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Une soirée à l'eau...

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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 12:07 par Theodore A. Rottenford
Il suffisait de fermer les yeux. Les mouettes s'éteignaient sur les sommets des roches. Et Belfast se levait, resplendissante dans la nuit, bercé par les lueurs blafardes des étoiles. Le sifflement des cornemuses nous étranglait dans une danse violente. Des années de mépris et de rancune. Nos coeurs oblitéraient la passion afin d'évincer les faiblesses humaines. Je me penchais vers la silhouette de Babi, humant la fraîcheur de son cou derrière les ondulations filantes du tissu. Aussi solide qu'un roc, aussi ténébreuse que la marche des géants sur les récifs du nord, son profil sublimait les autres. Juste une ombre dans la foule. Mais elle était plus belle. Je m'amusais de ses répliques en oubliant la convention de mon clan. «Possible. Mais tu as l'air bien plate entre les cuisses. Je me demande si tu ne gardes pas ton équipement derrière. » Je soufflais en retenant sa joue sur ma paume. Les chants de l'orchestre nous guidaient dans l'ambiance étriqué des bourgeois de Londres. Ailleurs, on faisait la fête avec le sang. On dessinait des flaques sur les murs pour en laper les recoins poussiéreux. Je ne mourrais pas ce soir. Elle n'était pas prête à éponger mes blessures. Le vernis s'écaille. Le mascara coule. Ce serait un gâchis pout ses efforts de paraitre, femme. Elle posait la question bête. Je ne dévoilais jamais mes indics. C'était la règle. «Je le reconnaitrais. Il a un accent montagnard si ça peut t'intéresser.» Je frissonnais en sentant ses soupirs sur mon menton. Ses ongles s'enfonçaient dans ma nuque. J'imprimais mon pouce sur son épaule avant de glisser vers son abdomen. «Tu vas mieux? »
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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 12:15 par Maura Belshaw
IMPRÉVU:
 

C'était une belle soirée, elle l'avait su à l'instant où Lyanna avait fièrement choisi sa robe, l'éclat lumineux dans les yeux marrons de sa sœur lorsqu'elle s'était laissée pouponner entre ses mains expertes. Tout allait bien, pour une fois, le ciel abritait des centaines d'étoiles, et peu importe qu'elle n'en voit aucune, cachées sous les nuages de Londres. Ne te fais pas vomir. Les mots disparaissaient au bord de ses lèvres, et sa sœur disparu entre les corps des invités comme un nuage de fumée. Elle sentait les battements de son cœur dans la courbe des veines de son poignet, comme si son instinct lui ordonnait de rejoindre Lyanna dans les toilettes. Pour vérifier. Elle tenta, en vain, d'oublier cette pensée pour se convaincre que tout allait bien. Pas de raison que Lya aille si loin, pas vrai ? Elle restait silencieuse, le regard perdu sur l'étendue de petits gâteaux posés sur les plateaux en argent. Ça avait l'air délicieux. Elle releva les yeux sur un homme dont le rire trop bruyant avait brutalement réveillé ses muscles jusque là endormis. Il avait la carrure imposante, la voix grave, et elle le fixa, un instant, se redressant davantage pour écouter les mots qui sortaient de sa bouche. Elle ignorait de quelle femme il parlait, mais lorsque ses yeux rencontrèrent ceux de Lyanna, le doute disparu tout aussi vite. Sa robe relevée, bloquée dans son sous-vêtement. « Je crois qu’on se moque de moi. » Si ça avait été physiquement possible, Maura, elle aurait pu sentir son cœur se briser en deux, se fracasser sur le sol pour agoniser sous ses pieds. Ses doigts se posèrent avec douceur sur les hanches de Lyanna pour décrocher sa robe et recouvrir son corps visible aux yeux de tous. « Je suis désolée. » Juste un murmure, elle retenait son souffle, les pupilles brillantes sous la colère et la tristesse. Ça la brûle, ça la dévore de l'intérieur, comme un incendie, d'avoir à écouter une bande d'idiots juger le corps ou l'oublie de sa sœur. Il était évident que personne ne pouvait s'attaquer à l'une sans que l'autre n'intervienne. « Lya... » finit-elle par murmurer en posant ses deux mains sur les joues creuses de son ainée. Sa peau était si fine, si froide, la fragilité d'un cristal entre ses doigts. Sa sœur ne lui avait jamais paru aussi absente et éloigné alors même qu'elles étaient si profondément liées. Lya était son sang, sa chaire, l'essence même des battements de son cœur. Sa sœur était belle et lumineuse, extraordinaire et elle n'était pas sensée connaître et vivre des supplices. Elle n'était pas sensée se blesser à cause du regard de quelques hommes. « Ce ne sont que des idiots, ne les écoute pas. Et puis, tu te souviens, je sais faire une clé de bras en moins de cinq secondes. » Elle eut un sourire triste, Maura. La colère grondait dans ses muscles tandis que l'inconnu crachait toujours son venin avec ses amis. Brusquement elle se retourna pour jeter au visage de l'homme le contenu du verre d'alcool que Lya avait abandonné. Peu importe que les regards se tournent vers elle, tant qu'ils ne dévisageaient plus sa sœur. Elle releva sa robe jusqu'à sa taille, dévoilant sous leurs yeux ; sa lingerie, son corps. « Tenez. Vous avez jamais vu une paire de fesses ? »

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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 13:26 par Babi J. Costigan
Et pour la première fois, je trouvais du charme à cette ville. Pour la première fois, je pouvais voir sa beauté éternelle. La tamise était calme, les lumières de la capitale s'illuminaient à notre passage et la musique venait bercer mon âme avec douceur. La rondeur du jazz était belle, mais pas autant que son rire. Aussi rare que la perle nacrée au creux du coquillage. Mon rire fit échos à ses mots et mes doigts se cramponnaient à son visage pour le rendre aveugle l'espace de quelques secondes. Fais attention Teddy. Ca fait la deuxième fois ce soir que tu m'avoues à demi mot que tu lorgne sur mon fessier . Ma joue se posa sur sa paume alors que nos corps se balançaient au grès de la musique. Ma respiration était plus lente. La haine c'est comme l'amour. On ne peut pas la forcée et malgré mes efforts, on ne peut pas lutter contre et je n'arrivais pas à le détester. tu m'as demandé de venir et je ne sais pas ce que je cherche mais à ce que je vois, toi non plus. je me pinçais la lèvre inférieur en tournant le regard autour de nous. Alors j'avais une avance. Il suffisait de lui couper la langue et éteindre son accent montagnard tu comptes faire quoi du responsable ? Je dois me préparer à une guerre ?   mes yeux vibraient au creux des siens avec l'intensité des flammes. pour le meilleur et pour le pire. D'amis à ennemis. Me déteste pas. Il le fallait Alors je profitais de cet instant, de sa présence et de sa chaleur. Des frissons se dessinaient avec la délicatesse du papillon contre mon corps. Son pouce glissait contre le tissu jusqu'à mon abdomen. Par automatisme, je retenais ma respiration. ça me lance de temps en temps mais ce soir je vais bien. Toi aussi tu as ta cicatrice à présent juste là  je baissais le menton pour faire glisser son pouce sur la droite, l'endroit précis d'une nouvelle marque. on devrait peut-être se mettre au travail maintenant. Le décors me semble joli  déclarais-je en regardant autour de nous.
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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 15:06 par Lyanna Belshaw-McAlister
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Seule. Chétive. Fragile. Je ne voulais pas qu’elle me protège. Il était trop tard maintenant. Pardon, Maura. Mon visage était fantomatique. Il se transformait en ectoplasme -  ébahi par les ondoiements des lustres et les chants de l’orchestre. Je respirais à l’envers, comme si l’air s’extirpait de mon corps pour envahir le bateau. Mon coeur était cassé, il se raccrochait aux détails inutiles : ce que j’avais mangé, ce que je voulais manger, ce qu’il ne fallait pas manger. Je n’avais pas ma place ici. Je n’avais pas ma place dans ma famille. C’était la raison de l’absence de Liam. Je plissais le front en avançant dans le hall. Les mains de ma soeur retombaient sur mes hanches, recouvrant les courbes saillies. Les os brillaient sous les franges du tissu. Mes jambes s’entrechoquaient, tremblant sous la pression  devenue trop large pour mes épaules, trop lourde à supporter. Après la mort de Nella, je n’avais pas eu le choix. Elle était ma seule confidente. La seule à remarquer que je restais au sol, prostrée au milieu des tapis. Elle avait tellement peur de me retrouver morte. Mais c’était elle, qui était partie. Ma gorge se serrait, dessinant des noeuds dans ma chair. Je les entendais tous. Je voulais m’assoir et leur expliquer. Le poids n’était pas la solution. Je n’acceptais pas mon reflet. Je le regardais mais j’imaginais des formes étranges. Pendant, la phase de rémission, on se réjouissait de ma silhouette, du teint frais et du sourire parfait. Mais je me fichais de leurs compliments. Je me fichais qu’ils veuillent me sauver. Je n’acceptais pas - et la rage creusait des reliefs dans ma poitrine. Elle relevait les arcs de ma cage thoracique. Ce n’était pas la faute de Maura. C’était la mienne. Je plissai les yeux - sans pleurer, sans lui répondre. L’odeur des petits gâteaux me révulsait. Je la regardais. Elle défendait mon honneur, mais je n’en avais pas. Je me sentais stupide. «Laisse tomber. Je vais dehors. » Murmurai-je faiblement. Nos coeurs battaient en harmonie avec les mugissements du vent. Je savais qu’elle avait compris - elle humait l’aigreur du suc dans mes mouvements, même lorsque je n’osais pas. J’avais résisté - tellement fort. Et maintenant, je n’avais plus la force. Je me penchais vers la rampe en pinçant les lèvres. «Te dispute pas à cause de moi. » Mes doigts tremblaient contre l’acier. Je fixais l’horizon. Il m’éloignait de la lucidité. Pourtant j’étais ivre et sans conscience. Un sourire amer se traça sur mon visage. «Je ne contrôle pas mes sentiments. Et mes pensées. Et mon estomac. Je ne joue pas Maura. Je veux manger mais j’arrive pas. Personne n’est là pour le voir alors j’oublie le déjeuner. J’oublie le dîner et ça continue. Il est où le mal ? Je m’occupe de Louis. Je n’ai pas le temps. » Déclarai-je en tendant les bras vers la tamise, découvrant les traces d’ecchymoses sur mes majeurs.
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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 15:36 par Theodore A. Rottenford
L’anarchie. La libération de l’aliénation de la religion et des conventions de la société. La mafia oscillait entre l’ordre et la folie. La plupart des hommes n’étaient pas violents par nature. Mais on goûtait au sang, on s’émancipait dans les franges ténébreuses de Belfast. Je souris en observant le visage de Babi. J’agissais pour me venger. Mais la justice personnelle me conduisait au mépris du clan, au mépris de nous. Je m’élevais au rang de Dieu. Il n’y avait pas de choix car toutes les décisions découlaient de mon esprit. Ma hargne était effrayante. Je ne craignais pas les responsabilités ou l’abandon. Jasmine était trop jeune pour se souvenir - pour m’en vouloir de l’avoir laissé. Ses larmes étaient l’échange équitable entre mon pouvoir et le devoir de la lutte. Je pinçai les lèvres en effleurant l’oreille de Babi. Ses danses s’amenuisaient peu à peu, retrouvant la douceur juvénile de notre enfance. La première fois que je l’avais tenu, j’étais tombé amoureux. Puis son prénom s’était gravé sur le caveau. Il rejoignait les autres ; Jamie - Bugsy - Cole - Bertie, on empruntait les chemins sinueux de la mort. Les souvenirs étaient une mélodie de jazz, mais je perdais l’ouïe. Je me prostrés dans le silence avare. Je vieillissais et je comprenais. L’âge et la maturité étaient contradictoires. L’expérience me rendait froid. Le deuil et toutes les pertes m’avaient forgé une armure d’acier. Je suspendais mon rire afin de retrouver une expression désinvolte. «Je lorgne sur tes fesses depuis le printemps de tes dix sept ans. Tu as découvert les pantalons taille haute. Toutes les mères de Belfast se plaignaient à l’Eglise. Les garçons ne se tenaient plus. » M’enquis-je dans un dernier instant de complicité. Puis la spirale du désespoir nous happait, elle nous éloignaient afin de nous projeter dans la salle. Je fixais les alentours. Je connaissais mon informateur. Mais il voulait me voir seul - sans Babi. C’était étrange. Mais j’avais cédé afin de mener l’investigation. Mes mains se pressaient sur ses hanches. Je ne touchais plus son abdomen et la blessure qui portait mon nom. «Je veux sa tête. Et celle du montagnard. Je n’aime pas les balances.» Certes, il me rendait service. Mais c’était une trahison que je n’acceptais pas. Je vacillais entre les silhouettes, inspectant les échanges de poignées de mains et les conversations mondaines. «Ne te fatigue pas au travail. Recoudre ton ventre ne fait pas partie de mes plans ce soir. » Déclarai-je en lâchant son étreinte. «Babi. » Commençai-je d’un air sérieux. «Tu es belle. Mais remet ta culotte. » Je lui adressai un clin d’oeil en me tournant vers la porte. Les ondulations de la tamise m’apparaissaient de loin, étouffées dans les éclats de la ville endormie. On m’avait parlé du pont supérieur. Mais j’attendais encore le signal. 
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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 15:59 par Romy J. Teller
C'est presque par automatisme que mon corps s'appuyait contre la forteresse du sien. Malgré les rumeurs, il était fort et soucieux des gens. L'épaisse fumée opaque avait quitté sa silhouette pour s'épandre sur les ruelles grisonnantes de la ville. Mais je n'étais pas d'humeur à apprécier ses efforts parce que mon estomac dictait mes mouvements. Je me repliais pour laisser le mal sortir, aidé de sa main. Puis lorsque l'orage fut passé c'est vers la constellation que je me tournais. Les reflets vespérales de la lune se reflétait dans ses pupilles. Le satellite était ses yeux. Ils brillaient pour m'éclairer le chemin de la conciliation.  C'est pas grave, je m'en fou des autres je posais ma main devant mes lèvres pour l'épargner des reflux de mes entrailles. Mes yeux se posaient sur les alentours. Il n'y avait personne, mise à part un enfant qui avait assisté à la scène. Je le laissais me conduire et lorsque nous passions devant le petit homme, son doigt se pointait dans ma direction pour dénoncer mes actes insalubres. Si tu te tais, je te donnes 10 livres. Je peux monter jusqu'à 15 si tu dis que c'est toi  soufflais-je avec connivence. Les mômes n'étaient plus des êtres chétifs et naïfs, puisqu'il entamait les négociations. Je soupirais en lui donnant 20 livres et dans un élan enfantin, je lui soufflais au visage. Il criait mais je riais alors que Vince me tirait le bras pour m'entrainer à l'avant de la coque. Ma tête retrouvait son emplacement naturel, contre le creux de son cou. L'air était devenu plus respirable sous son haleine mentholé. J'ai ma nuisette dans la cabine, je suis certaine que tu seras mignonne dedans.  souriais-je en tournant légèrement le visage dans sa direction. J'attrapais ses mains pour refermer ses bras autour de mon corps. C'était de ça dont j'avais besoin. De le sentir contre moi. De réchauffer mon corps glacé par le manque. Mais j'ai rien pris d'autre, tu crois que les autres ont été plus prévoyant que nous ? parce que j'étais prête à feindre l'insouciance. On s'est trompé de cabine, de valise, de vêtements, désolé Dis, c'est quand que tu reviens à la maison. J'ai plus d'oreiller. Je crois qu'il faut qu'on change les serrures. J'ai vérifier sur Ebay. Je suis certaine qu'un psychopathe en a après moi soufflais-je tendrement.
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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 16:09 par Maura Belshaw
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Elle en avait mal au cœur. Là, au-dessus de ses côtes flottantes, au fond de sa poitrine, son organe était en larmes. Le sang battait contre ses tempes, alors qu'elle n'arrivait plus à reprendre conscience de la situation, comme si tout s'était passé trop vite autour d'elle. Maura voulait s'arrêter, mettre sur pause, reculer mais il était déjà beaucoup trop tard. Sa robe retomba contre ses jambes, comme la colère qui allait la faire défaillir, glissant le long de sa gorge, dépassant ses épaules pour tomber dans sa poitrine déjà douloureuse. Elle fut percuter par l'affection qu'elle portait à sa sœur, c'était son rôle de la protéger, mais Lyanna ne voyait rien. Laisse tomber. Ses mains retombèrent contre ses hanches et elle se sentit stupide face à l'homme trempé d'alcool qui la regardait maintenant d'un air féroce. Elle se frotta la nuque avant de se retourner brusquement pour courir après Lyanna. Elle était incapable de laisser tomber, et on le lui reprochait souvent. Elle tenta de se remémorer à quel moment tout avait déraper, mais elle ne retrouvait pas. « Je suis prête à me battre avec tout ceux qui touchent à ma sœur. J'étais même prête à enlever ma robe. » souffla-t-elle, se rapprochant de la rampe qui les retenait de tomber à l'eau. Maura, elle aurait aimé, juste le temps d'une minute, que sa sœur se voit à travers ses yeux. Elle le connaissait par cœur, le visage de Lyanna ; elle en connaissait toutes les expressions, sa beauté, son sourire, les petits plis au coin de ses yeux lorsqu'elle faisait apparaître ses dents. Cette moue un peu solaire et lumineuse qui la rendait merveilleuse. Son rire mélodieux et sa voix fluette. Elle n'acceptait plus de l'entendre se dénigrer, et d'écouter son corps agoniser à côté du sien. Elle ne supportait plus de voir sa sœur souffrir et d'être impuissante. « Tu penses que moi je suis aveugle ? Tu crois que j'ai pas remarqué ça ?  » Elle glissa délicatement sa main autour de celle de sa sœur pour la lever à la hauteur de leurs visages. Elle parlait d'une voix monotone, lasse et fatiguée, désignant d'un mouvement triste de la tête, les ecchymoses sur les doigts de Lyanna. Tu te fais encore vomir. T'as recommencé. « Viens à la maison. Pour quelques jours. T'en as besoin, ne dis pas le contraire. » Liam ne s'occupait pas de sa sœur, il l'avait laissé se faner et perdre son éclat, comme une fleur au milieu du désert. Elle se sentait si mal, profondément blessée, ça lui brûlait encore l'estomac malgré l'air marin qui glissait dans ses cheveux et la fraicheur de la soirée. « J'avoue, j'ai besoin d'aide pour repeindre les murs de mon salon. Et tu sais que Ronald est cool, il voudra bien que tu viennes lui aussi. » Elle tente un sourire vers Lyanna. Son chat était trop feignant, mais il se glisserait sans aucun doute sur les jambes de Lya pour la réconforter.

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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 16:50 par Vince D. Stafford
Je perdais mon équilibre. La tamise flottait dans mes veines. Elle explosait en mille couleurs alors que je m’approchais de Romy. J’brûle d’envie. Elle m’avait contraint à l’éloignement, parce que son amour était étouffant, il me rendait aveugle et stupide. J’étais ce lover dégoulinant. Mes yeux clignotaient en retrouvant les courbes de son visage. Instinctivement, je posais mes mains sur ses cheveux. Je caressais ses mèches mielleuses avant de la surélever contre ma poitrine. Je la portais à peine - parce que ne rêvons pas, mes seuls exercices physiques se résumaient au trajet du canapé vers la cuisine, plus le détour vers les chiottes quand l’envie de faire un peu de cardio me prenait. Je trébuchais sur le pont, les jambes flageolantes sous le poids de nos amours. Je riais pour oublier la rupture, pour me convaincre qu’on pouvait être amis comme avant. Mon coeur avait du mal à trouver le rythme car l’harmonie de sa voix m’avait quitté. Et j’avais crié. J’avais hurlé pour la retenir. Mais les mots n’étaient que silence. Je l’avais seulement regardé, le dos tourné vers la porte. Lâche et indécis, ma main s’accrochait à son poignet lorsque mes lèvres crachaient sur sa bouche. Elle se fichait des autres; Et à présent, j’étais l’un d’eux. Je déglutis en la menant vers la rampe. La tamise affluait sous nos pieds. Elle s’étendait dans les profondeurs inconnues de la ville - vaseuse et obscure. Je ne reconnaissais pas ses formes et les couleurs. Mon oeil s’était fatigué. Je souris lorsque Romy tendit un billet de 20 livres au petit garçon. J’aurais pris le blâme pour moins que ça. Je haussai les épaules en m’introduisant vers les cabines. «T’moques pas. Me suis épilé la jambe après un bad trip chez Leo. T’es pas venu mais c’était chouette.» Je n’avais plus le droit de m’amuser. Coco était à l’hôpital, mais je devais m’échapper des vapeurs de la térébenthine et ses vapeurs médicamenteuses. Je devais me retrouver dans ma perdition, entre le nacré grumeleux de la cocaïne et la saveur âpre de la vodka. «J’crois on va devoir piocher dans une valise. T’as pas d’seins tu peux mettre un filet.» Articulai-je pointant sa poitrine. «Rom. Si j'rentre j'vais encore te coller. J'te vois et j'peux pas resist. J’tavais dis que notre business T-shirt cool devait pas inclure les petites culottes sales. Mais t’as voulu te la jouer orange is the new black. Compte pas sur moi Rom, t’sais j’aime pas m’battre. S’il faut mourir, crevons lâchement.»
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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 17:14 par Babi J. Costigan
Les arabesques s'enfonçaient dans ma chaire. Je regardais les lignes traçaient sur ma paume. Les lignes du destin. Les réminiscence d'une soirée juvénile me revint en tête. La fête foraine était de passage à Belfast et nous étions allé voir une voyante, l'esprit moqueur face à ses talents. Elle avait pris ma main et ses doigts étaient glacée. Ses paupières s'étaient fermées dans une concentration profonde. Puis elle avait murmurer Désolé pour tout puis elle était partie. Sur le moment, je n'avais pas compris, pensant qu'une envie pressante l'avait forcé à partir, mais aujourd'hui j'avais compris qu'elle parlait de mon avenir. De ma vie. Le destin n'existe pas. La mafia était la main de dieu, traçant les lignes conductrices d'une conduite à suivre. Les chemins sinueux du clan étaient difficiles à gravir, parce que l'ascension était solitaire et chaque personne que nous nous autorisions à aimer était des prénoms inscrit dans le granit. Et à chaque fois que mon regard se posait dans celui de Theodore , nous brisions les règles par pur égoïsme. Parce que nos jugements étaient biaisés par l'affection. Et pourtant, nous nous étions ouverts à d'autre. Cole, Bertie, Busgy, compliquant la situation. D'accord, alors on va faire semblant que j'ai besoin de me repoudrer le nez. Fais moi sonner quand tu auras fini ma main se pressait contre son épaule dans une confession détournée. Je savais que ses inquiétudes n'allaient pas vers mon abdomen mais vers ses envie de vengeance.  Si tu la retrouves, je te laisserais la remettre et dans un clin d'oeil, je détournais les talons. Si lui ne connaissait pas sa physionomie, son visage était inscrit sous mes paupières. Le rat des champs. Un traitre à bannir. Il se cachait dans les cuisines et mon nez m'avait conduit à son odeur putride et faiblarde.  tu vois le problème avec les traitres c'est qu'ils sont indécis et changent d'avis au dernier moment. soufflais-je en m'avançant. Mes doigts courraient sur l'inox pour s'arrêter autour d'un couteau. A moins que tu ne puisses plus me dénoncer  il me suppliait de ne rien faire, mais Theodore n'allait pas lâcher et je ne voulais pas gâcher notre amitié pour un idiot. Pas avant que la porte de sortie ne m'apparaissent sans trop de répercussion. Alors je n'écoutais plus ses lamentations et la lame passa contre sa langue. Je m'essuyais le visage en fronçant le nez.  et ce n'est qu'un avertissement, ça serait dommage que j’envoie ça à ta famille, je voudrais pas que ça nuise au commerce de ton père. Charmant homme d'ailleurs   soufflais-je en ramassant le morceau dans un mouchoir pour le jeter dans la poubelle. J'avais étouffé ses hurlements et personne ne nous avait découvert. Je le laissais partir avec un grand sourire, passant aux toilettes pour essuyer mon visage. Game on
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# Re: Une soirée à l'eau...
message posté Sam 15 Avr - 19:51 par Theodore A. Rottenford
Elle se détachait subtilement de mon étreinte. Pas d’inquiétude, on faisait semblant de danser. Mes yeux s’alignaient sur sa silhouette. Un sourire taquin. Un sourire d’avant. Le temps était suspendu entre ses cils. Je fixais l’azur dans ses prunelles, comptant les nuances bleues et les étincelles poudreuses qui sublimaient son regard de prédatrice. On aurait pu partir, sauter par dessus bord et fuir à la nage. Belfast appelait - elle hurlait le nom de ses enfants maudits. Babi Costigan. La Babi des autres. Ma Babi. Je crispais le menton en la sentant se dérober, parce que l’air manquait dans mes poumons. Mes bronches se noyaient dans son parfum. Ses gestes étaient édulcorés, courroucée par la rage qui enlaçait son expression. Je savais qu’elle était armée. J’avais touché l’élastique autour de sa cuisse, celui qui retenait la lame et le canon. Et je redoutais son insouciance. Je redoutais ses folies et l’exubérance de ses attaques. Elle manipulait sans réfléchir. Comme tous les irlandais, elle possédait le sang brûlant et l’impulsivité facile. Tandis que j’étais différent - j’étais presque anglais. Mes lèvres se pinçaient à la mention de son boxer. «Tu ne devrais pas me laisser aussi proche d’un endroit aussi intime. » Marmonnai-je en frôlant ses doigts. Elle s’en allait, portée par la foule et les envies de perdition. Je la suivais des yeux. Puis je finis par perdre sa trace. Ma silhouette se découpait dans les brumes passagères du pont. Je me tournais vers les portes, mais l’informateur n’était pas là. Le temps se consumait sous mes pieds alors que les semelles faisaient grincer le parquet sous ma démarche hargneuse. Je soupirai en joignant les mains sur ma veste. Puis je l’aperçus, la bouche en sang, le regard paniqué à l’idée de me rejoindre dehors. Je le fixais et il ne parlait pas. Sa posture me guidait vers les cuisines. Dans la précipitation, je m’avançais vers lui. Puis la fatalité percuta mes pensées. Babi revenait dans la salle en empruntant le même passage, sa robe remontée dans un ourlet froissé, son visage opale, ruisselant d’une beauté enivrante. Mon souffle était happé par la simplicité de ses mouvements. Je fronçai les sourcils en ravalant ma fierté. Ma main descendait sur sa hanche afin de la prendre contre moi. Je la menais au milieu des décorations, imposant ma présence dans ses paupières. «Il ne viendra pas. Quelqu’un a appelé, je pense qu’on est coincés ici, sans divertissement. Pas même une goutte de sang.» Murmurai-je en hochant la tête. Je m’installai près du comptoir à nouveau. Ma main retrouvait la froideur du verre sans lâcher le profil de Babi. Elle était ma prisonnière, loin des rivages de notre enfance. «T’es vraiment belle, ce soir. J’aurais dû le remarquer plus tôt. » Déclarai-je en mélangeant le whisky aux glaçons. Je refusais de voir la vérité. Je ne pouvais pas la perdre et tomber. «Tu seras à mes côtés si je décide de lancer ma vendetta contre l’IRA? Babi, ils sont nombreux. Mais je ne pardonne pas. » Ils pouvaient m’écorcher entre les parois de l’église, me rendre martyre aux yeux du clan et de la famille. Je me demandais si elle était prête à me sacrifier au-delà de tout. Au-delà de notre promesse d’éternité. 
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Une soirée à l'eau...
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