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while hearts beat + hanna

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where no eagles fly

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# while hearts beat + hanna
message posté Mer 10 Mai - 22:20 par Theodore A. Rottenford

i have lost control over everything, even the places in my head. Son parfum me retenait captif. La lumière traversait mes prunelles, dressant une étoile sous ma paupière qui tremblait. L’image de Jamie se fracturait entre les néons des réverbères. Hanna ou la malédiction ? Je ne voulais plus choisir. L’ignorance était la torture. Je soulevais les yeux. Les nuages se dessinaient dans les voussures écarlates de Londres. Ce n’était qu’un rêve. Une relation passagère. J’étais l’enfant de la pègre. Elle n’était qu’un visage mêlé dans une foule de coeurs. Je pressais les lèvres afin de gouter ses saveurs légères. La chair avait rempli ma bouche alors que sa voix tirait sur les voilages de la chambre. Je la voulais encore. Parce que les cuisses étaient aussi profondes que la nuit. La véritable domination se transformait en jeu sexuel. Je pressais les mains sur le volant. Ma langue lapait les vestiges de son corps. Ce n’était qu’une femme. Mais son parfum était une invocation. Je l’entendais - le halètement mielleux et le sifflement rauque. Son bassin ployant entre les battements de mes cils. Ses épaules chevrotantes dans une demie-mesure, parce que je lui intimais l’immobilité. Je lui interdisais de venir tant que je n’avais pas effleuré son clitoris. Ce soir, il s’agissait du même bar. Les décorations n’avaient pas changé. Et son parfum était toujours là, encré dans ma gorge. Imbibé par le plaisir tourmenté d’un sentiment qu’on refusait de montrer. Je claquais mon talon sur l’accélérateur. Elle me retrouvait au comptoir, près du distributeur de cigarettes. Mon regard ondulait entre les murs. Je ne connaissais pas le froid. Le manque l’avait remplacé. Mes genoux claquaient dans l’obscurité de la rue. Je m’arrêtais un instant, imaginant les courbes aguicheuses et la chevelure rousse. Elle se débattait encore dans mon étreinte. Le délice était plus fort que l’affection. Sa peau se frottait contre ma barbe, laissant une trace humide de son cri strident. Une créature qui mourrait pour s’élever. Un oiseau qui renaissait dans les flammes qui s’éveillaient au creux de mes reins. Les ongles sur ses hanches, je réagissais en glissant la douleur dans ses articulations. Une prise tenace. Une envie de la sentir craquer. J’ignorais la sensation de velours. Mais pour la première fois, je succombais aux revers obscurs de l’anatomie. Je pressais le pas afin de réveiller ma conscience. La porte s’ouvrait sur les rythmes celtiques d’une Irlande lointaine. Je souris en commandant un shot de whisky. Ma silhouette se fendillait entre les meubles afin de la retrouver. Elle était déjà heureuse. L’alcool se distillait dans ses yeux. Il rendait sa couleur plus belle. Je m’installais à ses côtés, mon poignet effleurant le sien. Ma cuisse tombant sur son genou dénudé. Elle portait encore une robe. Le spectre de lumière se réduisait. Et l’espace me rapprochait de son cou. «Tu n’as pas froid?» M’enquis-je en posant ma veste sur ses cuisses. Ce n’était pas un geste chevalier. Je n’aimais pas les regards sur elle - sur nous. Parce que l’espace était peuplé d’ivrognes de Belfast. Et qu’elle était l’une des seules femmes dans les tréfonds. Je me penchais vers son oreille. «Qu’est-ce que tu bois?» J’effleurais son menton sans l’embrasser. Un zeste de citron au coin des lèvres. Une saveur de plus sur le parfum de son jardin secret.
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# Re: while hearts beat + hanna
message posté Lun 5 Juin - 13:29 par Hanna W. Stafford
L’air était humide dans l’espace confiné. La fumée épaisse des cigarettes se mélangeait aux rires et aux chants irlandais. Elle s’habituait aux pubs irlandais, à l’ambiance et à l’accent pointu. Sa peau était moite. Ses mèches ondulées collaient à la peau de ses bras, de son dos. L’alcool coulait dans ses veines. Les sourires lui venaient rapidement. La conversation aussi. Elle enchaînait les verres, sans se soucier de son taux d’alcoolémie, qui augmentait aussi rapidement que les minutes. Accoudée au comptoir, elle était engagée dans une conversation houleuse avec cet homme, un irlandais d’une soixantaine d’années. Il voulait lui apprendre quelques insultes. Mais Hanna n’arrivait pas à articuler, n’arrivait pas à prononcer comme il le souhaitait. Il était agacé, alors qu’elle rigolait, et rigolait. Elle avait l’alcool joyeux, Hanna, il la rendait heureuse. Elle se sentait bien. Plus femme, plus libre. C’était une mauvaise habitude. Boire pour oublier. Boire pour se sentir mieux. Elle le savait, avait vu les ravages sur certains patients. Sur des proches. Sur Hal. Rien que pour lui, rien que pour son combat, elle ne devrait pas s’habituer. Mais le pub était enchantant. Sous les voutes, dans des ruelles sombres londoniennes qu’elle n’avait jamais vu avant. Une moue boudeuse se dessina sur ses lèvres, quand son interlocuteur l’abandonna. Ils n’étaient pas nombreux à lui parler. La plupart la regardait sans l’approcher. Pourtant, sa chevelure rousse se fondait dans la masse. Mais ils n’étaient que des hommes, et c’était un univers uniquement masculin. Hanna venait briser la monotonie de leur confort. Son regard se posa sur Theodore. Elle ne l’avait pas vu arriver. Ses dents s’enfoncèrent dans sa lèvre inférieure, alors qu’il se rapprocha d’elle. La veste qu’il posa sur ses genoux lui décrocha un sourire. Elle laissa glisser ses doigts sur son torse. Il était charmant, sous les lumières tamisées. Elle frissonnait encore de sa barbe qui avait caressé la peau délicate de ses cuisses. Elle se sentait encore fébrile et fiévreuse. « J’ai cru que tu m’avais oublié, » souffla-t-elle, ignorant sa question. « Le temps commençait à se faire long sans vous, monsieur Rottenford. Ou monsieur le commissaire ? » Ses doigts s’enroulèrent autour de sa nuque. Un chant celtique entraînant lui montait doucement à la tête. « De la tequila, » déclara-t-elle, le ton amusé. « Je voulais varier les plaisirs, pour changer un peu du whisky. » C’était ironique de boire de la tequila dans un pub irlandais. Alors que les pintes de bière et verres de whisky s’alignaient sur le comptoir, Hanna enchaînait les shots, du sel au creux de la main, et du citron au coin des lèvres. Le goût amer de la boisson glissait facilement le long de sa gorge. Ses lèvres s’entrouvrirent légèrement, désireuses de goûter à nouveau à celles de Theodore. Mais il l’en privait, et Hanna voulait bouder. Elle se leva du tabouret, rattrapant maladroitement la veste, avant qu’elle ne tombe. Il ne fallait pas énerver un maniaque, surtout un maniaque comme lui. Le sol n’était pas très stable, il tanguait légèrement. Mais un sourire se dessina sur ses lèvres, alors qu’elle lui attrapa la main. « J’ai envie de danser ! Viens danser avec moi. »
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# Re: while hearts beat + hanna
message posté Mar 27 Juin - 18:16 par Theodore A. Rottenford

i have lost control over everything, even the places in my head. On pouvait franchir les barrières de la liberté. Les saveurs de la mousson réduisaient le sommet des montagnes, dressant un voile argenté sur les avenues de la ville. Londres coulait sur les trottoirs. Elle s’oubliait - emportée par les fluctuations celtiques de la musique. Je posais les mains sur les épaules de Hanna. Les flûtes sifflaient sur mon visage. Les enchantement de la musique ornait les contours de mes yeux. Les silhouettes s’agglutinaient entre mes cils. Maintenant, elles ne bougeaient plus. Ma voix résonnait comme le sonnet de l’église, soulevant le coeur des enfants de la lutte. L’Irlande m’appartenait, ce soir. La dénonciation de l'intolérable roulait sur mes doigts. J’avais tué les traitres - tous. Je souris en m’appuyant sur le comptoir. Mes gestes exhalaient les vapeurs de la barbarie. Ce caractère inéluctable, paradoxalement attrayant que je cachais à la face du monde. J’étais irlandais. J’étais à la fois sophistiqué et bestial. J’effleurais le bras de mon amante. Ses mains se posaient sur ma nuque, éveillant les pulsions de mon coeur. Elle tenait le rythme. Elle guidait mes pensées jusqu’au creux de ses hanches. Je soupirais dans son oreille, le regard toujours en éveil. Je furetais tel un prédateur. On n’osait pas la regarder. Parce qu’elle était à moi. Sa chevelure brillait aux coins de la pièce, flamboyant d’une lumière céleste. L’anglaise de l’expatrié. On l’appelait comme ça. Mais je l’avais élu au milieu des truands. Je l’avais élevé aux rangs des divinités. La beauté unaire aliénait la conscience de Hommes. Elle était désirable à Belfast. Elle était désirable partout ailleurs. Ses courbes se muaient dans l’espace. Les mafieux étaient sales et envieux. Ils s’extasiaient devant l’étincelle oranger. Si belle. Tellement fragile. Je l’avais terni avec le secret de ma malédiction. « J’ai cru que tu m’avais oublié. Le temps commençait à se faire long sans vous, monsieur Rottenford. Ou monsieur le commissaire ? » Je la fixais d’un air grincheux. Mes soupirs l’accompagnaient dans ses gestes. « De la tequila. Je voulais varier les plaisirs, pour changer un peu du whisky. » Je grommelais en humant les nuances aigres de la Tequila. Le symbole des russes dans l’antre des irlandais. Ses choix étaient une offense pour les autres. On ne variait pas les gouts dans les bars de la mafia. On se pliait aux exigences du terroir. J’attrapais son verre afin de le vider dans le cendrier. Il y avait des règles - pas les siennes. Je m’installais à ses côtés, le sentiment embaumé par les ondoiements rosés de sa bouche. Elle était hypnotisante. Ses halètements ondulaient autour de ma conscience. Je sentais les pressions de ses cuisses, la délicatesse de ses étreintes. Je la voulais à chaque instant. Je la désirais maintenant. Elle se leva afin de lier nos doigts. « J’ai envie de danser ! Viens danser avec moi. » Elle ne savait pas bouger selon ma culture. Le clapotement de mes talons soulevait un nuage de poussière autour de mes jambes. Je m’approchais. Et subitement, je fermais mes poings sur ses bras. Je la posais sur le comptoir. La musique s’intensifiait. La cornemuse sifflait afin de s’unir aux bourrasques du vent. «Tu sais comment faire?» Murmurais-je en agitant mes jambes. Je la rejoignais sur la table. La démarche adroite. Le geste gracieux. J’avais appris toutes les traditions. «Ou tu espérais décrocher un slow dans un pub irlandais ?» Me moquais-je en claquant les mains. Les ivrognes applaudissaient. Ils s’enchantaient dans l’euphorie de l’ivresse. Je souris en haussant les épaules. Insouciant, je l’attirais vers mon torse afin de l’embrasser à la renverse. Puis je suspendis notre baiser. La porte pétaradait dans le silence de la nuit. Je me tournais, aux aguets. L’ombre vacillante de Declan se dessinait dans l’entrebâillement. Il sourit en me tendant les bras vers moi. Je sautais afin de le rejoindre dans la salle. Sa bouche saignait. Sa poitrine saignait. Il y avait du sang partout. Et lorsqu’il attrapa ma main, il murmura la devise de mon clan. «Ciach ort!» Grinçais-je en rattrapant sa chute. La musique devenait muette. Je déchirais le manche de sa chemise afin de découvrir une blessure pourrissante. «Tu disparais pendant trois jours et tu reviens avec la mort.» Il était trop tard. Je ne savais pas le sauver. Je pinçais les lèvres en me tournant vers hanna. Elle était la seule à pouvoir l’aider. Je n’osais pas prononcer les mots. Mais mon étreinte l’appelait. Ma main tremblait en la suppliant de faire quelque chose.
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