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But I see pain behind those eyes (cole)

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I'm not destroying lives. I'm righting wrongs

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# But I see pain behind those eyes (cole)
message posté Sam 22 Avr - 16:48 par Babi J. Costigan

You say you are fine but I see pain behind those eyes you play the game by the rigid rules but you cheated yourself Les allées de conifères bordant les rives de Belfast s’éloignaient dans les rétroviseurs mais je n’y faisais plus attention, parce qu’il avait enlevé toute la beauté du pays en faisant tomber ces trois corps au sol. Et maintenant, je n’avais plus de chez moi. J’étais devenu une nomade sans attache. L’épaisse couche de nuage qui coloriait le ciel empêchait la grâce du soleil d’atteindre mon visage. J’avais roulé pendant des heures, accélérant au mépris de toutes règles de prudence. Tout mon corps était comme anesthésié alors je recherchais l’adrénaline dans la vitesse. Dans le doute d’une chaussée glissante. La brume se durcissait aux abords de Londres. Je traversais l’amas pour passer dans cet autre monde. De l’autre côté du miroir. Il n’y avait plus rien dans cette ville. Plus rien que je ne voulais. Une fois devant mon immeuble, j’ouvris la porte de mon appartement, elle grinça sous le poids du temps, de l’absence. Depuis combien de temps n’avais-je plus mis les pieds ici ? Trop. Mais je n’aimais pas cet endroit. Les cartons étaient encore empilés dans les coins des murs. Des cadavres de bouteilles jonchés le sol ainsi que les vieux bandages ensanglantés. Je les poussais du bout du pieds pour prendre une nouvelle bouteille dans l’armoire. Et je n’avais pas le temps de prendre un verre que mes lèvres épousaient déjà le goulot. Le liquide ambré glissait dans la gorge pour brûler mes organes. Des boites de médicaments était empilé sur le comptoir et mon regard fit la navette entre ces derniers et ma main. De légers tremblement la secouaient, mais le froid pouvait être le coupable. Ces pilules étaient censées ralentir le processus, me faire vieillir auprès des miens. Alors dans un geste lasse, je sautais du tabouret pour les jeter dans l’évier. Je n’en avais plus rien à foutre maintenant que je n’avais plus personne en qui croire. Un long soupir s’échappait d’entre mes lèvres lorsque mon regard se posa sur la grande horloge. J’avais ramenais cette antiquité de Belfast. Ses aiguilles avaient couru le long du cadran avec fierté, des années durant sur la péniche de mon père. La froideur nocturne s’empara de moi dans la nostalgie du moment. Je l’avais attendu si longtemps sur le port, une tarte aux pommes dans les mains. Avec un soupçon de cannelle. Sa préférée. Aujourd’hui je n’aimais plus ça. Je pris une douche rapide me laissant bercer par la chaleur de l’eau. Sous les jets, je ne pensais plus à rien. Peut-être était-ce la solution. Arrêter de réfléchir. Ne plus penser aux conséquences et aux autres. Et l’espace de quelques secondes, le monde m’était redevenu à taille humaine. Ni trop grand, ni trop petit. Rapidement, j’enfilais un jeans et un débardeur rouge. J’attrapais mon manteau pour jouer les funambules sur les pavés de la ville. Je rejoignis l’avenue principale et me fondis dans la foule. La lumière du club me fit mal aux yeux. Les lumières clignotaient sous mes paupières. Le logo était de mauvais goût et si on l’avait laissé faire, il aurait certainement appelé son club « Chez Jacquie et Michel » Je descendis les marches deux à deux en n’accordant un regard à personne. Celui que je cherchais était assis à une table, un bras allongé sur la banquette, l’autre un cocktail qui ressemblait étrangement à un Cosmo. (NI)Cole était confortablement installé, profitant de la souplesse de ses danseuses. Je me laissais tomber à ses côtés, appuyant ma tête contre son bras. Et soudainement mon cœur se mit à rebattre. Theodore n’était pas Belfast. Lui aussi l’était. Tout comme Bertie et Bugsy… je regrettais ce dernier. Je regrettais la fumée du canon et son regard océan. J’attends toujours que t’embauche Magic Mike. J’ai des billets à dépenser soufflais-je agitant un éventail de billet. Mes doigts se posaient autour de sa coupe. Je bu une gorgée mais le goût me fit lever les yeux au ciel. Un vrai Cosmo et pas une goutte d’alcool en plus.  T’es en train de te transformer en meuf. T’as déjà les tétons qui pointes je lui offris un sourire, mais ce n’était qu’une façade, des faux semblants et je n’avais pas besoin de lui dire, parce qu’il avait compris. Malgré ses attitudes légères, il était le seul à porter de l’importance au faciès. Au sentiment. Cole était certainement le plus humain d’entre nous. il a tué Cillian, Jack et sa petite fille, Jessie, pour me punir ...  ma voix se noyait dans le verre de whisky que le serveur avait posé devant moi. Il avait été nos amis d'enfance, Jessy l'avenir et à cause de mes actes, ils étaient morts, parce qu'il voulait que je ressente la culpabilité du traitre. Je levais mon regard dans celui de Cole, sans un mot. Sans émotion. J'ai merdé Cole. Vraiment.

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# Re: But I see pain behind those eyes (cole)
message posté Dim 21 Mai - 13:58 par Cole Leary
La mine de son stylo grattait le papier, la musique assourdissante bourdonnait dans ses oreilles et lui donnait envie de quitter son bureau pour se mêler à la volupté de ses danseuses, putain il détestait la paperasse, fallait vraiment qu'il songe à embaucher un petit mec peu scrupuleux pour faire ça à sa place, c'était la merde pour lui de se concentrer là-dessus. La drogue engourdissait son cerveau depuis des années, l'avait rendu con et un peu trop sentimentale, c'était le mafieux qui rechignait à abattre son poing parce que merde comment il pouvait tenir son joint si il avait les os des doigts cassés ? Il était débile parfois et il aimait pas remplir tous ces papiers qui s'entassaient dans son bureau, encore moins quand l'une de ses danseuses venaient caresser la porte de son bureau du bout de ses ongles, l'obligeant à relever la tête et à lutter contre l'envie irrépressible de la rejoindre, mais il avait pas lutté bien longtemps le Cole, parce qu'il les avaient abandonnés sur le tas de son bureau ses papiers, et il s'était dirigé vers son propre bar pour se payer un verre. C'était le côté cool du business ça, pas besoin de payer les consommations, alcool drogue ou sexe. Il regrettait Belfast parfois, souvent même, c'était peut-être pour ça qu'il avait sombré dans l'alcool, dans la drogue et dans le marché de la luxure, sa vie londonienne lui convenait à peu près mais c'était pas sa vie d'avant, c'était pas les collines, c'était pas les bars irlandais. Il s'était affalé sur son canapé, le bras allongé sur la banquette, l'autre main fermé sur son cocktail sans alcool et il regardait les corps des danseuses, leurs délicieuses formes qui faisaient frémir ses clients, les obligeant à être entraînés dans les salons à l'arrière du club pour l'enrichir, lui, plus que ça n'enrichissait ses danseuses. Et la jolie Babi elle venait de s'affaler sur le canapé elle aussi, et d'appuyer sa tête sur son bras « J’attends toujours que t’embauche Magic Mike. J’ai des billets à dépenser. » elle avait raison, ça serait peut-être bon pour le business d'embaucher des hommes et de les vendre aux femmes comme il le faisait avec ses danseuses, tant que ça lui rapportait plus d'argent, il croulait déjà sous les billets mais il ne disait pas non pour en avoir toujours plus « t'as déjà mon corps d'apollon, qu'est-ce que tu veux d'plus la babi ? » Babi il la respectait, c'était l'une des rares avec laquelle son instinct de goujat disparaissait subitement, curieusement, peut-être parce qu'il craignait de se faire castrer d'un bon coup de genoux bien placé, elle était féroce la Babi, parfois elle le faisait encore plus flipper que Theodore mais il le disait pas, ça lui ferait gonfler les chevilles et avec les chevilles gonflées elle serait tout de suite beaucoup moins canon la Babi. C'était pas pour rien qu'il la laissait s'emparer de son verre pour y tremper ses lèvres, il voulait pas d'ennui avec elle, même si il était au courant de sa trahison et compagnie, il était pas content le Theodore, pas content du tout, mais il allait pas tourner le dos à Babi pour autant, parce que même si Cole se rangeait toujours, toujours, derrière le cul de Theo, celui de Babi était quand même plus beau à voir. « T’es en train de te transformer en meuf. T’as déjà les tétons qui pointes. » il lui jeta un regard en biais, amusé par sa réflexion, c'était pas le top de la virilité ce type il en était parfaitement conscient mais vu le nombre de femmes qu'il mettait dans son lit c'était au moins le roi du septième ciel, c'était déjà mieux que rien, mais il était con le Cole, et il pouvait pas s'empêcher de lui répondre avec une voix de petite chatte « T'es jalouse des boobs de la Nicoletta, la Babi, arrête de les regarder ça t'fais du mal. » mais il savait Cole, qu'elle était pas là pour parler de son business ou pour avoir des conseils en matière de boobs, parce que derrière son sourire y'avait quelque chose de plus grave, il était souvent con mais il comprenait les sentiments, ça le démarquait des autres, c'était le mec sensible qui voulait pas de violence, c'était pas le bras droit idéal, lui c'était le mec qui s'extasiait devant des bébés animaux, virilité au maximum vraiment. « il a tué Cillian, Jack et sa petite fille, Jessie, pour me punir ... » bah merde alors, son sourire s'était effacé brutalement au Cole, il aimait pas ça, la vengeance, les meurtres, il vivait pas chez les bisounours mais dans un putain de bordel, c'était mieux qu'une mare de sang à ses yeux « il a buté une gosse ? » il avait vidé son cosmo d'un coup, ça servait à rien y'avait pas d'alcool, mais c'était pour le geste « tu sais que je n'aime pas ça, Babi. » signe au serveur pour qu'il vienne déposer une bouteille de vodka sur la table « ça le transforme en monstre, et c'est putain de moche un monstre. » il était en train de se servir un verre de l'alcool avant de tourner son visage, l'air grave, vers son amie « moi j'lui ai dis qu'il pouvait venir se détendre ici mais il veut pas, j'sais pas pourquoi. Elles sont bonnes mes danseuses pourtant, non ? hein ? elles sont pas mal quand même, mais lui il préfère buter les gens, j'comprends pas. »
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