Bienvenue sur le forum.
Nous vous souhaitons une agréable visite sur London Calling.
Version #23.
La nouvelle version vient d'être installée, pour découvrir les nouveautés, c'est par ici que ça se passe.
Beach party !
Tous à Brighton pour une fête, de nuit, sur la plage. Rendez-vous par ici.
Les défis, le retour !
Les défis sont de retour ! C'est le moment de venir jouer. Ça se passe par .
Encourager le forum en votant.
Aidez-nous à faire connaître London Calling en votant sur le top-site, merci. Plus d'infos.



Partagez|

Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)

Ain't no sunshine when she's gone
En ligne avatar
Ain't no sunshine when she's gone

» Date d'inscription : 26/03/2017
» Messages : 422
» Pseudo : crazy suffering
» Avatar : Nicola Peltz
» Âge : 22 ans
» Schizophrénie : Matteo Brown (s. claflin) & Archie Jefferson (l. hemsworth) & Livia Halliwell (j. lawrence)
# Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Dim 2 Avr - 15:24 par Rosie Menard
Since that day, I knew you were not going to let me go. ✻✻✻ Pas facile de mener une double vie. Mais c'est son style de vie, elle est comme ça. Rosie préférait se fondre dans la masse de la classe des bas quartiers plutôt que d'être fille d'une famille de noblesse à temps plein. Depuis qu'elle a été à la fac, elle se rend compte que la vie est tellement plus simple, plus excitante, palpitante. Elle en est devenue une vraie délinquante à traîner avec de mauvaises fréquentations. C'est bizarre à dire mais elle se sent pleinement vivante. Pas de règles, tout transgresser, c'est l'adolescence qu'elle n'a pas eue, ayant été élevée avec une éducation très stricte. Rosie jonglait parfaitement bien entre sa famille et ses amis. Mais jusque quand ? Son petit frère Victor de quatre ans se doutait déjà de quelque chose. Malgré son jeune âge. Pour l'instant, elle arrivait à se passer incognito et elle ne se rend pas compte que la vérité pour éclater à tout moment. Il suffit qu'elle se fasse attraper en plein délit, qu'on l'amène au poste de commissariat pour se rendre compte de sa vraie identité. La honte pour les parents Menard. La honte de la famille. Elle sera reniée, s'en est presque sûr.
Ce soir, elle devait passer à l'épicerie du coin pour se procurer de l'alcool avant d'aller à la petite fête d'un pote à sa bande. Et c'était elle qui s'y collait. Ils comptaient sur elle pour ramener quelque chose à boire. Alors sans pression, l'habitude à force, elle enfila son sweet à capuche, laissa passer quelques mèches blondes à travers la capuche. Ses yeux sont noircis par la couleur de son maquillage. Elle est méconnaissable. Loin d'être la petite fille parfaite aux cheveux attachés et à la robe à fleurs. Elle ne regardait personne, mis à part la caméra du magasin, maladroitement. Elle mâcha un chewing-gum dans sa bouche, en fit une bulle, histoire d'avoir l'air toute normale. Au moment propice, elle attrapa une bouteille et la cacha dans son sac comme si de rien n'était. Elle fit mine de chercher encore, comme si elle avait oublié quelque chose puis finalement, elle décida de s'éclipser. Sauf qu'au moment où elle tourna la tête vers la porte, elle bouscula quelqu'un, son nez s'écrasa contre un torse musclé. « Oh aie. » plus petite que lui, elle leva son regard vers le jeune homme plutôt beau gosse qui la regardait d'un drôle de sourire. Légèrement en panique, elle battit des cils et recula d'un pas avant de le dépasser. « Ne vous excusez pas surtout. » grogna-t-elle en mordant dans son chewing-gum. Ce n'est qu'un obstacle, elle va bien finir par sortir d'ici. Son coeur bat à la chamade. Ce type a bien failli tout foutre en l'air. Si ça tombe il a senti la bouteille dans son sac. Rosie essaya de se rassurer et continua son chemin vers la sortie du magasin.

✻✻✻
CODES © LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Modérateur
avatar
Modérateur

» Date d'inscription : 12/10/2016
» Messages : 8002
» Pseudo : chloki (chloé)
» Avatar : harvey newton-haydon
» Âge : trente-deux ans
» Schizophrénie : brahms l. de bury (p. niney) + jude c. sycamore (a. skarsgård ) + ashleigh strugatsky-joyce (a. bergès-frisbey)
# Re: Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Lun 10 Avr - 19:19 par Cole Leary
Et merde, son placard à cookies était vide. C'était bien ça le problème à force d'enchaîner les conquêtes, il était persuadé qu'elle venait piquer des cookies en pleine nuit ; ce n'était physiquement pas possible pour Cole d'avaler autant de sucre sans prendre un seul gramme alors l'explication devait être ailleurs et la seule qui lui venait à l'esprit se résumait à deux mots : les femmes. Des voleuses de cookies, voilà ce qu'elles étaient, et ça avait le don de le mettre en rogne de ne plus avoir de cookies alors qu'il comptait se mettre devant le match de foot avec une bière irlandaise à la main. Il lui restait néanmoins quelques minutes avant le début du match et pouvait donc se rendre sans trop de problème à l'épicerie pour se refaire un stock. Après avoir enfilé sa veste de survêt il avait grimpé dans sa voiture de sport tape à l’œil ; il ressentait sans cesse ce besoin compulsif de se montrer, voire même d'être envié par certains moments. Sa famille croulait sous l'argent alors il se faisait quotidiennement plaisir en dépenses extravagantes, il s'en moquait, il vivait pleinement sa vie. Parfois il se demandait pourquoi il n'était pas encore derrière les barreaux alors qu'il consommait de la drogue en public, qu'il se bourrait dans les bars - et chanter des chants irlandais ça ne passait pas vraiment inaperçu - et que son club de strip-tease commençait à avoir une certaine clientèle importante, mais non visiblement la justice préférait s'intéresser aux petites voleurs plutôt qu'aux proxénètes de la mafia, des petits voleurs tels que la jolie demoiselle qui venait de planquer une bouteille d'alcool dans son sac.
Il était grand temps d'adopter son sourire charmeur, toujours prêt à draguer les jolies demoiselles peu importait leur âge tant qu'elles étaient majeures - et en l'occurence celle-là était en tord et dissimulait une bouteille d'alcool dans son sac, il avait donc toutes les cartes en main mais ne s'attendait tout de même pas à ce qu'elle vienne s'écraser contre son torse « Oh aie. » ; Cole haussa un sourcil tout en baissant la tête vers elle histoire de plonger son regard dans le sien, il n'avait pas encore prononcé le moindre mot, préférant observer les traits délicats de son visage, mais elle commençait déjà à s'enfuir vers la sortie  « Ne vous excusez pas surtout. », elle ne manquait quand même pas de culot cette petite, il aimait ça. Il se contenta de pivoter sur ses pieds pour enrouler sa main autour du poignet de l'inconnue pour l'empêcher d'aller plus loin « qui te dis que je ne suis pas le vigile de l'épicerie ? » , il avait cette fâcheuse habitude de toujours tutoyer les personnes avec qui il conversait, encore plus quand elles étaient plus jeunes que lui « un vigile qui t'a vu planquer une bouteille d'alcool dans ton sac. » c'était un salaud de première à jouer au vigile juste pour la faire flipper, il en avait parfaitement conscience mais ça l'amusait profondément. Il aimait vivre dangereusement, en tant que mafieux il était complètement épanoui dans le domaine, jouer avec la justice, les faire tourner en bourrique, c'était tout simplement exaltant. Il ne voulait pas inciter la jolie inconnue à sombrer encore plus dans la délinquance mais il restait une tête à claques désinvolte « juste une bouteille, petite joueuse. » un sourire triomphant venait maintenant d'apparaître sur ses lèvres « c'est comme ça que tu comptes impressionner tes potes, ma jolie ? » 
Revenir en haut Aller en bas
Ain't no sunshine when she's gone
En ligne avatar
Ain't no sunshine when she's gone

» Date d'inscription : 26/03/2017
» Messages : 422
» Pseudo : crazy suffering
» Avatar : Nicola Peltz
» Âge : 22 ans
» Schizophrénie : Matteo Brown (s. claflin) & Archie Jefferson (l. hemsworth) & Livia Halliwell (j. lawrence)
# Re: Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Dim 30 Avr - 14:36 par Rosie Menard
Since that day, I knew you were not going to let me go. ✻✻✻ Putain, il fallait qu'elle tombe sur ce bouffon de première. Sur ce gars qui arrivait de nulle part pour foirer ses plans. D'habitude, Rosie est plus maligne que ça. Mais faut dire qu'elle était un peu à l'ouest, dans son monde, comme s'il n'y avait qu'elle. Il semblerait que ce type au regard de tueur venait d'empiéter son monde parfait. Elle le regarda d'une façon totalement neutre, comme si elle n'avait rien fait de mal. Mais lorsqu'il serra son poignet, elle changea automatiquement d'expression. Elle serra les dents et tenta un coup sec pour se libérer de son emprise. Du calme. La blonde attendit que les battements de son coeur se calment pour lui répondre. « T'es bien trop beau pour être un simple vigile. » dit-elle sans pression. Mais c'est vrai. Qu'est-ce qu'un bel homme comme lui foutrait ici à s'enfermer pour surveiller le magasin ? Il pourrait faire mannequin ou acteur. Là c'est limite si elle venait de croiser le livreur de lait. Rosie souffla en essayant de cacher son sac mais le jeune homme n'hésita pas à dire tout haut ce qu'il y avait dedans. La jeune fille soupira en se forçant à faire un sourire amical qui n'en était pas vraiment un. « Bon, tu me lâches maintenant ? » et le voilà qu'il continue à la provoquer. Mec sérieux t'as que ça à faire de ta vie ? Pourquoi t'irais pas voir ailleurs si j'y suis ? Pensa-t-elle fortement dans sa tête en faisant une bulle avec son chewing-gum. Elle fronça ensuite les sourcils en le détaillant de haut en bas. Regard hautain. « Eh, j'suis pas ta jolie déjà. Si j'aime picoler toute seule dans mon coin, c'est mon problème. » pas le tiens nigaud, alors fou le camp avant que la belle ne sorte les griffes et les crocs. La vendeur du magasin regardait dans leur direction, curieusement, mais inquiétant aussi. « Tire-toi de mon chemin, je te préviens, j'ai une arme. » siffla-t-elle entre ses dents. Elle ne sait pas si ça va marcher mais si ça peut l'aider à se débarrasser de ce faux vigile, elle tentait le tout pour le tout. C'est vrai qu'elle pourrait y cacher une arme dans la veste de son manteau mais il n'y avait juste que de quoi se rouler un joint et un paquet de chewing-gum. Le vendeur à la caisse n'était plus là. Merde, où était-il ? Rosie regarda à droite et à gauche de sa capuche et ferma les yeux en espérant sortir de ce cauchemar. Elle suait, son front était humide et elle sentait son coeur s'arracher de sa poitrine. Alors soit elle court, soit elle se fait prendre. Mais avec ce gugusse dans les parages, il serait bien capable de la rattraper en moins de deux.

✻✻✻
CODES © LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Modérateur
avatar
Modérateur

» Date d'inscription : 12/10/2016
» Messages : 8002
» Pseudo : chloki (chloé)
» Avatar : harvey newton-haydon
» Âge : trente-deux ans
» Schizophrénie : brahms l. de bury (p. niney) + jude c. sycamore (a. skarsgård ) + ashleigh strugatsky-joyce (a. bergès-frisbey)
# Re: Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Dim 21 Mai - 13:13 par Cole Leary
Il avait une envie folle de faire chier son monde aujourd'hui, pour se venger de l'absence de cookies dans son placard pour commencer et parce que c'était dans sa nature de toujours jouer au petit con, la bonne tête à claques, celui qui fourre toujours son nez dans les affaires d'autrui sans le moindre scrupule. En plus de ça il avait déniché la victime parfaite alors qu'il se laissait guider dans les allées de l'épicerie, elle était jolie la jeune femme qu'il fixait depuis quelques secondes et qu'il avait repéré en train de voler mais au delà de son physique attirant il avait surtout envie de jouer avec elle, de faire encore une fois le petit con en la provoquant parce qu'il avait le dessus, il savait qu'une bouteille d'alcool était planquée quelque part dans son sac. « T'es bien trop beau pour être un simple vigile. » intéressant, elle n'avait pas froid aux yeux celle-là, un sourire s'était emparé des lèvres de Cole « c'est quoi ces préjugés sur les vigiles ? » c'était tellement amusant de vouloir la faire tourner en bourrique, le caissier leur jetait quelques regards et sans doute n'allait-il pas tarder à appeler le vrai vigile de l'épicerie, mais il n'avait pas envie de la laisser déguerpir maintenant alors qu'il ne souhaitait qu'une chose : voir comment elle allait se défaire de cette situation. « Bon, tu me lâches maintenant ? » il se contenta de secouer la tête de gauche à droite, elle y songeait vraiment ? qu'un mec débarqué de nul part pour l'emmerder allait passer son chemin parce qu'elle le lui demandait ? au contraire ça ne lui donnait qu'envie de rester encore plus. Elle le faisait rire avec son allure de rebelle sûre d'elle, à faire une bulle avec son chewing-gum comme si elle était détendue alors qu'il percevait des petites gouttes de sueur perler sur son front. « Eh, j'suis pas ta jolie déjà. Si j'aime picoler toute seule dans mon coin, c'est mon problème. » il la regarda de haut en bas pendant quelques secondes avant de lever les yeux au ciel, elle avait l'air d'être une sacré délicate celle-là, presque son alter-ego féminin et c'était pas forcément le compliment du siècle « si t'as envie de voler une bouteille pour " picoler toute seule dans ton coin " » il avait mimé des guillemets avec ses doigts « tu pourrais au moins choisir du bon alcool au lieu de voler de la pisse de chèvre. » de la pisse de chèvre, qu'est-ce qu'il en sortait des conneries le Cole. « Tire-toi de mon chemin, je te préviens, j'ai une arme. » un rire s'échappa de sa gorge, vraiment, elle voulait jouer à ça ? Il n'y croyait pas une seule seconde et dans l'éventualité où elle avait effectivement une arme il n'était même pas sûr qu'elle sache s'en servir, c'était mignon comme tout de la voir tenter de se sauver de ses griffes mais c'était pas gagné. « Si t'avais vraiment une arme tu serai pas en train de suer comme un sumo qui vient de courir le marathon. » toujours aussi goujat avec les femmes celui-là « et comme le caissier a disparu t'es dans la merde donc t'as toutes les raisons de suer comme un sumo qui vient de courir le marathon, alors à ta place j'éviterai de menacer ton sauveur - moi, si t'avais pas compris - avec une arme qui n'existe que dans ta petite tête blonde. »
Revenir en haut Aller en bas
Ain't no sunshine when she's gone
En ligne avatar
Ain't no sunshine when she's gone

» Date d'inscription : 26/03/2017
» Messages : 422
» Pseudo : crazy suffering
» Avatar : Nicola Peltz
» Âge : 22 ans
» Schizophrénie : Matteo Brown (s. claflin) & Archie Jefferson (l. hemsworth) & Livia Halliwell (j. lawrence)
# Re: Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Jeu 22 Juin - 12:23 par Rosie Menard
Since that day, I knew you were not going to let me go. ✻✻✻ Faut toujours que je croise un lourdeau dans la journée. Il aurait pu attendre de me faire chier dans la rue ou je sais pas. Pas lorsque je suis en pleine infraction et maladroite en plus de ça. Il me rend nerveuse ce soit disant vigile, alors qu'au fond, je sais qu'il ne l'est pas du tout. Qui gaspillerai son temps à me parler sur la façon dont je vole et ce que je vole ? J'essaye de reconnaître un nom sur son visage mais je n'y arrive pas. Peut-être que c'est aussi un gars du quartier, mais dans le gang opposé. Celui qu'il faut éviter. Qu'est-ce qu'il va me faire ? Il va me prendre avec lui pour rigoler avec ses copains ? Qu'il fasse gaffe, je sais me défendre. Peut-être pas avec une arme mais avec mon genou. J'hésiterai pas à lui broyer ses bijoux de famille s'il me laisse pas partir. « Pourquoi tu n'en prendrais pas une aussi hein ? Montre-moi comment tu fais. » le lançai-je au défi en me redressant, droite comme un i, les traits fermés, prête à observer. Je réfléchis pas trop à la bouteille que je prends, j'essaye de varier les plaisirs vous savez. Il m'expliqua ensuite que je suais comme un sumo et automatiquement, ma main se posa sur mon front mais je la chassai l'instant d'après. Il fait chaud c'est tout, et j'ai de la fièvre. Voilà, la bonne excuse. Je regardais discrètement près de la caisse mais toujours pas de vendeur. Je n'ose même pas regarder derrière, y'a juste ce type devant moi, sourire à la con aux lèves qui est sans doute ma seule issue. Enfin peut-être pas, mais si je refuse son aide je sens ça va ma finir cette histoire. « Mmh, mon sauveur. Ben voyons. » pensai-je tout haut en me rapprochant très près de lui. Je pose le bout de mes doigts sur son visage comme si j'allais user de mes charmes sauf que je lui griffais rapidement la joue, ce qui me permettait de filer et de le dépasser. Pas besoin de lui. Je cachais mes cheveux blonds sous ma capuche et je me dirigeais vers la sortie. Sauf que le vendeur s'adressa à moi. « Mademoiselle. Eh mademoiselle ! » s'écria-t-il en marchant vite vers moi. Raah je suis sûre, il a trop attiré l'attention ce super héro en carton. Mon sang ne fit qu'un tour et je marchais à vive allure en cherchant quelque chose pour partir loin. Un vélo, une trottinette, n'importe quoi. Faut que je me tire avant d'attirer trop de soupçons sur moi. Je jette un dernier regard vers l'épicerie et je ne vois même plus ce gars qui voulait sans disant m'aider, ce gars sur qui j'ai laissé ma marque, trois lignes rosées sur sa peau. Je le savais, c'était juste mon subconscient qui voulait me dissuader de faire une bêtise. Alors je commençais à m'enfuir, prenant la première ruelle à gauche, connaissant parfaitement les raccourcis pour arriver jusqu'au quartier général.

✻✻✻
CODES © LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Modérateur
avatar
Modérateur

» Date d'inscription : 12/10/2016
» Messages : 8002
» Pseudo : chloki (chloé)
» Avatar : harvey newton-haydon
» Âge : trente-deux ans
» Schizophrénie : brahms l. de bury (p. niney) + jude c. sycamore (a. skarsgård ) + ashleigh strugatsky-joyce (a. bergès-frisbey)
# Re: Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Lun 3 Juil - 13:04 par Cole Leary
Il leva les yeux au ciel, amusé par le comportement de l'inconnue. Elle n'avait rien d'une voleuse en apparence, elle était même plutôt maladroite et semblait toute douce, incapable de montrer ses crocs. Mais ça l'amusait de la voir patauger, Cole, parce qu'il aimait bien mettre les gens mal à l'aise et les voir tenter de se sortir de la merde dans laquelle ils s'étaient embourbés. C'était salaud, ça lui plaisait. « Pourquoi tu n'en prendrais pas une aussi hein ? Montre-moi comment tu fais. » elle le mettait au défi, il roula volontairement des yeux. Il glissa sa main derrière sa nuque en observant la demoiselle de haut en bas, comme si il allait bêtement obéir à ses ordres, il n'était pas là pour jouer et n'était pas stupide. Le drogué restait lucide parfois. Et il était hors de question de voler une bouteille d'alcool alors que le vendeur avait disparu de l'arrière de son comptoir, sans doute pour les observer de plus près. Ou peut-être s'était-il carapaté dans la salle aux caméras. « Je n'ai rien à prouver à une petite délinquante. » il se moquait bien de la décevoir. Des gouttes de sueur perlaient sur le front de la jolie blonde, elle était angoissée par la situation. Pas étonnant, la disparition du vendeur ne le rassurait pas non plus. C'était mignon de se faire passer pour le vigile, sauf qu'elle ne le croyait pas, et que de son côté à lui il était pas franchement sûr de faire le poids face aux muscles saillants des vigiles. Sauf avec son arme, qu'il n'aimait pas sortir pourtant. Et il avait pas envie de transformer un simple vol en tuerie, de toute manière. « Mmh, mon sauveur. Ben voyons. » il fronça les sourcils en la voyant s'approcher de lui. Il n'était pas con, il allait pas la mettre dans son lit celle-là. Et puis elle avait quel âge ? Il avait aucune envie de faire du détournement de mineure. Sauf qu'elle venait de lui griffer la joue, et ça c'était douloureux. Alors qu'elle s'enfuyait il plaqua sa main sur sa joue qui saignait « putain la garce. » c'était peut-être un mafieux censé résister à une balle mais ça ne changeait rien au fait qu'une griffure sur la joue, ça pique. Il entendait le vendeur s'égosillait à côté de lui alors que la mademoiselle en question avait déjà prit ses jambes à son cou et traversait le parking à vive allure. Sauf que l'on ne griffait pas le fils de la deuxième famille la plus riche de la mafia irlandaise sans s'attendre à des représailles alors sans demander son reste il s'était élancé à sa poursuite. Mais pas par le même chemin, parce qu'il voulait lui bloquer la route. Il sauta par dessus un muret tandis qu'il sortait son arme avec une certaine habileté. Dire qu'il était venu simplement pour acheter des cookies. Et la demoiselle apparaissait de nouveau dans son champ de vision. Il ne la connaissait pas, elle semblait connaître les ruelles londoniennes comme sa poche. Est-ce qu'elle faisait partie d'un gang ? Peu importait pour Cole, on ne doublait pas la mafia irlandaise. Sans volonté de tirer, il pointa néanmoins son arme sur la jeune femme. « Moi j'ai une arme. » il plissa les yeux il avait envie de jouer au con « alors tu vas gentiment redonner la bouteille au vendeur. Fallait me croire quand je te disais que j'étais le vigile, petite blonde. »
Revenir en haut Aller en bas
Ain't no sunshine when she's gone
En ligne avatar
Ain't no sunshine when she's gone

» Date d'inscription : 26/03/2017
» Messages : 422
» Pseudo : crazy suffering
» Avatar : Nicola Peltz
» Âge : 22 ans
» Schizophrénie : Matteo Brown (s. claflin) & Archie Jefferson (l. hemsworth) & Livia Halliwell (j. lawrence)
# Re: Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Mer 5 Juil - 22:08 par Rosie Menard
Since that day, I knew you were not going to let me go. ✻✻✻ Je courais, à toute allure. Ma respiration était saccadée, mon coeur battait très vite. Je manquais de tomber à plusieurs reprises mais je gardais tout de même l'équilibre. Ma queue de cheval ne ressemblait plus qu'a un tas de paille, complètement décoiffée. J'ai le plan de Londres dans ma tête. Micheal Scofield a le plan de la prison tatoué sur son corps, mais moi je suis plus maligne que ça. Enfin, c'est ce à quoi je pense. Je l'ai mis en colère, ce type, et pas qu'un peu. Je l'ai quand même griffé ce qui veut dire que la marque de mes ongles va rester quelques jours. Dès qu'il se regardera dans un miroir il m'insultera dans la langue qu'il souhaite. Mais je n'avais pas d'autre choix, je ne savais pas quoi faire d'autre. Lui, m'aider ? Dans la rue, on ne fait confiance à personne, même pas à soi. C'est chacun pour sa pomme. Je n'ai besoin de personne. Je veux rejoindre les miens le plus vite possible. Peut-être que je les mets en danger ? Peut-être que je ferai bien de pas y retourner. Je ne sais pas quoi faire. Ce gars est tellement louche. Détective ? Chef d'un gang ? Je ne sais pas mais tous les deux, on a l'air de savoir que l'autre cache un secret. Soudain, il apparaît devant moi, comme par magie. Je grognais. Putain il est beaucoup trop fort, presque aussi fort que moi. Mon sang ne fit qu'un tour lorsqu'il braqua son arme vers moi. Alors là, ça va trop loin. Je ne levais pas les mains en l'air pour autant. En fait, je ne sais pas comment m'y prendre. Que faites-vous si quelqu'un vous pointe avec une arme ? J'ai quand même peur, mais j'essaye de ne pas le montrer. « Les vigiles ne sont pas armés. » dis-je en essayant de le déstabiliser. Perso, j'en sais rien mais j'ai jamais fait attention. Je regarde les marques rouges que je lui ai faite sur la peau et je fais une petite grimace. « Tu es comme moi, tu fuis quelque chose. » parce que se balader avec une arme et menacer quelqu'un c'est légal peut-être ? Je ne sais pas ce qu'il est, surement pas le super héro et peut-être bien le méchant. Je m'approche de lui, petits pas par petits pas, puis je dis : « Me braquer avec une arme c'est pas du jeu. » j'ai pas peur de l'arme et j'avance jusqu'à être à quelques centimètres de lui. Je lève la tête sereine, duel de regard et je lâche mon sac d'un coup sec, sur ses pieds. Avec la bouteille ça doit faire mal, oups. Maintenant tu l'as, et tu vas aller te faire foutre car j'irais pas la remettre.
✻✻✻
CODES © LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Modérateur
avatar
Modérateur

» Date d'inscription : 12/10/2016
» Messages : 8002
» Pseudo : chloki (chloé)
» Avatar : harvey newton-haydon
» Âge : trente-deux ans
» Schizophrénie : brahms l. de bury (p. niney) + jude c. sycamore (a. skarsgård ) + ashleigh strugatsky-joyce (a. bergès-frisbey)
# Re: Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Ven 28 Juil - 14:06 par Cole Leary
Since that day, I knew you were not going to let me go. ✻✻✻ C'était la fierté qui l'avait poussé à se lancer à la poursuite de la jeune inconnue, il n'aimait pas voir une personne défier son autorité même si en réalité il n'en avait aucune sur la jolie blonde, mais elle avait quelque chose à cacher au delà de la bouteille qu'elle avait dissimulé sous sa veste et avait fait l'erreur de lever la main sur lui, lui assénant quelques griffures sur la joue. Ces faits lui semblaient suffisant pour ressentir le besoin de se venger, de la poursuivre dans les rues de londres même si il savait qu'il serait incapable de lui faire du mal parce qu'il ne levait jamais la main sur les femmes, il ne levait pas souvent la main sur quiconque en réalité, parce qu'il se souvenait que trop bien du corps sans vie qui gisait sur le sol de la cuisine lorsqu'il était enfant, baignant dans une marre de sang qui lui avait donné le vertige, l'impression de se noyer. Mais la douleur se faisait vive au niveau de sa blessure, des picotement et des brûlures qui lui arrachaient des grimaces ; il ne comptait pas faire preuve de violence avec la jolie blonde mais il voulait lui faire peur, obtenir des excuses qu'il savait pourtant vaines. Les rues de londres il les connaissaient comme sa poche, magouillant dans la plupart, cherchant des nouvelles recrues désespérées dans d'autres, il en avait presque fait son territoire mais la jeune femme avait visiblement l'air de les connaître par cœur également, renforçant l'intérêt qu'il éprouvait pour elle. Il se posait trop de questions à son sujet, est-ce qu'elle traînait avec des gens peu fréquentables comme il semblait le penser ? En tout cas c'était une voleuse. Il avait pointé son arme sur elle, sans avoir l'envie de tirer, il ne voulait pas de sang sur les mains et certainement pas la mort d'une fille aussi charmante et ravissante. « Les vigiles ne sont pas armés. » il leva les yeux au ciel, peut-être qu'elle avait raison parce qu'en réalité il ne prêtait jamais grande attention aux vigiles, mais il n'avait pas envie de lui laisser le loisir de douter de son stratagème, il se contenta de secouer la tête comme si il était abasourdi par une telle bêtise et souffla. « Tu es comme moi, tu fuis quelque chose. » un sourire glissa sur ses lèvres, il avait donc vu juste sur les intentions de la demoiselle, elle fuyait quelque chose, peut-être le vendeur du magasin et son véritable vigile, peut-être autre chose, tout comme lui. Elle ne se trompait pas sur son compte, il fuyait parce qu'à cause d'elle il s'était aussi mit dans la merde, peut-être qu'il passait même pour son complice. « Evidemment que je fuis, je passe sûrement pour ton complice à l'heure qu'il est, voleuse. » tant pis pour sa couverture de vigile, il n'avait plus le temps de s'adonner aux mensonges simplement pour s'amuser alors que, peut-être, les flics étaient à leur trousse, il ne savait pas comment pouvait réagir un vendeur en épicerie en cas de vol, même aussi minime qu'une seule et unique bouteille d'alcool. « Me braquer avec une arme c'est pas du jeu. » il la regardait s'approcher sans trop se méfier d'elle, avant qu'elle ne lâche son sac sur ses pieds, lui arrachant un hurlement de douleur lorsque la bouteille en verre toucha ses os. « Mais t'es malade dans ta tête putain, t'es une échappée de l'asile ou quoi ! » il se mordilla la lèvre inférieure, sentant les larmes lui venir au bord des yeux à cause de la douleur « les griffures maintenant ça, j'veux pas rester une minute de plus avec toi ou j'finis au cimetière, t'es une malade. »

✻✻✻
CODES © LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Ain't no sunshine when she's gone
En ligne avatar
Ain't no sunshine when she's gone

» Date d'inscription : 26/03/2017
» Messages : 422
» Pseudo : crazy suffering
» Avatar : Nicola Peltz
» Âge : 22 ans
» Schizophrénie : Matteo Brown (s. claflin) & Archie Jefferson (l. hemsworth) & Livia Halliwell (j. lawrence)
# Re: Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
message posté Ven 28 Juil - 21:40 par Rosie Menard
Since that day, I knew you were not going to let me go. ✻✻✻ J'ai appris à me défendre toute seule. Pour être une fille de la rue, il faut savoir se débrouiller seule. Je me suis démerdée toute seule à cacher ma vraie identité, j'ai usé de stratégies, j'ai été vers certaines personnes ciblées très influençables pour rentrer dans le game. Personne ne m'a appris comment faire. Jusqu'ici, je n'ai jamais eu de problème et quand je sentais la faille arriver, j'usais de mes talents ou d'un coup de chance pour l'éviter. Alors que cet individu ne s'étonne pas si je suis agressive, si je suis sur la défensive à lui griffer le visage de ma manucure imparfaite. Car si je me faisais chopper, ça serait fini pour moi. On découvrirait qui je suis. Cela me fait peur. J'ai peur de ma réelle identité. Ce garçon n'aurait pas dû se trouver sur mon chemin, il chamboule tout, et effectivement d'un certain côté, c'était un complice. Mais peut-être que je dois prendre cette rencontre sous un autre angle. Peut-être que ce gars deviendra une personne importante à l'avenir. Je tire la langue, je crois pas. Certes, il est plutôt beau gosse, bad boy du quartier, tête à claques et cheveux mal coiffés, c'était tout à fait mon type. Dommage que j'ai envie de lui broyer les os au même instant. Je ne comptais pas m'écraser comme une crevette devant lui. Alors je lui tenais tête droite, et je lui écrasais le pied avec la bouteille de verre. Le pauvre petit gémit et je peux pas m'empêcher de me moquer en riant. « Tu veux rire ? QUI POINTE UNE ARME SUR MOI ? » haussai-je le ton, sans me rendre compte qu'on était dans un coin de rue avec des fenêtres et que les voisins pouvaient m'entendre. Un deuxième sourire plaisant s'afficha sur mon visage et je secouais la tête d'un air amusé. Je crois que j'ai fini par lui faire peur, il va me lâcher les baskets maintenant. Je pense aussi qu'on est tous les deux mal placés pour se faire des reproches. Pendant un instant, je me demande ce que ça ferait la sensation de tirer sur quelqu'un, enfin juste tirer finalement. Ce garçon a l'air de savoir parfaitement bien l'utiliser son arme. « Super, donc je peux y aller maintenant ? Tu vas plus essayer de me courir après ? » me courir après, ouais ça peut aussi avoir une autre signification et ça me faisait sourire rien que d'y penser. « Tu n'as qu'à fermer les yeux sur ce que j'ai fait et je ferai comme si tu ne m'avais jamais braquée. » je déglutissais et je m'abaissais à ses genoux, lentement, au cas où il repointerait ce truc sur moi. Je finissais par quitter son regard et je ramassais la bouteille d'alcool en me redressant droit comme un i. Je regardais la bouteille qui m'intriguait. « Ou... on peut se partager la bouteille, vu qu'on l'a volée à deux. » je fis une petite moue puis j'ouvris celle-ci pour sentir l'odeur forte près de mes narines. C'est comme ça qu'on fait quand on s'embrouille dans le quartier, on partage quelque chose, un joint, un cookie, un bon petit verre, et on est quitte. J'espère que le beau brun va se montrer un peu plus sympatique, et puis... on a qu'à dire que c'est ma façon de me faire pardonner pour sa joue et son pied.
✻✻✻
CODES © LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Since that day, I knew you were not going to let me go (cole)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Page 1 sur 1
» I knew the pathway like the back of my hand . Le 24/12 à 14h
» IF ONLY YOU KNEW...
» Aliènor Bérénice - Petite française à New-York ||u.c.
» The Whitechapel Murderer [ PV. Zeb ]
» ghosts that we knew (posy)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
London Calling. :: Zone 1-2-3 :: South London-