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we have to stay friends, you know too much about me to let you live otherwise (w/shiraz).

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message posté Jeu 18 Mai - 5:00 par Lola Barnett
true friends are those who came into your life, saw the most negative part of you, but are not ready to leave you, no matter how contagious you are to them. ✻✻✻ D’un sourire, elle remercia le dernier client en lui souhaitant un bon film. Sans le vouloir réellement, son regard suivit ce jeune homme jusqu’à ce qu’il disparaisse de son champ de vision. Au fond, il lui rappelait elle lorsqu’elle arrivait à passer au cinéma pour regarder un film : un classique, seule parce qu’il n’y avait aucune honte à aller voir un film seule dans une salle plongée dans le noir. Un moyen popcorn accompagné d’une slush aux cerises. Sauf que pour le moment, elle le jalousait aussi. De pouvoir venir ici et regarder un film. Lola n’avait plus le temps avec la fin de ses études et sa relation avec Elay. Si elle n’était pas en cours ou au boulot, son temps, elle le passait avec Elay lorsqu’il n’était pas au boulot. Et si elle arrivait à se retrouver seule, juste un petit moment, elle en profitait pour regarder l’écran de son ordinateur pendant plusieurs en restant confortablement au lit ou alors, elle sortait et profitait du temps extérieur avant que le mauvais temps fasse son retour. Comme aujourd’hui, il y avait une belle température, un soleil légèrement menacé par les nuages et une humidité supportable. Un bruit provenant de l’extérieur sortit Lola de ses pensées et son regard se porta sur la montre à son poignet. Encore cinq minutes et elle était libre de partir.
Depuis ce matin, Lola était dans cet établissement et elle s’ennuyait. Deux heures après le commencement de son quart de travail, elle avait reçu un message sur son portable qui lui provenait de Max, sa meilleure amie. Cette dernière s’ennuyait et Lola lui avait promis qu’elle passerait après sa journée au cinéma. Si Max lui disait qu’elle s’ennuyait, Lola était toujours terrifiée à l’idée que sa meilleure amie décide de retomber dans ces vieilles habitudes et c’était littéralement la dernière chose que Lola désirait. Max comptait trop aux yeux de Lola pour qu’elle la laisse retomber dans ses vieilles habitudes si elle s’ennuyait. Puis, si elle n’était pas présente pour elle, qui le serait ? Certes, Lola n’était pas la seule amie de Max, mais au fond, elle aimait penser qu’elle était celle qui l’aidait plus que les autres. C’était peut-être égoïste, mais Lola faisait toujours de son mieux de l’aider à aller mieux alors qu’elle ignorait tout de la consommation. Lola n’avait jamais consommé. Max, oui.
Les aiguilles sur 16 heures, Lola retira son uniforme afin d’enfiler des vêtements plus civils et quitta le cinéma en saluant son collègue qui venait d’arriver pour la remplacer. Elle lui souhaita une bonne soirée et se mettait en direction du quartier de Max. Soho. C’était juste à côté d’où elle travaillait. Une petite marche de quinze minutes et elle sonnait chez Max en attendant patiemment que celle-ci vienne lui ouvrir la porte. Lorsque son joli minois apparu dans son champ de vision, ses traits s’étirèrent pour afficher un sourire rayonnant. Ne lui laissant aucune chance, Lola prit Max dans ses bras et serra celle-ci assez fort qu’elle eut peur de l’avoir brisé en deux. « Je suis là, je suis là. Cinq minutes plus tard, mais je suis là. » Disait-elle en relâchant Max de ses bras pour reculer de quelques pas. « Alors, j’ai une bonne idée de ce qu’on peut faire pour te désennuyer. » Ajouta-t-elle, mystérieuse.

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# Re: we have to stay friends, you know too much about me to let you live otherwise (w/shiraz).
message posté Lun 29 Mai - 23:50 par Shiraz M. Monroe
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✻✻✻ C'était d'un ennui mortel. D'être là. Seule. A tourner en rond. Le tournage de Believe s'était terminé. J'avais fait mes adieux à l'équipe et à Emma Johnson, mon personnage. Pendant quatre ans j'avais interpreté ce personnage, je l'avais nourri. Et désormais, je devais m'en détacher. Je passais une main dans mes cheveux, soupirais et me laissais tomber en arrière sur mon lit. Les yeux ouverts et le corps en étoile, j'observais le plafond. J'avais besoin d'action, de mouvement, de quelque chose. Tancredi travaillait aujourd'hui, à poser pour des chaînes de vêtements. Il détestait ça, mais ça payait bien. Quelque part, je m'en voulais. Car contrairement à lui, et contrairement à la majorité du monde, je n'avais jamais été obligée de faire quelque chose contre ma volonté pour pouvoir manger. J'étais née avec une cuillère en argent et mes parents avaient été des rois. Ma mère, douce et attentionnée. Mon père, câlin et protecteur. J'avais été une fille chérie, une fille écoutée. Aimée. Je soupirais et me relevais. Je commençais à faire les cent pas et shootais dans une basket. J'avais envie de voir ma Lola. Alors, je courru presque jusqu'à la cuisine pour récupérer mon téléphone, et lui envoyais un message. Elle passerait, mais après sa journée de travail. 'Font chier ces gens qui taffent. Alors je me laissais tomber dans le canapé et commençais à zapper. Ce n'était pas facile, ces derniers temps. Je me sentais coincée, obligée de grandir. Il était temps pour moi de retourner au cinéma, de tenter de nouvelles choses, de nouveaux rôles. J'avais peur de ce renouveau. J'avais peur de ne plus être aussi bonne. D'être restée trop longtemps Emma. Je n'avais jamais échoué professionalement parlant. Pas un rôle. J'avais choisi chacun de mes castings avaient minution. J'avais tenté de comprendre la psychologie des personnages jusqu'à ce que cela devienne évident. Jusqu'à ce que je devienne eux. Et je sentais le premier échec venir. Par chance, Larry Clark m'avait contacté et écrit un rôle. Le tournage débuterait en Septembre. Mais d'ici là, je devais vivre, je devais travailler. Je soupirais, car ces derniers temps, je n'avais plus envie de rien. Tancredi et moi étions heureux, mais il me manquait la comédie. Il me manquait ma passion. Mes yeux se reconcentrèrent sur la télé et je repris le zapping. Puis je continuais. Allumais un joint. Zappais à nouveau. Bouffe. Joint. Zappe. Jusqu'à ce qu'enfin, j'entende sonner. Je sautais du canapé et allais ouvrir. J'affichais un grand sourire . Elle me prit dans ses bras et m'étouffa presque. Mais j'men foutais, c'était Lola. Je m'éloignais et la fis entrer. Je retournais dans le salon et me tournais brusquement, curieuse : « Ah oui? Dis moi tout ! » Comme pour me préparer, j'attachais mes cheveux et piétiniais sur place. Toujours dans l'excès.
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# Re: we have to stay friends, you know too much about me to let you live otherwise (w/shiraz).
message posté Lun 5 Juin - 4:25 par Lola Barnett
true friends are those who came into your life, saw the most negative part of you, but are not ready to leave you, no matter how contagious you are to them. ✻✻✻ Dès qu’elle n’était plus dans ses bras, Lola regardait Max longuement et doucement. Sa meilleure amie avait l’air d’être en forme, moins en sueurs, moins en manque de n’importe quelles drogues elle avait pour habitude de consommer et Lola était heureuse. Heureuse de voir Max essayer d’être en bonne santé même si ses poumons en avaient bavés pas mal durant les quelques années de sa consommation presque excessive. Maintenant, elle ne faisait que sentir un peu la marijuana. Certes, aux yeux de Lola, c’était toujours une drogue, mais Max essayait. Assez pour faire plaisir à Lola et sa famille. Elle faisait des petits pas et éventuellement, sa meilleure amie n’aurait plus besoin de la moindre drogue. Lola y croyait. Vraiment très fort. Au bout d’une minute, le regard de Lola se porta ailleurs que sur Max. Trop observatrice, on lui avait fait remarquer à quelques reprises. Pourtant, Lola continuait de scruter les gens assez profondément pour qu’ils soient mal à l’aise d’être en sa compagnie bien que ce n’était jamais son intention. « Ah oui? Dis moi tout. » La voix de Max lui parvient jusqu’aux oreilles, son visage s’illumina et un sourire s’afficha sur celui-ci. Lola était heureuse pour une raison inconnue et elle voulait que Max soit heureuse comme elle. Que les deux soient heureuses bien que sa meilleure amie le méritât bien plus qu’elle. « Tu écoutes attentivement ? Sûre et certaine que tu veux savoir tout ? » Demanda-t-elle en riant de Max qui piétinait sur place. Lola agissait de cette manière dans le simple but de faire languir Max. D’une certaine manière, elle y prenait plaisir même si ce n’était pas très gentil. Sauf que parfois, Lola aimait agir comme une petite adolescente de seize ans. Parfois, elles agissaient ainsi ensemble. Pas souvent, mais elles retournaient à l’adolescence lorsque les choses étaient plus faciles, moins compliquées. Lorsqu’elles étaient protégées contre les blessures possibles des gens et qu’elles n’avaient qu’à se préoccuper de peu. « Ok, écoute bien. » D’une main, elle repoussa une mèche de cheveux pour ensuite s’avancer jusqu’au salon. Elle ne comptait pas rester dans l’entrée pour l’éternité. La première chose qu’elle remarqua fut le joint écrasé dans le cendrier et la télévision allumée sur une chaîne inutile. Elle laissa son sac à dos tomber au sol tandis qu’elle prenait place sur la moitié du canapé. Ah! Enfin. Après une journée debout, Lola méritait amplement un moment bien installé et confortable pour que ses pauvres pieds puissent se reposer de cette journée épuisante. Habituellement, Lola se laissait tomber sur son lit en maudissant son boulot et faisait une petite sieste d’une heure ou deux. « Mon idée pour que tu ne t’emmerdes plus est la suivante… Roulement de tambours, por favor. » Sans réellement attendre Max, Lola commença à taper sur la table basse. « Soirée cinéma entre filles. Je commande de la pizza ou peu importe ce que tu veux manger avec tes goûts étranges et on regarde les deux volumes de Kill Bill. » Lorsqu’elle n’était pas avec Max, Lola regardait surtout des films en noir et blanc ou elle obligeait un peu Elay à les regarder avec elle. Ça l’emmerdait, mais il le faisait par amour.

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# Re: we have to stay friends, you know too much about me to let you live otherwise (w/shiraz).
message posté Lun 5 Juin - 20:21 par Shiraz M. Monroe
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✻✻✻ Au départ, ça n'avait pas collé entre Lola et moi. Lorsqu'elle était venue habiter la maison voisine, j'avais été contente de voir des enfants de mon âge emménager. Mais Levi avait été le premier à venir vers moi. Lola, dans l'erreur m'avait pris pour le type d'enfant star égocentrique et à la grosse tête. Mais elle avait fini par se rendre compte que j'étais comme elle, comme Levi, comme n'importe quelle autre petite fille de onze ans. Et lorsque nous nous étions rapprochées, rien par la suite n'avait été assez fort pour nous séparer. Au contraire, les épreuves nous avaient réunies. Ensembles, nous étions prêtes à affronter le monde entier car nous nourrissions toutes les deux des forces et des faiblesses qui nous aident à tout surmonter. Nous n'avions pas le même sang, mais c'était tout comme. Mieux encore, je pouvais lui dire des choses que jamais je n'aurai osé dire à Basile. Entre Basile et moi, il y avait ce respect commun, cette volonté de ne jamais se décevoir. Et nous nous étions déçues, à tour de rôle. Elle, parce qu'elle n'avait pas su me comprendre, moi, parce que j'avais préféré m'éloigner d'elle et tomber dans la drogue plutôt que de lui avouer ses tords et mes faiblesses. Les liens amicaux étaient plus faciles à entretenir que ceux familiaux. Mais je ne perdais pas espoir. Je savais qu'il viendrait un temps où nous serions en mesure de parler, de s'expliquer. D'être soeurs à nouveau. Il fallait juste se montrer patient, et continuer d'y croire malgré tout. Aujourd'hui, même si j'avais retrouvé Tancredi, je n'étais toujours pas heureuse. Toujours pas complète. Parce que je ne m'étais pas réconciliée avec ma soeur, et parce que je ne pouvais faire revenir maman. J'avais eut une belle enfance, j'avais tout eut. Mais je ne m'étais jamais préparée à l'idée de perdre celle qui m'avait donné la vie. Pourtant, c'était le cours de la vie. Pourtant j'aurai dû my attendre. Mais pas si tôt, pas si vite. Pas comme ça. Ma mère aurait mérité une mort douce et rapide, entourée de ses proches. Elle aurait mérité de connaître ses petits-enfants, d'assister aux mariages de ses deux filles. Mais elle n'en avait pas eut la chance. Et ma maman me manquait. Terriblement. J'étais encore une petite fille, je n'avais toujours pas grandit. J'avais besoin d'elle, j'avais besoin de ses conseils, de son soutien. Et heureusement, Lola était là. Elle avait la sagesse pour me ramener dans le droit chemin. Elle avait l'amour et la distance qui lui permettait de rester toujours juste, et de ne pas se laisser influencer par mes paroles. Elle savait ce qui était pour moi. Je lui souris. J'étais si heureuse, qu'encore une fois, même dans ce moment de pur ennui, elle accourt. Qu'elle soit toujours là. Toujours. Et la voir, ça me rendait joyeuse. J'étais là, sautillante et le sourire aux lèvres, impatiente de savoir ce qu'elle avait prévu pour me sortir de l'ennui. Je la sentis m'observer, puis observer l'appartement. Toujours les mêmes habitudes. Elle ne s'en rendait pas compte, mais je la connaissais par coeur. Lentement elle pénétra dans le salon puis s'installa dans le canapé. Et je la suivais, toujours aussi impatiente. Elle le savait, ça marchait trop bien. « Dis, le bébé il est pour quand? Accouuuuuuches !!! » Soufflais-je en levant les bras. Je la vis rire et elle prit une dernière fois la parole. Cette fois, c'était la bonne. A mesure qu'elle parlait, je validais d'un hochement de tête. Lorsqu'elle eut fini de m'annoncer ce programme du feu de dieu, je pinçais les lèvres et déclarais : « C'est un sans faute. Je suis OPE ! » Je me levais et courrais dans la chambre pour aller chercher le coffret Kill Bill. En revenant, je mimais des positions de karaté et les accompagnais des bruitages. « Si j'entends un jour parler d'un remake, je passe le casting. Même si je suis petite, et frêle, et que le film risque d'être de la grosse merde. » Je ris et attrapais les dizaines de prospectus de Pizzerias. Je vins m'installer près de Lola et je posais les dvds sur la table basse. Je commençais à regarder les prospectus tout en commentant : « Alors t'as Raoul's pizza, elles sont bonnes mais chères. Pizza fast, c'est rapide mais pas si bon. Pepe Pizza, c'est de la pizza de qualité pour pas cher, mais bon, comme le nom l'indique, souvent quand ils arrivent elle est froide quoi... Ou alors t'as les chaînes de pizza comme ça... Ou sinon on mange indien? ou Libanais? Ou kebab. Oh naaaan viens on se fait un festin. On commande partout ! T'inquiètes j'paye tout, je suis riche faut bien en profiter. En plus on grossit pas. Et puis tu sais quoi? Vu qu'il en restera, quoique, me connaissant... Enfin bref, s'il en reste, et ben tu restes ici avec moi jusqu'à ce qu'il y ai plus rien comme ça moi je suis plus toute seule, et toi tu vas pas travailler et tu prends des jours de vacances. Au pire tu dis que tu t'es fait enlevé par un farfadet. Et s'ils te posent des questions tu dis que ta meilleure pote c'est moi et que je t'ai emmené au festival de Cannes et qu'on les emmerde. » Je pris une longue respiration et tournais la tête vers elle, un grand sourire aux lèvres. « Du coup, on mange quoi? » Elle était estomaquée. Que je parle autant. C'était soit l'un, soit l'autre de toute façon. Fatiguée par ce flot bien trop rapide de paroles, je me laissais tomber contre le dossier du canapé et me mis à mâcher mes cheveux. Ce que je faisais toujours, quand j'avais faim.
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message posté Sam 1 Juil - 23:42 par Lola Barnett
true friends are those who came into your life, saw the most negative part of you, but are not ready to leave you, no matter how contagious you are to them. ✻✻✻ Max et Lola. Lola et Max. Deux meilleures amies. Deux personnes qui n'imaginaient pas une vie sans l'autre. Max était les couleurs vibrantes du monde terne de Lola, les mélodies d’une chanson. Max et Lola. Le feu et l'eau. Deux âmes complètement différentes l'une de l'autre, deux opposées et pourtant, elles étaient là maintenant. Ensemble. À traverser les pires moments ensemble. À sécher les larmes, à faire rire lorsque c'était nécessaire. Un simple regard suffisait aux deux pour comprendre ce qui se passait. La plupart du temps, en tout cas. Il y avait des moments où un simple regard n’avait pas été suffisant. Où Lola avait manqué à son rôle de meilleure amie. Pour toutes ses fois, Lola regrettait. Regrettait de ne pas avoir été en mesure d’être présente pour Max. Mais maintenant elle était là. Elle avait compris les regards évasifs. Trop tard, certes, mais elle était là pour rester auprès de sa meilleure amie. « Dis, le bébé il est pour quand ? Accouuuuuuches !!! » Lola faisait exprès pour embêter Max et sa réaction eut pour effet de faire rire Lola. « Oui, j’y viens ! » Sa réponse passait inaperçue qu’elle enchaînait sur le programme concocté aujourd’hui même sur son lieu de travail. « C’est un sans faute. Je suis OPE ! » Lola claquait ses mains ensemble, heureuse de savoir que son plan plaisait à Max et son regard suivait sa meilleure amie disparaître pour aller chercher le coffret Kill Bill pour revenir en agissant comme si c’était elle Black Mamba. Parfois, Max agissait comme un enfant. Comme si son âme était prise dans un corps d’une adulte. Très profondément, Max possédait toujours cet âme enfantine. Cette innocence où on croit que le monde était fait de licorne, barbe à papa et tout le tralala qui venait avec le tout. Max avait toujours ça malgré les épreuves. Lola en était jalouse. Elle aimerait croire que le gens étaient encore bons et ne pas savoir toutes les horreurs possibles que l’humain pouvait commettre. Sa vision du monde était corrompue malgré tout le bonheur qu’elle possédait et Lola voyait tout différemment. « Si j’entends un jour parler d’un remake, je passe le casting. Même si je suis petite, et frêle, et que le film risque d’être de la grosse merde. » Avant même qu’elle termine sa phrase, Lola levait déjà les yeux au ciel. « Même si je suis contre l’idée des remakes, je t’encouragerais. » Lola et les remakes ? Une histoire d’haine. Elle ne comprenait pas l’idée de reprendre un classique pour le faire au goût du jour. Puis, Max enchaînait sur toutes les possibilités de repas. Max parlait beaucoup trop pour aussi peu d’air dans les poumons. Lola se demandait si elle prenait le temps de respirer après cinq minutes. Lola regardait Max, estomaquée. Elle avait retenu très peu de mots. « Du coup, on mange quoi ? » Au tour de Lola de prendre une inspiration pour souffler. Il fallait lui donner le temps de remettre son cerveau à sa place et de traiter tous les mots de Max. Trop d’informations pour un petit cerveau. « J’ai mangé de la pizza, y a quelques jours alors… » Lola en avait absolument aucune idée. Elle n’avait pas envie de prendre cette décision, mais connaissant Max, celle-ci ne l’aiderait pas à prendre une décision non plus. Non, Max avait faim. Vu comment elle mâchait ses cheveux, elle devait être affamée. Ou peut-être que c’était les joints consommés au cours de la journée. « Je suis d’humeur pour un kebab. » Répondait Lola en lui prenant le prospectus des mots afin de composer le numéro. « T’es mignonne de penser que je peux me permettre de ne pas rentrer au boulot. Je ne suis pas une enfant-star. Y en a qui ont besoin de bosser pour survivre. » Encore une différence entre elles. « Si jamais tu vas à Cannes, apporte-moi. Je serais ton plus un. » Lâchait Lola en quittant le salon pour appeler et passer commande. Cannes, c’était un rêve pour Lola. Puis, elle revenait s’asseoir près de sa meilleure amie en lui retirant les cheveux de la bouche. Un geste qui donnait l’impression que c’était la maman et Max son enfant. « Te voir sourire me fait plaisir, Max. Tu sembles heureuse et j’aime ça. » Pour une fois, elle n’avait pas l’air d’être son propre fantôme.

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message posté Ven 7 Juil - 12:02 par Shiraz M. Monroe
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✻✻✻ Lola était toujours là. Sans que je n'ai besoin de l'appeler. Notre amitié était différente de celle que j'avais avec Matìa. Avec lui, c'était les éclats de rire et les défis à la con. Et parfois, on mettait mon matelas sur ma terrasse et on se lançait dans de longues conversations philosophiques, politiques ou farfelues pour décompresser. Pour se confier, sans vraiment le faire. Il persistait cette distance entre nous, provoqués par les secrets et l'amour qu'il existait entre son frère et moi. Alors que Lola, elle savait m'écouter, me parler, me guider. Elle était une meilleure amie, une soeur, mais aussi une seconde maman. Elle avait le recul nécessaire pour juger ce qui était bien ou non pour moi. Elle était douce, et simple. Il n'y avait pas de faux semblants, de mensonges ou de rancoeur. Juste une tendresse infinie. Je lui souris lorsqu'elle m'apporta son soutien pour le remake de Kill Bill. Au fond, je savais qu'elle n'adhérait pas au concept du remake. Mais moi, je m'en foutais : je restai une éternelle gamine. Et mes mouvements de karaté ka avait tout pour confirmer mon immaturité. Je voulais rester enfant. Je refusais de perdre cette innocence, d'affronter la vie durement et avec lucidité. Le monde était trop sombre, trop horrible pour y trouver de la couleur. Alors je continuais de faire ce que j'avais envie. Qui m'aime me suit, comme on dit. Bien décidée à manger, je commençais à énumérer tous les choix possibles. Un long monologue inintéressant dans lequel je nous perdis toutes deux. Essouflée, je la regardais. En attente d'une réponse. Elle finit par parler, en vain. Je mis à mâcher mes cheveux, impatiente d'être affamée. Lorsque j'entendis sa réponse je cherchais rapidement le numéro du meilleur Kebab. Il avait un autocollant à paillettes pour le reconnaître facilement. Au moins, rien à débattre cette fois-ci. Je lui tendis et gloussais à sa remarque. Je me retournais vers elle alors qu'elle s'en allait commander et répondis : « T'as qu'à te fare porter pâle! Faut la jouer fine aussi... » Cannes. Intérieurement, je me promis d'y emmener ma meilleure amie. J'allais devoir décrocher the role. Elle revint alors auprès de moi et je baissais les yeux à ses paroles.Ca allait.... Bien. J'avais connu pire. Mais j'attendais mieux. Je voulais des sensations, des retournements de situation, quelque chose d'aussi vivant que les films que je pouvais m'enchaîner à longueur de journée. Je voulais être Black Mamba et casser du vilain en ne redoutant pas la peur et la mort. Je voulais quelque chose. Pourtant, j'avais tout. Je relevais les yeux vers elle et souris : « Oh tu sais bien, je suis un BN... Ditributeur de sourire. » chantonnais-je en agitant les bras. Je la regardais et ajoutais : « Toi aussi, t'as l'air bien. » Je soupirais, lasse de tant de mensonges, et m'allumais une cigarette. Puis, j'insérais le dvd dans le lecteur. Comme ça c'est fait. Et je souris. Comme toujours.
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# Re: we have to stay friends, you know too much about me to let you live otherwise (w/shiraz).
message posté Mar 1 Aoû - 15:22 par Lola Barnett
true friends are those who came into your life, saw the most negative part of you, but are not ready to leave you, no matter how contagious you are to them. ✻✻✻ « T’as qu’à te faire porter pâle! Faut la jouer fine aussi… » Si seulement, c’était possible. Lola aimerait prendre le téléphone, composer le numéro de son employeur et lui dire qu’elle ne se sentait pas bien. Douée pour le mensonge, son patron n’y verrait que du feu. Ce qui portait préjudice était le fait que Lola ne pouvait pas se permettre de manquer des jours. Les heures étaient importantes pour sa paie, pour son logement et les détails qu’une vie d’adulte apportait forcément. Les factures, la nourriture et tout le tralala que les adultes responsables devaient se payer. Alors, se porter pâle n’était pas une option pour Lola. Même pour faire plaisir à sa meilleure amie, elle n’avait pas cette option. « Je prendrais quelques jours de congé pour qu’on aille faire un tour à la plage cet été quand les cours seront terminés. » Dans sa tête, Lola se faisait la promesse mentale. Son patron était un gentil homme qui semblait être flexible quant aux horaires. Puis, Lola se disait que si elle demandait gentiment, il accepterait plus facilement parce qu’à ses yeux, Lola était une employée modèle. Certes, elle n’était pas toujours à l’heure, mais sinon elle faisait son maximum pour servir les clients allant même jusqu’à les conseiller lorsqu’un film classique était présentée au cinéma. « Oh tu sais bien, je suis un BN… Distributeur de sourire. » Répondait Shiraz en agissant comme un clown. Dans une autre vie, peut-être que ça avait été le cas. Shiraz aimait faire rire les gens. Les voir sourire malgré sa propre douleur. « Tu me fais sourire moi alors je dirais que tu fais un excellent boulot. » Lâchait Lola en lui souriant. « Toi aussi, t’as l’air bien. » La fumée de la cigarette lui parvint jusqu’aux narines et Lola toussa quelques instants. Assez pour pratiquement cracher ses poumons. Une mine de dégoût était apparue sur son visage tandis qu’elle prenait de la distance de sa meilleure amie pour s’éloigner de cette fumée. Son plan fonctionna que les premières secondes avant qu’elle puisse sentir à nouveau la fumée. Au fond, ça la dégoûtait. Retenant sa respiration, Lola se levait du canapé pour se rendre à la fenêtre la plus proche et ouvrir celle-ci afin de pouvoir aérer le salon. Shiraz près du dvd tandis que Lola restait près de la fenêtre. Elle devrait avoir l’habitude des gens qui fumaient dans son existence. Alexander fumait. Shiraz fumait. Les seules personnes qui ne s’empoissonnaient pas étaient sa mère, son petit-copain et sa colocataire. Du moins, elle pensait que sa colocataire ne fumait pas, ce n’était pas encore confirmé à 100%. Bref. Lola n’avait toujours pas l’habitude de la fumée et au fond, elle n’en aurait jamais l’habitude. Même si ce n’était pas ses poumons, Lola n’appréciait pas de voir les gens qu’elle aimait s’empoisonner de la sorte. Secouant la tête, elle se rappela la remarque de Shiraz. Lola avait l’air bien aussi. C’était le cas. Pour une première fois, elle avait l’impression d’être heureuse. Véritablement. « J’ai l’air bien. Je le suis. À moitié. Les cours m’épuisent. » Son index allait capturer une mèche de cheveux qu’elle enroula autour de son doigt à plusieurs reprises. « J’en ai un peu marre d’Alexander et son enfantillage. Il me boude clairement et il ne veut même pas me l’admettre. Tu sais ce qu’il me dit ? Que les choses vont bien alors que je dois que ce n’est pas du tout le cas. » Lola se rappelait sa petite tactique pour qu’il lui parle. Tactique qui n’avait pas fonctionné du tout. Secouant la tête, Lola laissait échapper un sourire et posait son regard sur Shiraz. « Sinon, la vie est bien. Je suis bien. » Ajoutait-elle avec un petit haussement d’épaules. Son regard se portait sur l’extérieur et constatait que le livreur était arrivé. « Il est là. » Annonçait-elle en se dirigeant vers la porte, prête à recevoir la nourriture pour manger quelque chose.

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# Re: we have to stay friends, you know too much about me to let you live otherwise (w/shiraz).
message posté Sam 5 Aoû - 23:28 par Shiraz M. Monroe
We have to stay friends
Shiraz M. Monroe + Lola Barnett

✻✻✻ Lorsque j'étais petite, mon père était celui qui encourageait mon innocence. Chaque soir, il venait me border et me racontait une histoire. Faite de monstres, de princesses, de lutins, de loups-garous. Il s'amusait à m'effrayer tout en m'en rappelant le secret : elles ne prenaient sens qu'en y croyant. Il m'avait habitué aux fins heureuses, aux méchants vaincus et aux héros sauvés. Alors, je m'étais conforté dans l'idée que la vie entière n'était qu'un conte pour enfant. Je pouvais croire aux fantômes et accepter la présence des extra-terrestres, mais ça ne changeait rien au cours de l'existence. J'allais grandir, et je n'en supportais pas l'idée. Je ne voulais pas que ces croyances soient détruites par la réalité de la vie. Alors j'étais restée enfant. Pour ne jamais réellement me confronter à la difficulté. Pour fuir les soucis et les culs de sac. Mais le mensonge avait ses limites. Malgré moi, je grandissais. Malgré moi, tout ne finissait pas toujours bien. Ma mère était morte, et je n'avais trouvé aucune potion pour la ressuciter. Aucun remède pour recoller le coeur de mon père et retisser les liens que la mort avait brisé. Je ne voulais plus grandir, et pourtant, je me sentais contrainte à évoluer. Sans ma mère. Sans celle qui, contrairement à mon père avait tenté de me préparer à la vie. Elle n'y était pas parvenue. Elle ne m'avait pas préparé à son enterrement. Elle ne m'avait pas assez préparé à grandir. J'étais restée l'enfant attentive et curieuse de mon père. J'étais restée celle qui attendait toujours chaque soir qu'on lui raconte une belle histoire. Il n'y avait pas belles histoires, seulement des histoires. Et mon conte de fée avait prit fin. Il n'y avait pas de prince charmant, ni de marraine la bonne fée. J'avais combattu seule contre le deuil. Contre la nostalgie. Contre tout ce qui avait tenté de me faire lâcher.
Mais le temps se faisait long. Le temps se faisait long, et je n'en pouvais plus de stagner. A force de repousser mes responsabilités, j'avais fini par en perdre toute notion. J'avais tout obtenu. La gloire, l'amour, l'amitié. La vie me semblait bien terne désormais que tout était à portée de main. Je vivais des histoires, je vivais des expériences des autres en me les appropriant. Moi aussi je voulais des cassures, puis des feux d'artifices. Moi aussi je voulais ressentir, et galérer. Moi aussi, je voulais grandir. Mais je restai Max. Je restai toujours à côté du monde, à côté de la réalité. « Tu me diras quand. J'ai bien envie de partir en Espagne cet été. Aux îles Baléares, ce serait cool. » C'était facile d'envisager ce genre de choses. Mes rêves d'enfant, je pouvais continuer d'y croire. J'avais l'argent pour, la carrière pour. Ma vie s'était déroulée comme je l'avais toujours désiré, jusqu'à ce que maman meurt. Jusqu'à ce que tout d'un coup, je puisse me rendre compte que mon monde n'est pas celui de tout le monde. Je vis l'expression sceptique de Lola et je baissais les yeux. C'était moins facile, pour elle, d'envisager ce genre de choses. De tout claquer, de partir loin sans prévenir personne et de passer des vacances inouabliables. C'était trop loin de son quotidien. Trop loin de ce qu'elle avait toujours connu. C'est ce qui nous avait confronté au début. J'étais au final cette actrice fantasque qu'elle s'était imaginée, mais à certains instants, seulement. « Je t'interdis de refuser. » Ajoutais-je en machouillant une mèche de cheveux. Je ne voulais pas que nos différences nous séparent. Je ne voulais pas que la célébrité nous sépare. Je ne lui laissais pas le choix, car au fond, je savais qu'elle en avait besoin. Contrairement à moi, Lola se tuait à la tâche. Tous les jours. Elle travaillait pour se payer des études alors que je pouvais m'autoriser des cours auquel je n'assistais pas toujours. Avec fierté, elle avait toujours refusé les quelques aides financières que je lui avais proposé. Parce que c'était comme ça, parce que Lola était honnête et débrouillarde. Elle s'en sortait. Toujours. Quoiqu'il arrive. Elle pouvait bien accepter des vacances tout frais payées pour "consoler sa petite Max". J'eus un sourire et l'embrassais sur la joue, avec un grand sourire. « C'est parfait, c'est ce qu'il faut que je te fasse sourire. » J'étais réellement heureuse de la retrouver aujourd'hui. Avec nos rythmes de vie opposés, nous ne trouvions parfois plus le temps de passer du temps ensembles. De s'autoriser des après-midi à ne rien faire d'autre que discuter, et bouffer.
Comme toujours, on en était venu à parler de nos états. Nous allions bien. Comme toujours. Les mots de Lola me confortèrent dans mon idée. C'était toujours en surface, mais au fond, on s'emmerdait grave. On attendait la petite étincelle, le petit éclat qui illuminerait nos journées et nous pousserait à crier au monde "Je pète le feu les gars!". Je soupirais et hochais la tête avec lassitude avant de répondre ne faisant la moue : « Ouais. Ben j'crois qu'on va chiller grave à Mayoooorcaaa. T'as des nouvelles d'Elay au fait? » Alexander. Elay. Lola. Trop compliqué, mais les trois avaient longtemps été intimement lié. Aujourd'hui, il n'y avait plus d'Elay, mais Alexander était là. Je croyais en leur amour futur. Il était son prince, et Elay n'avait toujours été que de passage. Je l'avais toujours su. Mais pour une fois, je voulais la taquiner. Lui souligner sans réellement lui dire que j'avais eut raison, qu'il n'était pas pour lui. Trop vieux, et trop tatoué. Lola me fit sursauter lorsqu'elle annonça que le livreur était là. Je me levais brusquement et me mis à sautiller en chantant : « Il est làààààààààà!!! » Elle ouvrit la porte et je suivais Lola en dansant pour tendre l'argent au livreur. Il repartit en me regardant bizaremment et j'affichais un grand sourire, tout en continuant de danser. Une fois la porte refermée, je courais rejoindre Lola qui avait déjà commencé à sortir la bouffe.
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