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the alarms go off 
in our hearts + hal

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she was only half bird now, and the other half song.

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# Re: the alarms go off 
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message posté Mar 6 Juin - 1:56 par Lyanna Belshaw-McAlister

her happiness floated like waves of ocean along the coast. she found lyrics of her life in his arms but she never sung the song. Ce temps là était immobile. Je tournais les yeux vers le balcon, les yeux couverts d’illusions, prêts à sauter à travers la balustrade pour émerger dans le vide. Mon souffle s’ajustait au silence. Je voulais effleurer sa main mais je ne pouvais pas bouger. Parfois, la confession rendait les choses difficiles. Je réprimais un soupir dans ma gorge. Mes doigts se fermaient sur les plis de la nappe alors que la distance se creusait entre les murs du salon. Mon reflet s’alignait contre ma silhouette, comme un oiseau étrange serré derrière les barreaux de fer. Ma bouche était captive de ces mots - à peine prononcés, et pourtant si inquiets. Je n’avais pas de place ici. Je venais d’ailleurs, mes pensées cheminaient sous les vacillements du ressac qui frappait violemment l’impétuosité de l’océan. Hal demeurait stoïque. La pénombre enlaçait son profil aigu. Je respirais les vapeurs du petrichor dans ses mouvements. Je me sentais mal de parler. La douleur se tordait dans mon estomac. Je voulais manger pour lui prouver que j’existais - pour effacer la voix qui résonnait dans ma tête. Mais il était trop tard. Son regard commençait à changer. Comme les autres. Comme toujours. Ses prunelles me brûlaient le visage. Il laissait une marque sur ma joue. Je pinçais les lèvres en m’éloignant vers le canapé. Le vent glissait sous l’entrebâillement de la porte, mugissant entre les meubles assombris du salon. Sa démarche cahoteuse irradiait une étincelle langoureuse sur le hall. Je regardais l’espace, juchant les contours de l’appartement. Je mesurais la longueur du vestibule en pensant : tiens je peux encore partir. « D'habitude c'est moi le mauvais flic. » Son rire se déchirait dans mes pensées. J’esquissais une ébauche de sourire en m’installant sur l’accoudoir. Son addiction semblait tout à coup moins immorale. Il avait le droit de faiblir - de préférer les saveurs aigrefines de l’alcool. L’ivresse rendait insouciant. Elle transfigurait les gens. Mais l’anorexie rendait moche et faible. Je n’avais pas d’excuse. Je fixais l’embout de la télécommande. Mon coude tremblait contre la parois. « T'es sûre que tu veux regarder ce film-là ? Elle va encore finir heureuse avec le type qu'elle aime, c'est toujours pareil dans les comédies romantiques. » Je haussais les épaules en repliant les jambes sur le coussin. La dentelle roulait sous mes ongles, traçant la limite entre ma vertu et le plaisir. Hal s’était faufilé dans mes veines. Je le sentais couler en moi. Mon coeur s’élevait jusqu’au fond de ma gorge. Je plissais le front en me penchant de son côté. Je remarquais son attitude. Mais il était toujours là - je me suffisais au minimum. « À la place, je peux te raconter le journal d'Hal Manning. Bon je te préviens, y'a pas de happy ending et tu risquerais d'avoir besoin d'une boîte de mouchoirs. » J’étais suspendue entre l’envie et la lassitude. Mon esprit s’alanguissait dans le noir, songeant à ces phrases fantômes, ces répliques féroces et invisibles, jamais sorties de mon corps. La première fois qu'il m'avait embrassé, nous étions retenus par les grilles du parc. Ce n’était que ça - la soumission à l’espace. Et c soir, j’étais incapable de l’approcher sans avoir le vertige. Je me glissais vers son bras afin d’agripper son poignet. «Ce film-là ? » Mon expression était indignée. Je ne luttais pas. Ma silhouette se tendait, comme une ballerine raidie sur la poudre de souplesse. S’il me rejetait, c’était pour une bonne raison. «Je connais déjà des choses sur Hal Manning. Mauvais flic. Aguicheur. Accro au sucre. Adepte des chaussettes déparaillées. Embrasse les femmes mariées. Essaie de me protéger d’une comédie romantique ? » Hasardais-je mielleusement. J’éteignis le téléviseur afin de reporter mon attention sur lui. Je voulais retrouver ses yeux - sans le voile obscur de l’anorexie, sans la pitié et la convenance qu’on offre aux gens malades. Il voyait les courbes osseuses, mais je voulais lui montrer la beauté nitescente des squelettes argentés . Je n’étais pas folle, j’existais de manière différente. Je posais ses paumes sur mes clavicules. «Je ne vais pas me casser. » Murmurais-je au creux de son oreille. Je refusais de ployer - de supplier pour son aide. J’étais assez grande maintenant. C’est la faute à maman. Elle m’a laissé toute seule. Je souris avec tendresse. Mon souffle se brisait sous les arcs de ma cage thoracique. Je vivais à contre sens, dans un univers de contradictions et d’apparences. «Je ne pleure pas souvent. Et ton histoire n’est pas aussi triste. Maintenant que je suis là, tout ira mieux. » Déclarais-je en encadrant son visage dans un mouvement léger, simulant un hochement de tête positif. Il n’avait pas le droit de me contredire. Même sous la contrainte. Hal m’offrait une seconde trêve. Et je me languissais déjà de la prochaine. «Quand on se brise le coeur tu fais comment pour noyer ton chagrin ? » Raillai-je avec douceur. Je restais contre lui, la jambe vacillante, menaçant de glisser sur ses genoux.  
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# Re: the alarms go off 
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message posté Dim 23 Juil - 15:19 par Hal Manning
Elle avait probablement embrassé son mari des dizaines de fois depuis que ses lèvres à lui avaient touché les siennes. Pourtant, il se surprenait à espérer que ce soit à son baiser à lui qu'elle pense avant de s'endormir le soir. Depuis toujours, Hal avait toujours détesté les tromperies et les adultères, que ce soit dans la vie ou dans les fictions. Il s'était toujours identifié à la personne fidèle et digne de confiance. C'est pourquoi, il avait autant de mal à accepter son propre comportement. Il tentait de séduire une femme mariée et il ne s'en cachait plus vraiment. Si leur flirt avait été innocent et à demi mot lors de leur première rencontre, ce n'était plus le cas aujourd'hui. Hal jouait à un jeu dangereux, certes, il ne trompait personne lui, mais il y participait activement. Dans un coin de sa tête, il pensait au mari sans visage de Lyanna, de ce qu'ils étaient en train de lui infliger. Le policier ne savait pas vraiment ce qu'il préférait, s'il voulait en savoir plus sur son mari, découvrir qu'il était un gros connard qui ne la méritait définitivement pas ou continuer à tout ignorer de lui. C'était plus simple de s'enfouir dans le déni quand il ne savait pas. Le peu que Lyanna lui avait dit sur son mari était peu flatteur, mais cela ne suffisait pas à faire disparaître la sensation qu'il était le connard de l'histoire, celui qui tente de voler la femme d'un autre. Il essayait de se rassurer en se disant qu'au moins, il n'était pas un de ses amis ou connaissances. Pendant des années, Hal s'était évertué à croire que les mariages devaient être éternels, mais il savait aujourd'hui que ce n'était pas le cas. Que dans certains cas, s'acharner ne consistait qu'en une perte d'énergie et de temps. Même si ce qu'ils étaient en train de faire s'apparenter à une infidélité, Hal ne pouvait pas s'en détourner, car elle avait illuminé sa triste vie. Même si au final, elle retournait à son mari et qu'il ne se passait jamais rien entre eux. Lyanna aura au moins réussi à rallumer l'espoir chez l'homme torturé, celui de savoir qu'il pourrait tomber amoureux à nouveau et s'aventurer dans une véritable relation. Il ne se protégeait pas en s'interdisant de rencontrer quelqu'un, il s'empêchait de vivre et de tourner la page. La rencontre avec la jeune femme avait déjà eu un impact énorme sur sa vie. Elle était à portée de main sur le canapé, mais pourtant il avait l'impression qu'un faussé les séparer toujours. « Je connais déjà des choses sur Hal Manning. Mauvais flic. Aguicheur. Accro au sucre. Adepte des chaussettes dépareillées. Embrasse les femmes mariées. Essaie de me protéger d'une comédie romantique ? ». Jamais il ne pourrait décrire le soulagement et la satisfaction en constatant qu'elle n'avait pas mentionné son alcoolisme pour le décrire. À force d'entendre et de voir les gens le définir comme tel, il avait fini par assimiler que c'était tout ce qu'il était, un alcoolique. Sauf que Lyanna était capable de voir au-delà et de nouveaux élans d'affections à son égard se répandaient dans son corps. Dans ses yeux, il avait l'impression de redevenir l'homme d'avant. « Je ne vais pas me casser. ». Il se laissait guider, ses doigts découvrant la courbe de ses os. Le corps humain était un mystère, mais il savait que les os étaient durs à rompre, mais quand c'était le cas, ils en revenaient toujours plus fort. Malgré ce qu'elle pouvait penser, il n'avait pas peur de lui faire du mal physiquement. « Je ne pleure pas souvent. Et ton histoire n'est pas aussi triste. Maintenant que je suis là, tout ira mieux. ». C'était vrai, elle avait redonné de la lumière à sa triste vie. Toute son existence n'avait pas été malheureuse, surtout en comparaison de ce que certains pouvaient traverser dans leurs vies. Cependant, il oubliait un peu trop souvent les moments heureux pour se focaliser sur les aspects négatifs de son existence. « Quand on se brise le cœur tu fais comment pour noyer ton chagrin ? ». Il baisse la tête automatiquement, car elle venait de formuler à haute voix sa plus grande crainte. Celle qui le paralysait au point de maintenir toutes les femmes à distance. Pour Hanna, il s'était habitué à cette douleur persistante, à tel point qu'il ne s'en rendait plus compte par moment. Peut-être qu'Hanna n'était qu'un prétexte pour s'interdire de retomber pleinement amoureux. « Aucune idée, je suppose qu'on sera obligé de le découvrir. ». Il avait peur de ce que le futur pourrait leur réserver, mais il savait également qu'il était temps pour lui d'aller de l'avant. Il devait se faire confiance, croire que sa sobriété était assez solide pour surmonter une peine de cœur si jamais elle se présentait. Son regard se plonge dans le sien, elle était capable de dire tellement de choses sans avoir besoin de les formuler. Hal avait la sensation salvatrice d'être enfin compris, sans qu'il ait besoin de tout expliquer. « Tu prévois déjà de me briser le cœur ? ». Il fait une moue triste pas du tout réaliste, tout en se saisissant de sa jambe pour venir la poser sur ses genoux. « Tu pourras ajouter à ta liste que je suis pas un fétichiste des pieds. ». Malgré son affirmation, il se saisit de son pied pour venir le masser tendrement. Même si elle paraissait toujours détendu en sa présence, il avait l'intuition que ce n'était qu'une façade et qu'elle avait véritablement besoin de se détendre. Puis, cela lui permettait d'occuper ses mains, sans prendre le risque qu'elles s'aventurent ailleurs sans son autorisation. « On t'as déjà brisé le cœur ? ». Hal avait un peu de mal à le croire, dans son esprit elle occupait plutôt l'autre rôle dans l'équation, celle qui brisait des cœurs, mais cela ne lui faisait étrangement pas peur.
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# Re: the alarms go off 
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message posté Mar 15 Aoû - 20:53 par Lyanna Belshaw-McAlister

her happiness floated like waves of ocean along the coast. she found lyrics of her life in his arms but she never sung the song. La promesse était rompue. Mais j’y croyais encore. Je revoyais le visage de Liam au bout de l’autel, un sourire au coin des lèvres et les rayons du soleil dans les cheveux. J’étais habillée de soie. Une robe trop grande, des tissus trop amples. J’avais commencé un régime pour la cérémonie. La maigreur, mon unique combat. La beauté forcée par le destin. Chaque heure et chaque jour. Ma silhouette était déformée sur le miroir. Je me voyais différente. J’étais répugnée. Maman, aide-moi. Je plissais le front en me tournant vers la fenêtre. Je voulais me convaincre sans les mots. Cette passion était réelle. Elle distillait dans mes poumons. Elle me rendait humaine à nouveau. Ce n’était pas une erreur d’en apprécier un autre. Ce n’était pas un crime de poser un baiser sur son cou. Je l’étreignais pour couvrir la laideur de mes pensées. Pour oublier que j’étais seule et fatiguée. Mes yeux se courbaient entre les plis du rideaux. Je n’étais pas une menteuse. Hal n’était pas un amant. Nous étions simplement amis. Nous étions attirés par les fantaisies du sentiment. Je posais la main sur son genou. Sa voix illuminait mon visage. Je me sentais si petite et tellement grande, enceinte et pleine de vie. Je me penchais lentement vers sa joue. L’envie éclipsait la distance. La lutte contre la luxure était toujours magnifique - inadmissible et dévorante. Mes doigts se crispaient autour de sa nuque. Je devenais inconsciente. Mon coeur s’exprimait avec véhémence, pulsant avec la force du feu dans mes veines. Nous allions tous mourir. Rien n’avait d’importance. Toutes les émotions se valaient. Toutes les trahisons, les tromperies. Je voulais être heureuse. Juste une fois. Cette unique fois avec lui. On rendait l’existence absurde avec toutes ces règles et ces mariages. Je n’en voulais plus. Je voulais être libre et sans attaches. Mes cuisses étaient douloureuses, engourdis par les vestiges d’une caresse qui ne venait pas. Je frissonnais de désir, aveuglée par les effluves de sa cigarette. Il était alcoolique. J’étais enivrée. Complètement folle. Et malgré mes efforts je ne parvenais pas à renoncer. Je ne savais pas être cette femme adultère. Il me faisait du mal : ses caresses, ses lèvres, son profil saillant courbé sur ma poitrine. « Aucune idée, je suppose qu'on sera obligé de le découvrir. » Dis moi que tu le veux aussi. Je ne cillais pas. Mon sourire se perdait dans ses prunelles bleues. Nous aurions pu nous épargner toutes ces complications. Je l’observais avec un sourire étrange. Je ressentais tellement d’amusement, de moquerie, de malice. Mais aussi de la mélancolie. Une gravité insondable au fond de ma gorge. « Tu prévois déjà de me briser le cœur ?» Je hochais lentement la tête. C’était lui. Il me brisait le coeur pour deux. Il m’ouvrait les yeux sur mes échecs. Sur les absences de Liam. Il me séduisait puis je retournais au silence. Je rasais les couloirs d’un appartement vide. Je me penchais sur le berceau d’un enfant que je ne savais plus aimer. «Tu pourras ajouter à ta liste que je suis pas un fétichiste des pieds. » Ma jambe était arquée sur ses genoux. Ses mains se pressaient sur ma peau. Je retenais ma respiration. Je voulais plus. Il était peut-être trop tôt. La réalité m’échappait car je ne réfléchissais plus. «On t'as déjà brisé le cœur ? »  Mes pensées étaient nuisibles. Elles m’inspiraient le vice. J’avais besoin de ressentir quelque chose. Je posais la main sur son poignet. Je le fixais sans sourire. Mes paupières tremblaient sous les jougs de sa passion. Je me détachais de son ombre en soupirant. «Plein de fois. Je suis une femme qu’on quitte. » Parce que je ne suppliais jamais. Je rejetais les secondes chances. Je rirais en caressant sa barbe. Ses lèvres se dessinaient sur son menton, rouge, ardente. Jusqu’à la mort. Jusqu’au fond de la nuit. Je déglutis en relevant la tête. «Ce n’est pas pour autant que j’abandonne mes envies. » Ma voix roulait sur son col. Je m’approchais. Je vacillais encore, portée par l’impulsion sauvage. Je l’aurais embrassé si je n’estimais pas la noblesse de mes sentiments. Je me serais laisser cramer entre ses reins, le halètement rauque et le regard vide. Mais je n’étais pas une courtisane. J’étais une amoureuse. Je n’avais que ma parole et mes tiges d’osier. «Tu as commencé à boire pour une femme ? » Murmurai-je en serrant ma prise sur sa main. Je ne voulais pas savoir. Pourtant, j’avais demandé. Je connaissais déjà la réponse. «Ce soir, j’ai bu pour avoir le courage de te voir. » Mon irrésolution me paralysait. J’avais besoin de lui en chair et en os. J’en avais assez des fantasmes. Des messages en demie teinte. «Ce n’est pas ce que tu crois. Il me traite bien. Il m’achète des bijoux, des chaussures. J’étais satisfaite avant de te rencontrer. Et maintenant, je n’arrive plus à me contenter de si peu. » Je ne me sentais pas coupable lorsqu’il était à mes côtés. Je ne voyais pas le mal, seulement la tendresse de ses gestes. Hal me rendait meilleure. Il m’insufflait la vie qu’on m’arrachait à chaque fois que je devais retourner dans les bras de mon mari.    
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