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it is easier to forgive an ennemy than to forgive a friend. (robin)

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# it is easier to forgive an ennemy than to forgive a friend. (robin)
message posté Dim 30 Avr - 16:33 par Walt Fowler
Lorsque l'un de ses meilleurs potes lui donne rendez-vous dans un bar pour une soirées entre mecs, Walt s'arrange pour être présent, surtout quand l'ami en question est en plein divorce. Pour ce faire, Walt avait abandonné son propre bar entre les mains de Danny, elle pouvait bien gérer sans lui le temps d'une soirée. Depuis que Julian s'était séparé d'Eugenia, il était beaucoup plus présent dans sa vie, ce qui ne déplaisait pas à Walt, contrairement à Remy qui ne cessait de se plaindre d'être délaissée. Évidemment, l'ancien footballeur avait évité de mentionner à l'australienne qu'il avait abandonné son boulot pour aller boire un verre avec ses potes, s'il pouvait s'éviter une nouvelle crise de jalousie. Connaissant Julian, il avait préféré laisser sa voiture chez lui plutôt que de prendre le risque de conduire en état d'ébriété pour rentrer. Il connaissant de nom l'endroit où il leur avait donné rendez-vous et il n'a aucune difficulté à le localiser. Une fois à l'intérieur de l'établissement, il cherche du regard une tête connue. Finalement, il grimace intérieurement en apercevant Robin seul à une table. Certes, leur relation était rentrée dans l'ordre, mais ils évitaient de se retrouver seuls ensemble. Au moins, comme ça, ils avaient moins de chance de se brouiller à nouveau à cause de la grande bouche de Walt. Au lieu de se diriger directement vers la table où se trouve le chirurgien, il prend d'abord la direction du bar pour commander à boire. Il espérait secrètement que quelqu'un arrive entre temps, Julian, Rhys ou n'importe qui. Tout pour ne pas se retrouver seul avec Robin. Malheureusement, il se retrouve bien trop rapidement avec son verre de bière devant lui et aucun autre choix que de rejoindre la table. « Salut Robin, la forme ? ». Ses choix de mots étaient neutres, faisant attention à ce qu'il disait, ce qui n'était absolument pas naturel chez lui qui avait l'habitude d'un langage très fleuri. Il s'installe sur une chaise en face de lui, portant aussitôt son verre à ses lèvres pour s'occuper la bouche. Julian avait intérêt à se pointer rapidement, sinon la conversation risquait vitre de devenir gênante. Walt estimait qu'il n'avait rien à se reprocher, c'était Robin qui s'était vexé pour un rien et avait choisi de bouder pendant aussi longtemps. Certes, ils se revoyaient en groupe, mais ils ne se parlaient plus comme avant, ils ne se tenaient pas informer de leurs vies respectives par textos par exemple. « J'espère qu'il va pas nous annoncer avoir chopé une MST ou un truc dans le genre. ». Peut-être que Robin avait plus d'informations sur la raison pour laquelle Julian avait décidé de les rassembler, ils étaient proches eux aussi. C'était d'ailleurs un peu à cause de lui qu'ils avaient été obligés de se réconcilier. Walt se passe nerveusement la main dans la barbe, à ce rythme-là, il allait vite se retrouver à court de sujet de conversations et il ne supporterait vraiment pas le silence gênant. « Sinon toi le boulot ? Je suppose que t'as des problèmes de cœur ! ». Walt ricane de sa blague, avant de se rendre compte du double sens de ce qu'il venait de dire. Son visage redevient aussitôt sérieux. Il voulait faire uniquement référence à son métier de chirurgien cardiaque, mais ce qu'il venait de dire pouvait tout aussi bien évoquer la femme de Robin. Alors, que c'était un sujet banni. Walt ne posait d'ailleurs jamais de questions sur le sujet, pour ne pas ranimer leur vieille querelle. Malgré tout, il guettait anxieusement la réaction de son interlocuteur, espérant qu'ils puissent définitivement laisser le passé dans le passé.
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# Re: it is easier to forgive an ennemy than to forgive a friend. (robin)
message posté Dim 7 Mai - 2:30 par Robin T. Lawford

L’invitation de Julian à aller boire un verre était la bienvenue. Toutes les propositions, qui m’empêchaient de rentrer chez moi après avoir fini ma garde, l’étaient. Fuir le regard d’Olivia était beaucoup plus simple que de devoir faire semblant. Semblant que rien n’avait changé, semblant qu’une part de moi ne pensait pas à la quitter, à tout laisser tomber parce que c’était plus facile ainsi. J’avais du mal à accepter sa maladie, mais encore plus à accepter qu’elle ait pu me la cacher aussi longtemps, qu’elle ait pu penser qu’elle pouvait garder ça pour elle, sans m’en informer. Ses secrets avaient fragilisés notre mariage, sa confession avait seulement évité qu’il ne se brise définitivement. Mes doigts vinrent s’enrouler autour de mon verre, et je portai ce dernier à mes lèvres pour boire une gorgée de bière. Mon regard s’arrêta sur l’entrée du bar, les autres n’étaient toujours pas arrivés.  En réalité, j’ignorais qui d’autre devait venir, je n’avais pas pris la peine de poser la question à mon meilleur ami. Probablement le reste de la bande, comme d’habitude. « Salut Robin, la forme ? » Je relevai la tête en reconnaissant la voix de Walt. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres lorsqu’il s’installa en face de moi. Il n’était pas celui que j’aurais espérait voir arriver en premier. « Toujours ! Et toi ? » J’ignorais à quand remontait la dernière fois où nous nous étions retrouvés uniquement tous les deux. Nous évitions que cela arriver, pour ne pas rendre la situation gênante. Walt était le mec qui avait attendu le jour de mon mariage pour m’avouer s’être envoyé Livy avant notre rencontre. Je savais qu’il n’avait pas cherché à me blesser en le faisant et que l’alcool avait parlé pour lui, mais Walt pouvait être vraiment con par moment, et il avait mal choisi son moment pour l’être ce jour-là. « J'espère qu'il va pas nous annoncer avoir chopé une MST ou un truc dans le genre. ».Un rire s’échappa d’entre mes lèvres. Lorsque Julian demandait à nous voir, on pouvait s’attendre à tout. Mais ce soir, je pencherais plutôt pour un simple besoin de se vider la tête. C’était l’une des raisons pour laquelle j’étais là, ça ne m’étonnerait pas que ce soit également le cas pour lui, surtout en ce moment. « Faudrait qu’il s’envoie en l’air de temps en temps pour réussir à en choper une ! » Plaisantai-je, attrapant mon verre pour boire une autre gorgée. J’espérais que Jules arriverait bientôt, pas uniquement parce que c’était plus drôle de me moquer de lui lorsqu’il était présent, mais aussi parce que c’était gênant de me retrouver seul avec Walt. Nous ne plaisantions plus comme avant, lorsqu’on se retrouvait qu’à deux, les conversations étaient loin d’être naturelles. Le reste de la bande avait tendance à détendre l’atmosphère, mais lorsqu’ils n’étaient pas là c’était différent. « Sinon toi le boulot ? Je suppose que t'as des problèmes de cœur ! ». J’arquai un sourcil, un sourire traversant mes lèvres. Sa remarque faisait uniquement référence à mon boulot, je le savais, mais le double sens de cette dernière ne sembla pas lui avoir échappé. C’était un sujet qu’on n’abordait pas, qu’on n’abordait plus. Parler de nos relations était banni, parce que ça signifiait parler d’Olivia, et ça remettrait inévitablement cette histoire sur le tapis. C’était stupide. Au fond, je ne lui en voulais même pas d’avoir couché avec elle, nous avions tous un passé, Olivia y compris. Mais c’était la façon qu’il avait eu de me l’annoncer, et d’en rire, en rajoutant une couche comme il avait l’habitude de le faire. « T’as même pas idée. » Rétorquai-je, un sourire en coin. Ce n’était pas seulement parce que c’était Walt, mais je n’avais pas envie de parler mes problèmes de cœur. « Il faut bien que quelqu’un répare les cœurs que t’as brisé en te casant avec ta blonde. » Remy était une chieuse, mais elle avait au moins le mérite de l’avoir fait craquer.

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# Re: it is easier to forgive an ennemy than to forgive a friend. (robin)
message posté Dim 7 Mai - 18:01 par Walt Fowler
Avant de se mettre officiellement avec Remy, Walt avait toujours enchaîné les femmes sans se soucier de leurs sentiments ou de s'enfermer dans un quelconque engagement. Pour lui, ce n'était pas si grave de coucher avec une femme. Contrairement à d'autres, il n'avait aucun problème à ce que ses potes passent derrière lui, si elles n'avaient pas compté pour lui, à quoi bon empêcher ses potes de tirer leur coup. Alors, quand il avait réalisé que la nouvelle copine de Robin était une de ses anciennes conquêtes, il n'avait rien dit, pour ne pas casser le délire de son pote. Puis, Olivia n'avait pas semblé super à l'aise en le voyant, Walt en bon chevalier avait décidé de garder sa grande bouche close. Il était persuadé d'être capable de garder ce secret pour lui, ce serait son cadeau de mariage. Sauf qu'il n'avait pas anticipé la quantité d'alcool qu'il allait ingurgiter le jour J, un open bar et tous ses potes au même endroit n'avaient vraiment pas fait bon ménage. Il avait sorti le morceau à Robin en rigolant, sans arrières-pensées, sans intention de lui faire du mal, mais il l'avait mal pris. Et encore, Walt s'était retenu de préciser qu'elle ne lui avait pas laissé un souvenir impérissable et qu'elle n'était pas un si bon coup que ça. C'est ce qu'il avait eu le plus de mal à comprendre, pourquoi Robin lui en avait voulu pendant aussi longtemps, alors qu'il s'agissait d'une simple partie de jambe en l'air, une seule fois. Il ne s'était pas opposé à leur union en proclamant son amour pour Olivia, loin de là. La réaction de Walt n'avait probablement pas aidé à recoller leur relation, il ne s'était pas senti coupable, alors, il n'avait pas senti le besoin de présenter de véritables excuses à Robin. Il avait simplement attendu que la colère de son pote passe, sauf qu'il n'avait pas prévu qu'il ait la rancœur si tenace. Au moins aujourd'hui, ils étaient capables de prendre un verre paisiblement ensemble sans se prendre la tête. Certes, tout n'était pas encore naturel, mais ils prenaient le bon chemin. « T'as même pas idée. ». Son verre de bière descendait à une vitesse vertigineuse, il avait besoin de courage liquide pour affronter cette conversation sans dire de conneries. C'était plus simple pour tout le monde quand les deux hommes étaient capables d'être au moins cordiaux l'un envers l'autre. « Il faut bien que quelqu'un répare les cœurs que t'as brisé en te casant avec ta blonde. ». Walt a du mal à avaler sa gorgée. Comment tous les gens autour de lui étaient capables de mettre des mots sur sa relation avec Remy, alors qu'il était toujours incapable d'en parler directement. Il ne s'habituerait probablement jamais à la notion de couple et de monogamie. « Je dirais pas vraiment que je suis casé, je dirais plus que j'ai une vie sexuelle épanouie avec la même personne ! ». Il tournait autour du pot pour dire la même chose. Ce n'était pas facile de passer du statut d'éternel célibataire, serial dragueur à celui d'homme en couple. Finalement, il avait peut-être des questions à poser à Robin, lui qui était plus habitué à la monogamie. « Tu te sens coupable quand tu mates une autre femme ? ». Pour Walt, c'était naturel de regarder les autres femmes. Pas pour comparer, il s'agissait plus d'un automatisme, il était impossible pour lui de rester impassible devant une belle paire de fesses ou de seins. Il reprend une gorgée de sa bière avant de poursuivre. « Je devrais me sentir honteux, mais je le suis vraiment pas. C'est leur rendre hommage de regarder, comme faire un compliment silencieux non ? ». L'australienne lui sautait dessus dès qu'il avait le malheur de laisser ses yeux s'aventurer un peu trop longtemps sur une autre femme. Sa jalousie était épuisante à force. « Et la notion de tromperie, faut le définir avec ta meuf ? Ou y'a une règle universelle ? Genre dès que y'a pénétration, t'es fini, ta femme te coupe la bite ? ». Autant profiter de la présence de Robin pour lui poser toutes les questions qu'il avait sur la vie de couple, au moins Robin était un poil moins moqueur que tous les autres.
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# Re: it is easier to forgive an ennemy than to forgive a friend. (robin)
message posté Mar 16 Mai - 18:18 par Robin T. Lawford

Avant Olivia, l’idée même de me voir avec une alliance autour du doigt me donnait envie de vomir. Ce n’était pas fait pour moi, le mariage, la famille, les enfants. Mais il parait que seuls les abrutis ne changent pas d’avis. Tout s’était fait si rapidement à mon retour de Madagascar, tout s’était enchaîné à une vitesse qui me donnait encore, parfois, le tournis. Le sentiment de faire une erreur, d’aller trop vite, ne m’avait pas quitté jusqu’au moment fatidique où il avait fallu que je donne ma réponse devant tous nos proches. Un simple oui et toute la tension était retombé. Parce que oui, je l’aimais, je n’avais aucun doute là-dessus. Puis Walt était arrivé, avec sa grande bouche et ses réflexions qui avaient pour habitude de me faire rire. Le stress de la cérémonie mélangé à l’alcool m’avait fait réagir de façon excessive face aux rires de mon ami. Je n’avais jamais été du genre jaloux, encore moins pour une simple histoire de cul. En vouloir à Walt pour ça était stupide. Je le connaissais depuis de nombreuses années, je savais comment il était avec les femmes, comment nous étions tous avant de rencontrer la bonne. Ce qui m’avait le plus énervé, c’était la façon qu’il avait eu de me l’annoncer, d’un air désinvolte et je-m’en-foutiste. Comme si ça n’avait aucune importance, comme s’il pouvait s’en amuser à sa guise. Il ne s’était pas excusé, à aucun moment, mais de l’eau avait coulé sous les ponts depuis ce jour-là. Et même si une part de moi attendait toujours ses excuses, qui ne viendraient probablement jamais, j’étais content de pouvoir continuer à plaisanter avec lui, même si des moments de gêne venaient encore entacher notre amitié. « Je dirais pas vraiment que je suis casé, je dirais plus que j'ai une vie sexuelle épanouie avec la même personne ! ». En gros il était casé, mais il n’assumait pas encore ce terme. C’était amusant de voir l’effet que ça faisait d’être en couple pour un éternel dragueur comme Walt. Les femmes avaient tendance à tout chambouler lorsqu’elles entraient dans notre vie, avec la ferme intention de s’y faire une place. « Ouais, c’est la définition du terme caser. » Déclarai-je, sur un ton taquin avant de boire une autre gorgée de bière. Au rythme où elle descendait, on aura déjà bu trois bières avant que Jules ne se pointe, avec une bonne excuse pour son retard. J’arquai un sourcil face à sa question. « Honnêtement ? Non. » L’alliance qui trônait fièrement autour de mon annulaire n’avait jamais été un frein pour ça. Il n’y avait aucune honte à reconnaître la beauté d’une femme et de ses attributs. Il suffisait simplement de savoir jouer la discrétion lorsque celle qui partageait notre vie était dans les environs. « Je devrais me sentir honteux, mais je le suis vraiment pas. C'est leur rendre hommage de regarder, comme faire un compliment silencieux non ? » Je levai ma bière à sa déclaration. Si elles se donnaient autant de mal pour attirer notre regard, ce qui serait honteux serait de ne pas le faire. « Alors là, je peux qu’être d’accord avec toi. Regarder c’est pas tromper. » Je bu une autre gorgée de bière, la dernière. Je parcourus rapidement du regard le bar, à la recherche d’un des barmans, pour commander une autre tournée. « Et te fais pas d’illusions, elles matent plus que nous. » Je me souvenais avoir surpris Livy et ses amies en train de fantasmer sur le cul d’un jeune serveur du café où elles aimaient se rendre. Les femmes aimaient jouer les innocentes, mais au fond elles étaient sans doute pires que nous. « Et la notion de tromperie, faut le définir avec ta meuf ? Ou y'a une règle universelle ? Genre dès que y'a pénétration, t'es fini, ta femme te coupe la bite ? » Un rire s’échappa de mes lèvres. Walt se trompait de personne, j’étais peut-être médecin du cœur, mais pas conseiller conjugal. « La bite, les couilles, tout. Pareil pour ta langue, si tu la laisses traîner là où il faut pas… » Je lui lançai un regard entendu. Le barman arriva, et je recommandais la même chose. « Elle est jalouse à ce point ? » Demandai-je, mon attention se reportant sur mon ami. Nous n’étions pas tous égaux face à la jalousie de nos femmes. Olivia n’était pas du genre à faire une crise lorsque mon regard s’attardait un peu trop sur une autre femme, mais il suffisait que je dise à voix haute ce que je pensais d’elle pour que des flammes sortent de ses yeux.

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message posté Ven 2 Juin - 10:36 par Walt Fowler
Les couples lui donnaient la nausée. Enfin, c'est ce qu'il aimait répéter en permanence, que ce soit ceux qu'il croisait dans la rue ou qu'il voyait dans les films. Les gens qui se tenaient par la main ou qui s'embrassaient en public comme si leur vie en dépendait. Walt était peut-être casé selon les standards de Robin, mais il ne deviendrait jamais un de ces couples niais qui ne peuvent pas vivre cinq minutes l'un sans l'autre. Le mariage ne serait jamais envisageable, ou alors pour faire une blague et dire non au moment de la cérémonie. Plus il y pensait, plus il réalisait que la vie de couple n'était pas adaptée à lui. Il allait contre nature en tentant de faire survivre une relation monogame et cela était un miracle qu'il ait déjà tenu si longtemps. Au moins, Robin avait eu le mérite de le rassurer un peu sur la question du reluquage des autres femmes. « Et te fais pas d'illusions, elles matent plus que nous. ». Il n'y croyait pas trop, puis il doutait vraiment qu'elles soient aussi trash que lui et certains de ses potes. Il aurait bien voulu être en mesure de savoir ce qui se disait dans la tête des femmes, comme dans le film avec Mel Gibson. Simplement pour vérifier si les femmes étaient aussi vulgaires qu'eux. « La bite, les couilles, tout. Pareil pour ta langue, si tu la laisses traîner là où il faut pas… ». En entendant sa réponse, il ferme automatiquement sa bouche et vient poser une main protectrice sur son entrejambe. Il savait qu'il rigolait, mais cela lui donnait froid dans le dos quand même, surtout quand sa copine était une femme de Game Of Thrones et qu'il avait vu de quoi était capable Ramsay. Quand il commande une nouvelle tournée, Walt lui adresse un grand sourire en levant son pouce. Malgré l'absence de Julian pour servir de tampon entre eux, la conversation ne se déroulait pas aussi mal qu'il aurait pu l'anticiper. Il profite de la dernière commande pour finir d'une traite son propre verre de bière, de façon à pouvoir accueillir le suivant. « Elle est jalouse à ce point ? ». La première réaction de Walt est de laisser échapper un soupir. Il croyait que la jalousie de la jeune femme se dissiperait en se lançant dans une véritable relation. Par le passé, Walt s'était amusé à attiser sa jalousie en lui racontant ses ébats avec d'autres femmes. Sauf qu'aujourd'hui, il ne couchait avec personne d'autre, mais elle continuait à lui faire des crises. « T'as pas idée. Parfois j'ai peur de me réveiller un matin et qu'elle ait jeté mon chat par la fenêtre pour avoir osé monter sur mon lit... ». La jalousie était quelque chose qu'il ne connaissait pas, il n'en avait jamais fait l'expérience, pas au niveau relationnel en tout cas. Il n'arrivait jamais à déterminer s'il s'agissait d'un manque de confiance en soi ou envers l'autre. « Je sais pas si Julian t'as raconté, mais j'ai fait don de mon sperme à une copine pour qu'elle puisse avoir un gosse. Et quand je dis don, je parle dans un pot, pas de pénétration ni rien du tout. J'ai vaguement maté des photos sur un magazine pour m'aider, mais c'est tout. ». Plus il en parlait, plus cela lui apparaissait comme un acte tout à fait anodin, alors qu'il avait été lourd de conséquences si on y pensait bien. La bière lui manquait, il jouait avec son verre vide du bout des doigts. « Je lui en ai parlé qu'après l'avoir fait, pour pas qu'elle tente de m'en dissuader. Elle m'a tapé un scandale, alors que techniquement j'avais touché personne. J'ai juste fait une bonne action. ». En y repensant, certes il aurait peut-être dû en parler avant à Remy, mais elle avait eu une réaction démesurée quand même en lui faisant une scène au milieu de l'aéroport. Walt était curieux d'avoir l'avis de Robin qu'il considérait comme une personne rationnelle.
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