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I do not have sleep hours to my credit [..] schedule + Jake.

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# I do not have sleep hours to my credit [..] schedule + Jake.
message posté Mer 10 Mai - 22:49 par Lou-Ann M. Busby


I do not have sleep hours to my credit. I paced the apartment all night. I have the cries of your son that resound in my head. Then this is not the time to redo a guard schedule.
Jake & Lou-Ann



Vers seize heures trente, dans les locaux du quotidien britannique « The Times », Lou Ann reçu un appel provenant de l'établissement d'accueil des enfants qui ne sont pas encore en âge d'être à l'école dans lequel est inscrit l'enfant de 2 ans. A en croire l'un des membres de l'équipe au bout du fil, il n'est « pas bien. » Alors, la jeune femme n'a pas d'autres choix que de s'y rendre dès que possible. Après un trajet fait en partie à pieds et dans le transport souterrain jusqu'à l'ouest de la Capitale Anglaise, Lou Ann le récupère en « deux temps trois mouvements. » Une fois les pieds dans l'appartement de Kensington et tel un geste automatique dans ce genre de situation(s), ses doigts « pianotent » un message à son paternel afin d'obtenir la « marche à suivre » en ce qui concerne les prochaines minutes voire les prochaines heures. Jusque vers vingt heures environ, Lou Ann  « maudit » l'urgence des actions des professionnels exerçant dans l'établissement d'accueil des jeunes enfants au moindre signes avant coureurs d'une quelconque maladie. Mais après l'heure là, le « cauchemar » débute pour les 2 Busby .. Aussitôt, ses doigts « pianotent » un nouveau un message à son paternel qui lui indique les médicaments que la jeune femme est en mesure de lui donner en fonction des symptômes de l'enfant et des médicaments présents dans la boîte transparent se trouvant dans l'un des placards de la pièce d'eau. Après l'administration de ces derniers, Lou Ann fait les cent pas dans l'ensemble de l'appartement en observant les minutes qui s'écoulent les unes après les autres sans que les pleurs de l'enfant ne s'arrêtent. Alors, ses doigts « pianotent » un autre message à son paternel en se « plaignant » de l'absence d'un quelconque changement. Mais au final, le garçon fit une micro sieste ..

Après, « rebelote » .. Jusqu'à ce que les 1 ers rayons du soleil apparaissent dans le ciel londonien, Lou Ann a fait les cent pas dans toutes les pièces de l'appartement avec son fils dans les bras lors desquels la toux, les pleurs et le nez qui coule de l'enfant se mélangent à la voix basse de Lou Ann chantant tout son répertoire de comptines. A plusieurs reprises, la mère de trente ans parcourt les contacts de son téléphone portable jusqu'à ce que l'un de ses doigts s'arrêtent sur le « profil » de Jake. Mais à chaque fois, un autre de ses doigts appuient sur le bouton « veille » de l'appareil. Jusqu'à ce que Lou Ann eu l'impression qu'une des nombreuses micro siestes qui a eu lieu vers sept heures trente du matin se maintiennent à plus long terme après une autre prise de médicaments. A ce moment là, la journaliste sportive se rend dans la chambre de Timéo et le pose dans son lit avant de s'en extraire sur la pointe des pieds. Elle ferme la porte le plus discrètement possible. Lou Ann se laisse glisser le long du mur de l'appartement en prenant la tête entre ses mains. Elle prend son téléphone portable et ses doigts « pianotent » un message pour Jake : « Jake .. Je laisse la porte d'entrée ouverte .. Ne sonne pas s'il te plaît. Entre, juste .. » Après, la jeune femme prend un rendez vous chez le médecin dans l'un de ses seuls créneaux restant en espérant ne pas oublier de le dire à Jake afin qu'il l'amène. Maintenant, il faut reprendre du « poil de la bête » alors la paume de ses mains « tapotent » ses joues à plusieurs reprises avant que son corps se lève et se rend jusqu'à la pièce d'eau de l'appartement pour une douche en  « 4 ème vitesse. » Lou Ann enfile un jeans avec des trous, un tee shirt sans manches beige ainsi qu'un gilet en laine. Une fois dans la cuisine, la jeune femme s'assoit à table avec une tasse de boisson chaude entre les mains. Au court d'un instant, ses yeux se ferment alors que sa tête se reposent sur la paume de sa main. Le bruit de la porte d'entrée de l'appartement qui s'ouvre  la fit sursauter légèrement. Elle tourne la tête et aperçoit la relève : un  « Oh Jake, t'es là .. » se fraye un chemin hors de ses lèvres dans un soupir de soulagement.



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# Re: I do not have sleep hours to my credit [..] schedule + Jake.
message posté Dim 28 Mai - 10:57 par Jake O. Cavendish
Change… We don’t like it, we fear it. But we can’t stop it from coming. We either adapt to change, or we get left behind. It hurts to grow. Anybody who tells you it doesn’t, is lying. But here’s the truth: Sometimes, the more things change, the more they stay the same. And sometimes, oh, sometimes, change is good. Sometimes, change is… everything. ✻✻✻ Ce matin, lorsque Jake émerge du sommeil, il se sent encore fatigué. Mais c’est de la bonne fatigue. Une fatigue qui fait sourire, car on sait qu’elle vient d’efforts utiles. Hier soir, tout de suite après avoir quitté les locaux de la BBC, Jake s’était rendu dans un des locaux de l’association d’aide aux réfugiés qu’il a rejoint il y a quelques semaines. C’était en aidant exceptionnellement un ancien collègue aux faits divers que Jake avait davantage découvert cette association, et avait fait le choix de s’y inscrire en tant que bénévole. Si le jeune Jake de vingt ans qui rêvait de changer le monde avait vu ses rêves arrêtés, peut-être qu’aujourd’hui, il peut faire une différence. Peut-être pas changer le monde, et encore moins le sauver, mais il peut agir à petite échelle, aider les personnes qui souffrent de cette guerre, sans pour autant se retrouver confrontés à ses vieux cauchemars.
Hier soir, il avait principalement distribué de la nourriture et des kits de survie à des migrants arrivés depuis peu sur le sol anglais. Avec la plupart d’entre eux, il ne peut communiquer qu’avec des sourires, en raison de la barrière de la langue, mais il voit bien la souffrance sur leur visage. La douleur, mais aussi l’envie de continuer à avancer, à s’en sortir. Derrière eux, ils ont laissé la guerre, parfois aussi des membres de leur famille, des amis, et le futur leur apparaît toujours comme meilleur, même s’ils n’ont pas encore de toit au-dessus de leur tête. Même si leur nouvelle vie est encore en train de se créer. Jake les admire, d’être toujours forts malgré ce qu’ils ont traversé, et c’est la raison pour laquelle il est fier de pouvoir aider, dans la mesure du possible.
Il était resté jusqu’à la fermeture, et était rentré tard chez lui. Et le voilà réveillé par son portable, qu’il avait fixé à l’heure nécessaire pour pouvoir aller chercher Timéo à l’heure prévue. Il se lève, de bonne humeur, et file directement sous la douche, qu’il fait durer un peu trop longtemps. Si bien qu’il a à peine le temps de petit déjeuner. Juste le temps que le café coule, il mange une pomme, et prend le liquide dans un thermos, qu’il boit dans le métro, tout en consultant son téléphone. Il regarde les dernières nouvelles, lorsqu’il est surpris par la vibration signalant l’arrivée d’un nouveau message. Celui vient de Lou-Ann, et il est un peu étonné du contenu. Mais si elle lui demande de ne pas sonner, c’est sûrement pour qu’il soit discret. Ce qui signifie que Timéo doit toujours dormir. Etant presque arrivé à destination, Jake ne répond pas et verrouille son téléphone avant de sortir du métro.
En parcourant les quelques rues restantes, Jake se demande s’il ne devrait pas profiter du sommeil de Timéo pour discuter avec Lou-Ann. Ça fait quelques temps qu’il hésite à lui en parler, et il est sans doute temps de le faire. Il veut éviter toute dispute possible et, de ce fait, n’ose pas forcément dire ou demander tout ce qu’il pense. Mais il va bien falloir oser. Après tout, Timéo est son fils aussi, et il doit pouvoir dire à sa mère que l’organisation qu’ils ont trouvée ne lui convient pas pleinement. Cette impression d’être sans cesse un visiteur le dérange. Il sait que c’est mieux que rien, que ça lui permet d’apprendre à connaître son fils, mais ça ne lui suffit pas. Et plus il y pense, plus il souhaiterait avoir plus que ça. Pouvoir réellement prendre part à la vie de Timéo. Il sait que c’est compliqué, d’abord parce que Lou-Ann et lui ne sont pas ensemble, mais aussi parce qu’elle a été habituée à faire les choses seules depuis sa naissance, mais il veut pouvoir être impliqué autant qu’il le voudrait. Doucement, il pousse la porte d’entrée et découvre Lou-Ann, assise à table, une tasse entre les mains.  « Oh Jake, t'es là .. » Elle a une petite voix, mais il ne relève pas l’information. Parce qu’en même temps qu’il referme la porte derrière lui, le plus discrètement possible, il s’interroge sur la meilleure façon d’aborder son problème. « Salut Lou. » Dit-il avec un sourire, pas tout à fait à l’aise. Peut-être devrait-il attendre pour lui en parler. Mais combien de temps encore ? « Timéo dort encore ? » Il doit venir chez Jake pour les prochaines vingt-quatre heures, et c’est de là que lui vient cette impression de n’être qu’un visiteur dans sa vie. Il le voit peut-être souvent mais c’est toujours au compte-gouttes. C’est sans doute ça pour tous les parents séparés, mais la situation est particulière, car ils sont loin d’être à égalité. Lou-Ann a déjà eu trois ans avec Timéo, alors que Jake ignorait tout de son existence. Et la séparation ne s’est pas faite après la naissance, avec toute une organisation mise en place par une garde partagée. Non, ici, ils s’adaptent au fur et à mesure. « Est-ce qu’on peut discuter un peu, le temps qu’il se réveille ? » Autant se lancer. Après tout, tout pourrait bien se passer, il n’en sait rien.

✻✻✻
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# Re: I do not have sleep hours to my credit [..] schedule + Jake.
message posté Mer 7 Juin - 22:56 par Lou-Ann M. Busby

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Jake & Lou-Ann



C'est la 1ère fois que la journaliste sportive n'a pas d'autres choix que de gérer la situation ' maladie de Timeo '  une nuit entière sans qu'un membre de son entourage familial ou amical ne soient là afin de prendre la relève de Lou Ann auprès du jeune garçon de temps en temps. Pourtant, lors des nombreuses conversations téléphoniques avec son paternel au cours de la nuit dernière, un « Tu peux venir à la maison, si tu veux. » et un « Je peux venir si tu veux. » ou encore un « Demande à ton - grand - frère. » les occasions furent nombreuses d'accepter de l'aide. Néanmoins, ce fut à chaque fois un « Non, c'est bon. Merci. » de sa part. En fait, la jeune femme a eu « peur » qu'un « C'est Jake que t'aurais dû appeler ! » ou d'un « Est ce que tu l'as prévenu que le p'tit est malade ? »  de la part de ces derniers parce que Lou Ann n'aurait pas eu la « force » de dire une ou plusieurs excuses comme, « T'es déjà là, c'est trop tard pour l'appeler !  » ou « Je ne vais pas l'appeler pour qu'il vienne passer une nuit blanche alors qu'il a Tim' demain. » ou encore « Les couples séparés ne se téléphonent pas au milieu de la nuit pour devenir en l'aide à l'autre à cause d'un rhum. » même si seule dans son appartement ses doigts sont venus à maintes et maintes reprises parcourir le répertoire de ses contacts jusqu'à s'arrêter sur le numéro de téléphone de Jake sans qu'ils n'appuient dessus. Après, Lou Ann n'aurait pas eu ce genre de ' problèmes ' avec l'un(e) de ses amis(es) proches tels que : Sawyer ou Samael. Mais, bien que l'ambiance aurait eu un aspect ' sympa ' vu la situation, le fait que ce soit des bras masculins qui le tiennent, auraient agi tel un ' agent culpabilisant ' parce que la jeune femme sait qu'au fond il n'y a pas mieux que des bras paternels dans ces moments là. En plus, ' bonjour l'angoisse ' si Jake avait appris que l'un des 2 jeunes hommes présents au moment où il vient prendre le garçon aurait pris soin de son fils à sa place. Alors, au final la gestion solitaire fut sûrement la décision la plus raisonnable même si Lou Ann est plus que ' ravie ' d'apercevoir Jake dans l'encadrement de la porte de l'appartement.

Il entre dans l'appartement et ferme la porte en faisant le moins de bruits possibles. Après son « Salut Lou. » il lui adresse un sourire plus ou moins ' naturel ' alors que la journaliste sportive acquiesce d'un mouvement de la tête de haut en bas à son « Timéo dort encore ? » Son regard se pose sur la tasse au contenu devenu froid qui se trouve toujours entre ses mains. Après son « Est-ce qu’on peut discuter un peu, le temps qu’il se réveille ? » la jeune femme fait un nouveau mouvement de la tête de haut en bas suivit d'un « Oui, si tu veux. » avec un léger sourire inscrit sur les lèvres. Lou Ann se lève de la chaise en prenant la tasse aussi. « Tu veux un café ?  » Elle renverse le contenu de sa tasse dans l'évier de la cuisine. « Qu'est ce qu'il y a ? » Elle verse le liquide chaud dans une/les tasse(s) d'une main tandis que l'autre profitant de ce court instant de dos à Jake afin de se ' tapoter ' les joues de l'autre main afin de reprendre du ' poil de la bête ' autant que possible.


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# Re: I do not have sleep hours to my credit [..] schedule + Jake.
message posté Sam 1 Juil - 14:55 par Jake O. Cavendish
Change… We don’t like it, we fear it. But we can’t stop it from coming. We either adapt to change, or we get left behind. It hurts to grow. Anybody who tells you it doesn’t, is lying. But here’s the truth: Sometimes, the more things change, the more they stay the same. And sometimes, oh, sometimes, change is good. Sometimes, change is… everything. ✻✻✻ Le sujet n’est pas vraiment facile à aborder. Jake est parfaitement conscient que Lou-Ann peut mal le prendre, refuser et que tout se compliquerait. C’est la raison pour laquelle il n’a rien dit jusqu’à maintenant, préférant se contenter du peu qu’il a, plutôt que de risquer d’avoir moins encore. Mais la frustration ne fait que grandir, et les non-dits n’aident pas. Il l’avait pourtant constaté la dernière fois, quand il pensait pouvoir se contenter d’un ‘peut-être’, et qu’il avait fini par prendre une décision qui aurait pu tout gâcher. Cette fois, il veut éviter ça, et préfère être honnête avec Lou-Ann plutôt que se taire et le regretter. Maintenant qu’il sait ce qu’il veut, il le veut vraiment et pleinement.
Pour Jake, être un père ne se résume pas à quelques morceaux de semaines, par-ci par-là. Bien sûr, il sait que la situation ne sera jamais idéale. Leur famille n’est pas vraiment conventionnelle, et il ne pourra jamais tout voir de la vie de Timéo. Tout comme il ne pourra jamais récupérer les moments passés. Il sait que rien ne sera jamais normal, mais il voudrait pouvoir s’impliquer davantage. Sans doute est-ce rapide, prématuré. Il n’en sait rien, mais il sait simplement qu’il veut pouvoir passer plus de temps avec Timéo. Et cela doit passer par des discussions qui peuvent ne pas être plaisantes avec Lou-Ann. Pour l’instant, ils ont réussi à discuter sans se disputer, mais rien ne dit que ça va durer. Jake l’espère, bien sûr, mais reste inquiet, et préfère faire attention à ce qu’il dit et comment il le dit.
Il a essayé de se préparer à cette conversation, de savoir comment aborder le sujet sans prendre de risque. Il avait bien essayé de répéter quelques phrases, mais sans parvenir à être convaincu. A quoi bon de toute façon ? Craint-il tant que ça les foudres de Lou-Ann ? Certes, il préférerait que tout se passe bien, mais si ce n’est pas possible, ils le découvriront bien assez tôt. Autant se lancer plutôt que de rester frustré par la situation actuelle. « Oui, si tu veux. » Jake réalise alors seulement que Lou paraît fatiguée. Est-ce le bon moment pour en parler ? Maintenant qu’il est lancé, mieux vaut aller jusqu’au bout. « Tu veux un café ?  » Il secoue la tête, suivant Lou du regard. « Non merci, je viens de finir le mien. » Il a beau adorer ça, il sait aussi qu’il ne faut pas en abuser. Surtout qu’il préfère se concentrer sur autre chose. A savoir ses doigts qu’il observe avec détail, en attendant que Lou-Ann revienne s’assoir. « Qu'est ce qu'il y a ? » C’est elle qui s’impatiente, et ça n’a rien d’étonnant. Il doit se lancer. Il s’éclaircit la gorge avant de commencer. « Rien de grave, je… » Il cherche ses mots un instant, avant de trouver une approche qui lui convienne. « Tout va bien justement. J’adore passer du temps avec Timéo, et je pense que c’est réciproque. J’adore être son père, et je te suis reconnaissant de m’avoir fait cette place. » Au fond, il ne sait pas s’il doit être reconnaissant, ou considérer que c’était la moindre des choses, après lui avoir caché l’existence de Tim pendant trois ans. Mais ce n’est pas le moment de parler de ça. « Mais… j’ai l’impression de ne pas le voir assez… de ne faire que passer dans son quotidien. » Peut-être que, peu importe les changements qu’ils pourraient faire, Jake aura toujours cette impression, car rien ne sera jamais parfait. Mais pouvoir passer plus de temps avec Timéo sera toujours du positif. « Est-ce qu’on pourrait revoir l’organisation ? Pas tout changer, mais en discuter. Peut-être rendre ça un peu moins… saccadé. Ça serait mieux pour Timéo aussi je pense. » Pas facile, ni pour le père ni pour le fils de déjà devoir se dire au revoir alors qu’ils ont à peine passé vingt-quatre heures ensemble. Peut-être est-ce la même chose pour Lou-Ann, après tout.

✻✻✻
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