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the story of my life feat Cole

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# the story of my life feat Cole
message posté Ven 21 Avr 2017 - 21:10 par Marlon D. Wallenstein
Une fois n’est pas coutume, il était tard quand je suis sorti du bar. J’avais été boire un verre et pour une fois je ne rentrais pas trop tard. Je comptais rentrer et m’étaler comme une crêpe sur mon matelas qui me servait de lit. Je sortais du bar et j’ai croisé un gars de ma promo. J’ai soupiré et j’ai fait comme si je ne l’avais pas remarqué. Je le détestais. Il était vraiment odieux avec tout le monde et en particulier avec moi. Il se croyait tout permis parce qu’il avait de riches parents, parce qu’il été bien né et qu’il avait soi-disant plus de popularité que tout le monde, bref, un vrai connard. Il m’a aperçu pour mon plus grand malheur. Sans déconner ce type est un boulet. Il m’a repéré à la minute où je suis sorti.

Il est venu vers moi et nous avons «discuté». « Tiens voilà blondie. Qu’est-ce que tu fais ici, ce n’est pas un bar pour toi. Tu n’y trouveras rien d’intéressant. Ce n’est pas un endroit pour toi. » J’ai levé les yeux au ciel. Il était vraiment trop con pour que je réponde. Sérieusement ? Il n’en avait pas marre de me chercher sans arrêt ? Je me suis arrêté net et je lui ai demandé, sentant la colère monter en moi. Je lui ai lancé : « Qu’est-ce que tu me veux à la fin ? Tu es intéressé ? Parce que je ne vois pas d’autres raisons pour que tu sois toujours sur mon dos. » J’étais plutôt fier de ma répartie. Je ne m’étais juste pas attendu à ce qu’il le prenne aussi mal. « Va te faire foutre Wallenstein. Tu n’es bon qu’à ça de toute façon. Je ne mélange pas avec des gens comme toi.» J’ai vu rouge. Je ne comprenais pas ce qu’il cherchait. Je ne comprenais pas pourquoi il tenait tellement à me mettre hors de moi, pourquoi est-ce qu’il s’en prenait systématiquement à moi? Je ne lui avais rien fait. J’avais de la chance de faire de la boxe. Je lui ai lancé mon poing dans le visage.

J’en avais marre qu’il m’insulte. Il n’a pas cherché à comprendre et m’a envoyé son poing dans la figure. J’ai titubé, il en a profité pour m’attraper par derrière et passé son bras autour de mon coup. « Tu te défends bien pour une fillette, mais tu ne seras jamais aussi fort que moi. Tu n’es pas un vrai mec. » Je commençais à avoir du mal respirer. Évidement personne ne nous avait vu. Je lui ai donné un coup de coude dans le ventre. J’étais plus costaud qu’il ne le pensait et ça l’a vraiment surpris. Il m’a plaqué contre le mur en me tenant par ma veste. Je sentais dans ses yeux qu’il n’en avait pas fini avec moi. Il a serrer son poing et la refermé. J'ai fermé les yeux sentant venir le coup, mais rien n'est venu.

Heureusement quelqu’un était sorti du bar et nous a vu. Je n’avais peut-être pas une si mauvaise étoile que ça. Je n’ai pas vraiment vu ce qui c’était passé. J'ai ouvert les yeux. Le type m’a lâché et je suis tombé à terre. Je suis resté un moment à terre, me remettant de mes émotions. Jusqu'à ce que je vois quelqu'un d'autre arriver. Un autre gars était là, je ne l'ai pas bien vu dans la lumière de la nuit, mais j'étais content qu'il soit arrivé à temps. Je me suis redressé et j'ai dit :

« Merci. »

Je ne savais pas tellement quoi dire de plus. Il m'avait aidé mais je ne savais pas s'il n'allait pas retourner sa veste là tout de suite, peut-être qu'il était même ami avec l'autre, mais je ne le pensais pas vraiment. Je ne l'avais jamais vu avant. Il n'était sans doute pas à la fac et peut-être même qu'il passait juste là par hasard. J'ai eu encore une fois de la chance.
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Mar 2 Mai 2017 - 20:48 par Cole Leary
Il buvait son verre de whisky avec une vitesse impressionnante, le roi de la descente d'alcool puis lorsque ce dernier lui montait à la tête pour s'emparer de ses pensées logiques et guider ses membres il se mettait à hurler des chants irlandais dans un accent approximatif. Il avait besoin de prendre un peu de temps et de sortir de son club de strip-tease qu'il fréquentait plus que d'habitude ces derniers temps, il voulait se vider la tête de tous les problèmes qui s'accumulaient au sein du squad depuis la trahison de Babi. Le club c'était bien, c'était sa vie, il prenait plaisir à regarder les corps de ses danseuses, leurs courbes, mais le club c'était aussi le business et le business  c'était le squad. L'alcool n'était pas la meilleure idée pour penser à autre choses c'était certes efficace mais ses facultés mentales étaient déjà bien abimées par ce poison ; il grondait dans son estomac et lui donnait le tournis. Rapidement il avait sentit le besoin de le faire sortir de son corps et s'était empressé de sortir dans la ruelle pour vomir mais l'alcool ne semblait pas vouloir être régurgité à son plus grand désarroi ; oh non il n'était pas bourré, ou peut-être que si, mais ça ne se voyait pas, il ne titubait pas et semblait tout à fait conscient. En tout cas suffisamment pour voir le grabuge qui se profilait non loin de lui, lassé de toutes les bagarres à laquelle il avait assisté depuis sa plus tendre enfance il avait attrapé le bras de l'homme avant que son poing ne s'abatte sur le visage de sa victime - et que cette dernière ne tombe les fesses sur le sol. « Merci. » Cole leva les yeux au ciel amusé par la situation ; cet homme ne le savait pas mais il était en train de remercier un mafieux proxénète, et même si lui n'était pas capable de le faire sauf si une grande colère battait dans ses veines il connaissait des personnes aptes à tirer une balle entre les deux yeux d'un de ses agresseurs, ce n'était dès lors plus un homme à remercier mais plutôt à fuir. « Ne me remercie pas, tu n'es pas encore sorti d'affaires. » Il n'avait pas à craindre un retournement de veste de la part de Cole, le mafieux n'était pas le genre de type qui appréciait les lâches attaquant à plusieurs mais il était curieux de savoir ce qu'avait fait l'inconnu pour mériter un tel traitement « Tu leur as fait quoi à ces types, mec ? » parce que vraiment c'était un détail qui l'intéressait. Comme si il se souvenait soudainement de la présence des autres types, les agresseurs, il tourna son regard vers celui qui semblait être le chef pour l'attraper par le col et le coller contre le mur le plus proche. La violence, ce vil poison qui détruisait sa vie depuis sa plus tendre enfance, il avait grandit dans la violence à l'instant même où son regard s'était posé sur le corps inerte d'une victime de son paternel. Et maintenant il attendait des explications, parce que l'alcool qui tournoyait dans son estomac n'était pas une excuse suffisante à ses yeux pour frapper ce type.
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Jeu 4 Mai 2017 - 19:43 par Marlon D. Wallenstein
Je m'attendais à recevoir le coup dans la tronche. J'avais fermé les yeux mais rien n'est venu. Je les ai rouvert. J'étais tombé à terre parce que le type m'avait lâché et quelqu'un l'avait empêché de me frapper. J'étais encore un étourdi, mais j'étais aussi soulagé de ne pas avoir du me battre. Les propos de l'homme qui m'avait aidé me laissèrent abasourdi. Je me demandais encore dans quoi je m'étais fourré. J'ai été encore plus surpris qu'il attrape le gars qui m'avait attaqué et qu'il me demande ce qu'il m'avait fait. J'ai baissé les yeux, ne sachant pas trop quoi lui répondre. Je ne leur avait techniquement rien fait à part leur répondre. C'est eux qui m'avaient cherché parce qu'il ne supportaient pas mon homosexualité, mais l'avouer à un inconnu c'était autre chose, mais j'en avais marre de lutter et j'ai lâché :

« Rien. C'est eux qui ont commencé à m'insulter parce que ça ne leur plaît pas que je sois gay. Je me suis juste défendu. »

Est-ce que c'était mal de se défendre ? Non sûrement pas. Pour une fois que je ne m'étais pas laissé insulté il avait fallut que ça se termine en bagarre, ce qui finalement arrivait souvent. Ce n'était pas la première fois que je me retrouvais dans cette situation et je savais que ça ne serait pas la dernière et j'en avais clairement assez de devoir sans arrêt me défendre parce que des connards ne supportaient pas la différence. Ce monde était tellement pourri. J'aurais aimé être libre, pouvoir faire ce que j'avais envie sans devoir me préoccuper de ce que les autres allez penser, sans me demander si je ne risquais pas de me faire attaquer. J'ai ajouté :

« Selon eux, je mérite pas de venir ici … »

J'ai levé les yeux au ciel, je faisais toujours ça quand j'étais agacé et je l'étais. Je ne comprenais pas pourquoi on s'en prenait à moi. Je ne faisais rien de mal. J'aimais les hommes, qu'est-ce que ça pouvait leur faire ? Je n'aimais pas différemment pour autant. C'était bien ça qu'ils ne comprenaient pas et ça m’écœurait. Au fond je n'aurais peut-être jamais ma place dans ce monde, tant que les mentalités n'évoluaient pas et c'était bien dommage, parce que j'étais comme eux. Je n'avais rien de différent, mais ils ne comprenaient pas ou ils ne voulaient pas comprendre. C'était ridicule cette peur de la différence. Et c'était comme ça pour beaucoup de choses malheureusement. Je n'étais pas le seul à souffrir de leur stupidité.

« Mais tu peux le laisser partir. Ce n'est pas de sa faute s'il est con. »

Je n'avais pas envie qu'il le frappe pour si peu. Je ne réclamais pas vengeance et puis j'aurais très bien pu le frapper moi-même, mais ce n'était pas dans ma nature en général, sauf que je n'avais pas d'autres choix, je me défendais quand il le fallait.
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Dim 14 Mai 2017 - 13:06 par Cole Leary
Il n'était pas friand de tout ce qui avait trait à la vengeance Cole, sans doute traumatisé par le sang qui s'était étalé sur le carrelage froid de la cuisine lorsqu'il était petit, par le corps inerte de la victime de son père qui gisait dans le demeure familiale, dépourvue de vie et d'âme, après avoir succombé aux nombreux coups portés par le père Leary. Il n'avait pas suivi la même voie que son paternel, Cole, au contraire de ses deux grands frères : des armoires à glaces, êtres sanguinaires qui lui foutaient des frissons dans tout le corps, peut-être qu'il les craignait même ses frères, peut-être pas, mais il n'aimait pas les voir à l’œuvre, pas plus qu'il n'aimait leurs railleries sur son corps maigre et son business. Cole faisait du mal, de ça il en avait parfaitement conscience, il rendait les hommes heureux en faisant du mal à ses danseuses mais il devait bien gagner sa vie et se faire sa place dans le milieu de la mafia, ce n'était pas en sauvant des chatons perchés dans les arbres qu'il pouvait y arriver ; il y tenait à la mafia, sa seconde famille comme il aimait l'appeler, peut-être même sa seule famille tout bien réfléchi. Mais parfois, contre sa volonté, il laissait la colère gronder dans son corps, ce poison destructeur, l'alcool n'arrangeait pas forcément les choses au même titre que la drogue désorganisait son cerveau, le rendait idiot, et parfois il laissait parler cette colère et en venait aux poings, à l'arme. C'était ce qu'il ressentait alors que sa main se resserrait autour du vêtement de l'agresseur « Rien. C'est eux qui ont commencé à m'insulter parce que ça ne leur plaît pas que je sois gay. Je me suis juste défendu. » il haussa un sourcil en tournant la tête vers l'inconnu, il lui balançait tout ça le plus simplement du monde sans savoir si il était ou non homophobe ? Il était pourtant bien plus dangereux que l'un de ces cons qui venaient de l'agresser mais heureusement pour le jeune homme Cole n'était rien de tout ça, il se moquait bien de l'attirance sexuelle des uns pour les autres, et pouvait-il vraiment se permettre de porter un jugement sur les gays alors qu'il s'amusait à coucher avec plusieurs danseuses en même temps ? Un rire s'échappa finalement de sa gorge sans qu'il ne lâche pour autant l'homme « T'as l'sang chaud, mec, on frappe pas les gens parce qu'ils nous insultent. » mais quand ils nous agressent. Certains iraient même jusqu'à dire qu'il ne faut pas frapper les gens tout court, que la force des mots est plus grande mais Cole n'était pas idiot au point de se laisser dégommer le visage en expliquant à son agresseur qu'il fallait plutôt discuter. Néanmoins il avait conscience de l'existence de sport de défense, c'était peut-être plus adapté que foncer dans le tas mais ce n'était, encore une fois, pas à lui de donner des conseils au jeune homme. « Selon eux, je mérite pas de venir ici … » mais selon les gens il fallait se priver de beaucoup de choses, cela faisait bien longtemps que Cole avait cessé d'écouter les autres, il se perdait tellement souvent dans ses pensées qu'il était parfois difficile de le maintenir dans une conversation « portes plainte, alors. » il avait grimacé, il détestait les flics, sauf sa voisine, mais l'inconnu semblait être quelqu'un de tout à fait droit, ne flirtant pas avec l'illégal alors ça se passerait certainement bien avec eux. « Mais tu peux le laisser partir. Ce n'est pas de sa faute s'il est con. », une nouvelle fois sa main se resserra sur le col de l'inconnu, un couinement s'était échappé de sa bouche pour signifier sa douleur, sa respiration était bloquée par le poing du mafieux, finalement il relâcha sa prise en le poussant brutalement pour lui intimer l'ordre de partir, ce qu'il fit sans demander son reste. Se tournant vers son interlocuteur, il tendit sa main « Cole. »
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Mar 16 Mai 2017 - 20:47 par Marlon D. Wallenstein
Il a haussé les sourcils quand je lui ai raconté la raison de ma bagarre avec l'autre qui ne faisait plus le malin. J'en avais assez de devoir toujours me justifier et c'était la fois de trop. Je lui avais balancé les choses sans avoir honte pour une fois. C'était une grande première mais ça faisait du bien aussi. Il me faisait la moral. J'ai levé les yeux au ciel. Je détestais qu'on me fasse la moral. Je n'avais fait que me défendre.

« Je n'ai fait que me défendre. J'en ai marre d'entendre toujours les mêmes choses. J'ai assez laissé faire. Ça suffit maintenant. Je ne suis pas un punching ball. »

J'avais assez souffert de mon homosexualité. Toute les insultes qu'on m'avait dites me collaient à la peau et je n'en pouvais plus de les laisser dire. Je n'étais pas un monstre. J'aimais de la même manière que les autres. S'ils n'acceptaient pas ça c'était leur problème, mais j'en avais assez de me reprocher. J'ai eu un sourire un peu narquois lorsqu'il me dit que je devais porter plainte. Qu'est-ce que ça changerait ? Il me détesterait encore plus. J'ai haussé les épaules et j'ai répondu :

« Ça ne sert pas à grand chose. Qu'est-ce que tu veux que les flics fassent ? Personne ne fait jamais rien ... »

Le combat ne datait pas d'aujourd'hui. Depuis la nuit des tas nous, les homos sommes jugés et parfois punis parce qu'on aime différemment. Les choses étaient meilleures peut-être pour certains d'entre nous, mais je ne voyais pas de grand changements. Il y aura toujours des gens qui nous haïrons. Mon sauveur avait lâché le gars avec qui je m'étais battu. Ce dernier s'en alla sans regarder en arrière. J'espérais au moins qu'il ne recommencerait à pas à me faire chier. J'ai été surpris que mon sauveur se présente et me tende la main. Il n'avait pas l'air d'être le genre de personne à aimer les conventions sociales et pourtant … il m'avait défendu. J'ai acquiescé et j'ai serré sa main avant de me présenter à mon tour :

« Marlon. »

Je l'ai détaillé un peu plus que lorsqu'il était arrivé. Il avait des fringues plutôt chic, le genre que je ne pourrais pas porter parce que je n'en avais pas les moyens. Je me demandais ce qu'il fichait dans ce coin de la ville, mais après tout il avait tous les droits d'être là et ce n'est de toute manière jamais bon de se fier à des premières impressions.

« Merci. Il n'y a pas grand monde qui aurait fait la même chose. »

J'ai faillit ajouter surtout pour moi, mais Rose m'avait dit que je devais être moins pessimiste. Elle serait sans doute fier de ce que j'avais accompli ce soir.
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Jeu 1 Juin 2017 - 20:50 par Cole Leary
Il lui faisait très clairement la morale, c'était pas à lui de le faire, c'était pas l'agneau tout juste né Cole, mais il ne pouvait s'en empêcher parce qu'il savait ce que voulait dire être dans la merde et ce type allait finir par l'être si il continuait de jouer à ce jeu dangereux, celui de se faire justice soi-même. C'était à ça qu'il jouait ce type et cole ça lui plaisait pas franchement parce qu'il allait s'en brûler les ailes, se calciner les plumes mais c'était pas son problème, les problèmes des autres n'étaient jamais ceux de Cole, il était égoïste, ne se préoccupait que de lui même et de sa chère, sa très chère, heather, sa reine, son rayon de soleil, l'unique. « Je n'ai fait que me défendre. J'en ai marre d'entendre toujours les mêmes choses. J'ai assez laissé faire. Ça suffit maintenant. Je ne suis pas un punching ball. » Cole n'imaginait pas forcément ce que son interlocuteur pouvait ressentir au fil des jours au sujet de son homosexualité, il n'avait pas ce problème lui parce qu'il enchainait les conquêtes, l'homme à femmes, mais les gays ne le dérangeait pas. Il n'avait jamais éprouvé la moindre attirance pour les hommes et même si il en plaisantait régulièrement avec son meilleur ami, son frère de coeur, il devait bien admettre que seules les courbes féminines attiraient véritablement son attention. « Ça te retombera dessus si tu te fais justice toi-même. » il parlait en connaissance de cause, il parlait en sachant que ses paroles allaient entrer par une oreille et sortir par l'autre, il savait qu'il n'avait pas à s'en mêler mais c'était plus fort que lui, parce qu'il connaissait le milieu de la violence et que ça lui faisait peur, et que son interlocuteur ne lui donnait pas l'impression de pouvoir s'en sortir dans ce monde de douleur et de violence. « Ça ne sert pas à grand chose. Qu'est-ce que tu veux que les flics fassent ? Personne ne fait jamais rien ... » il haussa les épaules, il ne faisait pas confiance en la police parce qu'ils pouvaient lui mettre les menottes d'un moment à l'autre, parce qu'ils étaient en droit de le jeter dans une prison parce qu'il était mafieux, parce qu'il était le roi des proxénètes. « C'est pas toi qui les fera fuir, ils reviendront encore et encore. » il marqua une pause, leva les yeux au ciel, il avait pas envie de l'aider plus que ça ce type mais il se sentait redevable pour toutes les victimes tombées sous les poings des Leary « tu fais un sport de combat ? » c'était utile pour se défendre, ça l'était aussi pour attaquer et c'était pas le but. Il existait des associations certainement pour le droit des homosexuels mais Cole trouvait débile de ne pas les accepter, comme il trouvait débiles de nombreuses personnes en réalité, peu de gens attiraient vraiment son attention pour qu'il leur accorde une conversation et ce Marlon arrivait à le maintenir un minimum en haleine puisqu'il n'avait pas encore tourné le dos. «  Merci. Il n'y a pas grand monde qui aurait fait la même chose. » un soupir s'échappa de sa gorge, il avait pas l'air d'avoir confiance dans les humains ce qui était assez compréhensible vu le comportement de certains à son égard, Cole il avait pas envie de le laisser partir sur une mauvaise note même si il s'en fichait pas mal - du moins c'était ce qu'il voulait se faire croire mais il n'était pas aussi mauvais qu'il le laissait paraître  « je te paie un verre ? »
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Dim 4 Juin 2017 - 21:13 par Marlon D. Wallenstein
J'ai soupiré quand il m'a dit que ça me retomberait dessus si je me faisais justice moi-même. Je le savais, je faisais des études de droit après tout. C'était épuisant de devoir toujours me justifier, de devoir m'expliquer et d'avoir sans arrêt l'impression que le monde était contre moi. Je ne faisais rien de mal, quand est-ce que les gens comprendraient ? Quand pourrais-je enfin avoir la paix et ne plus avoir peur d'être moi-même ? Je lui ai répondu :

« Ouai je sais, je fais des études de droit, je suis au courant que la justice est pourrie. C'est bien pour ça que j'ai envie de changer les choses … mais c'est comme si c'était peine perdue. »

Je n'étais pas certain qu'on puisse un jour changer le monde même avec les meilleures intentions. Il y avait toujours des requins qui rodaient et qui gagnaient. Le monde était loin d'être un compte de fée et c'était même un cauchemar. Je ne savais pas comment tout ça se terminerait. Et je préférais ne pas le savoir. Je voulais juste qu'on me laisse tranquille, qu'on m'accepte et qu'on me considère comme les autres, parce que je ne suis pas plus différent.

« Non bien, mais qu'est-ce que je peux faire d'autre que de me défendre ? »

C'était bien là le problème, personne ne voulait nous aider, ou alors je n'avais pas encore croisé les bonnes personnes. J'étais toujours tombé sur ceux qui m'ont fait le plus de mal et c'était pesant. J'ai haussé les sourcils quand il m'a demandé si je faisais un sport de combat et j'ai acquiescé avant de répondre :

« Oui je fais de la boxe. »


Je m'y étais mis justement pour savoir me défendre mais ce soir je n'avais pas vraiment pu me servir de ça et puis j'avais perdu un peu de mes entraînements parce que je n'y étais pas allé depuis quelques temps étant donné que j'avais eu une période déprimante. Je n'arrivais parfois pas à sortir tout simplement. Je n'ai pas pourquoi mais j'ai acquiescé quand il m'a demandé s'il m'offrait un verre. Je venais pourtant de sortir du bar, mais j'avais besoin de me remonter un peu le moral et de penser à autre chose. J'avais besoin sans doute de tout oublier. Ce n'était pas bon signe mais ça m'était égal. Puisqu'on m'offrait un verre je ne vois pas pourquoi je refuserais, sans compter que je n'avais pas forcément envie de rentrer chez moi alors j'ai répondu :

« Ouai, ça peut se faire. »

J'ai esquissé un sourire, je ne savais pas pourquoi parfois je croisais des gens qui tout à coup étaient gentil, mais ça me faisait du bien. J'avais besoin de ça, quelque part ça me redonnait espoir.
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Lun 5 Juin 2017 - 19:08 par Cole Leary
Le hasard faisait parfois bien les choses, c'était un mafieux proxénète qui faisait fuir une petite bande de délinquants homophobes, sauf que Cole il avait aucune notion de la justice, il était incapable de respecter les règles et sans aucun doute que son interlocuteur ne serait pas en train de discuter calmement avec lui si il apprenait que son sauveur n'était rien d'autre qu'une vermine qui profitait d'être propriétaire d'un club de strip-tease pour prostituer ses danseuses et se faire du fric sur leur dos. Ne serait-ce qu'apprendre qu'il était en train de discuter avec un mafieux était une raison suffisante pour fuir, même si le mafieux en question n'était pas le plus violent ni le plus sanguinaire, le résultat était le même : il restait un mafieux dont les agissements illégaux pouvaient le faire tomber pour bien plus d'années que les jeunes homophobes. « Ouai je sais, je fais des études de droit, je suis au courant que la justice est pourrie. C'est bien pour ça que j'ai envie de changer les choses … mais c'est comme si c'était peine perdue. » un étudiant en droit, vraiment ? Il venait vraiment de défendre un étudiant un droit, parfois la vie était une sacré chienne. Peut-être que ce mec plus tard il allait l'emmener devant le tribunal alors qu'il lui avait sauvé les fesses plusieurs années auparavant, ou peut-être qu'au contraire il deviendrait son avocat par le futur. Il en savait rien Cole mais il aimait pas trop savoir qu'il était en présence avec un juriste, y'avait rien de bien rassurant dans cette histoire. « Et tu le vis bien ? » il avait une moue compatissante sur le visage comme si Marlon était atteint d'une maladie incurable et se rendant soudainement compte que sa remarque pouvait prêter à confusion il reprit rapidement la parole « tes études de droit j'veux dire, c'est pas trop chiant ? » parce que sur le papier ça avait l'air sacrément chiant. Les études et Cole ça n'avait jamais été le grand amour, trop indomptable pour garder les fesses posées sur une chaise pendant des heures qui lui paraissaient interminables, il avait rapidement tiré un trait sur l'école mais il n'en était pas débile pour autant, il savait gérer son business d'une main de maître, il avait acquit une certaine culture par lui-même et il était certainement plus riche qu'une trentaine de doctorants réunis. voire plus. beaucoup plus. et même si son argent était sacrément sale, ça comptait.  « Non bien, mais qu'est-ce que je peux faire d'autre que de me défendre ? » il haussa les épaules, bêtement. Techniquement qu'est-ce que ça pouvait bien lui faire après tout ? Il était pas le mieux placé pour lui donner les bonnes adresses et lui proposer la protection des mafieux de la capitale anglaise serait mal venu, autant pour Marlon que pour les mafieux. Mais tous les problèmes avaient leur solution, cette phrase aussi cliché qu'elle pouvait l'être n'était pas fausse, il ne regardait juste pas dans la bonne direction. « Y'a pas des associations ? » ça existait sûrement et peut-être qu'il s'était même déjà renseigné mais il savait pas franchement quoi dire d'autre le Cole, parce que d'habitude il faisait du mal aux gens, ils les aidaient pas à s'en sortir, et peut-être que Marlon il en voulait même pas de son aide et qu'il trouvait ça déplacé qu'un inconnu s’immisce dans ses problèmes. « Oui je fais de la boxe. » de la boxe, c'était plutôt efficace, un peu violent aussi, pas forcément un sport de défense mais c'était efficace, ça ne servait à rien de réagir là-dessus, il pourrait lui dire d'arrêter la boxe que ça ne mènerait à rien parce qu'il n'avait pas son mot à dire sur les choix de son interlocuteur, il ne le connaissait que depuis quelques minutes. « Ouai, ça peut se faire. » parfois Cole était un illuminé, comme si il était bipolaire il agissait de façons opposées, inviter son interlocuteur pour boire un verre ne lui ressemblait pas, pas plus que sa volonté de lui remonter le moral mais il se trouvait un élan de gentilesse insoupçonné « pas dans ce bar, suis-moi. » et sans plus attendre il avait commencé à s'éloigner de la rue dangereuse pour se diriger vers un bar plus tranquille où il était certain que personne ne viendrait agresser sa nouvelle rencontre.
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Lun 12 Juin 2017 - 20:25 par Marlon D. Wallenstein
J'ai haussé les épaules. Si je le vivais bien ? J'ai bien compris qu'il parlait de mes études de droit et clairement non, je le vivais mal. J'avais même tenté de me suicider à cause de ces abrutis. Je reconnaissais volontiers que c'était excessif et que j'avais des problèmes, mais je n'aimais pas l'ambiance qu'il régnait à l'université, en tout cas dans ma branche. Je ne savais pas si c'était typique au droit ou j'avais l'impression que le dicton « marche ou crève » correspondait le mieux à l'esprit qu'il y avait. Je n'avais pourtant pas envie de le lui dire. Je sentais que je devais me taire sur certains sujet pour ne pas passer totalement pour une victime. C'était pourtant ce que j'étais et il m'avait aidé. Mais il y avait des limites. Je n'avais pas forcément envie qu'il se conforte dans cette idée.

« Mouai. C'est chiant, c'est vrai, mais ça dépends les cours. J'ai plus qu'un an à tiré, le stage et je devrais m'en sortir. »

Je n'étais pas forcément optimiste, mais je devais admettre que c'était la seule chose que j'avais en tête pour l'instant. Je ne savais même pas si j'allais réussir, j'avais déjà doublé une fois. Je ne voulais pas gâcher mes chances cette années, mais c'était difficile.

« Et toi ? Tu fais des études ? »

Question banale, je ne savais pas ce qu'il faisais dans la vie. Je l'imaginais bien informaticien ou un truc comme ça. Je ne savais pas pourquoi réellement j'avais cette vision là, mais peut-être que je me trompais. J'ai haussé les sourcils. Des associations ? Je n'avais pas pensé à cette option. Ce n'était pas une si mauvaise idée, mais qu'est-ce que j'aurais à y raconter ? Je n'avais pas besoin que tout le monde sache que j'allais mal.

« Si il doit en exister des tas … mais je ne suis pas certain que ça m'aiderait beaucoup. »

Je ne voulais pas voir à quel point le monde allait mal et à quel point je n'étais pas le seul à vivre ça. C'était idiot au fond, ça pouvait justement m'aider à rencontrer des gens et voir d'autres histoires, d'autres perspective, il y avait sans doute des gens qui se battaient aussi pour nous. Je ne savais plus très bien ce que je devais faire au fond. Il m'a proposé qu'on aille boire un verre. J'étais surpris, mais je n'ai pas dis non. J'ai même dit oui. Ca me changerait les idées. Pas dans ce bar, c'était évident. Je n'allais pas retourné là alors que je m'étais battu.

« D'accord. Je te suis. »

C'était sans doute crétin de suivre un parfait inconnu, mais je c'est comme si je me sentais en sécurité avec lui.
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# Re: the story of my life feat Cole
message posté Dim 18 Juin 2017 - 13:05 par Cole Leary
Lorsque Cole rejoignait son lit vers le coup des cinq heures du matin la plupart du temps, il lui arrivait de repenser aux années de son enfance, sur les bancs de l'école qu'il avait tant fuit. Les cours l'avaient toujours ennuyé, jamais il n'avait éprouvé la moindre motivation pour s'installer à une table et prendre des notes au rythme de la voix monocorde d'un professeur. Rapidement il avait été le roi de l'école buissonnière, des heures de retenues et des journées d'exclusion, mais être le rejeton d'une famille immensément riche, de mafieux, ça lui donnait presque tous les droits. Alors à quoi bon se serait-il prit la tête à écouter en cours ? Il leva les yeux au ciel avant de laisser un sourire s'emparer de ses lèvres, les études de droit n'étaient vraiment pas faites pour lui, même si il se comportait comme un vrai requin blanc marchant sur des liasses de billets pour écraser ses concurrents, le code pénal lui faisait plus peur qu'autre chose. « Mouai. C'est chiant, c'est vrai, mais ça dépends les cours. J'ai plus qu'un an à tiré, le stage et je devrais m'en sortir. » il gardait la remarque pour lui mais se demandait intérieurement comment son interlocuteur pouvait s'en sortir en droit alors qu'il était un aimant à emmerdes, mais il avait cette désagréable impression que ce dernier cherchait à faire justice lui-même et tout d'un coup la perspective qu'il veuille devenir avocat ne lui semblait plus illogique. « Et toi ? Tu fais des études ? » Cole plissa les yeux, il glissa sa main derrière sa nuque. Ce type faisait des études de droit, il n'allait quand même pas lui balancer le plus simplement du monde que non seulement il faisait parti de la mafia mais qu'en plus il était proxénète, le marché du sexe ne faisait pas bon genre aux yeux de la justice. Il était préférable d'embellir la réalité. « Je suis propriétaire d'une boîte de nuit. » c'était pas tout à fait la vérité mais il n'en était pas si éloigné que ça, il était propriétaire d'un club de strip-tease dans lequel des serveurs s'affairaient à servir de l'alcool aux clients et ces derniers pouvaient profiter également de la piste de danse après avoir observé le corps voluptueux des danseuses. Elles aussi méritaient certainement de se pencher vers des associations pour l'exploitation qu'il faisait de leurs corps mais elles ne se plaignaient jamais, elles étaient dans l'illégalité mais au moins leur patron, Cole, les traitait toutes avec respect et devenait un véritable chevalier lorsqu'un client se comportait mal avec l'une entre elles. « Si il doit en exister des tas … mais je ne suis pas certain que ça m'aiderait beaucoup. » il haussa les épaules, il n'allait pas le forcer à contacter une association parce que la vie de son interlocuteur n'était pas son problème. Il accélère le pas dans les rues sombres de Londres, une idée précise du bar dans la tête, il sait que son interlocuteur le suit et bientôt il pousse la bar d'un charmant bar irlandais. « Un verre de whisky. » il se tourne vers Marlon « tu les connais d'où ces types ? »
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the story of my life feat Cole
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