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message posté Lun 26 Juin - 4:05 par Frieda Hawkins
but at the end of the day, we’re all just people who go to bed wanting happiness and wellbeing. ✻✻✻ Les rayons du sommeil vinrent perturber le sommeil profond de Frieda. Une autre journée qui débutait avec un léger mal de crâne et une tête qui lui donnait l’impression d’avoir été frappé par un train. Ce qui devait être arrivé avec toute la difficulté qu’elle avait à se relever du lit. Aligner deux pas ? Mission impossible à ses yeux. Alors, se rendre jusqu’à la salle de bain lui prenne cinq minutes de plus environ, mais elle réussit à s’y rendre sans se cogner dans quelque chose. Puis, Frieda se rappelle d’une chose : Maxence. Théa. Maxence et Théa. Elle est supposée les rejoindre chez lui pour une raison inconnue. Maxence lui a simplement demandé de passer aujourd’hui. Une demande acceptée par Frieda car elle était une bonne amie. Elle n’était peut-être pas l’amie par excellence, mais Frieda était du genre à être présente à aider lorsque c’était nécessaire. Sauf que la différence était que Frieda appréciait Maxence et Théa bien plus que les autres êtres humains. Maxence la connaissait mieux que quiconque. Pendant un temps, ils avaient partagé des moments intimes. À une certaine époque, Frieda avait été amoureuse de Maxence. Elle lui avait ouvert les portes de sa vie. Il savait tous les détails importants que faisaient d’elle la personne qu’elle était aujourd’hui. Aujourd’hui, elle considérait Maxence comme son meilleur ami, une des personnes les plus importantes de sa vie. Elle n’imaginait pas sa vie sans lui. Sans sa présence. Et ça surprenait les gens… Qu’ils soient d’aussi bons amis. Qu’ils s’entendent aussi bien alors qu’entre eux, il y avait de l’histoire. Sauf que Frieda désirait que les choses continuent d’aller aussi bien entre Maxence et elle. Ils étaient bien ainsi avec une amitié. Leur amitié comptait aux yeux de Frieda assez pour ne pas faire en sorte de gâcher les choses. Alors, Frieda retournait à sa chambre pour enfiler des vêtements propres. Avant de partir pour l’appartement de Maxence, qui n’était pas très loin, Frieda s’assura d’attraper une pomme sur le comptoir de la cuisine qu’elle mangea en route avant de s’arrêter à un Starbuck’s près de chez Maxence. Un latté pour elle dont elle avait déjà bu rendu chez Maxence. Faisant comme chez elle, Frieda pénétrait à l’intérieur de son appartement sans toquer ou même sonner. Pour les nombreuses fois qu’elle venait ici, Frieda se donnait elle-même la permission d’entrer comme bon lui semblait. « Je suis là, d’accord ? Un peu en retard, mais regarde ce que je t’ai apporté pour me faire pardonner ! » Lâchait Frieda en lui montrant la boisson achetée chez Starbucks. C’était une bonne amie, Frieda. Elle n’arrivait pas les mains vides. Certaines fois, elle apportait de la pizza. D’autres fois, du chocolat pour sa nièce. Ce matin, c’était un café pour Maxence. Théa aurait son amour parce qu’elle lui donnait tout l’amour que Frieda possédait à Théa. C’était sa nièce à elle. Son petit rayon de soleil. « Viens ici princesse ! » Tout de suite, Frieda abandonnait ce qu’elle avait dans les mains pour prendre Théa dans ses bras et lui donner des milliers de petits bisous là et là. Lorsqu’elle déposa la petite fille au sol, Frieda allait s’asseoir près de Maxence qui semblait perdu. « J’ai entendu un truc l’autre soir… Ton père est à l’hôpital. Pourquoi tu ne me l’as pas dit ? » Il fallait qu’elle l’apprenne par la petite sœur de Maxence, Rose, qu’elle détestait plus que tout au monde, mais qui était venue la voir pour lui demander son aide.

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# Re: you can count on me like 1, 2, 3 (w/maxence).
message posté Mar 27 Juin - 1:45 par Maxence C. King


     

       

Frieda & Maxence
Six heures et demi. Tes yeux s'ouvrent habitués à leurs quatre heures de sommeil habituelles. Alors que ton regard est toujours ancré au plafond, tu balances ton bras sur la table de chevet et la parcours à tâtons pour enfin trouvé ton chapelet. Tu le ramènes à ta poitrine tout en fermant tes yeux, et là tu pries. Tu pries pour qu'il t'arrive pas d'autres galères, pour que ton père se réveille, pour que Théa vive une longue vie, épanouie, sans embuches et remplie d'amour. La vie dont tu rêvais. Puis tu te rends compte que plus tu priais et moins t'y croyais. Ça se faisait des années que tout les matins tu priais et ta récompense n'avait été que des merdes ici et là. C'était plus devenue une habitude qu'une démonstration de ta foi envers ce fameux Dieu. mais en même temps, qu'est ce que tu pouvais bien faire d'autre ? Rien, alors oui, tu te contentais de prier.

Huit heures trente. Jogging fini, pancakes sur le comptoir, dessins sur la table et un thé à la main. Tu dégustes cette boisson purement anglaise, comme toi, au bord de ta fenêtre une clope à la main. Ton regard se perd dans l'horizon alors que tu enchaînes les taffes. T'essayes de ne pas le faire mais tu finis par penser par ton père. Tu le revois encore et encore inconscient et en sang, cette image te hante et envahit ton esprit dès qu'elle en a l'occasion. Elle te torture l'esprit et te pousse à te demander "et s'il se réveille jamais ?". Tout ces tourments te font sortir la quatrième clope de la journée aussi vite que tu as fini la précédente. T'inspires un peu de ce plaisir toxique et sans vraiment t'en rendre compte, deux larmes viennent perler tes joues. Un « Papa, un pancake s'il te plait. » te fais sortir de tes pensées. d'un revers de manche, tu essuies tes larmes et de ta main droite tu stack ta clope sur le cendar.

Tu ris à la vue de Théa et tu te diriges vers la cuisine suivi par ton bohneur ambulant. Tu prépares un pancake au nutella avec biberon de lait, le tout sur un plateau. parce que c'est comme ça que tu es avec Théa, tu es à ses petits soins, attentionné. Tout ce que tu veux c'est lui faire plaisir. « Je suis là, d’accord ? Un peu en retard, mais regarde ce que je t’ai apporté pour me faire pardonner ! » eh merde, t'avais oublié Frieda. Tu te rappelles maintenant que tu lui avais demandé de passer mais t'es souvent d'haute tens' et tête en l'air en ce moment que t'avais complètement zappé. Ça te ressemblait pas toi qui étais tellement organisé.. Théa qui avait reconnu sa voix cours jusqu'au salon où Frieda t'attendais les mains pleines « Je sais pas si je pourrais pardonner un tel retard... ». Tu regardes le contenu du sac, qu'elle a abandonné pour prendre Théa dans ses bras. Tu prends ta boisson et retourne t'assoir sur le sofa. t'en profites pour poser le plateau de Théa sur la table inondée par tes dessins. « Un frappucino, exactement ce dont j'avais besoin. c'est possible que je te pardonne en fait. ». Tu allumes encore une fois une clope et par la même occasion tu te perds à nouveau dans tes pensées, t'avais l'habitude maintenant.

Cette fois c'est Frieda qui te fais sortir de tes "rêveries" en s'asseyant à côté de toi. Tu t'attends à un "ca va ?", "quoi de neuf ?" ou une autre question banale mais non, t'as le droit à « J’ai entendu un truc l’autre soir… Ton père est à l’hôpital. Pourquoi tu ne me l’as pas dit ? » eh remerde ; c'est qu'elle n'arrêtait pas de te surprendre. Tu ne l'avais dis à personne, tu voulais pas en parler ni qu'on t'en parle. Tu voulais oublier autant que tu pouvais que ton père était coincé entre la vie et la mort. Tu avais beau l'aimer Frieda, tu voulais juste ne pas en parler. « J'peux savoir qui t'en as parlé ? » t'imagines la réponse mais tu veux pas venir à la conclusion que tu pouvais pas avoir confiance en ta sœur et « me dis pas Rose, parce qu'elle m'avait promis de rien dire. » t'es comme ça, toujours dans le déni. Tu prends quelques taffes et continues « J'te l'ai pas dit parce que j'ai pas envie..» ta mâchoire et tes traits se resserrent alors que tu inspires une seconde bouffée « pas envie d'y penser, de me l'imaginer et encore moins d'en parler. »    

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# Re: you can count on me like 1, 2, 3 (w/maxence).
message posté Sam 1 Juil - 5:24 par Frieda Hawkins
but at the end of the day, we’re all just people who go to bed wanting happiness and wellbeing. ✻✻✻ « Je sais pas si je pourrais pardonner un tel retard… » Et Frieda resta silencieuse. Elle ne répondit rien à Maxence, se contentant simplement de lever les yeux au ciel tandis que son attention se portait sur Théa. Pendant quelques secondes, Frieda avait l’impression que sa nièce avait grandi davantage depuis la dernière fois qu’elle l’avait vu. Puis, elle commença à avoir une conversation très courte avec Théa alors que la voix de Maxence se faisait entendre en fond sonore. Frieda se doutait bien que ça concernait la boisson qu’elle lui avait apporté pour se faire pardonner et le son suivant qu’elle entendait était le briquet de Maxence qui s’allumait une cigarette. Probablement pas sa première et certainement pas sa dernière. Maxence fumait. Un peu trop au goût de Frieda sauf qu’elle n’était pas sa mère alors elle n’allait pas l’empêcher de fumer en étant dans la même pièce que sa fille. Frieda n’était pas la mère de cette boule d’énergie alors son avis ne comptait pas beaucoup. Frieda déposa ses lèvres sur le front de sa nièce pour un petit bisou rapide avant que celle-ci retourne à ses occupations qui semblait être le dessin aujourd’hui. Comme Maxence. La pomme ne tombait pas bien loin du pommier.
« J’peux savoir qui t’en as parlé ? » Aussi surprenant que cela sonnait, c’était sa petite sœur : Rose. Cette jeune femme aujourd’hui âgée du même âge que Frieda. Rose, l’ancien bourreau de Frieda. Leur histoire avait débuté lorsqu’elles étaient toutes les deux jeunes et elle s’était terminée presqu’aussi vite. Frieda n’avait pas enduré très longtemps les remarques de Rose à son égard ni le surnom que celle-ci lui donnait parce qu’elles avaient des familles différentes. L’une avait des parents toujours vivants. L’autre avait été abandonnée à la naissance avant d’être recueillit par la bonne famille. Alors, Frieda lança un regard à Maxence lui faisant comprendre que pour cette information, Rose était venue lui parler. C’était surprenant. Habituellement, elles s’évitaient comme la peste. « Me dis pas Rose, parce qu’elle m’avait promis de rien dire. » Elle haussa les épaules. « Si c’est ce que tu veux entendre, ce n’est pas Rose. » Lâchait Frieda en déposant son regard sur Maxence et la cigarette qu’il avait entre les doigts. Une part d’elle avait envie de lui prendre et de l’écraser. Une autre part de Frieda avait envie d’en prendre une taffe bien qu’elle ne fumât pas. C’était la curiosité de savoir comment on se sentait lorsqu’on fumait. « J’te l’ai pas dit parce que j’ai pas envie.. » Les yeux de Frieda captèrent la mâchoire de Maxence se resserrer à cette pensée. Frieda savait ce que ça faisait à l’esprit de se sentir inférieur lorsqu’une personne qu’on aimait était entre la vie et la mort. La seule différence était qu’elle, on lui avait dit que son père n’était plus de son monde. Elle n’avait pas eu le temps de s’inquiéter. C’était arrivé comme ça, du jour au lendemain. Un peu comme un rhume. Les signes sont présents, mais elle arrivait toujours par surprise. La mort de son père était arrivée par surprise. Mais ce qui blessait plus Frieda était le fait que Maxence n’avait pas envie de lui dire. Elle était là pour lui. Depuis des années maintenant. Alors, Maxence devrait être en mesure de lui confesser des détails de ce genre-là. Maxence devrait être capable de partager avec Frieda les moments difficiles. Il avait toujours été là pour elle et elle serait toujours là pour lui. « Pas envie d’y penser, de me l’imaginer et encore moins d’en parler. » Pour la seconde fois depuis son arrivée, Frieda levait les yeux au ciel. « Pourquoi tu fais ton dur ? Ton père est entre la vie et la mort et toi tout ce à quoi tu penses c’est de ne pas y penser ? » Ça mettait en colère Frieda qui ne voulait pas gérer leurs problèmes maintenant et d’y faire face plus tard lorsqu’il était trop tard. « Tout de suite, tu imagines le pire, Maxence. C’est ça ton problème. Ton père est à l’hôpital et tu devrais lui rendre visite juste au cas où ce soit ta dernière chance. » Ajoutait-elle très vite, sans prendre une seule respiration entre les mots. Maxence avait une chance. Frieda n’avait pas eu cette chance. « Je n’ai pas eu cette chance, Maxence et j’en ai encore mal. » Elle ne parlait pas souvent du décès de son père et ramenait principalement ce sujet lorsqu’elle devait argumenter sur le sujet.

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# Re: you can count on me like 1, 2, 3 (w/maxence).
message posté Jeu 6 Juil - 3:09 par Maxence C. King


     

       

Frieda & Maxence
En ce moment, ta vie se résumer à Théa, voiture, boulot, Théa, dodo. T'étais souvent sur les nerfs, nerfs qui se calmaient dès que t'étais en présence de Théa. Elle t'apaisait, son épanouissement faisait ton bonheur et pendant quelques heures, elle arrivait toujours à te faire oublier toutes tes galères. Ton aspiration était d'être le meilleur père possible parce que le tien avait été plus qu'incroyable avec toi et Rose. « Si c’est ce que tu veux entendre, ce n’est pas Rose. » dit Frieda alors que son regard se logea sur la cigarette que tu tenais dans les mains. Bien entendu que c'était Rose mais cette réponse sarcastique te fis soupirer avant de répondre « Ça te gêne ? » tout en désignant le bâtonnet cancéreux coincé entre tes doigts, tu continuas « J'ai jamais fumé autant de ma vie ces derniers temps, c'est en train de coûter une blinde. ». T'étais habitué à fumer à peu près quatre paquets par semaine ce qui te semblait modéré... mais depuis l'attentat ton cota s'élevait à presque six paquets par semaine. T'avais l'impression que ça te déstressait, ce n'était qu'une impression. La preuve, clope à la bouche ou pas, nicotine dans le système ou pas, ces images qui te torturais tant arrivaient toujours à s'introduire dans ton cerveau. Tellement que tu t'attendais à mourir d'un AVC ou d'une crise cardiaque incessamment sous peu à cause du stress et de la peur qu'elles créaient en toi. « Pourquoi tu fais ton dur ? Ton père est entre la vie et la mort et toi tout ce à quoi tu penses c’est de ne pas y penser ? ». Toi, faire ton dur... t'étais limite plus fragile que Bella Swan et Yoann Gourcuff combinés quand il s'agissait de ton père. C'était faire ton dur de te protéger ? « Pourquoi je m'infligerais autant de souffrance ? J'préfère faire comme si ça ne s'était jamais passé.. » C'était plus facile pour toi d'oublier, de te voiler la face. « Ça fait moins mal. » t'échappas. Petit à petit, le stress d’affronter la vérité commençait à bouillir en toi et machinalement, tu levas et entrepris de faire les cent pas dans le salon de ton appartement. « Tout de suite, tu imagines le pire, Maxence. C’est ça ton problème. Ton père est à l’hôpital et tu devrais lui rendre visite juste au cas où ce soit ta dernière chance. » continua-t-elle. Tes pas s'accéléraient un peu plus. Elle avait raison, le pessimiste que tu étais voyais déjà son père à la morgue. Tu parcourais la salle de coin en coin. Elle avait raison, mais c'était trop dur de l'admettre, c'était plus facile de te cacher comme tu le faisais depuis plusieurs semaines. Tu t'arrêtas une seconde, puis repris ton manège inutile. Elle avait raison, parce-qu'elle te connaissait par cœur, comme si elle t'avait faite. Ça faisait six ans que tu la connaissais, mais après tout ce que vous aviez pu vivre ; l'amour, l'ennui, l'amitié, le sexe. C'était comme si vous vous connaissiez depuis toujours. Elle avait toujours été là pour toi, pour Théa et elle le prouvait encore une fois par sa présence. « Même si j'en avais envie, je sais pas si je pourrais. Le voir dans cet état, ça serait au dessus de mes forces. J'ai pas envie d'avoir un légume sur un lit comme dernière image de lui...Il a toujours été si fort et courageux et..» T'étais perdu, tu savais même plus si c'était une excuse de plus pour ne pas y aller ou si c'était la vérité. Tu savais plus ce que tu voulais, t'étais partagé. « Je n’ai pas eu cette chance, Maxence et j’en ai encore mal. » A l'entente de cette phrase, ton corps se figea et tes pieds semblaient s'être fixés sur le sol. Il était rare que Frieda évoque la mort de son père et une part de toi se sentit mal. Mal que ton entêtement l'ait poussé à parler d'un sujet qui la peiner tout particulièrement et mal d'avoir cette chance. Pour toi cette chance, c'était une malédiction et tu savais pas comment en faire une bénédiction. « Je sais, j'suis désolé. » tu savais pas quoi dire d'autre alors tu continuas avec « et désolé de t'avoir rien dit, j'aurais dû. ». Tu craignais qu'elle le prenne personnellement, c'était pas contre elle. C'était toi, toi qui n'étais pas prêt à te rendre compte que ton père était sur un lit d'hôpital et qu'à tout moment tu pouvais recevoir un appel décrétant qu'il était mort. T'étais pas complètement prêt à ouvrir les yeux, mais tu pouvais essayer pour et avec Frieda, c'était la moindre des choses vu tout ce qu'elle avait pu faire pour toi. « J'veux vraiment que tu saches que j'en ai parlé à personne et à peine à Rose. J'te fais entièrement confiance et j'pourrais te confier la vie de Théa entre les mains sans même sourciller mais j'étais pas prêt à en parler même si j'en ai terriblement besoin. » Ton regard était plongé dans le sien, tu voulais être sûre qu'elle sente que tu étais sincère. Blesser les gens que t'aimais c'était la chose que tu détestais le plus faire hormis Rose, là t’appréciais ça. Puis, tu esquissas un sourire compatissant et repris « Et si t'as besoin de parler, je suis là, toujours. »

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message posté Lun 10 Juil - 2:50 par Frieda Hawkins
but at the end of the day, we’re all just people who go to bed wanting happiness and wellbeing. ✻✻✻ À ses yeux, Maxence avait besoin d’une bonne douche froide de vérité et Frieda était heureuse de pouvoir être celle qui lui donnait. De toute manière, qui oserait être aussi franche avec lui à part elle ? Personne. Frieda, c’était l’emmerdeuse internationale de Maxence depuis longtemps maintenant. Elle était celle qui se permettait de le remettre à sa place lorsque c’était nécessaire. Celle qui lui ouvrait les yeux. C’était ainsi entre eux. Il la ramenait à la réalité lorsqu’il le fallait. Calmait son tempérament de feu. Maxence était aussi honnête avec elle que Frieda l’était avec lui. C’était ça leur relation. Une relation qui reposait sur l’honnêteté. « Ça te gêne ? » Frieda n’émettait pas un son. Tout ce qu’on pouvait entendre d’elle était sa respiration si on tendait l’oreille et que le bruit autour d’eux cessait. Avec les années, Frieda s’était habituée à ce que Maxence fume. Sauf que la dernière fois qu’elle l’avait vue autant fumé était la fois où ils étaient chez elle et qu’il lui avait annoncé être papa. « J’ai jamais fumé autant de ma vie ces derniers temps, c’est en train de me coûter une blinde. » Elle aurait lui dire en blague que c’était un signe qu’il cesse de s’empoisonner, mais le problème restait que l’atmosphère n’était pas propice à une blague. « Je pense juste au fait que tu ne devrais pas fumer autant devant Théa. Elle est encore toute petite, tu sais. » Comme à son habitude, Frieda se mêlait de ce qui ne la regardait pas. Sauf que la fumée restait et c’était inévitable que Théa y goûte un peu. « Mais c’est ta fille alors tu fais comme tu veux. » Parfois, Frieda avait l’impression d’agir comme une mère avec Maxence. Elle savait que sa présence auprès de Théa lui donnait d’avoir une maman, mais Maxence était son ex-petit copain et maintenant son meilleur ami. Elle n’était pas sa mère. Elle était sa bouée de sauvetage comme il était la sienne. « Pourquoi je m’infligerais autant de souffrance ? J’préfère faire comme si ça n’était jamais passée… Ça fait moins mal. » Comme tout le monde, au fond. Se voiler la face faisait moins mal que d’endurer la réalité. La réalité était douloureuse. Spécialement dans les moments les plus difficiles. On avait l’impression que la baffe était plus puissante. Plus douloureuse. Mais aux yeux de Frieda, c’était comme arraché un band-aid : il fallait le faire d’un coup parce que la douleur se dissipait après quelques secondes. Maxence trouverait ça difficile les premières minutes, mais plus les secondes s’écouleraient, plus la situation lui semblerait moins dure. « Même si j’en avais envie, je sais pas si je pourrais. Le voir dans cet état, ça serait au dessus de mes forces. J’ai pas envie d’avoir un légume sur un lit comme dernière image de lui. Il a toujours été si fort et courageux et.. » Elle patientait toujours pour la suite. Frieda savait à quel point Maxence adorait son père. Plus petit, il devait avoir été son héros. « T’es celui qui décide de la manière dont tu veux te souvenir de lui. T’as pas besoin de t’en rappeler comme étant un légume. » Sa main allait se déposer sur son avant-bras pour le serrer un peu. Un signe signifiant qu’elle serait là avec lui jusqu’au bout. « Je sais, j’suis désolé… Et désolé de t’avoir rien dit, j’aurais dû. » Un signe de main suffisait pour faire comprendre à Maxence que tu lui pardonnais. Frieda savait que ce n’était pas contre elle, qu’il aurait préféré éviter lui annoncer cette mauvaise nouvelle. « J’veux vraiment que tu saches que j’en ai parlé à personne et à peine à Rose. J’te fais entièrement confiance et j’pourrais te confier la vie de Théa entre les mains sans même sourciller mais j’étais pas prêt à en parler même si j’en ai terriblement besoin. » Frieda savait alors encore une fois, en moins d’une minute, elle balayait ses mots d’un geste de main avant de se concentrer sur un fil dépassant de son chandail. « Et si t’as besoin de parler, je suis là, toujours. » Son regard se plantait dans celui de Maxence. Frieda savait déjà tout ça. « Je sais, Maxence, je sais. Je te connais mieux que quiconque depuis toujours. Tu sembles l’oublier parfois. J’étais là avant, je suis là maintenant et je serais toujours là, rentre bien ça dans ta petite tête Maxence King. » Autrefois, en tant que copine et maintenant en tant que meilleure amie. « Tu vas aller le voir maintenant ? Je peux t’accompagner si tu veux et être un support moral parce que je suis une amie exceptionnelle. » Sa main glissa de son avant-bras pour s’emparer de sa cigarette terminée et écraser celle-ci. « Va falloir que tu te calmes sur ce poison, Maxou. » Lâchait Frieda en décroisant sa jambe afin de se lever du canapé et se diriger vers la fenêtre ouverte.

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# Re: you can count on me like 1, 2, 3 (w/maxence).
message posté Mar 18 Juil - 6:04 par Maxence C. King


     

       

Frieda & Maxence
T'essayais d'être heureux, de voir le bon côté des choses. D'arrêter de te morfondre sur ton sort pour enfin ouvrir les yeux et te rendre compte que plein de belles choses t'entouraient. T'essayais. Frieda était là à écouter tes inquiétudes et tes pensées sans dire un mot, Cette patience qu'elle avait avec toi t'apaisa petit à petit et tu repartis t'asseoir auprès d'elle. Parce qu'elle avait raison sur toute la ligne, c'était un peu dur à admettre mais il fallait bien que tu le fasses. Fallait que tu fumes moins et surtout perdre cette mauvaise habitude de le faire devant Théa, tes efforts commenceraient juste après avoir fini la clope que tu tenais en main . « Mais c’est ta fille alors tu fais comme tu veux. » cette réflexion te fis légèrement rire, Frieda était la figure maternelle la plus présente dans la vie de Théa et elle s'en occupait comme si c'était sa fille depuis qu'elle était arrivée dans ta vie. Tu l'as considérée un peu comme la maman de cœur de Théa parmi toutes les autres choses qu'elle représentait pour toi. « T’es celui qui décide de la manière dont tu veux te souvenir de lui. T’as pas besoin de t’en rappeler comme étant un légume. », tu hochas la tête en guise de réponse, t'avais compris... Ce n'était pas à cause d'un terroriste écervelé que tu allais oublier tout ce que ton père avait pu faire pour Rose et toi. Ou ce qu'il avait pu endurer. Ce n'était pas ça qui allait détruire tout ces souvenirs. Ce n'était pas possible. « Je sais, Maxence, je sais. Je te connais mieux que quiconque depuis toujours. Tu sembles l’oublier parfois. J’étais là avant, je suis là maintenant et je serais toujours là, rentre bien ça dans ta petite tête Maxence King. » C'était difficile pour toi te te le rentrer dans la tête, parfois tu ne réalisais pas que tu avais la chance d'avoir une personne qui te connaissais de fond en comble et qui ne te jugeais pas quelque soit la situation. T'avais peur de l'abandon, peur d'être oublier, depuis que ta "mère" vous aviez laissé, tu voulais plus avoir ce sentiment d'être un soda qu'on jetait parce qu'il manquait de bulles. « Elle est pas si petite que ça. » fut ta seule réponse suivi d'un petit rire moqueur. Tu tiras une énième taffe, appréciant la fumée tant que tu en avais l'occasion. « Tu vas aller le voir maintenant ? Je peux t’accompagner si tu veux et être un support moral parce que je suis une amie exceptionnelle. » te dit-elle ensuite. Une moitié de toi, convertie par les arguments de Frieda, était prête. L'autre était toujours un peu réticente, apeurée par cette visite. « J'imagine que j'ai pas tellement choix... » c'était ta façon de dire oui, pas très reconnaissante hein ? Tu continuas « Merci pour les conseils et le fameux support moral que tu vas être l'amie ! » un sourire enfantin se dessina sur ton visage, il ressemblait à celui de Théa quand elle te montrait un gribouillage qu'elle considérait être un dessin. Encore une fois, tu te retrouvais à inspirer une nouvelle bouffée de ton plaisir toxique, le filtre commençait à légèrement chauffer ce qui signifiait que ta cigarette arrivait à un terme. La main de ta meilleure amie se glissa le long de ton avant-bras afin attraper ta clope du changement avant de la stacker sur ton cendar', tu t'apprêtais à te rebeller quand elle te dis « Va falloir que tu te calmes sur ce poison, Maxou. », tout de suite tu te tus et ne pouvant pas rester sérieux plus que quelques temps, tout en faisant la moue, tu répondis « Oui maman, désolé. ». Tourner les choses à la dérision était un automatisme chez toi. Le sujet de la visite envahit ton esprit à nouveau. Alors, ton regard se posa sur Théa qui jouait, indépendante, se souciant à peine de vous, les adultes. Elle non plus tu ne lui avais rien dit, peut être une des phases de ton déni. Pourtant elle était très proche de son grand-père qui occasionnellement la capturer pour un jour ou deux. « Tu penses que je devrais l'emmener ? Pour lui dire, essayer de lui expliquer. J'suis même pas sur qu'elle comprenne. ». Puis tu te rendis compte que vous aviez exclusivement parler de ta situation, alors tu te retournas vers Frieda qui s'était avancée vers la fenêtre et tu lui demandas « Et toi, comment ça va ? Rien de nouveau ? »

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» You can count on me like one, two, three [feat. Jaemin]

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