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Damned if I do, damned if I don't, but I love you ❧ Amanda.

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# Damned if I do, damned if I don't, but I love you ❧ Amanda.
message posté Mar 14 Fév - 18:58 par Ethan I. Hemsworth
I'm damned if I do but I love you

il faut aimer dans la vie, beaucoup. Ne jamais avoir peur de trop aimer. C'est ça, le courage. Ne sois jamais egoïste avec ton coeur. S'il est rempli d'amour, alors montre-le. Sors-le de toi et montre le au monde. Il n'y a pas assez de coeurs courageux. Il n'y a pas assez de coeurs en dehors.
Je me sentais idiot d’attendre devant une porte close, mon bouquet de roses à la main. Je n’avais plus qu’à sonner, ou frapper quelques coups… Ou alors j’aurais pu détaler les escaliers aussi vite que je les avais montés et rentrer chez moi. J’aurais offert le bouquet à la première fille marchant dans la rue d’un pas triste, et j’aurais regagné mon canapé, prétextant que rien de tout cela ne se serait jamais produit. Non, soyons honnêtes, si je ne me tenais pas devant cette porte à ce moment-là, c’est derrière un bar que je me serais tenu, noyant ma lâcheté et ma bêtise dans l’alcool. Dix barils de rhum n’auraient pas suffi. Je crois que le plus désagréable était d’imaginer que la porte de s’ouvrirait pas. Pas parce que la personne se tenant derrière n’aurait pas voulu m’ouvrir, mais parce qu’elle ne serait tout simplement pas chez elle. Je ne voyais aucune autre raison à ce qu’une femme ne soit pas chez elle le soir de la saint Valentin qu’un rendez-vous galant. Et vu que j’étais le mec au bouquet de fleurs angoissant sur le palier à l’idée que la porte reste close, le rendez-vous ne serait pas avec moi. Je suis sûre que le rôle du mari désabusé m’irait à merveille. Là encore, j’aurais terminé dans un bar où j’aimais m’accouder pendant des heures, à enchainer les verres jusqu’à oublier que la femme de ma vie passait la soirée avec un autre homme. Une rivière d’alcool tout entière n’aurait pas suffie. Le grand numéro du coeur brisé, c’était déjà le rôle que je jouais de nombreux soirs depuis mon arrivée à Londres. Moins depuis que j’avais revu Amanda. Je commençais à cogiter sévèrement, puis je cogitais sur le fait que c’était bien la première fois que je réfléchissais autant pour une Saint Valentin. Le fil de ma journée se déroula sous mes yeux distraits par les fleurs dans mes mains. J’avais fait bien mieux et plus original que des roses en dix ans de mariage, pourtant ces fleurs étaient particulières. Elles étaient le résultat de toute une journée de réflexion.
Le programme était tout tracé, plusieurs séances m’attendaient, après quoi je devais récupérer Ava et la ramener à Amanda le lendemain, parce que d’une -pur mensonge de ma part-, c’était mon seul créneau de libre dans toute la semaine, de deux -la vérité-, je n’avais rien de prévu ce soir-là. Malin de préciser le deuxième point, parce que cela sous-entendait que je ne prévoyais pas d’aller compter fleurette à une demoiselle. Subtile, parce que l'australienne aurait pu rebondir et me parler de ses projets, ou de son absence de projet à son tour, tout innocemment. Un "j’ai rien de prévu non plus", pourquoi pas "oh moi non plus, je pourrai aller chercher Ava chez toi". A l’inverse, un "Ah ça m’arrange parce que j’ai quelque chose de prévu et je ne sais pas si Charlotte sera disponible" aurait à coup sûr coupé ma respiration tout net. Je ne pensais pas qu’il puisse exister une réponse pire que celle-ci. Et comme d’habitude je me fis avoir, oubliant à quel point cette femme pouvait me surprendre. Non. Me rendre complètement dingue. Qu’elle me propose un rendez-vous aurait été une surprise, mais non, elle ne releva même pas et je n’obtins qu’un silence autant indifférant qu’angoissant. Mieux valait défaillir sur le coup qu’agoniser dans l’attente toute une journée, à se demander si elle avait oublié la date du jour, si elle y accordait de l’importance mais n’avait pas voulu le montrer, ou encore si elle n’avait rien dit parce qu’elle ne voulait pas que j'apprenne qu'elle avait quelque chose de prévu… Et ce cirque dura du matin jusqu’au soir…
Je quittai l’hôpital en avance, gratifiant ma secrétaire d’un sourire forcé lorsqu’elle me souhaita une "joyeuse saint Valentin Docteur". Comme bien des gens, à commencer par ma famille, elle ignorait tout de ma situation matrimoniale hormis le fait que j’étais marié. Merci Charlotte d’avoir dupée ma secrétaire en te faisant passer pour ma femme ! Il faut avouer que la ressemblance est troublante, plaisanta ma conscience. Je me souviendrai toujours de la façon dont elle avait déboulé dans mon cabinet. Un sacré numéro, la Charlotte, mais une vraie bénédiction surtout puisque c’était à elle que j’avais réellement confié Ava pour la soirée, sautant sur la première lueur d’espoir d’un rabibochage entre sa soeur et moi dans ses yeux pour lui demander cette faveur. J’imaginais déjà tous les potins que notre rendez-vous créerait entre les jumelles sitôt terminé. Enfin rendez-vous… Encore fallait-il le décrocher ! En toute logique, ce fut vers le fleuriste que je me dirigeai plutôt que l’école de ma fille. Des fleurs, une valeur sûre. Des roses rouges, le message est évident, et quelques blanches, par peur d’être too much et que mon geste la mette mal à l’aise. J’étais marié, et j’avais peur que des roses rouges soient déplacées… Je crois que cette pensée fût celle de trop, celle qui me convainquit définitivement d’agir, d’emmerder toute les règles que la séparation pourrait m’imposer.
Voilà comment je me retrouvais en bas de son immeuble quelques rues plus tard, montais de mémoire jusqu’à son appartement et reconnus sa porte. J’attendais, et elle ? M’attendait-elle ? Je collais mon front à la porte, imaginant ce qu’elle pouvait être en train de faire. Etait-elle triste ? S’était-elle noyée dans le travail ou recluse au fond de son lit en pensant à la première saint Valentin qu’elle passerait sans moi ? Ou avait-elle passé une journée tout à fait ordinaire, rentrant chez elle soulagée de ne pas avoir à faire un effort, à faire semblant comme elle l’avait fait l’année dernière après la perte du bébé ? N’y tenant plus, je sonnai. Deux petits coups brefs -le silence d'après me parut interminable- avant d’être fixé. Soulagé d’entendre finalement la porte s’ouvrir, je brandis le bouquet devant moi, espérant qu’elle comprenne que j’étais là juste pour la surprendre et pas parce qu’il y avait eu un quelconque problème impliquant Ava. Je ne tenais vraiment pas à lui faire vivre deux fois la même frayeur. « Bonsoir. » Devant son air surpris, je me sentis obligé de parler pour cacher le sourire fier qui se dessinait au coin de mes lèvres. Mes sourcils en revanche étaient incontrôlables, me donnant des airs de provoquant séducteur quand je lui tendis le bouquet. « Je les ai trouvées dans le hall, quelqu’un a dû les oublier, ou alors tu as un admirateur secret. » Parler, plaisanter, raconter des idioties, la frontière était mince.

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# Re: Damned if I do, damned if I don't, but I love you ❧ Amanda.
message posté Mer 15 Mar - 13:23 par Amanda E. Hemsworth


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  Depuis quelques jours elle sentait bien ce changement dans l'air. Ce n'était pas grand chose, mais quand même. Si beaucoup de gens critiquaient la Saint-Valentin, s'exclamant à tout va qu'il ne s'agissait que d'une fête commerciale, ils s'avéraient également nombreux à ce prêter au jeu. Par ailleurs, la plupart du temps, la jeune femme avait remarquée que ceux, qui s'en plaignait ce trouvaient être divorcés, trop vieux, trop jeune,  célibataire ou encore particulièrement mal loti. Traversant les rues, l'australienne avait sans s'en rendre compte, prit le temps de regarder les vitrines, de flâner de si là. Elle avouait que la perspective d'une boite de chocolat l'a tentait bien. Oh, bien sur, elle ne s'attendait à rien de spécial du coté amoureux. Etant donnée sa situation, elle ne pouvait pas se permettre d'espérer quoi ce fut. Toutefois, elle ne désespérait pas pour autant face aux panneaux publicitaires, tracts distribués dans la rue et comédies romantiques pré-programmer à la tv. Non en réalité, elle avait même prévue de passer une bonne soirée, installée dans son canapé avec de quoi grignoter et un bon film. De préférence un de ce qui ne font pas pleurer, histoire de ne pas finir la soirée avec des yeux si gonflés et si rouges, qu'on pourrait lui faire remarquer que son surnom de Panda n'était pas usurpé. Après avoir préparée un petit plateau, composée d'un pot de glace, de thé et de chocolats, elle parcouru les rayonnages où s'alignaient, rangés de façon un peu aléatoire ses dvds. Je devrais peut-être envisager de mettre à jour mon classement, pensa-t-elle, ne s'y retrouvant pas tellement. Toujours entrain d'affiner son choix, l'ancienne avocate se dit que rien ne servait de se presser et décida d'aller prendre un bain. Lorsqu'on avait la joie d'être seule – Ava séjournant pour deux jours chez ses grand parents- et d'avoir une baignoire, il fallait en profiter. De retour dans le salon, elle n'eu pas le temps de se remettre en quête d'un éventuel film, que quelqu'un frappa à la porte. La blonde ouvrit à peine qu'un bouquet de fleur surgit sous son nez. « Bonsoir. » Si je m'attendais à cette visite...« Je les ai trouvées dans le hall, quelqu’un a dû les oublier, ou alors tu as un admirateur secret. » Elle sourit et secoua la tête. "Ton humour est toujours aussi dévasteur" se moqua-t-elle légèrement avant d'inviter son Ethan à entrer. Elle se saisit des fleurs et s'accorda un instant pour les regarder. "Je vais aller chercher un vase." Ce qu'elle fit, pour installer ensuite le charmant présent sur un meuble bien en évidence. Revenant ensuite sur ses pas, elle pinça les lèvres :" Je suis désolée...Je n'attendais pas vraiment..." avoua-t-elle l'air de rien en jetant un oeil à ses pantoufles roses à pom-poms  en pilou pilou. Le peignoir avec la dentelle ça passe, mais ça alors...Je sais."Tu as prévu autre chose ? Je devrais peut-être me changer" suggéra-t-elle. Bien qu'ils se connaissent depuis des années, cela n'empêcha pas que l'assistante aima prendre soin d'elle et apparaître sous son meilleur jour. Et elle n'était pas complètement convaincue que ce fut le cas en ce moment.  
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# Re: Damned if I do, damned if I don't, but I love you ❧ Amanda.
message posté Ven 12 Mai - 20:46 par Ethan I. Hemsworth
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il faut aimer dans la vie, beaucoup. Ne jamais avoir peur de trop aimer. C'est ça, le courage. Ne sois jamais egoïste avec ton coeur. S'il est rempli d'amour, alors montre-le. Sors-le de toi et montre le au monde. Il n'y a pas assez de coeurs courageux. Il n'y a pas assez de coeurs en dehors.
Étrange de me retrouver devant sa porte, un bouquet de fleurs à la main. Les fleurs, ce n’est pas franchement inhabituel… Me retrouver à toquer à la porte d’un appartement qui n’est pas le mien pour voir ma femme, par contre… Pour me donner du courage, je tentais de positiver du mieux que je pouvais, me répétant qu’elle était là et, surtout, qu’elle allait m’ouvrir. Mon coeur battait, irrégulier, effrayé, sur le point de s’emballer chaque fois que ma main faisait une tentative de ‘toc toc’.  Ca aurait dû être un geste tout bête, mais je me sentais fébrile et incertain. Comme à un premier rendez-vous, songeais-je un brin amusé. Jamais je n’aurais pensé revivre ça un jour. Je pourrai préciser que je n’aurais jamais pensé revivre un premier rendez-vous avec Amanda un jour. Mais je sais bien que je n’ai jamais pensé pouvoir vivre ça avec aucune autre femme non plus. J’avais cessé de compter ses mois d’absence à mes côtés depuis ce qui me semblait être un sacré bail… Même, elle remplissait tout l’espace. Elle l’envahissait, de plus en plus, obsédant mon esprit chaque jour au point que je me demandais parfois si je n'allais pas me réveiller un matin et me rendre compte qu’elle avait pris possession de tout mon univers, qu’il n’y avait plus qu’elle dans mon esprit au point d’avoir carrément oublié qui j'étais. Ca pourrait devenir une putain de malédiction, en vrai je ne savais pas ce que c’était. Tout ce dont j'étais sûr c’était que je m’y accrochais comme à ma vie. Non pas que ce fut une question de savoir si je vivais encore, plutôt de jauger à quel point mon existence était misérable sans elle. Je crois que le résultat montait haut sur l’échelle de la misère. Ces pensées tristes surprenaient mon cerveau alors que tout ce qu’il avait à faire était de donner l’ordre de frapper à la porte. Commander un sourire sur ma face ne serait pas du luxe non plus. Sans me voir, je sentais le doute et l’anxiété se lire sur mon visage. Si il y avait une seule chose dont je ne doutais pas, c’était de ne pas vouloir faire partie des célibataires hargneux et blasés en ce jour de Saint-Valentin. Faire partie des célibataires tout court non plus, d’ailleurs… Alors, dégainant mon bouquet de roses devant mon visage, je me lançai enfin une bonne fois pour toute et sonnai, bien content de pouvoir reprendre de la consistance caché derrière la masse de roses. Mais déçu, évidemment, de ne pas tout de suite voir le visage d'Amanda quand elle ouvrit la porte.
Le coup des fleurs trouvées par hasard... Ouais... J’avais retrouvé de la constance, ainsi que ma langue visiblement. Impossible de me refuser une boutade. Impossible de savoir si je lui avais décroché un sourire non plus avec le bouquet sous les yeux. « Ton humour est toujours aussi dévastateur. » Et bien, il y a des choses qui ne changent pas. C'était bon signe ça, non ? « Toujours ! » Rétorquai-je, l’air fier, abaissant légèrement le bouquet pour qu’elle puisse le voir à la façon dont j’haussai un sourcil, l'air de dire comment pourrais-tu en douter et étirai un sourire quand elle dit aller chercher un vase. Elle avait l’air séduite par mon choix, ce qui eut l’effet de me donner un peu plus d’assurance encore. Je n’étais pas totalement soulagé néanmoins, puisque qu’elle pouvait à tout moment refuser mon invitation à sortir. Je la suivais à l'intérieur, analysant les lieux le plus discrètement possible pendant qu’elle recherchait l’objet de sa quête, cherchant de mon côté, le regard furtif, tout petit changement depuis ma dernière visite. Le premier détail qui me frappa fut le silence. Gladys ne manifestait pas sa présence. Le second… et je m’étonnais qu’il arrive en second… la tenue de l'australienne. Est-ce que j’étais tellement obnubilé par son visage, par la moindre réaction que je pouvais y lire,  à ce point-là ? Au point de ne pas remarquer un peignoir en dentelle ? « Je suis désolée… Je n'attendais pas vraiment… » Tiens, un troisième point me frappa en l’entendant s'excuser. J’aurais dû être celui qui présente des excuses, au lieu de rester planté devant elle comme un con la bouche ouverte, juste bon à prier le ciel que la surprise de ma visite soit une bonne surprise. Je suis désolé, je te dérange peut-être ? C’était pourtant pas sorcier ! Au lieu de ça, j’échouai lamentablement à réprimer un sourire ravi de la trouver en simple peignoir. Enfin, si on faisait abstraction des imposants chaussons rose bonbon. Je les remarquai seulement au moment où je m’efforçai de détourner le regard, avant de finir par la dévorer des yeux. « C’est pas très gentil de piquer les chaussons de sa fille quand elle n'est pas là. » Non, je n’étais clairement pas le genre à laisser passer une occasion de la taquiner. Ou de me taire. « Tu as prévu autre chose ? Je devrais peut-être me changer. » Mais évidemment elle parla à nouveau, m’obligeant à reporter mon attention sur elle et mon regard plus haut… un peu plus haut, Ethan. Les yeux fuyant en quête d’un point de chute, ils tombèrent rapidement sur un plateau télé. Merde. Voilà ‘l’autre chose’ qu’elle avait prévu… « Et bien… Si tu sors comme ça tu prends le risque que toute les filles te courent après pour te voler tes chaussons… Par contre, ce ne sont pas eux qui seront en danger si on croise des hommes. » Je pointais sa silhouette enveloppée dans le tissu dentelé d’un geste de la main. Ouais, j’insinuais clairement que les hommes en aurait plutôt après ce qui se cachait dessous. Pas moi bien sûr… Je passais une main derrière l’oreille, ébouriffant mes cheveux. Il fallait que je me lance d’une façon plus solennelle, sans pour autant révéler mes plans tout de suite. « Enfin ça c’est si tu veux bien passer la soirée en ma compagnie, j’fais peut-être pas le poids face à… Hugh Grant ou… Jude Law. » Plaisantai-je en jetant un coup d’oeil sur ses rangées de DVD. Continuant mon petit tour, je marchais en direction de la cage du perroquet, ne laissant aucun suspense sur comment j’allais occuper mon temps pendant qu’elle se préparerait. Je la trouvais belle. Déjà. Simplement. Je commençais à m’inquiéter de ce que ce serait une fois qu’elle serait apprêtée. Réflexe un peu tardif de bien vouloir présenter, moi aussi, je passai mes mains sur ma veste en cuir comme pour lisser la matière. Non, même ouverte sur une chemise bleu nuit et un gilet de costume noir très chiques, ça ne ferait pas le poids.

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# Re: Damned if I do, damned if I don't, but I love you ❧ Amanda.
message posté Jeu 8 Juin - 17:21 par Amanda E. Hemsworth


I'm damned if I do but I love you
 Amanda ne s'attendait pas à recevoir de la visite. Non, pas du tout. De son coté, elle avait simplement envisager de se faire un petit plateau tv, le tout confortablement installée dans son canapé. Cela du moins, jusqu'à ce que quelqu'un frappa à la porte. Allant ouvrit, elle fut réellement surprise de découvrir un beaucoup de fleur, puis, cachait derrière, Ethan. "Ton humour est toujours aussi dévastateur" en réponse au fait qu'il soit disant trouvé ce bouquet dans le hall d'entrée.« Toujours ! » rétorqua-t-il aussitôt, ce qui l'a fit sourire.  Le laissant entrer, elle se déplaça pour allait chercher un vase et arranger le joliment le tout. « C’est pas très gentil de piquer les chaussons de sa fille quand elle n'est pas là. » S'apprêtant à répliquer à son compagnon, elle prit conscience de la tenue dans laquelle, elle se trouvait. Pour sortir, ça me parait un peu limite, songea-t-elle. « Tu as prévu autre chose ? Je devrais peut-être me changer. »  A mon avis les fleurs n'étaient qu'un prélude. « Et bien… Si tu sors comme ça tu prends le risque que toute les filles te courent après pour te voler tes chaussons… Par contre, ce ne sont pas eux qui seront en danger si on croise des hommes. »  Elle se mordit légèrement la lèvre. "Je crois que je ne prendrais pas le risque". Elle pencha légèrement la tête de coté et commença de réfléchir à ce qu'elle pourrait bien porter. « Enfin ça c’est si tu veux bien passer la soirée en ma compagnie, j’fais peut-être pas le poids face à… Hugh Grant ou… Jude Law. » rajouta-t-il ayant presque l'air gêné. L'ancienne avocate secoua la tête, amusée et observa son mari se diriger l'air de rien vers la cage de Gladys, son perroquet. "Ah pardon ! L'invitation lui était peut-être destinée à elle " se moqua-t-elle, taquine. "Bon, je vais tout même essayer de m'arranger un peu." La jeune femme disparu alors, direction son armoire pour trouver quoi mettre. Contre toute attente, elle réussit à se décider plutôt rapidement et opta pour une robe noire, des bottines à talons et une veste rouge. Simple mais efficace. Son maquillage fut plutôt léger également et pour finir, elle composa un chignon flou, aussi sympathique que facile à réaliser. "Voila" annonça-t-elle en revenant au bout d'un certain moment. "J'ai essayée de faire au plus pressé mais bon." Se rapprochant, elle jeta un oeil à son animal de compagnie et demanda : " Alors, il a tenté de te faire du charme ?" L'oiseau se dandina vaguement avant de finir par hocher la tête. Ce qui ne manqua pas de l'a faire rire. "Bon sinon, ai-je droit d'en savoir d'avantage sur notre prochaine destination ou dois-je attendre sagement ?" s'informa-t-elle, curieuse.  
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