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all the most beautiful things cannot be seen or even touched (w/jake).

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# all the most beautiful things cannot be seen or even touched (w/jake).
message posté Dim 11 Juin - 5:29 par Briar Rosenwald
perhaps in another life, you are icarus falling. though i am no sun, i am no sea. i am nothing known to you. perhaps in another life, i am freedom worshipping you. ✻✻✻ Il lui avait dit que ce serait une belle après-midi. Qu’ils allaient passer un bon moment ensemble. Cela avait été le cas jusqu’à ce que la voiture s’arrête devant une maison dont elle ignorait l’existence. Ou plutôt qu’elle ne reconnaissait pas. Ce n’était pas un quartier qu’elle reconnaissait, mais Briar s’était dit que c’était un simple arrêt avant qu’ils reprennent la route jusqu’à la maison de ses papas. Évidemment, en voyant que son père coupait le moteur, Briar avait compris qu’elle se mettait le doigt dans l’œil. Assise à l’arrière de la voiture, une bouteille de vin en main, Briar avait simplement compris quelques mots de ce que lui disait Patrick, son beau-père. Alors, suivant ses deux pères, Briar râlait peut-être un peu trop et traînait de la patte pour éviter de se rendre jusqu’à cette maison qui appartenait à cette personne dont elle ignorait l’existence. Pourquoi avait-elle besoin d’être ici ? Briar se serait contenté d’une simple soirée à sa seconde maison avec les deux personnes qui comptaient le plus à ses yeux. Sans le savoir, Briar se faisait avoir. Ils avaient organisé quelque chose sans lui dire présumant qu’elle n’avait rien de mieux à faire. Plus elle avançait, plus elle se rappelait à qui appartenait la maison, mais son cerveau préférait croire que ce n’était pas possible. Ce qui, au fond, était la réalité. Briar n’avait pas une vie bien remplie. La plupart du temps, elle se contentait de rester enfermée chez elle à regarder quelques films ou alors elle aimait visiter les quartiers de Londres qu’elle redécouvrait à chaque fois. Mais ce qui emmerdait le plus Briar, c’était que ses propres parents assument qu’elle n’avait pas une vie occupée. Si c’était elle qui l’assumait, ça lui allait étant donné que c’était sa vie sauf que lorsque c’était deux parents, ça frustrait Briar. Assez pour qu’elle décide de faire l’enfant de huit ans et de bouder un peu juste le temps du trajet entre la voiture et la porte d’entrée de cette maison.
« Madamemoiselle Cavendish ! » S’exclamait Briar, surprise de reconnaître un visage. « Quelle joie de vous revoir. » Dit-elle en essayant d’afficher son sourire le plus sincère. Ça faisait une bonne décennie qu’elle n’avait pas croisée la mère de Jake. Pendant près d’un an, elle considérait cette femme comme une belle-mère puis les choses avaient changé entre Jake et elle. Alors, elle l’appelait par le nom que Briar l’avait connu. Cavendish. Même si ça ne devait plus être celui-là qu’elle portait. Elle n’était pas du tout certaine alors elle y allait par ce qu’elle connaissait après avoir pris la décision de ne pas s’aventurer dans l’inconnu. Du regard, elle cherchait le reste des membres de la famille Cavendish. Briar se rappelait des sœurs de Jake. Sofia et Victoria. Surtout, elle cherchait Jake du regard. S’ils s’étaient laissés en bon terme la dernière fois, ça ne signifiait qu’ils étaient amis aujourd’hui. Ils avaient encore du chemin à faire avant d’avoir une relation d’amitié. D’abord, la confiance. Briar se doutait bien que cette confiance n’allait pas se construire en une seule soirée puisqu’après tout, elle lui avait brisé le cœur. Toujours avec ce même sourire, elle tendit la bouteille à cette femme charmante qu’elle aurait adoré avoir en tant que mère. Rapidement, elles eurent une discussion sur la fameuse question : comment allait la vie ? Briar répondait honnêtement : enseignante au primaire, toujours célibataire à son âge et oui, sa petite-sœur Juliet allait bien puis la maman Cavendish lui donna une coupe de vin et après l’avoir remercié, elle s’aventura dans cette maison qui ne lui était plus autant qu’inconnu. Elle avait passée du temps ici, Briar s’en rappelait. Son regard allait se poser sur les photos accrochées ici et là et elle eut un sourire en coin. Voir Jake, adolescent, c’était comme revenir en arrière.

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# Re: all the most beautiful things cannot be seen or even touched (w/jake).
message posté Lun 3 Juil - 18:55 par Jake O. Cavendish
People think first love is sweet, and never sweeter than when that first bond snaps… Yet that first broken heart is always the most painful, the slowest to mend, and leaves the most visible scar. What’s so sweet about that? ✻✻✻ Mardi soir, Briar et ses papas viennent manger à la maison. Et toi aussi. Tu pourras ramener le pain de la boulangerie en bas de chez toi ? Aussi simple que ça, comme si tout ça arrivait tous les trois jours. A la réception du message, Jake avait aussitôt rappelé sa mère pour demander plus d’explications. Elle avait décidé de les appeler, pour prendre des nouvelles, après que Jake ait parlé de sa rencontre avec Briar, et, une chose en amenant une autre, elle avait fini par les inviter. Peut-être a-t-elle d’autres intentions, mais pour une fois, Jake n’en est pas certain. Sa mère a beau se mêler de sa vie souvent, il ne pense pas qu’elle ait l’intention de les rabibocher, Briar et lui. Après tant d’années, elle doit savoir que c’est terminé depuis longtemps. Il n’empêche qu’ils peuvent devenir amis, et que sa mère a toujours apprécié la jeune femme et ses parents.
Un peu nerveux à l’idée de ce dîner, Jake avait failli en oublier d’aller acheter le pain demandé par sa mère avant de pénétrer dans les bouches du métro. Il avait fait demi-tour au dernier moment, pour acheter le pain préféré de sa mère, qu’elle prend dès qu’elle vient le voir et qu’elle lui demande presque à chaque fois que c’est lui qui vient. Le trajet passe rapidement, comme à chaque fois. Il a l’habitude, et prend les correspondances machinalement, depuis le temps. Rapidement, les métros puis le train de banlieue l’amènent jusqu’à la rue dans laquelle il a grandi. Il lui suffisait de tourner deux fois à droite, puis une fois à gauche pour arriver chez Briar. Il se souvient bien du chemin qu’il empruntait presque chaque jour, pour aller la voir ou même pour la raccompagner après le lycée. Il se souvient à quel point elle était son échappatoire, face à tout ce qui passait chez lui. Il se souvient que le chemin lui donnait le sourire dans un sens, alors qu’il le détestait dans l’autre, traînant des pieds plus qu’autre chose. Aujourd’hui, c’est chez elle que Briar est. Arrivée avant lui, à en juger la voiture inconnue garée juste devant le garage.
Jake salue les deux papas de Briar, donnant quelques nouvelles lorsqu’ils lui demandent, parle de son travail à la BBC, des derniers reportages de lui qu’ils ont pu voir, de Timéo aussi, même s’ils étaient déjà au courant par Helen Cavendish. Rien d’étonnant à ça, elle est véritablement gaga de son petit-fils, et adore montrer les centaines de photos qu’elle a déjà sur son téléphone. Finalement, Jake les laisse quand sa mère les rejoint, pour partir chercher Briar. Il ne met pas longtemps à la trouver, dans le salon, à regarder quelques photos accrochées au mur. Celles-ci ne bougent jamais. Seules des nouvelles viennent s’ajouter, remplissant toujours plus les murs. Aucune n’a jamais été retirée, sinon celle du mariage des parents de Jake. Son père est toujours présent sur certaines, et Jake avait toujours trouvé cela étonnant qu’elle le laisse ici, qu’elle veuille se souvenir de lui. Mais c’était pour ses enfants qu’elle avait fait ça. Parce que son départ n’effaçait pas tout le reste, l’enfance qu’ils avaient passée avec lui. Même si Jake le voudrait parfois. « Quelle honte cette coupe de cheveux quand même. Comment j’osais sortir comme ça ? » C’était un peu avant que lui et Briar commence à sortir ensemble, mais elle le connaissait déjà, au moins de vue. Tout adolescent passe par des périodes capillaires qu’il regrette, Jake n’a pas fait exception à la règle. Lorsqu’elle se tourne vers lui, Jake sourit à Briar, avant de l’enlacer doucement, et de poser un baiser sur sa joue. « Comment est-ce que tu vas ? » Au final, il ne lui avait pas envoyé de message depuis qu’ils s’étaient revus. Pas le temps. Peur de ne pas savoir quoi dire. Mais peu importe qu’il ait fallu l’intervention de sa mère pour qu’il la revoie, il en est heureux tout de même.

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message posté Lun 10 Juil - 3:47 par Briar Rosenwald
perhaps in another life, you are icarus falling. though i am no sun, i am no sea. i am nothing known to you. perhaps in another life, i am freedom worshipping you. ✻✻✻ Briar aurait dû reconnaître cette maison même après toutes ces années. Elle y avait passé plusieurs heures auprès de Jake, à avoir une conversation avec sa mère et manger sa cuisine. Une maison à quelques rues de son ancienne maison. Enfin, pas son ancienne maison puisque sa mère y résidait toujours avec son mari et sa fille et ses souvenirs d’une autre vie. D’une vie plus compliquée qu’aujourd’hui. Perdue dans ses pensées, Briar se disait qu’elle pourrait s’arrêter là-bas après ce souper pour des salutations rapides. Toujours dans sa tête, elle débattait cette option. Briar n’appréciait pas les moments passés avec sa mère. Les moments lui rappelaient à quel point sa présence était inutile dans un sens. Que le fantôme de son grand-frère, Jefferson, se tenait derrière elle. Sa mère la regardait à peine et lorsque c’était le cas, évitait le plus possible de poser son regard sur Briar. Avec le temps, Briar avait eu l’habitude.
D’où elle se tenait, Briar était en mesure d’entendre les conversations de ses pères et de la mère à Jake. Ils passaient d’un sujet à l’autre, se remémoraient des souvenirs d’antan. Malgré les événements passés, la mère de son premier amour et son père avaient réussi à rester bons amis. Ils n’avaient pas laissé un amour de jeunesse brisé ternir leur amitié. Briar admirait cela chez eux. Elle aurait aimé que ça se passe de cette manière avec Jake même si les choses étaient différentes entre eux qu’entre leurs parents. Helen et Lewis étaient amis. Jake et Briar avaient été amoureux. « Quelle honte cette coupe de cheveux quand même. Comment j’osais sortir comme ça ? » La voix de Jake lui parvient aux oreilles comme une vieille mélodie qu’on réentend des années plus tard. Pour elle, son ton de voix était resté le même. Pour Briar, Jake aurait toujours la même voix : celle apaisante. Qui lui donnait confiance. Qui la faisait se sentir aimé d’un autre amour que la famille donne. « Elle n’était pas si horrible que tu l’imagines. Elle t’allait même comme un gant. » Répondait Briar en se tournant vers lui, léger sourire à la droite de sa bouche. Une manie développée avec le temps. Peu importe la situation, un sourire en coin s’installait sur son visage. « On peut même dire que c’est ce qui a fait ta popularité. » Rajoutait-elle contre sa joue, sa main se déposant sur son bras un instant puis son regard se déposait sur la coupe que Jake portait aujourd’hui. Quelque chose se passait là. Ça ne ressemblait pas à celle de son adolescence, celle qu’elle connaissait, mais Briar avait toujours l’impression que les cheveux de Jake étaient eux-mêmes mannequins. Briar ne connaissait personne avec une chevelure comme la sienne.
« Comment est-ce que tu vas ? » Le regard de Briar se plongea dans cette coupe au liquide rouge. Comment allait-elle depuis leur dernière rencontre ? Bien. Comme toujours, en fait. « Bien. La vie suit son courant, tu sais. Les vacances arrivent bientôt alors j’aurais plus de temps devant moi pour récupérer les heures de sommeil perdues. » En accord avec ses propres propos, Briar hochait la tête avant de porter la coupe à ses lèvres et en boire une gorgée. « Et toi ? J’espère que tu as toujours un emploi pour que je puisse créer ton fan club. » Demandait Briar en tapotant le verre de son index. C’était une petite blague entre eux et une question un peu stupide puisqu’elle savait d’avance que Jake avait toujours un emploi. Elle suivait, par pure curiosité, son évolution à la télévision. Parfois, avant de quitter l’appartement pour se rendre jusqu’au boulot ou d’aller au lit, elle regardait la chaîne BBC. En même temps, il lui était encore difficile de croire qu’elle y connaissait une personne travaillant là-bas. « En tout cas, si ta mère a encore de la rancune envers moi pour ce qui s’est passé, elle le dissimule bien. J’avais l’impression de me faire accueillir de la même manière qu’à l’époque. » Briar avait besoin d’être honnête. Elle ignorait si la mère de Jake avait eu de la rancune envers elle après leur rupture.

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