur lui-même, il patienta tant bien que mal, espérant à moitié que la jeune femme vola à son secours. S'il sentait perdu et ne parvenait pas à reprendre le dessus, que quelqu'un le vit dans cet état ne s'avérait absolument pas réjouissant. L'américain ayant par moment de la peine à respirer, il sortit son inhalateur d'une de ses poches. Au cas ou... Il en était là, à moitié enseveli dans ce conflit intérieur et le reste de ses pensées qui s'emmêlaient malencontreusement et ne l'aidait pas à y voir plus clair, lorsqu'elle arriva. Son premier mouvement fut de reculer, bien qu'il ne pu pas réellement et que cela n'eu aucun sens. "Je suis désolé, je...je ne savais pas qui appeler alors...Et c'est...Je savais pas ce que c'était...Je n'ai pas fais attention, alors qu'en fait j'aurais du savoir parce que je connais déjà..." Ses paroles confuses ne durent certainement pas aider sa camarade à comprendre ce dont il parlait. Prenant une nouvelle fois le temps de respirer, il finit par réussir à dire que quelques substances illicites circulaient librement pendant la soirée. Ce retrouver face à la jeune femme et lui avouer ça, alors qu'elle n'était à priori au courant de rien, s'avérait difficile. Et il ne doutait pas qu'une fois la confusion passée, il aurait très certainement quelques explications à fournir. Ce qui l'enchantait beaucoup moins. En effet, Samael n'appréciait pas particulièrement de se confier sur les événements peu glorieux de son passé. Lui, le mec souriant, drôle, sociable, soudainement faible et apeuré, cela le révoltait. C'était un aspect de se personne qu'il détestait lorsque celui-ci se présentait.


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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Lun 13 Fév - 22:11 par Lou-Ann M. Busby
- ( sam' & lou' ) - " Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends. " - A chaque fois que les cinq membres de la fratrie Busby prennent la décision d'organiser un « temps » les réunissant tous ensemble, ce sont toujours au professionnel de la médecine et à la journaliste sportive de s'occuper de coordonner tous les détails ! Et oui .. Si les trois grands et les deux plus jeunes arrivent à s'organiser des « temps » ensemble de manière séparée une à plusieurs fois dans le mois sans qu'aucun d'entre eux ne soit dans l'obligation d'être le « capitaine » de la coordination des détails, la réunion des cinq membres de la fratrie donne toujours lieu au même « sketch » : les trois plus jeunes contre leurs deux aînés .. Généralement, l'un d'entre eux lance un « Peut être qu'il faudrait que l'on fasse quelque chose tous les cinq ! » ce que les quatre autres approuvent sans la moindre hésitation. Puis, un autre enchaîne avec un « Qui vote pour que ce soit les deux plus grands qui s'en occupent ?! » en levant directement la main vers le haut avec une expression « de chat potté » sur le visage. Cela entraîne le même mouvement chez les deux autres qui l'accompagne d'un « Moi ! » et de la même expression inscrite sur le visage. Du coup, le professionnel de la médecine et la journaliste sportive après un regard et un « rictus » au coin des lèvres acceptent la « mission » en prévenant les trois plus jeunes que « C'est la dernière fois ! » bien qu'au fond tous les cinq savent que c'est toujours la même « rengaine. »

C'est comme ça que les cinq membres de la fratrie Busby se sont retrouvés dans le même véhicule vers vingt heures les conduisant jusqu'au Beth's Bistrot qui se situe dans le centre de la capitale londonienne. Après un « bon » repas entre les murs de cet établissement de restaurations aux allures d'une brasserie parisienne, les cinq « compatriotes » montèrent à nouveau dans le véhicule du professionnel de la médecine vers vingt deux heures les conduisant jusqu'au Leicester Square qui se situe au sud de la capitale londonienne afin qu'ils assistent à la séance de cinéma nocturne. Et après la fin de la projection cinématographique, ils montèrent à nouveau à bord du transport à quatre roues en direction de l'appartement du troisième membre de la fratrie. Mais, en s'asseyant sur le deuxième siège à l'avant du véhicule, la journaliste sportive remarque qu'elle a un appel en absence et un message vocal en « attente » de la part de Samael ! Après avoir fait un rapide  comparatif entre l'heure qui se trouve sur l'écran de bord  et l'heure que la voix féminine lui a transmis en annonçant le message vocal, la trentenaire demande aux quatre membres si ça ne le dérange pas qu'elle les « abandonne » pour le reste de la nuit en la déposant près du  NightJar à l'est de la capitale londonienne afin de « venir en aide » à son ami, Samael. C'est à nouveau comme ça que les cinq londoniens se retrouvent dans le véhicule à quatre roues après minuit les conduisant jusqu'au quartier de Shoreditch  à l'est de la capitale anglaise. Il s'arrête le long de l'accotement à un certain nombre de mètres du bar populaire à la carte mêlant les boissons « hors du commun » et les boissons à cocktails. La journaliste sportive en descend et se retrouve ainsi « seule » sur le bitume de la rue anglaise après avoir reçu des indications de la part des hommes de la fratrie Busby tels que : « Si tu ne le trouves pas et qu'il ne répond pas à tes appels ou à tes messages tu ne bouges pas, tu nous appelles et  on vient te récupérer ! » ou « Aux moindres problèmes tu téléphones et on vient vous récupérer ! » Après la prononciation d'un « Je le promet » et un signe de la main en guise d'aurevoir à l'attention des quatre autres membres de la fratrie, le véhicule s'éloigne prenant la direction du quartier de Kensington qui se trouve à l'ouest de la capitale londonienne.

Et voilà .. La mère de trente ans parcourt les alentours du lieu à la recherche du professionnel de la santé animale les bras croisés sur sa poitrine en prenant « soin » d'éviter tout contact(s) avec les groupes de londoniens. D'un coup, son corps s'arrête en apercevant une silhouette familière assit sur le sol près d'un banc, le dos contre le grillage ! Alors, la journaliste sportive le rejoint d'un pas à grande vitesse. « Sam' ! » Une fois près de son ami, elle s'apprête à poser la paume de sa main sur son épaule lorsqu'il s'éloigne en faisant comme il le peut un pas en arrière. D'accord ! Du coup, Lou'  replie les doigts dans la paume de sa main et se met à genoux afin d'être à la hauteur de Samael. « Qu'est ce qui se passe ? » Après une légère hésitation bien visible puisqu'elle approche sa main du genou du jeune homme avant de la reculer l'instant d'après, la journaliste sportive la pose sur l'un de ses genoux. « Je suis désolé, je .. Je ne savais pas qui appeler alors .. Et c'est .. Je savais pas ce que c'était .. Je n'ai pas fais attention, alors qu'en fait j'aurais du savoir parce que je connais déjà. » Bien que son intention première n'est pas de le « secouer » beaucoup sur les raisons du « pourquoi du comment »de sa présence dans les rues de Londres à l'heure là, peut être que vu son état la journaliste le doit un minimum afin de s'assurer que Samael n'a rien  d'un point de vu physique ou qu'il n'a rien fait d'illégal au regard de la loi anglaise. « Je comprends pas tout Sam' .. » Elle lui adresse une légère grimace, les soucils légèrement froncés et sa tête faisant des mouvements de droite à gauche. Mais, il est vrai que les premières explications de Samael sur le besoin qu'il a eu d'un « appel à l'aide » auprès de la jeune femme en pleine nuit sont quelques peu « confuses. » Ce n’est pas la deuxième « vague » d’explications que le jeune homme donne à son amie qui lève complétement le « voile » sur ces dernières puisque les termes « .. Substances illicites .. » et « .. Je connais déjà .. » que la journaliste sportive répète à voix basse, les sourcils toujours aussi froncés et sa main qui se retire du genou de Samael témoignent des nombreux questionnements qui découlent de ces dernières. « Qu’est ce que ça veut dire Sam’ ? » Ce n'est pas son rôle en tant « simple » amie de lui faire une leçon de morale sur la consommation de ce genre de substances lors des fêtes. Ce n'est ainsi pas ce qui lui pose « problèmes » dans la situation actuelle. Mais, plutôt le fait qu'il y a apparemment « quelque chose » qui se cache là dessous que la trentenaire semble ne pas être au courant. Elle secoue la tête de droite à gauche. « Non, attends. Ce n’est pas le plus important là toute de suite. » Après un haussement d'épaules, la trentenaire prend la main de Samael. « Là tout de suite, je veux savoir si ça va .. Si je peux faire quelque chose  pour t’aider ! » Elle lui adresse enfin un sourire en coin afin de « détendre » l’atmosphère.

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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Mar 21 Fév - 17:01 par Samael G. Pellegrino

Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends.
Assit seul, près de se banc, appuyer contre le grillage, il c'était replié sur lui-même. Ca va passer, ca va passer, se répétait-il en essayant d'y mettre un peu de conviction. Malheureusement, cela ne paraissait pas être aussi simple. Sa tête tournait et ses pensées continuaient de s'avérer confuses et déformées. Il attendit,  se contenant du mieux qu'il pouvait, ayant sortit son inhalateur, comme pour se rassurer.  « Sam ! » Il l'aperçue avant de l'entendre. Elle avait eu son message et elle était venue. Il poussa un vague soupir de soulagement. Cependant, ça ne résolvait pas tout. Son premier mouvement lorsqu'elle approcha sa main fut de reculer, tout en sachant ne pouvoir aller plus loin. « Qu'est ce qui se passe ? ». Perdu entre pensées et la réalité présente, le jeune homme tenta tant bien que mal d'expliquer la situation à sa camarade. « Je comprends pas tout Sam... » Il secoua la tête, désolé de ne pouvoir faire cesser l'agitation désordonnée qui le parcourait tout entier. Le soigneur fit alors l'effort d'une nouvelle vague de phrases plus ou moins cohérente quant à ce qui lui était arrivé au cours de la soirée.  « .. Substances illicites... Je connais déjà... » Elle répéta ses mots à voix basse, donnant l'impression de chercher à remettre les termes dans le bon ordre. « Qu’est ce que ça veut dire Sam ? ». Prenant le temps de respirer à nouveau, sans grand succès, il trouva bon d'utiliser sa ventoline pour s'aider un peu. Après avoir toussé bruyamment, il sembla s'apaiser l'espace de quelques minutes. "Je crois que j'ai pris...quelque chose..." Il n'eu pas le temps de finir, que la brune secoua la tête : « Non, attends. Ce n’est pas le plus important là toute de suite.  Là tout de suite, je veux savoir si ça va .. Si je peux faire quelque chose  pour t’aider ! »  Il hésita à répondre. Que dire ? Ca va ? Ca ne va pas du tout ? Mentir ou pas ? "J'ai connu pire." Cette formulation n'était pas la meilleur mais elle sonnait juste, elle était vrai. "J'ai aussi connu mieux" plaisanta-t-il mollement. "Il faudrait peut-être qu'on se déplace...qu'on aille ailleurs...Je..." Il marqua une pause et regarda hasardeusement autour de lui. "Je me sentais pas en état de rentrer tout seul..." En effet, il n'aurait sans doute pas réussit à retrouver son chemin.  "C'est difficile à admettre mais, j'ai besoin d'un peu d'aide." Il se tut à nouveau et se penchant en avant se prit soudainement la tête entre les mains. Il battit désespérément des cils, en proie à un nouveau mauvais moment. "Je comprends pas ce qui m'arrive..." S'agitant à nouveau, il lui sembla que les images se déformaient sous yeux, aussi les ferma-t-il, espèrant que l'étrange sensation disparaisse.  


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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Jeu 23 Fév - 10:54 par Lou-Ann M. Busby
- ( sam' & lou' ) - " Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends. " - Le chemin entre le Leicester Square qui se situe dans le quartier de Soho au centre de la capitale londonienne et le Nightjar dans le quartier de Shoreditch à l’est de la capitale londonienne semble durer des « heures » aux yeux de la journaliste sportive.  Au cours du trajet,  seuls les termes « Vite, vite. » que ses lèvres répètent de manière presque inaudible dans le véhicule où les voix des quatre autres membres de la fratrie se mélangent aux bruits de l’environnement anglais sortent de la bouche de la trentenaire qui a le regard « perdu » sur les paysages défilant à travers le pare brise avant du transport à quatre roues de son grand frère alors que la journaliste sportive tient entre les mains son appareil électronique sur lequel son regard se pose de temps à autre afin d’être certaine qu’elle ne « loupe » pas d’autres appels et que son esprit se passe en « boucle » le message vocal de son ami dans lequel la mère de l’enfant de deux ans n’a réussi à comprendre qu’un semblant de « Viens me chercher » et « Près du Nightjar » représentant l’un et l’autre deux éléments contextuels. Pas, d’éléments explicatifs de son « appel au secours. » C’est après vu Samael assit sur le bitume du sol anglais que la trentenaire réussit à comprendre la raison principale de l’état dans lequel il se trouve, la « prise de substances illicites. » Mais, qu’il « connaît déjà. » Est ce que ces deux mots « mystérieux » veulent dire que le jeune homme a reconnu l’impact de la substance qu’il a pris au cours de la soirée avec ses amis parce qu’il en a déjà pris dans ce même style de contexte ? D’après le « Je crois que j’ai pris .. Quelque chose. »  du professionnel des soins animaliers, cela peut être l’explication de ces deux mots « mystérieux » ! Ou, est ce qu’ils sous entendent autre « chose » que la trentenaire ignore sur son ami comme une « vraie » consommation de « substances illicites » régulière au cours des années précédentes ? A vrai dire, la trentenaire n’en sait « rien. » Mais dans l’immédiat ce qui l’intéresse est l’état physique dans lequel il se trouve après la prise de la « drogue » au nom encore inconnue. Qu’est ce que la trentenaire doit en déduire de son « J’ai connu pire » qu’il accompagne ensuite d’un « J’ai connu mieux. » ? Peut être que Samael se sert de la « plaisanterie » afin de minimiser l’état dans lequel il se trouve à l’instant actuel. C’est une intuition qui se conforme avec son « Il faudrait peut-être qu'on se déplace . Qu'on aille ailleurs .. Je. » Un signe de la tête de haut en bas de la part de la trentenaire alors qu’aucuns sons ne sort à nouveau de la bouche de son ami et que son regard regarde les alentours. En fait, la jeune femme ne peut pas « nier » le fait qu’elle préfèrerait qu’ils s’éloignent de cet endroit « grouillant » de personnes sous l’influence d’alcool ou de « substances illicites » et qui peuvent perdre tout contrôle de leur(s) comportement(s). La trentenaire esquisse un sourire au coin des lèvres à son « Je me sentais pas en état de rentrer tout seul. » en se demandant s’il a bien fait d’appeler au « secours » peut être l’une des seules personnes de son entourage amical qui ne conduit pas et qui n’est pas à l’aise depuis ces deux dernières années lorsqu’il s’agit de marcher dans les rues londoniennes en pleine nuit. Heureusement les transports en communs, existent.  « C'est difficile à admettre mais, j'ai besoin d'un peu d'aide. » Un nouveau signe de la tête de haut en bas que la trentenaire accompagne d’un « Je vais t’aider, Sam’ ! » tandis que le professionnel des soins animaliers se penche en avant et qu’il prenne sa tête dans ses mains. A son « Je ne comprends pas ce qui m'arrive. » la jeune femme pose une de ses mains sur l’épaule de son ami. « Je vais trouver un taxi .. Je reviens tout de suite ! » Après un pincement de sa lèvre inférieure et une légère hésitation liée au fait que pendant quelques minutes il va être « seul » la trentenaire enlève sa main de l’épaule de son ami et se met debout avant de s’éloigner de Samael. C’est après quelques minutes que la jeune femme revient vers le professionnel des soins animaliers. « Allez Sam’ .. Je te ramène chez toi. » Elle s’accroupit à nouveau près de son ami le temps d’un instant la trentenaire l’aide à se le mettre debout sur ses deux pieds dès qu’il se sent prêt. Ils rejoignent le taxi londonien et y montent à l’arrière. Il se met en route dès que la jeune femme a transmis l’adresse de Samael à l’homme assis derrière le volant. Ne sachant pas pas « quoi faire » exactement ni « quoi dire » ce chemin jusqu’à Brixton qui se situe dans le sud de la  capitale londonienne semble durer des « heures. » Des regards en direction du jeune homme la conduit à ressentir un pincement au coeur en voyant qu’il n’a vraiment pas l’air « en forme » et que ce trajet est un « supplice. » Alors, la trentenaire prend l’une de ses mains afin qu’il ne se sente pas « seul » bien qu’elle ait l’impression d’être inutile là tout de suite. Mais, heureusement le véhicule s’arrête le long de l’accotement à quelques mètres de l’appartement de Samael. « Ca y est .. On y est. » Elle sort du transport à quatre roues suivi de son ami. Ils rejoignent son appartement.
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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Mar 14 Mar - 20:59 par Samael G. Pellegrino

Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends.
Il n'était pas complètement incohérent, non, seulement, il n'était pas non plus en état de formuler une pensée très constructive. Les mots semblaient se perdre à mesure qu'ils essayaient de se former dans son esprit. La réalité elle-même s'effaçait par instant, elle se floutait, avant de revenir avec brutalité. Prit au piège d'une espèce de brume opaque, déformante, voir débilitante, il tenta toutefois de ne pas inquiétait sa compagne plus que de mesure. Chose délicate. Surtout vu l'état dans lequel tu es, railla sa conscience. Après avoir grossièrement expliquer ce qu'il avait, le soigneur annonça à Lou-Ann que mieux valait ne pas rester là. « Je vais t’aider, Sam’ ! ». Alors qu'il c'était sentit vaguement mieux, le vertige le reprit et il se pencha brusquement en avant pour se prendre la tête entre les mains. « Je ne comprends pas ce qui m'arrive » déclara-t-il, ce qui était vrai. Il ne se souvenait pas d'avoir absorbé quoi que ce fut de manière volontaire, ce qui rendait le trouble encore plus grand. « Je vais trouver un taxi .. Je reviens tout de suite ! » Elle le laissa un instant seul et il n'eu d'autre choix que d'attendre. La demoiselle revint quelques minutes plus tard :  "Allez Sam’ .. Je te ramène chez toi. "  Elle s’accroupit à nouveau près de son ami le temps d’un instant la trentenaire l’aide à se le mettre debout sur ses deux pieds. Ce ne fut pas chose aisé, en effet, Sam tituba maladroitement, balançant dangereusement d'un coté, puis de l'autre. On dirait un radeau en pleine mer...S'accrochant à la journaliste, il l' a suivit tant bien que mal jusqu'à la voiture, se jetant dedans plus qu'il ne s'y installa. S'il aurait du être satisfait de s'éloigner d'une zone d'inconfort et potentiellement de danger, il s'avéra que le chemin jusqu’à son appartement n'arrangea en rien son mal. Tout au contraire, le mouvement du véhicule aurait d'avantage eu tendance à le rendre malade. Il s'agita donc, priant pour que le trajet se termina relativement vite. Prit d'une vague impulsion, il saisit la main de son amie et l'a serra. Peut-être un peu trop fort, peu-être pas, il ne se rendit pas bien compte. Et soudainement, cela prit fin. Le taxi s'arrêta, signe qu'ils étaient vraisemblablement arrivés à destination. « Ça y est .. On y est. » Il quittèrent le transport pour s'engouffrer dans le bâtiment face à eux. L'américain trébucha sur les premières marches, vacilla mollement dans ascenseur et se laissa glisser le long du mur à coté de son paillasson. Il tandis à la brune ses clés, durement récupérées dans le fin fond d'une de ses poches. La porte enfin ouverte, il se précipita pour s'affalé lamentablement dans son canapé. "Je suis désolé" annonça-t-il au bout d'un moment. "Je voulais pas t’entraîner là dedans et que tu me vois comme ça". Il marqua une pause et se perdit dans la contemplation du plafond. "J'imagine que tu dois te poser beaucoup de questions..."dit-il avant de porter de nouveau les mains à son crâne. Un drôle de pressentiment lui disait que les choses n'allaient pas si facilement en rester là.


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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Lun 3 Avr - 21:35 par Lou-Ann M. Busby
- ( sam' & lou' ) - " Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends. " - Dans quasiment l'ensemble des oeuvres cinématographiques, les téléspectateurs ont l'occasion de voir une ou plusieurs scènes dans lesquelles le protagoniste principal masculin vient au secours de la protagoniste principale féminine qui se trouve dans une situation problématique. Mais, l’inverse est moins fréquent. C'est peut être parce que contrairement à la plupart des femmes, les hommes préfèrent être dans le rôle du « Prince Charmant » plutôt que de la « Demoiselle en détresse. » C'est bien connu, les hommes « ramènent les sous », « ont le dernier mot en ce qui concerne les décisions en lien avec le foyer familial » et « protègent les membres de la famille » tandis que les femmes « s’occupe de la maison » et de « l’éducation des enfants. » Bien que la conception du Moyen Age des rôles exclusivement réservés aux hommes et aux femmes, le fait que ce soit la gente masculine qui vient au secours de la gente féminine reste un « mœurs. » Mais, « jouer les héroïnes » de temps à autre pour un membre masculin de son entourage familial ou amical  a toujours des « effets positifs » pour son « égo personnel » alors qu’il en met un « coup » à cet homme en « détresse. » Toutefois, dans ces cas là  des « actes héroïques » des films ne peuvent pas être (re) faits : n°1. les femmes ne peuvent pas enlever le manteau qu'elles ont afin de le mettre sur leurs épaules. n°2. les femmes ne peuvent pas les porter dans les bras en cas de besoin. Du coup, en fonction de la « carrure » des hommes en question, le trajet jusqu'à un transport en commun ou son transport personnel ainsi que le trajet jusqu'au lieu d'habitation devient une mission « impossible. »  Ceci parce que ces dernières n'ont pas d'autres choix que de supporter sur leurs épaules « frêles »  le poids de ces hommes auprès de qui, elles deviennent les « Princes Charmantes » le temps de quelques heures. Et au final, une fois à destination, elles sont aussi « fracasses » que les « Damoiseaux en détresse. »

Après le trajet entre le Nightjar se situant dans le quartier de Shoreditch à l’est de la capitale londonienne et le lieu d’habitation de Samael se trouvant dans le quartier de Brixton dans le sud de la capitale anglaise, les jeunes gens entrent dans l'enceinte du bâtiment. Ils montent « pas sans mal » quelques marches avant d'entrer dans ce transport assurant le déplacement à la vertical de l'ensemble des personnes habitants dans le nombre incalculable de logements du bâtiment. Après, ce « bref » instant, ils se retrouvent sur le pas de la porte du lieu d'habitation de Samael. Il s'assoit sur sur le sol le temps que ses doigts arrivent à prendre les clefs qui se trouvent dans l'une des poches de son pantalon. Il les tend ensuite à Lou Ann qui ne mit pas longtemps à ouvrir la porte de l'appartement. A peine ouverte, le professionnel des soins animaliers se rend dans le salon afin de se mettre en position horizontale sur le divan tandis que la journaliste sportive ferme à nouveau la porte à double tours. Elle le rejoint. « Je suis désolé. » Après, une hésitation la jeune femme n'appuie pas sur l'interrupteur de la lumière principale de la pièce. Au lieu de ça, elle se dirige vers la « petite » lampe qui se trouve sur l'un des meubles. « Je ne voulais pas t’entraîner là dedans et que tu me vois comme ça » Elle pose son sac à main et son manteau sur la table basse. « J'imagine que tu dois te poser beaucoup de questions .. » Elle lui fait un signe de la main pour qu'il se décale légèrement afin d'être en mesure de poser ses « fesses » sur un bout du divan avant que Samael ne porte à nouveau ses mains sur sa tête. Lou Ann hausse les épaules après son « Tu n’as pas vraiment de compte à me rendre, tu sais. » alors qu’une légère « moue » qui s’est inscrite sur ses lèvres la « trahie. » Il est vrai que les mots « Je connais déjà » en lien avec la drogue qu’il a pris résonne dans sa tête depuis qu’ils se sont éloignés de l’accotement à quelques mètres du Nightjar. Qu'est ce qu'il a voulu dire par là ? Pourquoi, en trois ans ou presque qu'ils sont amis, il ne lui a jamais rien dit de « spécial » sur une quelconque consommation antérieure de drogues si c'est le cas ? Est ce qu'il lui cache autre « chose » alors qu'il sait absolument tout, de son histoire à elle ? Peut être qu'ils ne sont pas aussi proches qu'elle le pensait jusque là. Qui sait. Du coup, même  jusque là, il avait voulu garder un « jardin secret », elle n'est d'une manière générale personne pour lui au point de lui faire la morale. Presque directement après en ne sachant pas si Samael a fait attention à son expression, la jeune femme secoue la tête. Si un sourire apparut sur ses lèvres à son « Mais, ça ne me dérange pas d’être venue. Même si je ne comprends pas pourquoi, moi. » ses épaules se soulèvent à nouveau légèrement de haut en bas. Pourquoi n'a t-il pas joint une autre personne de son entourage amical s'il ne voulait pas que Lou' le voit dans cet état et qu'à un moment elle ne pose des questions qui l'obligent à lui dévoiler certaines informations qu'il ne souhaitait pas à la base.

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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Mer 12 Avr - 16:35 par Samael G. Pellegrino

Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends.
Le jeune homme n'aimait pas se retrouver dans ce genre de situation. Il n'avait pas consciemment choisit d'absorber quelque chose de nocif, aussi bien pour son organisme que pour son état psychologique. Les choses allaient plutôt bien pour lui jusque là et il n'était pas question de tout gâcher. Le trajet en voiture lui parut long, presque interminable. Il se perdait entre les instants d’accalmie et ceux où le monde dans son ensemble tournoyait, créant des formes se rejoignant les unes les autres dans un ordre absent de toute logique. Il ne fut donc pas très bavard. Lorsque le taxi arriva enfin à destination, Sam du mettre en oeuvre toute la concentration dont il était capable pour sortir du véhicule et entrer dans son bâtiment, avec le soutien de sa compagne. Cette étape passée, ils prirent l’ascenseur et se dirigèrent tant bien mal jusqu'à son appartement. Ayant besoin de s’asseoir momentanément, il tendit les clés à la demoiselle pour qu'elle pu ouvrir. Ceci fait, l'américain s'engouffra avec une précipitation non dissimulé jusqu'à son canapé. " Je suis désolé. " déclara-t-il mollement après plusieurs secondes de silence. Que dire d'autre ? « Je ne voulais pas t’entraîner là dedans et que tu me vois comme ça » En effet, il appréciait énormément Lou-Ann et ne souhaitait pas l'a mêler à de quelconques histoires -plutôt louches – de près comme de loin. Alors dans ce cas là, pourquoi l'appeler ? L'interrogea sa conscience.  « J'imagine que tu dois te poser beaucoup de questions .. » annonça-t-il. Ce qui dans le fond, était normal après ce pure moment passé dans la rue et dans le taxi. Portant de nouveau les mains à sa tête, il se força à essayer de respirer calmement, pour faire revenir le calme. « Tu n’as pas vraiment de compte à me rendre, tu sais. » répondit la brune dans un haussement d'épaules. « Mais, ça ne me dérange pas d’être venue. Même si je ne comprends pas pourquoi, moi. » Le soigneur se mordit légèrement la lèvre, un peu hésitant. Puis, il se lança : " Disons que j'ai...spontanément pensé à toi." Il marqua une légère pause avant d'ajouter : "Et je ne crois pas que j'aurais eu envie de voir quelqu'un d'autre dans cet état et dans ce contexte...Même si ce n'est pas tellement plus plaisant que tu assiste à ce genre de spectacle. Pour le reste...Disons que...avant d'être embauché au zoo et d'aller mieux, j'ai du faire un petit séjour dans un espace médicalisé pour me désintoxiquer." Il se tut à nouveau, les yeux fixant un point lointain au plafond, il s'en tourna un instant pour observer sa compagne. "C'est pas le genre de chose dont on parle autour d'un café...Et je sais que tu m'as confié des choses importantes te concernant, alors j'imagine que j'aurais pu faire pareil. " Il rit brièvement, sans joie. "Après tout, tout le monde fait des erreurs...Mais c'est difficile de parler du passé, parce que j'ai l'impression qu'il cherche à me rattraper. Et..." Il se redressa un peu, en appui sur un coude. "Je veux pas qu'on me colle une étiquette de cinglé ou d'instable sur la tronche...Mérité ou pas, je ne veux plus être le mec qu'on stigmatise et qui se retrouve à l'écart." Sam se recoucha mollement et soupira. "Après le décès de Sarah, j'ai vraiment pété les plombs et je suis pas fier de ce que j'ai fait." dit-il avant de perdre dans le silence.

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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Lun 1 Mai - 14:37 par Lou-Ann M. Busby
- ( sam' & lou' ) - " Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends. " - Si Lou Ann se retrouve dans une situation « à problèmes »  en lien « près ou de loin » avec son fils, ses doigts « pianoteraient »  sur l'écran de son appareil à la recherche du numéro de téléphone portable de Jake puisque depuis peu de temps, ils ont appris qu'il est son père biologique et qu'il désire l'être. Mais, si Lou Ann se retrouve dans une situation « à problèmes »  en lien « près ou de loin » avec l'état physique de son fils, ses doigts « pianoteraient » sur l'écran de son appareil le numéro de portable appartenant à son père ou le numéro de portable appartenant à son grand frère puisqu'ils exercent tous les deux dans le domaine de la médecine. Après, ils « pianoteraient »  sur l'écran de son appareil à la recherche du numéro de téléphone portable du Reporter de la BBC. Par contre, si Lou Ann se retrouve dans une situation « à problèmes » la concernant de manière exclusive, ses doigts « pianoteraient » sur l'écran de son appareil à la recherche du numéro de téléphone portable de Samael. Alors à son, « Disons que j'ai .. spontanément pensé à toi. » après une « brin » d'hésitation, un sourire en coin fait son apparition sur les lèvres de la trentenaire. Puis, il laisse place à un léger haussement d'épaules vers la fin de son « Et je ne crois pas que j'aurais eu envie de voir quelqu'un d'autre dans cet état et dans ce contexte .. Même si ce n'est pas tellement plus plaisant que tu assistes à ce genre de spectacle. » Bien que Lou Ann comprend que ce n'est pas plaisant que l'une personne de son entourage amical « plus ou moins » proche soit dans l'obligation d'enfiler une cape de « super héros » afin de venir à son secours alors qu'ils se trouve dans une « mauvaise » situation. Mais de son point de vue, il vaut mieux une personne de l'entourage amical qu'une personne de l'entourage familial. « Ô grand jamais » la trentenaire a envie que l'un des quatre membres de la fratrie Busby ne la secourt à cause d'une consommation excessive d'alcool ou de substances interdites par la loi. Quoiqu'il en soit ses sourcils se froncent aussitôt dès son « Pour le reste .. Disons que .. avant d'être embauché au zoo et d'aller mieux, j'ai du faire un petit séjour dans un espace médicalisé pour me désintoxiquer. » et sa bouche s'entrouvrit légèrement alors que Samael fixe un point au plafond. Gloups. Ce sont les « prémices » des raisons expliquant le « Je connais déjà » en lien avec une consommation importante antérieure de « mauvaises » substances et/ou d'alcool. D'un coup, les sourcils de la trentenaire se froncent après le « C'est pas le genre de chose dont on parle autour d'un café .. Et je sais que tu m'as confié des choses importantes te concernant, alors j'imagine que j'aurais pu faire pareil. » du jeune homme lorsqu'il se mit à rire de son silence à son égard alors qu'il connaît tout de « A à Z » en ce qui concerne ce qu'il y a de « près ou de loin » avec son agression. Un « Je te signale que ce n'est pas drôle ! » se fraye un chemin à travers les lèvres de Lou Ann qui ne peut pas s'empêcher de « taper » sans aucunes forces sur son bras afin qu'il arrête son « cirque. » Avant son « Après tout, tout le monde fait des erreurs .. Mais c'est difficile de parler du passé, parce que j'ai l'impression qu'il cherche à me rattraper. Et .. » il se redresse en s'appuyant sur ses coudes en continuant avec « Je veux pas qu'on me colle une étiquette de cinglé ou d'instable sur la tronche .. Mérité ou pas, je ne veux plus être le mec qu'on stigmatise et qui se retrouve à l'écart. » alors que les sourcils de la trentenaire se froncent et que sa bouche s'entrouvrit sans qu'aucuns sons n'en sortent. Avant son « Après le décès de Sarah, j'ai vraiment pété les plombs et je suis pas fier de ce que j'ai fait. » Samael se couche à nouveau sur le divan. Après son « C'est qui Sarah ? Qu'est ce que .. » la tête de Lou Ann se secoue légèrement de droite à gauche à plusieurs reprises.En même temps que son « Peut être qu’il faut en rester là .. Tu vas avoir des regrets demain sinon ! » la trentenaire se lève du divan. Elle fait les 100 pas dans la pièce en « jouant » avec ses doigts tandis qu'un « Je te connais pas en fait .. » à voix basse se fraye un chemin or de ses lèvres dans une grimace. Sam' est toujours silencieux. A un moment, Lou Ann pose son genou sur le bout du divan. Avant son « Il y a eu beaucoup d'occasions au cours de ces trois dernières années pour que tu m'en parles ! » la jeune femme tourne la tête de son ami vers la sienne sans être brusque. « Mais c'est peut être parce que tu ne me fais pas assez confiance ! » Elle l'enlève du visage de Samael. Mais son regard ne lâche pas le sien. « Peut être parce que tu penses que je suis capable de toutes ces ' choses ' à ton égard ! » Après l'utilisation d'un ton plus haut sans être dans l'excès et plus « ferme » qu'à son habitude la trentenaire s'assoit correctement sur le divan tournant le dos à Samael. Enfin après un « Peut être que tu devrais prendre une douche, un médoc’ et te mettre au lit. Je partirai après .. » d'une voix lasse, Lou Ann soupire en passant une main dans sa chevelure brune.

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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Sam 10 Juin - 14:04 par Samael G. Pellegrino

Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends.
Il n'aimait pas demander de l'aide. Non. Cela supposait se montrer dans un état de faiblesse qu'il avait du mal à supporter. Toutefois, que faire d'autre ? Il n'était pas encore -ou plus assez – fou pour faire de sa fierté une priorité au détriment de sa sécurité. Bien sur, d'autres noms figuraient dans son répertoire. La jolie brune ne ce trouvait pas être la seule personne qu'il eu pu appeler. Mais, à la différence de beaucoup d'autres, elle faisait partie des rares qu'il souhaitait voir en cet instant. Même s'il ne se sentait pas dans un état stable, la présence de la demoiselle se faisait rassurante. Laborieusement, dans une semi confusion, le jeune homme parvient à l'aide de sa compagne à regagner son appartement. Sitôt arrivait, il s'écroula d'ailleurs lamentablement dans son canapé. Puis, entre deux accès de haut le cœur et de migraine, calé entre ses coussins, il entreprit de discuter un peu avec elle. Il s'excusa d'abord de l'entraîner là dedans et s'expliqua quant à son choix de l'appeler elle. La conversation suivit donc son cours, ayant tendance à progresser sur certaine révélations, ou tout du moins plus d'ouverture de la part de l'américain. C'est plutôt juste, après tout elle est en droit de se poser pas mal de questions après ça. "C'est pas le genre de chose dont on parle autour d'un café .. Et je sais que tu m'as confié des choses importantes te concernant, alors j'imagine que j'aurais pu faire pareil. "« Je te signale que ce n'est pas drôle ! »  répondit-elle avant de lui taper légèrement sur le bras. "Aouuuutchhh !" Il se frotta alors celui-ci en grimaçant. Evidemment, il n'avait rien sentit, il réagissait simplement pour le plaisir de l'a faire râler. Par la suite, le soigneur reprit plus sérieusement, avouant ne pas souhaitait passer pour un cinglé, que l'idée que son passé quelque peu houleux le rattrapa, l'angoissait et enfin mentionna Sarah. Son nom avait franchit ses lèvres, comme ça presque sans qu'il s'en rendit compte. « C'est qui Sarah ? Qu'est ce que ... »  Il ouvrit la bouche et l'a referma aussitôt, prenant conscience de son erreur. « Peut être qu’il faut en rester là .. Tu vas avoir des regrets demain sinon ! »  Samael l'observa se lever du divan et faire les cents pas. Il aurait se taire, ne pas en dévoiler d'avantage et rester sur sa réserve. Néanmoins, la remarque suivant de sa camarade, à peine audible car tout juste soufflée, le poussa à ne pas s'arrêter là.« Je te connais pas en fait .. » Il comptait répliquait mais n'en eu pas le temps.  « Il y a eu beaucoup d'occasions au cours de ces trois dernières années pour que tu m'en parles ! »  La journaliste se reprocha et tourna la tête de son ami vers la sienne sans être brusque. « Mais c'est peut être parce que tu ne me fais pas assez confiance ! » Elle se recula ensuite de celui-ci. Mais son regard ne lâcha pas le sien. «  Peut être parce que tu penses que je suis capable de toutes ces ' choses ' à ton égard ! » Il secoua la tête et du rapidement cesser, sous peine que la migraine ne lui revint. "Ca n'a aucun rapport." « Peut être que tu devrais prendre une douche, un médoc’ et te mettre au lit. Je partirai après .. »  Prenant sur lui, il fit l'effort de se redresser pour s'assoir normalement à coté de Lou-Ann. "C'était...ma copine. On c'est rencontrés au lycée ici, dans cette ville, pour ne plus se quitter. "Il marqua une pause et contempla le sol un instant. "Très honnêtement, je pensais qu'on ne se séparerait jamais. Ca aurait du être le cas...Mais c'était sans compter..." Sa lèvre trembla légèrement, l'obligeant à se taire une nouvelle fois l'espace de plusieurs secondes. "La vie...c'est parfois...Elle a eu un cancer et j'ai été là jusqu'au bout. Je ne veux pas me jeter des fleurs, mais je crois pas que j'aurais pu faire mieux, être plus là. Je parle pas souvent d'elle, pour ne pas dire jamais ou réellement très. Finalement, t'es sans doute l'une des rares à qui j'en aurais dis autant. Donc c'est particulier à toi, c'est juste...En parler c'est me rappeler et me rappeler c'est me souvenir d'elle et du fait qu'elle n'est manifestement plus là. Trop occupée à être morte. Pour le reste, disons qu’après ça j'ai pété les plombs..." Il se tut enfin, prit d'un élan de lassitude. Comme si la fatigue lui tombait tout d'un coup dessus et s'avachit à nouveau dans le sofa.  

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# Re: J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
message posté Jeu 17 Aoû - 1:11 par Lou-Ann M. Busby
- ( sam' & lou' ) - " Et je jette comme je prends, j'affectionne les tourments et j'apprends. " - Toutes les personnes présentes dans le Monde avait le droit a un espace personnel ressemblant - de près ou de loin - a un ' Jardin Secret. ' Mais, les événements personnels qu'ils avaient vécu quelques semaines, mois ou ans auparavant la 1ère venue dans ce cabinet de Psychologues, la jeune femme aurait - presque - mit sa ' main à couper ' que les informations concernant ceux de Samael se trouvaient déjà toutes en sa possession. Alors, apprendre trois ans plus tard qu'en fait il avait mit en ' silence ' un quart, un tiers de ces derniers s'apparentait a une ' bombe ' chez la jeune femme. Pourquoi, il ne l'avait pas mise au courant de son passage dans un centre de désintoxication avant son embauche au parc animalier - au zoo - ? Pourquoi est ce qu'il ne l'avait pas mise au courant de l'existence d'une ' Sarah ' ayant eu une certaine importance dans sa vie ? Pourtant, Lou Ann l'avait mit au courant de sa relation ' chaotique ' avec Jake, de l'agression et de la naissance de son fils. Ainsi que de l'ensemble des rebondissements qui avaient eu lieu au cours des derniers mois. Alors, la journaliste sportive avait l'impression que la relation qu'ils avaient bâtit ensembles reposait sur du ' vent. ' Elle avait l'impression de ne plus - pas - le connaître. Au fond, peut être qu'il n'avait pas assez confiance en Lou Ann. Peut être qu'il la pensait capable d'employer le terme de ' cinglé ' ou de ' taré ' à son égard. Peut être qu'il la pensait capable de l'écarter de sa vie à cause de ce qu'il avait pu faire - ou vivre - avant qu'ils ne se connaissent. Il fit plusieurs mouvements de la tête de droite à gauche. « Ça n'a aucun rapport. » Il s'assit près de son amie. « C'était...ma copine. On c'est rencontrés au lycée ici, dans cette ville, pour ne plus se quitter. » Il fit une pause, contemplant le sol un court instant. « Très honnêtement, je pensais qu'on ne se séparerait jamais. Ça aurait du être le cas .. Mais c'était sans compter .. » Il eu des tremblements dans la voix, l'obligeant a faire une autre pause d'un court instant. Elle mit une main sur l'une de ses épaules. « La vie ..C'est parfois .. Elle a eu un cancer et j'ai été là jusqu'au bout. Je ne veux pas me jeter des fleurs, mais je crois pas que j'aurais pu faire mieux, être plus là. Je parle pas souvent d'elle, pour ne pas dire jamais ou réellement très. Finalement, t'es sans doute l'une des rares à qui j'en aurais dis autant. Donc c'est particulier à toi, c'est juste .. En parler c'est me rappeler et me rappeler c'est me souvenir d'elle et du fait qu'elle n'est manifestement plus là. Trop occupée à être morte. Pour le reste, disons qu’après ça j'ai pété les plombs .. » Elle se mordit la lèvre inférieure, en faisant glisser sa main le long de son bras alors que son autre main se posait sur la sienne. « Je .. Je suis désolée pour Sarah, vraiment .. » Il se mit a nouveau dans le fond du divan. Elle enfouit son visage dans la paume de ses mains alors que ses coudes se trouvaient sur ses genoux. Elle soupire, relevant la tête en passant une main dans ses cheveux. « Allez .. Je crois que .. Restons en là ! » Aussitôt, la jeune femme prit son sac a main et en sortit un médicament contre la migraine. Elle partit dans la cuisine prendre un verre d'eau. Elle les mit sur la table basse du salon. Elle partit dans la chambre prendre son coussin et une couverture. A nouveau dans le salon, Lou Ann mit le coussin a un bout du divan. Elle luit tendit le médicament et le contenant en verre rempli d'eau. Une fois prit, la journaliste le mit sur la table basse. Elle lui fit un signe afin qu'il pose la tête sur le coussin. Elle mit la couverture sur son corps encore sous l'emprise de ces substances. « Si t'as besoin, je suis là .. Je ne bouge pas. » Elle se mit a genoux, en face de lui sur le sol. « Mais, Sam' .. Tu comptes beaucoup pour moi .. Alors, si tu veux parler de .. Je serais toujours là. Jamais je te stigmatiserai ou te rayerai de ma vie à cause de ce que tu as pu faire avant .. » Un sourire apparut sur ses lèvres. « Et je m'excuse .. Je ne voulais pas t'obliger a en parler .. » Elle fit une légère grimace.

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J'additionne les addictions, je collectionne à ma façon. (Lou-Ann)
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