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(Joleen) plus de peur que de mal - hot -

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# (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Ven 3 Mar - 23:56 par Maon Carter

Joleen & Maon
Plus de peur que de mal




Maon est vraiment inquiété pour le coup. C’est pour cette raison qu’il a mis les gyrophares à sa voiture même s’il n’est plus en fonction. Snoopy, le chien qui travaille avec lui, le chien qui était le sien auparavant mais avec qui il passe tout de même toutes ses journées de travail, est blessé. Ils étaient en mission et une voiture a déboulé de nulle part. Il respire mais bon, Maon s’inquiète pour lui. Il a promis à Joleen et à la petite Poppy de prendre soin du chien et il tient lui-même à cette petite boule de poils alors il ne veut pas qu’il lui arrive quoi que ce soit. Il a prévenu le central qu’il prenait une pause plus ou moins longue et au vu de la situation, ils n’ont rien à dire. Qu’ils soient d’accord qu’il arrête de travailler ou non, ça ne change rien. Il écoute toujours les ordres même s’il n’est pas toujours d’accord avec eux mais là dans un cas comme celui-là, il fait uniquement travailler sa propre conscience et celle-ci lui dit de foncer dans le cabinet de Joleen pour lui emmener le chien et qu’elle puisse prendre soin de lui. Alors qu’il allait à fond dans la voiture, il appela la jeune femme pour qu’elle soit libre quand il arrive. Il ne voulait pas qu’elle s’inquiète d’avance mais bon, c’est une urgence alors si elle peut éviter de prendre un autre patient qui n’est pas très pressé, autant qu’elle soit libre une fois qu’il arrive. Se garant rapidement, sans trop faire attention s’il l’était totalement, il ouvrit la portière pour porter le chien et l’apporter au plus vite à l’intérieur du cabinet de vétérinaire de la jeune femme qui est aujourd’hui sa voisine puisque l’appartement en face de chez elle s’est libéré alors il a sauté sur l’occasion. Au moins il n’est pas loin même s’ils n’ont plus le temps de se voir ses derniers temps mis à part quand il vient chercher Snoopy pour l’emmener travailler. « J’ai fait aussi vite que j’ai pu ! » Il lui avait brièvement expliqué la situation, maintenant il ne veut pas la déranger alors que c’est une urgence. Il l’observa faire, le cœur battant, flippant que ça soit grave…

[…]

Ils n’ont plus qu’à attendre. C’est ce que Joleen lui a dit après l’avoir soigné. Snoopy n’est pas encore rétablis. Si Maon stress toujours, c’est quand même nettement moins qu’au moment où il a vu toute la scène ou pendant qu’il voyait la jeune femme prendre soin de son propre chien. Ça fait un moment maintenant qu’ils attendent tous les deux. Sans trop réfléchir, Maon lui prit la main. Est-ce pour la réconforter elle ou est-ce pour lui ? Il ne sait pas, il a d’autres choses en tête que de se prendre la tête avec ça. Pourtant, même si toutes ses pensées vont vers le chien qui dort pour se rétablir de toute la situation, regardant Joleen dans les yeux, sans trop savoir pourquoi, il s’approchait doucement d’elle. « Merci… » Oui merci d’être là, de l’avoir soigné et d’autres toujours là même s’ils sont surement tous les deux stressés même si ce n’est pas de la même manière. Sans trop réfléchir, pris d’une pulsion, il vint capturer ses lèvres pour un baiser qui semblait passionnel. Est-ce le stress qui redescend ? Le fait d’être soulagé que les choses aille mieux pour le chien ou bien l’envie qui lui prenait depuis un moment mais sa pulsion l’a fait agir. Il ne pense plus, profite du gout sucré de ses lèvres, comblant ses envies soudaines. Enfin, sont-elles si soudaines que ça au vu du fait qu’il y avait déjà pensé plusieurs fois auprès de la brune ?

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# Re: (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Sam 4 Mar - 0:36 par Joleen G. McCarthy

Maonleen
plus de peur que de mal

La journée était presque finie, enfin presque était un grand mot. C’était la période de chasse et j’avais le droit à voir plein de pauvre petite bête mal en point à cause de cette dernière, surtout les chiens, vu que les chasseurs ne ramenaient pas leur proie ici pour que je les soigne. Ma soirée allait sans doute à faire toute la paperasse, la fin de journée arrivée à grand pas. J’étais au téléphone avec Poppy quand j’eus un appel de ma secrétaire pour qui l’heure de partir arrivée à grand pas.  Je laissais donc Poppy lui demandant de dire à sa nourrice que je connaissais bien de la garder en sécurité, surtout que Snoopy n’était pas dans les parages, vu que Maon devait bosser toute la nuit. Enfin ce dernier ne vivait plus avec nous, il avait fini par prendre l’appartement en face du notre, autant dire que c’était presque pareil, il était souvent chez nous, ça sonnait comme une famille même, mais ce n’était pas le cas, il restait un grand ami de cette dernière du moins.  Enfin, je me rappelais que rester dans mes songes maintenant n’était pas possible, je devais aller prendre un appel, je me retrouvais en ligne avec Maon, qui m’apprit que Snoopy avait été touché par une voiture, mon sang ne fit qu’un tour dans mon corps.  J’avais directement pensé à Poppy qui était attachée à ce chien comme un être de sa famille. J’annulais tous les rendez-vous, en sachant qu’il ne m’en restait que deux. La fin de journée aidait pour le coup, et cette nuit c’était la seconde clinique qui prenait les autres urgences. Alors, je pouvais donc m’occuper de Snoopy rapidement.  Je libérais ma secrétaire, autant dire qu’elle n’allait pas m’aider elle, j’allais devoir compter sur Maon  sans nul doute.    «  Entrez dans la salle d’op ! » Que je lâchais à Maon qui venait d’entrer dans la clinique. Je prenais mon matériel commençant à rassurer le chien, tout en regardant Maon.   «  Je vais avoir besoin de ton aide, ça te va ? » La clinique était vide et il fallait dire que c’était quand même l’heure de fermeture en temps normal.    «  Ça va aller ! » Je regardais Snoopy puis Maon.  Direction la radio, vous faisiez cette dernière, puis une fois que je remarquais qu’il souffrait d’un thorax, je regardais Maon.   «  Je vais pouvoir le sauver faut qu’il soit résistant. » Lâchais-je.

[...]

Finalement l’opération avait été achevée, j’avais parfois eu besoin de Maon. J’avais prévenu la nourrice que je la payerais le double et que j’allais rester  à la clinique ne donnant pas le nom de Snoopy au cas où cette dernière donne le nom du chien à ma fille. Il nous fallait attendre, je n’arrivais pas à me concentrer sur mes papiers, je pensais et songeais à comment expliquer la mort de Snoopy si ce dernier passait l’arme à gauche, autant dire que j’en avais les larmes aux yeux. Je sentais la main de maon prendre possession de la mienne, je le regardais lui offrant un sourire, alors que je glissais ma seconde main dans mes cheveux.    «  ça va aller ! » Que je répondais à son merci, je l’espérais plus qu’autre chose, je n’imaginais vraiment pas dire ça à ma fille.  D’un coup la situation que je ne gérais  pas du tout finissait par m’échapper un peu plus. Mes mains s’étaient glissés sur le torse de Maon, alors que nos lèvres étaient collées l’une à l’autre. Je mordillais légèrement sa lèvre, alors que je venais retrouver à nouveau ses lèvres, j’en oubliais la situation délicate dans laquelle on se tenait avec Snoopy. Alors que je sentais une pulsion, une envie grandir en moi et prendre possession de mon être, alors que mes mains se glissaient sur le rebord de son haut pour lui retirer alors que mon regard se posa dans le sien, une fois qu’il fut torse nu. Pinçant mes lèvres entres elles étais-je en train de réfléchir à mes actes ? J’espérais que non, fallait juste me laisser aller et réaliser que j’en avais bien envie.

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# Re: (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Dim 12 Mar - 0:06 par Maon Carter

Joleen & Maon
Plus de peur que de mal




Il fonce, il s’en fiche, tout ce qu’il veut c’est arriver à temps pour que Joleen puisse le sauver. C’est tout ce qui importe. Snoopy ce n’est pas seulement le chien avec qui il travaille, c’est aussi un compagnon de route, un fidèle compagnon mais aussi le chien d’une petite fille qui ne pourrait pas supporter de le perdre. Maon pense avant tout à Poppy dans cette histoire mais aussi à Joleen. Il leur a promis d’en prendre soin, il a failli à sa mission. Sortant de la voiture avec le chien très vite il l’apporte en salle d’opération. Heureusement que Joleen s’y connait. « Oui bien sûr ! » Si elle a besoin d’une seconde paire de mains alors elle pourra compter sur les siennes même s’il ne sait pas vraiment ce qu’il va pouvoir faire pour se montrer utile. Tout se passe extrêmement vite, Maon ne sait pas où donner de la tête mais il fait confiance en Joleen, c’est son métier et elle tient à son chien, assez pour se battre pour lui mais quelque part ça lui fait peur, il a peur qu’elle souffre beaucoup si quelque chose tourne mal. « Ca va aller, il est fort ! » C’est plus lui qu’il essaye de rassurer car il panique totalement comme à chaque fois qu’une situation l’échappe de A à Z. Il était donc temps de l’opérer, Maon tenta de calmer le chien avant qu’il soit sous médicament pour l’endormir pour lui montrer qu’il n’est pas tout seul. Un chien c’est comme un être humain, surtout quand il fait partie de la famille comme Snoopy.

[…]

Maon est soulagé, pire que ça même. Pourtant, le chien n’est pas totalement rétabli mais il semble allait mieux. Il ne sait pas ce qu’il aurait fait si ce n’était pas le cas. Mais il perdit très vite la tête, oubliant toute cette histoire, faisant redescendre le stress mais monter une toute autre envie. Ça serait mentir que de dire que l’idée ne lui ait jamais traversé l’esprit. Depuis le début il y a quelque chose qui lui donne envie de prendre possession de ses lèvres, de son corps tout entier. Seulement, il faisait passer leur amitié en premier, surtout que de base il n’était pas célibataire. Seulement là, il n’y a pas d’amitié qui tienne, juste deux personnes et cette puissante envie de se laisser aller. Maon ne réfléchit plus, il se contente d’agir alors qu’il profite de ses lèvres, de sa langue contre la sienne alors qu’il se retrouvait rapidement torse nus. Il l’observe mais il n’y a pas de moment de lucidité où il serait en train de se dire que ce n’est pas raisonnable. Non au contraire il a plus envie d’elle que jamais. Il a chaud, beaucoup trop chaud malgré qu’il ait parti une partie de ses vêtements. Il replonge alors rapidement sur ses lèvres, ses mains venant entourer sa hanche pour venir l’attirer à lui alors que rapidement ses mains montent sous ses vêtements, découvrant la douceur de sa peau et très vite il lui retire. Elle est tellement sexy comme ça, alors qu’elle se trouve en soutien-gorge face à lui. Maon se retire légèrement, la regardant dans les yeux, lui offrant la possibilité de reprendre ses esprits, esprits que lui-même ne retrouve pas. Il aura tout le temps de regretter plus tard, ou pas. Ils sont tous les deux adultes et consentants, ils sont peut-être amis mais n’ont pas forcément de regret à avoir de vouloir assouvir des certaines pulsions, cette attirance naquit depuis il ne sait combien de temps si ce n’est que très récent même s’il en doute. Ne la voyant pas fuir ou rien, il se plaque de nouveau contre lui alors qu’il est assis sur un fauteuil, la venant s’asseoir à califourchon sur lui alors qu’il descend ses baisers dans ses cou, venant mordiller certains fois sa peau tout en restant délicat, venant alors l’embrasser à la naissance de sa poitrine tandis que ses mains sont venus directement se mettre sur ses fesses alors qu’ils sont collés l’un à l’autre, tels des aimants alors que la température a monté de plusieurs degrés et qu’il se sent serré au niveau de son bas ventre.

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# Re: (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Dim 12 Mar - 22:06 par Joleen G. McCarthy

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plus de peur que de mal

Sauver Snoopy, voilà ce que j’avais en tête maintenant que le chien était sur la table d’opération de mon cabinet. Je ne pouvais pas l’abandonner et surtout pas en pensant à Poppy qui ne voulait pas que ce chien la quitte. El avait accepté de le laisser partir au travail avec Maon à cause de moi et je ne pourrais sans doute pas supporter ses larmes. Je savais ce que ça pouvait faire de perdre un animal ou même un proche, j’étais loin de vouloir qu’elle affronte ça.  Maon était réquisitionné pour m’aider.    «  Allez faut dormir mon beau ! » Caressant la tête de Snoop’, je regardais Maon, mon cœur battait fort, non pas à cause de Maon, mais bel et bien à cause de la situation où on se trouvait avec le chien. Je connaissais mon métier par cœur, mais parfois les imprévus arrivés durant les opérations, j’arrivais à douter de moi même chose qui n’était jamais arrivée depuis que je faisais ce métier. Mais là c’était comme un membre de ma famille que j’avais sur ma table d’opération, cela ne devait pas être permis, mais je n’avais pas le choix.  Me lançant dans l’opération, je guidais Maon dans cette dernière avant  d’y mettre fin.    «  Le temps nous dira comment ça se passera maintenant … il faut le surveiller … je vais rester là. » Je nettoyais mes mains après avoir mis le chien confortablement dans un endroit calme.  «  Tu devrais rentrer Maon, tu serais mieux ! » Je ne savais pas s’il allait accepter de partir, mais peu importe, moi j’allais rester.
[…]
J’ai du mal à comprendre comment la situation avait bel et bien pu déraper en si peu de temps. D’un moment à un autre, je m’étais sentie triste et angoissée pour le chien, puis après je m’étais sentie tout bonnement émoustillée par le baiser de Maon alors que mon être était complétement enivré à l’idée de n’être qu’un avec celui de Maon. Je ne saurais expliquer ce changement si radical en peu de temps. Tout alla très vite, mes mains jouant sur son torse, alors que nos lèvres, nos langues ne cessaient de se cherchaient tendrement et passionnément. L’embrasser, prolonger ces baisers, laisser mes mains flirter avec sa peau était comme une permission à continuer, une invitation à prendre du temps ensemble.  Mes pupilles plongés dans les siennes, ma lèvre coincée entre mes dents, je n’avais pas envie de penser, pas envie d’avoir un moment de lucidité qui me laisserait avec un tas de question. J’ai juste envie de profiter du moment présent et de faire partir la pression qu’on avait vu monter avec la situation pour Snoopy.  Je me retrouvais sans tee-shirt, me tenant toujours avec mon jean et mon soutient gorge, mon regard ne cessant de joncher le corps de Maon, mais surtout ses lèvres qui me donnaient envie d’unir les miennes à tout jamais aux siennes. Les pulsions me guidaient et rien d’autre ne rentrait en compte pour le moment, mon esprit était complétement libéré de toute contrainte, comme si j’attendais ce moment depuis un bon moment. Je ne pourrais dire si c’était le cas, ce que je savais c’était que je me retrouvais à califourchon sur lui, ses lèvres déposant des baisers sur mon cou, la naissance de ma poitrine ,alors que je commençais de plus en plus à sentir la chaleur grimper dans la salle, sans doute que nos deux corps réunis pourrait allumer un gros feu, en tout cas je sentais le feu ardent entre mes cuisses, j’avais chaud et j’en mouillée sans même avoir à faire grand-chose. Maon avait un effet dingue sur moi, une interaction sur mon être que je n’aurais jamais pu soupçonner. Mon corps est collé au sien, et mes mains glissent le long de son torse, laissant mes lèvres venir embrasser son cou, me laissant glisser de ses genoux, pour m’éloigner un peu de ce corps en feu, alors que ma main glissait le long de son torse pour atterrir sur son pantalon d’uniforme que je dénouais avec hâte pour finir par le faire se lever pour lui retirer complétement le pantalon tout comme le caleçon se cachant derrière. Je me retrouvais face à son intimité qui était bien plus en forme que je n’aurais pu l’imaginer. Je le plaquais contre mur, venant embrasser ses lèvres avec envie alors que l’une de mes mains venaient agripper avec douceur son manche pour faire des va et viens dessus.


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# Re: (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Lun 13 Mar - 22:16 par Maon Carter

Joleen & Maon
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Paniqué, oui il l’est. Snoopy n’est pas n’importe quel chien que ce soit pour Maon mais surtout pour ses voisines alors il s’en voudrait vraiment trop de leur retirer cet être si adorable. Un chien ce n’est pas un objet, ç a une âme. Pas étonnant que ce soit le meilleur ami de l’homme et Maon ne veut pas le perdre. Pas après tous les moments qu’ils ont partagés tous les deux, les personnes qu’il lui a permis de connaitre et puis tout ce qu’il représente. Alors il se tait, écoutant seulement Joleen pour l’aider de son mieux. Il préfère se taire, laisser faire la professionnelle dans des moments comme celui-ci. Il voit bien qu’elle n’est pas totalement confiante, qu’elle stresse ce qui est normal mais Maon en confiance en elle. Il se dit que s’il y a bien quelqu’un apte à sauver ce chier, c’est bien elle. Il n’a pas eu tout à fait tort puisqu’elle s’est débrouillée comme un chef même si Snoopy n’est pas totalement sauvé mais son état semble s’être amélioré heureusement. « Tu t’es très bien débrouillée, je ne sais pas comment tu as fait pour garder ton sang froid ! » C’est l’habitude qui fait ça, lui-même agi autrement que des personnes lambda au travail, c’est pareil pour Joleen sans doute. A moins qu’elle ait bien caché son jeu et qu’elle paniquait ? C’est probable. « Non je pense que je vais rester ici, de toute façon je ne pense pas pouvoir fermer un œil. Ça te dérange si je reste là ? » Demande-t-il innocemment sans la moindre arrière-pensée !

[…]

Son esprit est ailleurs, du moins ses bonnes résolutions même s’il doute que ce soit des mauvaises. Il a envie d’elle et il n’y a rien de mal à ça. La seule chose qu’on pourrait sans doute leur redire c’est qu’ils ont d’autres choses à penser comme Snoopy qui est non loin de là mais qui dort et qui a d’ailleurs besoin de repos. Eux aussi mais ce n’est pas la fatigue qui les gagent bien au contraire, Maon se sent plus excité que jamais et il sent qu’il a chaud, très chaud. Que dire alors lorsque Joleen était sur lui, ou bien quand elle l’a totalement déshabillé ? Il a chaud oui, qu’importe la couche de vêtement qu’il a. Ses lèvres sont devenues accrocs aux siennes alors que leurs langues se découvrent. Très rapidement contre un mur, avec l’un de ses mains il rapproche la jeune femme contre lui, laissa un son de plaisir passer la barrière de ses lèvres alors qu’il sentait le bien qu’elle lui procurait. Il laisse échappe un son mais ne se cache pas, venant l’embrasser en pleine bouche pour un baiser plein de passion avant de délaisser sa bouche pour venir l’embrasser dans le cou, venir mordiller le lobe de ses oreilles. Sa main libre vient alors venir caresser sa peau si douce de son épaule, faisant tomber l’une de ses bretelles de soutien-gorge, descendant finalement sa main venant s’attarder sur sa poitrine, venant s’amuser avec la pointe de ses derniers, passant sa main sous ses sous-vêtements. Il n’aurait pas pu imaginer ce genre de scène, même si on le lui avait demandé. Non, pourtant il profite de chaque seconde, ne sachant pas s’il pourrait avoir ce genre de moment intime avec son amie et voisine. Son cerveau est de toute façon déconnecté, c’est son second cerveau qui a pris le relai, étant au garde à vous. En parlant de lui, sentant son envie monter encore plus alors que Joleen s’amusait encore à lui faire plaisir, Maon descend finalement sa main jusqu’alors sur sa taille pour finalement venir défaire la braguette du pantalon de la jeune femme, voulant lui aussi lui faire du bien avec ses gestes alors qu’elle semblait elle aussi tout aussi excitée que lui, alors que sa main venait se frayer un chemin avant même d’avoir pris le temps de lui retirer le reste de ses vetements. Chaque chose en son temps.


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# Re: (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Mar 14 Mar - 12:30 par Joleen G. McCarthy

Maonleen
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Ce sont des gestes que je connais par cœur, des choses à faire que je savais parfaitement faire. Mais ce n’était pas facile de le faire sur Snoopy, car ce n’était pas une erreur qui pourrait coûter sa vie, mais les complications, sur chaque opération du style c’était toujours avec des chances d’avoir des choses qu’on n’avait pas prévu. Alors j’angoisse, mais je tente de ne rien montrer, opérant le chien avec l’aide de maon, sans lui peut être que je n’aurais pas réussi à ne pas trop stresser. J’avais réussi à moins stresser que je ne l’aurais fait seule. Enfin, l’opération fut finir, il ne manquait plus que le réveil du combattant, mais ça ce n’était pas pour tout de suite. « Je l’ai fait, car tu étais là ...» J’étais honnête. « J’aurais sans doute paniquée seule, mais tu étais là …» Je prenais une grande inspiration tentant de retrouver un peu de calme, alors que je proposais à Maon de rentrer chez lui pour qu’il aille se reposer. « Non ça me dérange pas … mais tu dois être fatigué …» Je m’inquiétais pour lui, après tout, son être allait finir par accuser le coup, après une telle chose. Il avait tout vu et donc ça pouvait être compliqué pour lui, mais il était encore sous le coup de l’adrénaline sans doute. « Enfin, y a un lit de camp si tu veux dormir plus tard..» Je le prévenais.
[…]
Tout alla très vite que ce soit à califourchon sur à moiti nu ou encore moi le repoussant contre un mur laissant mes mains se balader sur son corps découvrir chaque parcelle de son corps. Ma main s’occupait toujours de lui, alors que j’avais de plus en plus chaud, que mon être tout entier brûlait d’une envie folle pour lui. Pinçant un peu mes lèvres je revenais embrasser son cou, mordillant légèrement la peau de son cou, me collant à lui presque à sa demande tout en continuant des mouvements plus rapide. Je me délectais de ses lèvres, alors que j’avais une tonne de papillons dans mon estomac qui se chahutait là-dedans ce qui rendait le moment encore plus intense. Je sentais les mains de Maon sur mon corps ce qui me laissait avec une tonne de sensation inexplicable, à telle point c’était bon. Je sentais mon corps rentrer en transe quand la main de Maon vint à se faufiler jusqu’à mon intimité, mordant ma lèvre inférieur, j’avais l’impression de voler, tellement c’était bon, je commençais à respirer de plus en plus rapidement alors que ma main ne perdait pas le rythme sur le membre de maon. Je n’aurais sans doute pas pu imaginer une telle chose arriver … je ne l’aurais pas permis autrement. Je n’avais même pas songé à l’embrasser réellement. Il faut dire que les hommes ça faisaient longtemps que je ne m’étais pas attachée. Maon fut l’exception à la règle, pourtant ce n’était pas gagné au vu de notre première rencontre qui avait eu lieu au sujet de Snoopy. Lui le chien dont le destin n’était pas encore scellé, peut-être qu’on regrettera le tout, mais pour le moment ce n’était pas le cas, j’appréciais tout au contraire les caresses et les baisers échangés avec lui. La tentation, l’envie était tellement forte que je n’en pouvais plus, je le laissais continuer à me faire du bien tout en laissant échapper quelques gémissements que je parvenais parfois à étouffer en pinçant mes lèvres entres elles ou en venant planté ces dernières sur celle du jeune homme. Je virais mon tee shirt quittant donc mes caresses que j’avais à son intention, puis je le jetais au sol, laissant glisser par la suite mon soutient gorge, mes pointes étaient toutes dure, alors que je venais embrasser son cou remontant à ses lèvres. Je finissais par gémir à son oreille ,avant de le supplier de me retirer mon pantalon, chose qui fut rapidement fait, alors que je venais entourer ses hanches de mes jambes m’accrochant à son cou ,alors que ses mains me supportaient par les fesses, je me frottais à lui alors que nos lèvres échangés un baiser brûlant.


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message posté Ven 17 Mar - 0:47 par Maon Carter

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Maon s’y connait vraiment rien, que ce soit en médecin chez les hommes ou bien auprès de nos amis les bêtes. Pourtant, malgré qu’il soit stressé il ne se démonte pas. Après tout cela il veut faire de son mieux pour aider et non pas être un boulet encombrant. Maon ferait tout pour aider ce pauvre chien qui n’a rien demandé à personne mais il fait de son mieux avec ce qu’il sait faire. Il ne va pas se prendre pour mac gyver ou il ne sait qui. De toute façon Joleen a l’air de s’y prendre parfaitement alors c’est le plus important. « Je ne serai pas parti, te laissant gérer tout ça ! » Dit-il simplement. Ce n’est pas pour lui dire qu’il l’aidera elle pour gagner le moindre point mais parce que c’est vrai. Puisqu’il en avait la possibilité, il ne se serait pas vu rester dans la salle d’attente sans rien faire. C’est trop lui demander. « Oui mais ça passera ! » Peut-être pas mais il ne veut pas entrer, pas dans ses conditions. « C’est gentil mais tu peux l’utiliser, je suis désolée d’avoir gâché ta soirée ! » Elle allait surement rentrer rejoindre la petite Poppy mais à cause de sa non vigilance, voilà où ils se retrouvent. « Je suis désolé tout est de ma faute ! » Il était resté fort trop longtemps alors le stress a un effet de dingue sur lui et pas forcément le meilleur puisqu’il sent la pression monter et les larmes pas bien loin.

[…]


Il la veut elle, là tout de suite et maintenant. Pourtant, il prend son temps. Il a énormément chaud, il a très envie de ne faire qu’un avec elle n’importe où avec sa voisine et amie mais il veut profiter de chaque instants, de chaque caresses. Surtout que ses mains lui font un bien fou. Il fait quelques bruits incontrôlables, jetant parfois sa tête en arrière alors que ses mains à lui ne sont pas en pause bien au contraire. Ses mains sont à l’étroit dans sa petite culotte alors qu’elle a encore son pantalon mais la tentation de lui faire du bien était bien trop forte, il n’avait pas pu attendre pour venir la caresser. L’entendre gémir sous ses caresses l’entrainait à continuer, entrant un puis deux doigts en elle, sentant qu’elle avait tout aussi envie de lui que lui d’elle. Il délaissait parfois sa peau sucrée pour venir à quelques reprises venir reprendre possession de ses lèvres. Il en redemande, elle est une addiction. Très vite ils sont à égalités, s’étant aidé mutuellement à quitter tous les vêtements. Son membre est encore plus tendu, il n’attend qu’une chose mais Maon s’auto torture en attendant. Finalement à la morte, une main sur ses fesses pour la soutenir, l’autre contre sa hanche alors ses jambes enroulé sa propre taille, basculant, il la tient contre le mur, leurs deux corps nus serrés l’un contre l’autre. « Je te veux… » Glissa-t-il sans réfléchir en venant une nouvelle fois embrasser son cou, venant lui faire un suçon loin d’être discret et qui ne partira pas forcément. Il pourrait très bien la prendre ici, contre le mur ou bien sur le bureau mais il ne veut pas le faire forcément vulgairement comme il l’aurait fait à lava vite avec une inconnue alors il vient lui demander « Le lit de camps… il est où ? » Demande-t-il finalement, coupant à plusieurs reprises ses phrases par des baisers alors que sa respirations est toute excitée et qu’il veut lui faire l’amour comme jamais. Alors qu’elle lui indique, il suit ses dires, la portant toujours, l’embrassant, la regardant dans les yeux à certaines reprises quand leurs corps s’éloignent légèrement. Arrivé à destination, il vint l’allonger délicatement, venant directement sur elle. Il ne pourra pas attendre bien longtemps. Son corps entier est un feu ardent. « T’as quelque chose ? » Il fait bien sûr référence au préservatif. Il en a sans doute dans ses affaires mais c’est loin alors il ne veut pas casser le moment, ni perdre son temps alors que son corps entier n’attend qu’une chose : ne faire qu’un avec la brune.


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# Re: (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Ven 17 Mar - 13:53 par Joleen G. McCarthy

Maonleen
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Je regardais Maon, j’étais vraiment contente qu’il soit là, je le sais que j’aurais sans doute succombé à la pression sans sa présence, c’était même étrange qu’il parvienne à ne pas me voir tomber raide sur le sol tellement la pression était horrible. On parle de la vie de mon chien et donc du meilleur compagnon de ma fille Poppy d coup c’est assez compliqué.  Je me vu être touchée par ses dires, c’était plaisant de savoir qu’il était là pour moi, mais du coup aussi pour ma fille. Je n’avais pas à  redire sur le fait qu’il soit présent, même quand il avait sa période plutôt noir.    «   Ne t’en fait pas tu ne gâches pas ma soirée.. » Je n’avais rien de prévu, sauf peut-être voir Poppy, mais sauver son chien était une chose prioritaire, même si c’était vrai dans le fond qu’il m’avait changé mes projets, mais je me doutais bien que ce n’était pas le cas.  Je l’écoutais  le ton de sa voix avait changé, ses mots étaient récurent. Je le regardais et je déposais ma main sur sa joue.    «   Ça va allez ? » Je m’inquiétais pour lui surtout quand mon regard avait finalement croisé le sien pour y découvrir des yeux embués. Il était mal et je ne voulais pas le voir ainsi.
[…]
J’en ai des spasmes à force de sentir ses mains me caresser, ses baisers un peu partout sur mon corps, je me sens comme enivrer par un feu ardent. Je n’étais pas sûre de résister à l’envie de lui sauter directement dessus pour n’être qu’un avec lui. Mais à force de persuasion, je m’étais laissée aller à faire des caresses, des baisers, un moment plus que plaisant à mon goût.  J’étais à la merci de mon charmant voisin qui était devenu un ami bien avant tout, autant dire que sentir ses doigts en moi en plus de me voler des soupirs de plaisir  me faisait un bien fou à tel point que mon bassin remuer au fur et à mesure de va et vient avec sa main. Je continuais de lui faire plaisir, alors que nos lèvres ne cessaient pas de se rejoindre comme deux droguer, le goût de ses lèvres étaient plaisant et très gouteux.  N’en pouvant plus je m’étais retrouvée nue venant me coller un peu plus à lui laissant mes jambes entourer son bassin sentant ses mains sous mes fesses, alors que mes lèvres se délectaient encore des siennes, mon envie pour lui était de plus ardente, je laissais toujours plus de soupirs s’extirper d’entre mes lèvres, alors que je pouvais sentir son membre contre mon corps, je ressentais des envies encore plus forte, je n’avais plus qu’une envie , qu’il cesse de me torturer, qu’il me prenne maintenant sans rien demander de plus ! J’avais besoin de le sentir en moi, mais il me torturer sans doute tout autant qu’il se torturait lui-même. Ses mots résonnaient dans mon esprit alors que je venais l’embrasser avec douceur alors que je cherchais sa langue tout en me frottant à son bassin, histoire d’activer encore un peu plus les choses, pas besoin d’expliquer que moi aussi je voulais Maon maintenant et tout de suite en moi. Ses lèvres aspirer ma peau , la peau de mon cou, c’était plaisant et autant dire que je ne pensais pas vraiment  au fait que j’allais être marqué, que du coup on pourrait se poser des questions. Je pourrais de suite penser à le cacher par la suite comme j’avais déjà caché des bleus d’un autre genre : que j’avais eu sous les coups de mon ex. Finalement je finissais par lui indiquer la  direction du lit de  camp. On fut très vite dessus, il m’allongea avec une certaine délicatesse, je l’attirais presque aussitôt contre moins ne pas l’avoir contre moi en devenait presque une torture. Mon regard se plongeant dans le sien, je venais l’embrasser laissant mes mains descendre sur ses fesses appuyant parfois sur ces dernières pour le sentie contre moi.    «   Fait moi l’amour … » Je venais l’embrasser venant coller mon bassin au sine.    «   Maintenant ! » Là de suite un préservatif ? J’avais pas et je m’en fichais, j’avais trop envie pour me stopper, je lui faisais confiance pour ne pas avoir x ou y maladie … je m’en mordrais les doigts plus tard … mais pour le moment … Plus la peine, je ne pouvais plus penser. Je faisais enfin plus qu’un avec lui, ma respiration qui était déjà saccadé était de plus en plus saccadé justement, alors que mon bassin bougeait en rythme avec celui de Maon, je laissais mes ongles pénétrer dans sa peau, étouffant parfois mes gémissements de bien être contre la peau de son cou, de ses épaules ou tout bonnement contre ses lèvres.



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# Re: (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Sam 18 Mar - 19:04 par Maon Carter

Joleen & Maon
Plus de peur que de mal




Maon ne pourra jamais assez remercier Joleen pour ce qu’elle vient de faire. Il le sait, c’est tout aussi important pour elle, voire plus puisque c’est le chien de sa fille mais là, il était complètement paniqué et n’aurait pas fait autant confiance en une autre vétérinaire. Elle s’est débrouillée comme une chef et il en est admiratif. Il sourit à Maon avant de souffler. Il peut enfin lâcher. Pourtant, au lieu d’être soulagé, il commence à monter en pression, se rendant vraiment compte de la situation. Il agissait avec l’adrénaline, maintenant il revient à la réalité et ce n’est pas beau à voir. Il ne veut pas craquer devant Joleen mais elle l’a déjà vu dans un état pire que cela. Il la regarde dans les yeux alors qu’elle semble inquiète. Il s’en veut aussi pour ça maintenant. « Oui je pense que ça va aller mieux ! » Enfin ça ira mieux quand Snoopy sera totalement rétablie mais ce n’est pas pour tout de suite. « Maon pose sa main sur celle de Joleen, la remerciant du regard pour ne pas le dire une énième fois.

[…]


Il a chaud. Il ne pensait pas avoir autant envie de ne faire qu’un avec la jeune femme. Même s’il la toujours trouvé très belle et très sexy, qu’il a déjà eu envie de l’embrasser, son esprit n’allait jamais aussi loin. Pourtant là il la veut, là tout de suite. Ils se font autant de bien l’un que l’autre. Ils sont excités et surtout chauds. Pourtant Maon prend son temps. Il prend son temps parce qu’il ne veut pas d’un coup vite fait bien fait. Il veut prendre son temps car sans doute ça ne se reproduira plus. Il passe des doigts en elle pour l’entendre le réclamer, il l’embrasser dans le cou pour profiter de son parfum sucré. Il sent son cœur tambouriner à fond dans sa cage thoracique alors la porte. Il la veut, maintenant tout de suite. Il se fait du mal à attendre mais bon, c’est plus fort que lui mais très vite il lui demande le lit de camps. Il ne peut pas attendre bien longtemps et de toute façon il n’aurait fait qu’un avec elle ailleurs même sans ce fameux lit. Ils seront plus confortable là-bas. Il la rejoint, elle l’a attiré. Il se colle à elle, sa poitrine contre la sienne, son bassin contre le sien. Il la veut là tout de suite, maintenant. Il veut entrer en elle, la faire crier, et prendre son pied. Mais il reste quelqu’un de responsable bien qu’il ait confiance en elle pour ne rien attraper. Seulement ils n’ont rien et l’envie est trop grande pour faire machine arrière alors très rapidement, après un énième baiser passionné, il vint en elle dans un long coup de rein. Il prend son temps dans un premier temps avant d’accélérer, aider par la jeune femme et ses coup de bassin. C’est tellement bon. Il garde un rythme soutenu alors qu’il ne se cache pas pour gémir, non pas de douleur à cause de ses ongles mais de plaisir. C’est totalement l’extase. Il l’embrasse, vint embrasser son cou au rythme des coups de rein, venant placer les jambes de la jeune femme autour de sa taille pour aller encore plus profondément en elle alors qu’il sent qu’il ne va pas tenir longtemps. Il essaye pourtant, il veut que ça dur, c’est tellement bon, il ne veut pas arreter tout ça, pas maintenant. C’est tellement bon. Maon adore le sexe, comme pratiquement tout le monde mais là c’est tellement bon, ça faisait bien longtemps qu’il ne prenait pas autant son pied et il n’aurait pas cru ce matin qu’il le prendrait avec son amie. Pourtant à cet instant ils sont en parfaite fusion, ils ne font qu’eux. Il sent la fin arriver alors il donne tout ce qu’il a pour bien profiter, il veut l’entendre crier, il veut qu’elle cri grâce à lui. Les mouvements sont finalement plus doux, il vient embrasser le creux de son oreille avant de finalement se retirer. Waw, juste waw. « Putain que c’est bon ! » Ce n’est pas romantique à souhait mais le temps qu’il puisse reprendre une respiration normal et surtout que son cœur revienne à son rythme régulier, c’est la seule chose qu’il arrive à dire alors qu’il se retrouve juste à côté d’elle, collé à elle dans ce petit lit qui aurait pu péter avec leurs mouvements déchainés. Il ne sait pas quoi dire pendant un temps alors il se contente de caresser doucement sa peau, ne voulant pas dire quoi que ce soit pouvant venir tout gâcher. « Waw, je ne m’attendais pas à ça » décide-t-il de dire au lieu de faire le mec gêné, sans savoir comme Joleen elle, va réagir.


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# Re: (Joleen) plus de peur que de mal - hot -
message posté Lun 20 Mar - 22:50 par Joleen G. McCarthy

Maonleen
plus de peur que de mal
« Je l’espère que ça va aller …» [/color] Je souriais au jeune homme comprenant largement pourquoi il se sentait si mal d’un coup. Enfin, finalement sans vraiment me rendre compte la situation finit par changer d’ambiance en quelques minutes. Il s’agit d’un baiser, passionné et dingue qu’étais venu m’offrir Maon. J’avais répondu positivement, sans vraiment me poser la moindre question, pourquoi le ferais-je après tout ? À quoi bon ? Cela serait ridicule que de le faire. Le chien était comme parti aux oubliettes, mais c’était bien de pouvoir relâcher la pression pleuré ou autre comme on aurait pu le faire. Tout alla très vite, pas besoin de mot, on avait justement besoin de geste, d’agir. Autant dire qu’on agissait et que je n’avais pas envie de m’arrêter, je n’étais sans doute pas la seule dans cette optique. Je ne voulais que m’amuser et ses lèvres me rendaient complétement accroc, ses caresses me rendaient toute chose, alors que dans ma tête tout allait pour le mieux, mon corps brûlait d’envie d’être à lui. Mes mains se jouaient de lui, ses doigts se jouaient de mon intimité. Tout était trop bon à tel point que je n’avais qu’une envie être à lui pour de bon. Le lit de camp, il était temps, mon bassin ne cessait de se coller au sien sentant son membre plus qu’en forme contre moi, je n’avais vraiment plus aucune patience, je serais bien tenté de lui dire de me faire l’amour contre le mur, mais j’ai bien peur de ce qu’il pourrait penser. Je mordais ma lèvre, embrassant avec douceur et passion ses lèvres puis son cou, je tentais de ne pas trop gigoter dans ses bras tout en me frottant à lui, je ne voulais plus qu’une chose. Prendre mon pied avec maon. Je n’aurais pas imaginé finir dans ses bras, je ne l’ai jamais vraiment imaginé et encore moins cru que cela pourrait arriver. Mais finalement c’était bel et bien en train d’arriver, j’étais contre le lit de camp et j’avais vite fait de faire venir le jeune homme vers moi. Puis sa question m’agaça, mais je n’en dis rien lui donnant mon choix de faire sans, car de toute façon je n’avais pas ça à la cabine vétérinaire, bien sur la réponse fût bien moins compliqué dans le fond. Pas le temps de parler. Je l’embrassais alors que ça y est j’avais pu le sentir en moi, sentir son membre chaud et gros. Je me sentais bien, laissant mon bassin donner un rythme à ses mouvements, on avançait en cadence, une parfaite mélodie était en train de se jouer ici, entre nos gémissements, le claquement de nos corps se rencontrant. Je n’en pouvais plus, j’avais chaud, mes gémissements se faisaient de plus en plus fort, alors que parfois je tentais de les cacher contre sa peau ou de tout simplement retenir ma respiration, jusqu’à sentir un spasme et me faire tout relâcher dans un cri plus que vigoureux, parfois le nom de Maon figurait dans mes souffles. Faire l’amour avec Maon était magique, je n’en pouvais plus, je sentais l’orgasme le moment venu arriver, on était en symbiose. Lui comme moi avions finit par arriver au même endroit en même : le septième ciel. Je le regardais alors qu’il se retirait de mon vagin, avant de venir me coller à lui mon corps était ruisselant de transpiration tout comme celui du jeune homme, je rigolais légèrement à sa réaction, alors que je restais muette, surtout histoire de récupérer mon souffle dit normal, ma respiration était bien trop saccadé pour que je ne tente de parler. « Tu t’attendais à quoi ?» Mon regard croisa le sien, alors que je mordais ma lèvre et que ma main venait caresser son torse du bout des doigts. Le regard complétement perdu dans le sien, je finissais par laisser un sourire se pointer sur mon visage, alors que je finissais par remonter sur lui, sans vraiment savoir pourquoi. Je n’avais qu’une envie venir l’embrasser. J’avais peur de penser au après de cette relation sexuelle qui venait d’avoir lieu … je le laissais se réveiller à nouveau, laissant son membre grossir sous mes cuisses, je glissais ma langue jusqu’à son bas ventre effleurant de cette dernière son membre avant de revenir à ses lèvres. « J’ai encore envie de toi …» au cas où que ce n’était pas clair … je glissais mes lèvres dans son cou attendant sa réaction … même si son membre avait d’ores et déjà répondu présent à l’appel.



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