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Vanishing point (julian)

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# Re: Vanishing point (julian)
message posté Dim 4 Juin - 17:19 par Kenzo A. Armanskij
Vanishing point
Julian & Kenzo

✻✻✻ La musique était trop forte, la lumière trop tamisée, les corps, trop dénudés. Nos coeurs, ratatinés. A force d'avoir trop vécu, nous avions oublié comment aimer. Une guerre silencieuse nous reliait. J'étais pour le partage, il était pour la solitude. J'étais en quête du passé, et lui du futur. Nos âmes restaient liées, mais nous ne parvenions plus à communiquer, seulement à se défier. Je lui en voulais de s'être fermé à moi, je lui en voulais de ne plus m'envoyer des messages pour que je vienne éclairer ses nuits. Je ne voulais plus la partie charnelle, mais je voulais retrouver cette complicité. Je voulais retrouver cette confiance. Il agissait comme si j'avais changé, comme si je n'étais plus cette fille paumée, mais j'étais toujours là. J'étais toujours paumée. A la différence que désormais, j'étais maman. Je ne pouvais plus me permettre de traîner dans ces bars, de me nourrir du vice et de l'abandon. Je devais croire au futur, et aux miracles. Même si, malgré tout, je ne croyais plus en l'amour. Julian était l'exemple parfait. Il avait aimé Eugenia des années durant. Cet amour l'avait consumé, l'avait tué à petit feux. Il lui avait promis l'amour éternel, mais l'éternité n'existait pas. Pas dans la vie réelle. Seulement dans les contes. Nous étions trop humains, trop fragiles, trop tangibles. Il n'y avait que les dieux pour aimer ou haïr entièrement. Je quittais la salle obscure pour rejoindre la nuit Londonienne. Je ne voulais plus revoir mon reflet sur cette scène. Je ne voulais plus me revoir danser vulgairement pour me prouver que je n'étais plus rien. Car j'avais évolué, car j'étais devenue quelqu'un. J'allumais ma cigarette, et bientôt mon meilleur ami m'avait rejoint. Il alluma sa cigarette sur la mienne et s'adossa au mur. Je l'écoutais s'excuser à sa manière et je levais les yeux au ciel. Néanmoins, je lâchais un rire et répliquais : « T'es con tout le temps, Julian. » Je tournais la tête vers lui et lui adressais un sourire sincère. C'était pardonné. Il le savait. Je ne savais pas lui en vouloir, et pourtant, j'en avais eut des raisons. Il reprit la parole et je tirais à nouveau sur ma cigarette. Je baissais les yeux vers le sol et répondis, tristement : « Au moins, tu ressens quelque chose... » J'attrapais sa main et la serrais entre mes doigts. Puis je le tirais vers moi pour l'entraîner dans ma marche. J'avais envie d'une ballade, je voulais profiter de cette nuit étoilée. C'était rare, une nuit aussi douce en cette saison. Je soupirais, et finis par lâcher sa main. Je m'arrêtais à une épicerie et achetais une bouteille de whisky. Je rejoignis Julian qui m'avait attendu à l'extérieur et levais la bouteille : « On s'en fout de comment on rentre, redevons jeunes, cons et insouscient l'espace d'une soirée. » Je lui adressais un clin d'oeil et un grand sourire et ouvrais la bouteille pour en boire une première gorgée; Je grimaçais. C'était dégueulasse, mais c'était son alcool préféré. Je lui tendis la bouteille. Il savait que je serai toujours là. J'étais Kenzo, et même en enfer, il me trouverait encore debout, prête à tout.
✻✻✻
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# Re: Vanishing point (julian)
message posté Mar 27 Juin - 15:33 par Julian P. Fitzgerald

he couldn’t get any farther away inside from his skin. he couldn’t get away.   Un soupir. Un murmure. Le vent enlaçait mon regard. Je ne voulais plus m’enchaîner dans ces murs. La musique rebondissait sur mon esprit, portée par les fluctuations d’une pensée malsaine. Notre amitié était biaisée depuis le début. Je l’avais aimé - Je l’avais ébranlé. Les traces de mes mains glissaient sur sa peau glacée. On se touchait. On s’appartenait comme des fantômes. Il n’y avait pas d’amour. Seulement la passion. La perdition. La tentation. Le sentiment se déchirait dans mes poumons alors que je fixais sa silhouette. Mon coeur se transformait en tambour. Il gardait le rythme entre ses impulsions et les miennes. C’était difficile de revenir. Je butais sur ses pas. Je vacillais en me penchant vers son cou. Tu te souviens pas. Elle était danseuse. Et j’avais perdu la tête. J’avais perdu l’essence de mes envies. Je respirais son odeur et les réminiscences de cette baignoire. L’eau perlait sur ses joues alors que j’effleurais les souvenirs. Ensemble, dans la pénombre de mon studio. Ensemble, dans la nuit. Les étoiles se déchiraient sur la voute. Mais je ne les voyais plus. Le paysage ne comptait pas. Kenzo était mon échappatoire et j’étais son ancre. Je frissonnais devant le bar. Les néons de l’insigne se frayaient un chemin entre nous. Je fixais son profil. Etait-ce la seule raison de notre complicité ? Je me sentais seul. Elle l’était aussi. J’absorbais les volutes de fumée en agitant les épaules. Je riais à ses taquineries comme avant. Ma démarche la suivait dans les ruelles tortueuses de Londres. Les lampadaires se courbaient pou l’accueillir au sein de la lumière. Je pinçais les lèvres en serrant le mégot. Les cendres se déposaient sur le chemin, comme des pierres précieuses, des émanations de mon coeur. Je suspendis mes gestes devant l’épicerie. L’alcool lui brûlait les yeux. Elle n’avait pas l’habitude de ce whisky. J’arquais un sourcil en lui dérobant la bouteille. « Tu es sérieuse ? Je me sens mal et tu trouves que c’est bien. » Je m’esclaffais en me postant à ses côtés. Ma main agrippa son poignet afin de l’arrêter dans mes bras. Elle était si petit sous ma prise. Je l’entendais encore. Sa voix. Son halètement. Son rire. Avant tout. Avant Ginny et l’autre. « Avoue, il y a un petit côté sadique en toi. »  Sifflais-je avec douceur. Mon expression était séductrice. Je me retenais de bouger. Je me retenais de respirer. Parce que je savais. Nos vices nous reprenaient tout à coup. J’avais besoin d’elle, lorsque Ginny n’était plus là. J’avais besoin d’elle pour être heureux. Et oublier. Tout effacer.  
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# Re: Vanishing point (julian)
message posté Dim 9 Juil - 21:16 par Kenzo A. Armanskij
Vanishing point
Julian & Kenzo

✻✻✻ La relation qui nous unissait Julian et moi n'était pas vraiment rêvée. Un soir, le coeur lourd il s'était rendu dans le club de Cole. Et son regard était tombé sur moi. Et nous avions couché ensembles, de nombreuses fois, avant de nos reprendre les vies que nous avions laissé derrière nous. Il y avait quelque chose d'inachevé, des pensées jamais révélées. Peut-être, dans d'autres circonstances, aurions nous été heureux ensembles. Mais la vie nous avait réunit en nous emprisonnant dans cette dépendance. Nous avions besoin l'un de l'autre, sans pouvoir autant avoir le droit de nous ouvrir entièrement. Alors, après s'être guidés mutuellement, nous avions pris des chemins différents. Je construisais une famille, alors que la sienne s'était détruite aussi vite qu'elle avait commencé à se former. Mais pour obtenir la garde de Louis, pour reconstruire quelque chose avec Zola, j'avais du laissé mon passé derrière moi. Julian faisait parti de ce passé. Je n'avais le droit d'être faible, et pourtant, des fois, j'en avais besoin. D'être faible et de m'échouer dans les bras de Julian. Pour qu'il me redonne l'espoir que j'avais perdu. Lorsqu'Alexandra m'avait quitté, lorsque j'avais compris que Zola et moi étions à jamais brisés. J'étais sans cesse en contrôle car j'avais peur de le perdre pour de bon. De ne pas être capable d'élever Louis comme je l'avais initialement cru. Je revins auprès de Julian, avec une bouteille de whisky. J'avais encore le droit à quelques écarts. Très vite, Julian me piqua la bouteille et je riais comme une enfant. Heureuse de le voir lui aussi rire. Il en fallait peu, de temps à autre. « Bah ouais, au moins t'es encore conscient que quelque chose ne va pas. » Ca nous arrivait à tous parfois de nous mentir, de se persuader que tout allait bien pour ne pas flancher. J'étais heureuse de ne pas avoir à le sermonner pour qu'il ai à ressentir ce qu'il était normal de ressentir dans ces situations. Comme nous l'avions pu le faire, autrefois. Il me prit le poignet et m'attira à lui. Et je me laissais faire, profitant de cette étreinte interdite. Je fermais les yeux, mais rapidement, je sentis que son comportement changea. Et le mien aussi changea. J'affichais mon éternel sourire en coin, et le regardais, malicieuse :« Tu ne l'avais toujours pas remarqué? » Je le regardais longuement dans les yeux et lui piquais la bouteille des mains avant de m'éloigner. Je l'ouvrais et bus une nouvelle gorgée tout en avançant librement dans les rues sombres de Londres. Nous étions si proches de l'erreur, et pourtant une partie de moi continuait de fuir ces possibles retrouvailles. Quelque part en moi voulait conserver l'espoir que tout n'était pas fichu avec Zola. Je me tournais vers Julian. Mais j'avais besoin de lui. J'aurai toujours besoin de lui. « Tu marches pas vite! » Lui lançais-je en m'arrêtant pour l'attendre. Et sans bouger, je le regardai avancer. Avec la même envie qu'autrefois. Et pour une fois, je n'en avais même pas honte.
✻✻✻
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# Re: Vanishing point (julian)
message posté Dim 16 Juil - 19:35 par Julian P. Fitzgerald

he couldn’t get any farther away inside from his skin. he couldn’t get away.   La bouteille glissait de mes mains afin de rejoindre son étreinte - sa bouche. Les lumières de la rue ondulaient sur ses lèvres rosées, dressant un voile entre mes envies et les siennes. Peut-être qu’il était temps d’avancer. De s’oublier comme avant. J’étais maladroit, un peu ivre parfois. L’obscurité s’enfonçait dans mes rétines. Nous étions magnifiques ce soir. Nous étions magnifiques ensemble. Je me penchais vers son profil. Mon coeur s’alanguissait entre les murs, retrouver ses formes et ses prismes. Je la regardais avec étrangeté, la poitrine secouée de nostalgie. Elle se souvenait de ce club, du toucher de la céramique. Nous avions passé des heures dans la baignoire de mon studio, la mousse roulant sur nos profils aiguisés. La parole facile. La confession triste. Puis on s’était aimé sans la convention. On s’était aimé pour la survie. Les étoiles transperçaient la voute céleste afin de courir sur ses cheveux. J’effleurais sa joue avec délicatesse. Elle était chaude et enivrante. Son parfum avait laissé une trace sur mes vêtements. Je l’avais senti durant toutes ces années. Loin de la réalité. Loin de Ginny. Je plissais les yeux en humant les saveurs sucrées du passé. C’était égoïste de songer à briser ses chances. Elle avait Louis, maintenant. Elle avait Zola - bien que je le méprise. Je me renfrognais en la suivant dans sa course effréné. Ma gorge se déployait dans une rire taquin. Et je remarquais son regard changeant. Je ressentais l’envie qui perlait au coin de ses prunelles argentées. Elle le voulait aussi. Elle y pensait. C’est qu’elle n’était pas entièrement heureuse. Elle n’était pas sûre de ses décisions d’adultes. Je levais le bras afin de lui adresser un doigt d’honneur magistral avant d’accélérer le pas. Mes jambes traçait des cercles sur le goudron. Il suffisait d’un effort minimal pour la rejoindre. Je me postais à ses côtés. Puis répondant à une impulsion de folie, je l’agrippais pas taille afin de la pousser contre la barrière. Le parc flamboyait derrières les grilles. Ses fleurs oscillait vers nous, dansant, murmurant les cantines de mon enfance. Je soupirais sur son menton en m’approchant. Mes doigts effleuraient le goulot au travers de sa brise. Sa peau se confondait avec la mienne. Je demeurais imperturbable - l’expression stoïque dans le noir. « Je suis assez rapide pour toi maintenant? » Marmonnais-je en l’emprisonnant dans mes bras. Je ne parlais plus. Le désir interdit ne se prononçait pas. Il se consommait dans le secret. Maintenant, jamais. « Tu as des projets pour le reste de la soirée? Tu as envie de rejoindre Zola ou de rester ?» Sifflais-je, joueur. Je me détachais lentement. Je lui souris en avalant une gorgée de whisky.  
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# Re: Vanishing point (julian)
message posté Jeu 20 Juil - 23:24 par Kenzo A. Armanskij
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Julian & Kenzo

✻✻✻ J'avais raison de craindre la vie. Car c'était justement des instants comme celui-ci qui me faisait perdre tout espoir en la logique de nos existences. Il y a deux ans encore, je n'avais rien. Seulement Lexie et Julian pour me soutenir. Et aujourd'hui, je regrettais ce "rien" alors que j'avais tout. Une famille, un travail stable. Un avenir. Mais je n'avais pas fait le deuil de mon amitié avec Alexandra. Je n'avais pas accepté cette nouvelle vie, et je tentais inconsciemment de la faire revenir. Elle avait été la seule à me remettre dans le droit chemin, la seule à voir ce qui était bon pour moi. Je voulais qu'elle revienne pour moi. Mais c'est immature, et grotesque. Je voulais croire aux contes de fées alors que j'avais déjà vécu l'enfer. Sous les reverbères, le moment semblait propice à cette tension sexuelle. A la perdition de deux âmes déçues. Mais sur cette même terre et à quelques kilomètres seulement se trouvait celui à qui j'étais liée pour toujours. Mon coeur tanguait tantôt en sa faveur, tantôt au vice et à la débauche. Je levais les yeux vers Julian. Il avait représenté un eden interdit, un remède salvateur alors que je n'y croyais plus. Il avait toujours été celui capable de panser mes blessures, de me faire parler, de me mettre à nue quand bien même mes vêtements jonchaient déjà le sol. Il m'avait redonné goût au sexe, espoir en l'amour, confiance en moi. Il m'avait tout rendu, et il ne s'en était même pas rendu compte. Aujourd'hui encore, je voulais qu'il me redonne la joie de vivre. Qu'il éclaire mes nuits sombres et qu'il me libère de mes démons. Il avait fini par remplacer Zola, parce que Zola n'avait su accepté ma noirceur. Il n'avait su accepté que je pouvais être la pauvre putain du quartier, Il n'avait pas compris ce qui se cachait sous le masque, et les cassures irréparables de mon coeur. Et aujourd'hui il ne m'aimait plus. Son regard avait changé. Il avait l'habitude de m'aimer, il avait l'habitude de supporter mes crises. Mais il ne le désirait plus véritablement. Nos coeurs ne battaient plus assez vites en présence l'un de l'autre. Pas comme avec Julian alors qu'il se rapprochait de moi. Il me caressa la joue et je souris. Il était mon amour impossible. Il était cette relation néfaste mais évidente, et pour une fois la vie avait choisit de nous protéger l'un de l'autre et de nous enchaîner à d'autres. Ensembles, nous pouvions tout construire, mais aussi tout détruire. Pas par nos sentiments, mais par nos démons. Chaque échec nous menait à terre, Ensembles, nous pourrions survivre aux enfers, sans jamais parvenir à s'en sortir. Nous ne savions pas aimer, et nous avions besoin d'être avec quelqu'un qui en soit capable. Je baissais les yeux et m'échappais de son étreinte. Je le savais, que retrouver le passé ne ménerait à rien d'autre qu'une grande culpabilité. Mais j'avais besoin de passion, et c'était la seule chose qui nous avait uni, Julian et moi. Il finit par me rejoindre, et il me poussa jusqu'à la barrière et se rapprocha. Je le regardais, essouflée, à bout. Je voulais rompre la dangereuse distance qui me séparait de ses lèvres. De l'erreur. Du vice. De la passion perdue. Mais je restais immobile, figée. Sans voix. Je plongeais mon regard dans le sien, sans aucune expression sur mon visage. Lorsqu'il parla de Zola. Mon coeur eut un raté. Il cessa de battre, comme toujours lorsque je pensais à lui. Mais rapidement, il reprit le rythme effrené que la présence de Julian provoquait. Il ressera un peu plus son étreinte autour de ma taille et je le repoussais brusquement. « T'as tout gâché. » Jerepris la bouteile et bus une nouvelle gorgée en me remettant à marcher. Puis, je plongeais la main dans ma veste et sortis une cigarette de mon paquet. Je l'allumais et regardais devant moi alors que Julian m'avait encore une fois rejoint. Il n'aurait pas du parler de Zola. Il m'obligeait à me confronter à moi-même, à penser à l'homme que j'étais supposée aimer en me perdant dans les bras de celui qu'il redoutait le plus. Julian avait toujours été un danger pour Zola. Zola avait toujours été un danger pour Julian. Et le passé avait prouvé que Zola et moi l'étions l'un pour l'autre. Tout partait de lui, et tout me ramenait à lui. Et alors que j'aurai voulu que Julian n'en parle pas, il l'avait fait.
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