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(archie & helga) can i help you ?

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# (archie & helga) can i help you ?
message posté Mer 22 Fév 2017 - 14:09 par Destiny Tynged
Can I help you ?

@Archie B. Jefferson & @"Helga S. Llindholm"


Vous (Archie) êtes dans la rue, le coin est plutôt très calme, vous n'êtes pas sur une grande avenue remplie de boutiques. Non vous êtes sur une rue résidentielle. C'est un petit raccourci que vous prenez régulièrement. Il a plu la nuit dernière et le sol est mouillé. Vous voyez quelqu'un (Helga) marcher  avec un pas pressé, mais vous n'y prêter pas tant d'attention jusqu'au moment où cette personne glisse et fait une très mauvaise chute, tombant sur sa main, se retournant sévèrement quelques doigts. Vous regardez autour de vous mais il n'y a personne. Vous ne pouvez pas continuer votre chemin sans aller voir si cette personne va réussir à se relever.

Il n'y a pas d'ordre défini dans ce RP. Ce RP est issu du système RP est aveugle 2.0.


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# Re: (archie & helga) can i help you ?
message posté Jeu 2 Mar 2017 - 15:18 par Helga S. Lindholm

Aujourd'hui, tout est gris, que ce soit le temps, ou dans ma tête. C'est le brouillard, c'est sans couleur, sans saveur. Il est encore tôt lorsque je sors de chez moi, que je claque machinalement la porte d'entrée de mon appartement. Il doit être dans les huit heures trente, je dirais. Je me dirige vers l'ascenseur, qui me mènera au rez-de-chaussée de l'immeuble où je réside. Seule dans la minuscule pièce mécanique qui descend lentement, je me regarde dans le miroir. Je fais glisser une mèche qui s'est échappée de mon chignon entre mes doigts, tentant de la replacer habilement derrière mon oreille. Je fixe le miroir, sans expression précise sur le visage. Vêtue de mon long manteau noir en fausse fourrure, mes cheveux relevés qui dégagent ma nuque, je suis pratiquement sûre qu'on pourrait me confondre avec une sorcière. J'ai moins bonne mine que dans un bon jour, mes cernes sont légèrement foncés, et mes joues sont pâles. Je n'ai même pas pris le temps de me maquiller, puisqu'à quoi bon, il serait plus rapide de me mettre un sac en papier sur la tête. Je finis par baisser les yeux, légèrement dégoutée par l'image que je projette, et je quitte l'ascenseur quelques secondes plus tard.

Une fois à l'extérieur, l'air frais du matin me chatouille le bout du nez, que je me dépêche d'enfouir entre les mailles de mon écharpe en laine. Mes mains trouvent leur place dans les poches de mon manteau, et je commence à déambuler lentement dans les rues encore désertes. J'ai hâte de retrouver Ethan, j'ai rendez-vous avec lui sur les coups de dix heures. Cela fait déjà plusieurs mois que nous avons entamé des séances ensembles, et je dois dire que jusqu'ici, c'est ce qui m'a fait le plus de bien pour remonter la pente. J'ai comme la nette impression que notre relation a dépassé le cap de celle du docteur/patient depuis quelques semaines, et il m'arrive parfois de parler de lui comme d'un bon ami. Je n'ose pas lui demander s'il a le même sentiment que moi à propos de nos échanges, de peur de paraître trop grossière. Bien qu'il m'ait expressément demander de l'appeler « Ethan » et non « Docteur », tout comme nous nous tutoyons, il y a toujours cette part de doute en moi, qui me chuchote qu'Ethan ne fait que son travail, et que je ne dois pas m'attacher à lui comme un ami confident, mais simplement comme le psychologue qui tente de chasser mes angoisses et mes vieux démons. Est-ce qu'un docteur à pour habitude de parler de ses propres problèmes à une patiente ? Je n'ai jamais fréquenté de psychologue avant, alors la question reste en suspens. Mais sans vouloir paraître idiote, je ne pense pas que cela soit très professionnel. En tout cas, il ne faudra pas que j'oublie de lui dire que mon dernier virement a été rejeté. Ca doit être une erreur de la part de sa secrétaire, et je lui ferais un chèque pour régler le tir. J'espère que j'ai bien pensé à prendre mon chéquier. Un doute s'empare de moi, je me stoppe en pleine rue, et je sors les mains de mes poches pour les plonger dans mon sac à main. Ouf, c'est bon, il est bien là. Je reprends alors ma marche tranquillement, les yeux levés vers le ciel gris, menaçant de lâcher une pluie torrentielle. Je me fais la réflexion que ça ne s'arrête plus ces derniers temps, mais que c'est normal, c'est la saison. Je ne peux en vouloir à la pluie de tomber, puisque c'est elle qui me berce le soir, lorsque j'ai du mal à m'endormir. J'aime l'entendre tomber sur les toits et contre mes vitres.

Me rendant compte que je rêvasse un peu trop, j'accélère la marche, le bruit des mes bottines à talons claquant contre les pavés lisses. Je croise un passant, ill ne fait pas attention à moi, pas plus que je ne fais attention à lui, me faisant simplement la réflexion qu'il n'y a pas beaucoup de monde ce matin. Puis, je sens mon portable vibrer soudainement dans mon sac. Craignant que ce soit Ethan qui doive annuler notre rendez-vous, je m'empresse de chercher le smartphone dans mon sac à main, tout en continuant à marcher sur les pavés mouillés. Au moment où l'objet de mes convoitises se retrouve emprisonné dans ma main droite, je sens que mes pieds glissent, et je perd l'équilibre. En une fraction de seconde, je me retrouve entraînée dans une chute monumentale, dont très peu de personne seront heureusement témoins. Je tombe lourdement au sol, tentant maladroitement de m'amortir en posant ma main gauche en première. Crac. Vautrée sur le trottoir, je tente de me relever. Mais je sens que quelque chose à cédé, et la douleur qui irradie de mes doigts quelques secondes plus tard me confirme ce que je craignais. Mon sac et mon portable ont fait chacun un vol plané plusieurs mètres plus loin, et c'est ce que je remarque en premier, avant de diriger mes yeux vers le sujet de l'insupportable souffrance que je ressens. Des gémissements de douleur s'échappent de ma bouche alors que j'ai du mal à réaliser que deux des cinq doigts de ma main gauche ne sont plus dans le bon sens. Mon cœur tambourine dans ma poitrine, et des larmes coulent sur mes joues. La douleur est trop forte. Je tiens ma main en mauvaise état dans l'autre et la sert contre moi, tout en essayant de me relever une nouvelle fois. En vain. J'ai l'air d'un pauvre petit animal qui tente de se lever sur ses pattes pour la toute première fois, mais qui faiblit sous son propre poids. Foutus talons. Mes chaussures glissent indéniablement sur les pavés lisses, et la douleur irradiant de mes doigts m'empêchent d'avoir les idées claires. Je crois que j'ai aussi mal à l'une de mes chevilles. « Bordel de merde ! » Mes gémissements s'intensifient et je pleure à chaude larme, soudainement submerger par la panique.
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pardon pour l'attente, j'ai été un peu submergé la semaine dernière.  
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# Re: (archie & helga) can i help you ?
message posté Dim 5 Mar 2017 - 16:52 par Archie Jefferson
Can I help you ? — Il faisait frais ce matin à Londres. Froid, mais le soleil était là, timide mais il se montrait de plus en plus. Archie, c'est monsieur météo. Son humeur dépend du temps qu'il fait dehors. S'il fait grand soleil, il aura une bonne mine toute la journée. Si en revanche il pleut, il sera plutôt d'humeur boudeuse, ne sachant pas pourquoi. Donc aujourd'hui, on peut dire que c'était une journée plutôt agréable qui commençait. L'étudiant en médecine avait cours à midi, drôle d'heure oui. Après avoir été diplômé d'Oxford, il entamait maintenant une spécialisation en cardiologie. Archie adorait étudier en fait, il ne se voit pas travailler dès maintenant. Son esprit est encore jeune. Il veut à tout prix voyager avant de fonder une famille et tout le tralala. Mais il serait temps d'y penser car il a déjà vingt-cinq ans, bientôt la trentaine et il n'aura rien vu venir. Sa copine Tessa était beaucoup plus jeune que lui, c'était encore une fille fraîche avec un grand avenir qui l'attendait. Heureusement qu'il est sur la même longueur d'onde avec elle, car un jour ou l'autre il prendra un grand coup de vieux et cela pourrait tout chambouler. Qu'il profite du moment présent et il verra ce que l'avenir lui réserve.
Dans la ruelle qu'il avait l'habitude de prendre, il croisa le chemin d'une femme qu'il ne prêta pas attention. Il était un peu trop pressé. Il avait envie de s'acheter un truc à grignoter pour ne pas mourir de faim en cours. Il diminua le pas lorsqu'il reçu un message de Tessa. Il pianota sur son téléphone pour lui souhaiter une bonne journée lorsque tout à coup, un cri le sortit de ses pensées. Archie sursauta, se retourna et vit la demoiselle de tout à l'heure à quatre pattes. Elle semblait souffrir le martyr. Sans se poser de questions, il fourra son téléphone dans sa poche et accourut vers la demoiselle en pleurs. « Doucement, je suis là ! Je suis médecin. » dit-il d'abord pour la rassurer. Il grimaça en voyant sa main ou plutôt ses doigts tordus. Elle a dû se faire une sacrée chute pour se péter deux doigts. Comme il fait frais, la pluie a dû geler sur le sol et créer une plaque de verglas. Archie ne lui demanda même pas si elle voulait de son aide. Son métier c'est sauver des filles, peu importe si elle s'est cassée un ongle. Il se doit assistance à la personne. « Aie aie aie, je crois que c'est cassé. » il fit une petite moue à la demoiselle et l'aida ensuite à se relever. Rester assise sur un sol froid c'était bon pour la rendre malade. « Il faut vous emmener à l'hôpital et... remettre vos doigts en ordre. » qu'elle se rassure, personne ne va les lui enlever. Mais peut-être que les urgences risquent de prendre trop de temps et vu qu'elle se trodait de douleur... Archie expira un bon coup et posa sa main sur son épaule. « Ecoutez, moi je peux m'occuper de vous. J'habite deux rues plus loin. » proposa-t-il en tendant un mouchoir à la belle. ça risque d'être douloureux, vraiment douloureux mais après on met une atèle et interdiction de faire du sport ou d'utiliser sa main blessée évidemment. Archie n'a pas fait beaucoup ce genre d'intervention mais il a appris et serait ravis d'utiliser cette jeune femme en détresse comme cobaye. Et puis, il faut bien que son cabinet serve à quelque chose. Finalement, sa journée devenait plus productive qu'il ne le pensait.
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# Re: (archie & helga) can i help you ?
message posté Ven 10 Mar 2017 - 16:06 par Helga S. Lindholm

Etait-il humainement possible d'être plus maladroite que moi ? Pourtant, ça ne me ressemble pas. Je ne me rappelle pas la dernière fois que j'ai trébuché quelque part, ou que je suis tombée lourdement au sol. Pourtant, à ce moment-là, j'ai l'impression d'être la dernière des empotées. Je ne peux même plus me relever. La douleur provenant de ma main est lancinante, à telle point que je ne pense plus qu'à ça. Me concentrer sur autre chose me paraît purement impossible, tant mes pensées me paraissent floues et difficiles à formuler correctement dans le creux de ma tête. Si je ne m'accroche pas à quelque chose pour tenir le coup, j'ai bien l'impression que je vais tomber dans les vapes d'ici peu.

Et puis, comme sorti de nulle part, un jeune homme accourt à mes côtés. Il m'est compliqué de comprendre ses paroles, tant j'ai l'impression que tous les nerfs de mon corps sont à présents concentrés sur mes doigts retournés, que je ne cesse de fixer. J'ai conscience que mes doigts sont probablement cassés vu leur état. J'ai la tête qui tourne, mais dans un effort qui me paraît monumentale, je lève les yeux en direction du garçon qui est venu à mon secours, ayant sensiblement compris par la même occasion qu'il était médecin. Normalement, j'aurais dû être rassuré à partir de ce moment, mais au contraire, mon cœur s'emballe à mesure que les secondes défilent, moment durant lequel le jeune docteur  commence à inspecter la cause de ma souffrance. Ma respiration devient plus difficile et irrégulière lorsqu'il prend délicatement ma main dans les siennes pour l'examiner. J'expire un gémissement de douleur sans retenu. Bon sang, je ne suis pas une mauviette, mais qu'est-ce que ça peut faire mal. Le jeune homme m'annonce que, d'après lui, mes doigts sont cassés. Jusque là, je pense pas qu'il soit nécessaire d'avoir fait neuf ans d'études pour arriver à en déduire un tel résultat. Même moi, l'esprit divaguant à moitié vers l'inconscience je l'avais deviné. Je ne réponds rien, si ce n'est un autre soupir de douleur, même si dans ma tête je ne peux m'empêcher de penser quelque chose du style « Merci bien Captain Obvious ». Ce n'est pas le moment d'être désagréable, et je n'en ai de toute façon pas la force.

Je sens le jeune homme s'éloigner de moi et se relever, tandis que je tente de le suivre du regard. Il m'attrape fermement par la taille, sûrement pour que je fasse de même. La panique s'empare de moi, ma cheville droite me fait clairement comprendre qu'elle ne souhaite pas supporter mon poids pour le moment. Mais ce n'est rien comparé à la nouvelle vague de douleur qui émerge de ma main alors que je tente stupidement de m'agripper au médecin comme s'il s'agissait d'une bouée de sauvetage. Mauvaise main pauvre idiote, tu le fais exprès ou quoi. Je gémis une nouvelle fois, me mordant violemment la lèvre pour ne pas hurler. Je finis par murmurer contre le garçon « Atten-attendez, je peux pas, ça fait tr-trop mal... » alors qu'il me tente de me mettre sur pieds. J'ai l'impression que je peux perdre conscience à tout moment, et pourtant, un instant plus tard, je suis debout et toujours présente parmi les vivants. Je pose ma main indemne sur le bras du médecin comme pour me maintenir à cette réalité. « Il faut vous emmener à l'hôpital et... remettre vos doigts en ordre. » dit-il finalement. Je secoue légèrement la tête de haut en bas pour lui confirmer que je suis d'accord. J'ai pourtant comme l'impression que ça ne sera pas une mince affaire. Peut-être est-ce seulement parce que j'ai tendance à être souvent négative. Il faut que je fasse confiance à ce jeune homme, même si je ne le connais ni d'Adan ni d'Eve. Mais en le regardant de plus près, alors qu'il semble réfléchir un court instant, je me rends compte qu'il est bien plus jeune que je n'en ai eu l'impression quelques minutes plus tôt. Il doit avoir quoi, vingt-cinq ans, tout au plus ? Est-il sûr d'être vraiment médecin, donne-t-on des diplômes en médecine à n'importe qui à présent ? Le jeune homme me coupe dans mes pensées, en ajoutant quelques secondes plus tard « Ecoutez, moi je peux m'occuper de vous. J'habite deux rues plus loin. » Tout en continuant à me tordre de douleur, et protégeant ma main douloureuse sous mon manteau en fausse fourrure, je n'en perd pas moins mon sarcasme exubérant. Je passe ma main indemne sur mes joues, éjectant les larmes qui y ont élues domicile. « Vous êtes sérieux ? » dis-je dans un premier temps. Si je n'avais pas aussi mal, je lui aurais probablement ris au nez. Un silence s'installe, durant lequel je l'observe attentivement. Mais voyant qu'il n'a pas l'air de rigoler, je continue. « Oh, vous l'êtes. Alors, ai-je vrai-vraiment l'air aussi insouciante que ça pou-pour vous suivre chez vous alors que je ne vous connais même pas ? » Mon visage se tord, et un gémissement de douleur s'échappe de ma cavité buccale, tandis que mes doigts me rappellent à quel point j'ai mal. Il faudrait mieux que j'appelle une ambulance, ou Ethan. Il serait quoi faire lui, n'est-ce pas ? D'ailleurs, où est passé mon portable ? Je regarde autour de moi, les yeux embrumés de larmes, et les idées très peu claires dans ma tête. Je finis par apercevoir le petit objet un peu plus loin, gisant sur les pavés. Mais ça paraît loin, si loin. Et j'ai mal, tellement mal. J'en reviens au jeune homme, troublée par toutes les informations qui s'entrechoquent dans ma tête. « Qu'est-ce qui me dit que vous êtes réellement médecin, et pas une sorte de fou psychopathe qui va m'enfermer dans sa cave ?  » Conclue-je, ma voix et mon accent raisonnant dans la rue presque vide de monde. Je repose ma main sur le bras fort du médecin, ce qui est plutôt paradoxale, compte tenu de ce que je viens de lui dire. Dans un certain sens, j'ai conscience que si j'appelle les secours, ils n'arriveront pas avant au moins une vingtaine de minutes, parce que je ne suis pas en train de me vider de mon sang, ni de faire un AVC. S'il dit vrai, et qu'il est docteur, je serais plus rapidement soignée. Mais en même temps, je connais pas cet homme. Je me retrouve alors dans un foutu dilemme, et mes pensées embrumées par la douleur me forcent à prendre une décision que je pourrais peut-être regretter très vite. Fixant d'un air à la fois intense et perdu le jeune homme, je détache mon regard pour le diriger vers mon portable toujours par terre. Puis je finis par reprendre la parole. « Je veux bien aller chez vous. Mais d'abord, j'aimerais beaucoup que vous m'aidiez à récupérer mon portable s'il-vous-plait. » Je marque une pause, renforçant ma prise sur le bras de mon interlocuteur à cause d'une autre vague de douleur. Je fais un léger signe de tête en direction de l'objet de mes convoitises. « Je-je serais un peu plus rassurée si je pouvais l'avoir avec moi. » Je ne fais aucunement confiance à cet homme, et au moindre doute, j’appellerais une ambulance pour qu'on vienne me chercher. Je suis peut-être mal en point et à moitié dans les vapes, mais pas totalement inconsciente, tout de même. Du moins, c'est ce que j'ai l'impression de croire. Parce que si j'avais été dans mon état normal, jamais au grand jamais je n'aurais accepté d'aller chez un parfait inconnu, aussi charmant pouvait-il paraître.

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# Re: (archie & helga) can i help you ?
message posté Sam 1 Avr 2017 - 16:23 par Archie Jefferson
Can I help you ? — Archie lui, il voulait juste aider, proposer son aide. Peut-être que si lui un jour tombe dans la rue et ne peut pas se relever, ça lui ferait plaisir que quelqu'un vienne le ramasser pour l'aider. C'est comme ça. A croire que ce monde est rempli d'humains cruels qui s'en foutent d'autrui. Lui, il n'est pas comme ça. Alors il n'a pas hésité à venir proposer son aide à la demoiselle en détresse. Elle avait l'air de souffrir le martyr. Le jeune homme n'aimait pas voir ça, il aimerai limite prendre sa douleur pour qu'elle ne ressente plus le mal que ça fait. Il constata qu'elle avait ses doigts cassés, surement, et ce fut avec grand coeur qui lui proposa de les remettre en place. On ne va pas lui plâtrer deux doigts, c'est tout bonnement ridicule. Il va plutôt lui mettre une atèle avec un bandage, exactement ce qu'ils feront à l'hôpital. Bien que c'est toujours mieux de faire une radio pour regarder les fractures mais Archie est tellement persuadé qu'il peut sauver le monde qu'il a l'intuition qu'il sait ce qu'il doit faire. Il a toujours eu de très bons résultats à la fac, toujours grande distinction, des stages excellents. Y'a rien à dire, il peut sincèrement s'occuper d'elle. Puis le temps d'arriver aux urgences, attendre son tour car évidemment y'a des cas plus graves que d'autres qui arrivent en priorité, ça serait prolonger la douleur insoutenable.
Le jeune homme l'aida à se relever et la brune gémissait une nouvelle fois. Désolé mais rester à terre n'était pas une bonne idée, en plus le sol devait être gelé. Il la regarda d'un air désolé puis retira son écharpe pour la lui mettre autour du cou, pour qu'elle puise poser son bras sans le porter. Lorsque tout à coup, Archie se sentit insulté, agressé par les propos de la blessée. Il serra le noeud puis laissa ses bras tomber le long de son corps. Non mais ça, il ne supporte pas. Ce n'est pas pour autant qu'il va s'énerver car il est de nature calme. Mais au fond, ça le faisait rager. Le médecin souffla en haussant les épaules.« Oh j'ai une tête de psychopathe, me voilà flatté. » répondit-il ironiquement. Ce n'est pas ce genre d'attaque qui va l'arrêter. « Je peux très bien vous laisser là et faire comme si de rien était en continuant mon chemin. Vous n'avez qu'à me le demander et je m'en irai. » dit-il complètement impartial, le regard sévère posé sur elle. La demoiselle s'agrippa étrangement à son bras et il regarda celui-ci avant de relever la vue sur elle. Elle semblait avoir changé d'avis du tac au tac. Là, Archibald avait du mal à suivre. Il leva les yeux au ciel puis fit finalement un petit sourire. Il n'est pas rancunier pour un poil. Elle est en état de choc, c'est normal qu'elle panique pour rien. Enfin, pas grand chose. Car c'est vrai, vaut mieux réfléchir avant d'accepter d'aller chez un inconnu. La blessée lui demanda de chercher après son portable et l'anglais s'exécuta aussitôt. « Très bien, laissez-moi chercher. » il fixa le sol un peu partout, bougea quelques feuilles que le vent venait d'apporter et finalement, il le trouva. Si en effet, c'était bien celui-là. « Je crois que je l'ai trouvé. » Il revint vers la jeune femme et lui tendit son téléphone dans sa main intacte. Vous voyez qu'il n'est pas méchant. Juste serviable, c'est dingue comme les gens ont du mal à y croire mais c'est vrai, ça existe encore sur terre.
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