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hoping one day you’ll make a dream last / eulalie

I can't drown my demonsthey know how to swim
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# hoping one day you’ll make a dream last / eulalie
message posté Dim 25 Juin - 11:57 par Peter Montgomery
The road leading to a goal does not separate you from the destination; it is essentially a part of it. ✻✻✻ C’est la troisième fois que Peter rentre le ticket dans un sens différent, et pourtant, la machine le refuse toujours. Pourtant, il l’a acheté en début d’après-midi, ça n’a aucun sens. Il essaye une dernière fois, tout en se préparant à devoir aller demander à un guichet, quand, enfin, le bouton vert s’allume et le tourniquet se débloque. Il récupère le ticket en poussant un soupir, avant d’entrer dans les méandres du métro. Il a fait le trajet inverse tout à l’heure, mais est incapable de se souvenir du numéro de la ligne, ou même de la direction. Pas habitué du tout à prendre les transports en commun, Peter s’arrête devant un plan, repérant rapidement son arrêt et le métro qu’il doit prendre.
Forcément, il avait fallu qu’il ait besoin de se rendre chez un fournisseur, pile le jour où sa voiture était au garage pour les contrôles annuels. Une urgence dont il se serait bien passé, surtout qu’il a l’impression de les enchaîner depuis quelques temps. Depuis le départ de Graham pour l’Australie en fait. Il comprend parfaitement que la famille passe avant le reste et qu’il soit donc parti pour une durée encore indéterminée, mais la charge de travail au restaurant s’est trouvée augmentée pour Peter. Il a dû réaliser quelques embauches, et gérer seul les problèmes techniques auquel il a été confronté. Et forcément, c’est toujours quand on peine déjà à tout gérer, que plus de mauvaises nouvelles vous tombent dessus. Mais Peter est conscient que ça pourrait être pire, et qu’il arrive tout de même à gérer. Il a dû emprunter un peu d’argent, dans l’urgence, mais compte le rembourser aussi vite que possible. Et heureusement, il peut compter sur une équipe solide, et laisser le restaurant entre leurs mains pour pouvoir passer du temps avec sa fille aussi.
Aujourd’hui malheureusement, il risque de finir plus tard que prévu, car il a de la paperasse à finir, et que cette escapade d’une heure n’était pas du tout au programme. Et se presser n’y changera rien, surtout qu’il ne peut pas faire bouger le métro plus vite. Il attend sur le bord du quai jusqu’à ce que le train s’arrête en gare. A cette heure, il n’y a pas de place assise et tout le monde semble trop fatigué par la chaleur, alors il s’accroche à une barre, tout en tâchant de ne pas trop se collé à d’autres personnes. Une des principales raisons pour lesquelles il préfère conduire sa voiture, quitte à être parfois coincé par des embouteillages. Surtout à cette saison, certains trains peuvent se transformer en enfer ambulant. Le métro émet un son aigu, avant de repartir. Pas pour bien longtemps malheureusement. Sans aucun signal, le métro freine subitement. Attendant le prochain arrêt pour réellement se tenir, Peter est déséquilibré par le freinage, et bascule sur le côté. Il parvient à se rattraper, non sans écraser les pieds de quelqu’un derrière lui. « Oh merde, je suis désolé ! » Dit-il aussitôt. En plus, les pieds en question ne sont pas très couverts, avec le beau temps qui règne depuis quelques jours. « J’espère que je ne vous ai… » Il n’a pas le temps de terminer car, lorsqu’il relève les yeux vers la propriétaire des pieds, il a une étrange impression de déjà-vu. Il connaît cette femme, il en est certain, même s’il lui faut quelque secondes pour se souvent d’où il la connaît. « Vous êtes la maman de… ? » Mince, il ne se souvient plus de son prénom. Quelle honte. « Pardon, son prénom m'échappe. Je sais que ma fille me dit toujours qu’elle voudrait avoir la même coupe de cheveux qu’elle, mais que ses cheveux ne poussent pas assez vite. » Dit-il en souriant. En plus, ils ont accompagné l’école tous les deux récemment, il devrait se souvenir du nom de sa fille quand même.

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# Re: hoping one day you’ll make a dream last / eulalie
message posté Sam 15 Juil - 19:09 par Eulalie F. Montandon
Hoping one day you’ll make a dream last
EXORDIUM.
Stressée, c’était le terme qui convenait le mieux pour décrire mon humeur en cette fin de journée. Rien ne se passait comme je voulais et je commençais à perdre patiente. Moi qui suis pourtant d’un naturel calme à tenter de prendre les choses comme elles viennent sans y ajouter un stress indésirable qui engendre souvent des conséquences involontaires. Mais cette fois, c’était tout l’inverse. L’ordinateur que j’utilise depuis que je travaille dans ce bureau avait subitement décidé d’être capricieux. Et ce n’est pas du tout le moment ! D’ici la fin de la journée, mon rapport devait être déposé sur le bureau de mon patron et je n’étais déjà plus dans le temps. Je ne peux me permettre de faire des heures supplémentaires ayant une demoiselle à aller récupérer à l’école. Je ne pouvais m’empêcher de détacher mon regard de l’horloge accrochée juste au-dessus de mon bureau. En cet instant, j’aurais tout donné pour posséder l’un de ses pouvoirs magiques que l’on voit souvent à la télévision et qui permet d’arrêter le temps. Malheureusement, je suis loin d’être une héroïne et j’allais devoir compter sur moi seule pour terminer ce rapport au plus vite.

Après de nombreux désagrément et un rapport bâclé dans un résumé très synthétisé, je pus enfin quitter mon bureau. J’allais sans doute être légèrement en retard mais j’espérais que la chance soit avec moi et que les bouchons auraient désertés la ville. Quand j’arrivai à l’endroit où j’étais censée avoir laissée ma voiture, comme c’est le cas tous les jours, je poussai un juron qui aurait choqué toute personne m’ayant entendue. J’avais complètement oublié que je n’avais pu sortir la voiture du parking de l’immeuble ce matin et que j’avais dû venir en métro. Ayant pris une direction différente de celle de la station de métro, je me suis mise à courir pour ne pas rater le prochain métro qui me conduirait à l’école de Madeline. N’ayant pas opté pour des chaussures idéales pour une course, je manquai à plusieurs reprises de me tordre la cheville. Le frottement du cuir de mes sandales commençait à me brûler la peau. Debout au milieu d’un grand nombre de voyageurs, j’avais juste une envie : celle d’ôter mes chaussures. Cependant, cela ne se faisait pas. Peut-être que dans la dernière course qui me mènerait à l’école, je prendrai le risque de parcourir la distance à pieds nus, même si je savais déjà que les regards se poseraient sur moi. Chose qui ne m’a jamais dérangé, n’ayant jamais fait attention à ce que l’on peut penser de moi.

Comme si mes pieds n’étaient déjà pas assez douloureux, l’un d’eux se fit écraser par le poids d’une personne. Je retins de nouveaux jurons même si la douleur se fit pressante sur le moment. Je devrais peut-être penser à mettre des baskets quand je prends le métro. Mais j’espère ne plus devoir subir une escapade de la sorte. Heureusement, des excuses firent rapidement leur apparition, ce qui me fit oublier cet incident. Je n’allais pas faire un scandale sur ce monsieur, sachant que ce n’était pas de sa faute mais du freinage brusque du métro. J’allais encore moins lui en tenir rigueur quand je le reconnus. Il semblait lui aussi me reconnaître mais sa mémoire lui fis défaut sur d’autres détails. Je souris quand il m’avoua avoir oublié le prénom de ma fille. Après tout, il ne la connaissait pas très bien que pour s’en rappeler. C’était tout à fait normal. « Elle s’appelle Madeline. » Ce n’était pas non plus un prénom qu’on trouvait facilement dans ce pays donc raison de plus de ne pas s’en rappeler. Sa réflexion vis-à-vis des coupes de cheveux des petites filles me fit sourire. Après tout celle de Madeline allait bientôt changer, il était temps de lui couper les pointes. « Votre fille sera contente assez rapidement, on doit aller lui couper les cheveux dès demain. » Au final, elles devraient presque arriver à la même longueur. « Je suppose que vous allez également à l’école, la chercher ? » Cela me rassurait un peu, je n’étais pas une si mauvaise mère. J’ai toujours cette impression quand je sens que je suis en retard sur mon planning.
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