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pourquoi pas moi ? (cole)

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# pourquoi pas moi ? (cole)
message posté Lun 3 Juil - 13:35 par Maebh N. Malloy
pourquoi pas moi ?
i'm starting to think that maybe i'm different for you. i love being different. not for you.


Quitte à avoir une vie de merde, autant qu’elle le soit à fond. Et c’est pas le cas. Maebh, elle regarde les danseuses revenir le matin, certaines avec des bleues, d’autres avec des traces de main autour de leur cou. Oh, c’est léger. Assez léger pour que l’gérant tire pas le signal d’alarme. C’est pas du masochisme, non. Non, c’est juste que parfois, ils s’laissent aller, les bâtards. Et parfois, ils blessent. Et les Non, c’est pas suffisant avec eux.
Enfin ça, c’est c’qu’elle imagine Maebh. Après tout, ça, elle a jamais connu, elle. Pas forcément qu’elle veuille connaître. Mais les autres filles la regardent avec dédain. La dernière fois, elle a entendu l’une d’elle lui dire que Cole la laissait tranquille, qu’il la touchait même pas.
Comme si c’était une bonne chose.
Ce s’rait juste bizarre. Meufs. Grandir avec lui, coucher avec lui, bosser pour lui. Ca fait un de trop. Et Maebh, et Cole, ils ont enlevés la deuxième, c’est tout. Mais Maebh, elle déglutit difficilement quand elle entend ça. Et elle bout. Qu’elles arrêtent de parler de c’qui les regardent pas, un. Et de c’qu’elles connaissent pas. Deux. Mais ça, oui.
Ca. Les clients qui peuvent possiblement être violents. Qui payent trop bien pour que les filles les refusent. Cole, il lui en a jamais filé un, à Maebh.
Et Maebh, elle aime pas, être privilégié.
Quitte à avoir une vie de merde, autant qu’elle le soit à fond.
Elle a pas besoin d’un protecteur débile.

Alors Maebh, elle prend une décision. Elle sort de la salle de préparation des filles, habillée en tenue de scène. Elles parlent sur elle, encore. La chouchoute. La protégée. Celle qu’est là mais sans faire le job requis.
Qu’elles aillent se faire voir ses mielleuses à quinze centimes.
Et Maebh, elle toque au bureau de Cole.
Parce qu’elle a des trucs à lui dire. Pas beaucoup, juste une. Une en particulier.
Elle veut savoir pourquoi elle, jamais, elle tombe sur ses clients là. Elle est pas maso, Maebh, elle veut pas forcément souffrir. Mais elle supporte pas les traitements de faveurs.
Et Cole, c’est pas son genre, les traitements de faveurs. Pas à ce qu’elle sache. Alors pourquoi là ?
Elle toque. Toque. Toque. Et elle attend, en humidifiant ses lèvres.
Son numéro de danse va commencer dans vingt minutes, elle a le temps pour une discussion.
Et y’a d’autres danseuses, qui passent derrière elle, et elle les entends murmurer. Elle réagit pas, Maebh. Bien sûr qu’elle réagit pas. Elle laisse passer, elle laisse tomber. Elle sert son poing, elle se retient de leur envoyer dans la gueule. Elle le fait pas, pas qu’elle soit pas violente. Mais c’est ses collègues après tout. Ce s’rait dommage.
La porte s’ouvre, les filles filent et retournent probablement dans la salle de préparation à toute vitesse. Fuyez, bande de connasses. Elles ont peur, de Cole.
Pas Maebh. Maebh, quand la porte s’ouvre, elle lève les yeux, rentre sa langue, qui passait sur ses lèvres. Sourit pas, non. Bien sûr que non, jamais. Sauf sur scène. Dis Cole. J’peux te poser une question ?
Et Maebh, elle rentre pas dans le bureau, pas avant qu’il l’y invite. Elle a pas peur de lui, non, pas vraiment. Elle le respecte, plutôt. Grâce à sa famille, elle vit financièrement tranquillement. Grâce à lui, elle vit cette vie de cauchemar qu’elle a tant cherché. Grâce à lui, elle vend son corps et dégrade son orgueil qui lui semblait indégradable.

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@Cole Leary
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# Re: pourquoi pas moi ? (cole)
message posté Lun 3 Juil - 17:03 par Cole Leary
Les doigts d'une main autour de son verre de whisky, l'autre feuilletant lentement les papiers de son club de strip-tease. C'était pas illégal de tenir un club de strip-tease, non, ce qui était illégal c'était son business sous-jacent, et fallait qu'il fasse gaffe à ce qui déclarait Cole. Il s'occupait toujours des factures, des salaires et de tout ce qui touchait à l'argent avec minutie. D'ailleurs il en avait assez, de l'argent, pour augmenter le salaire de ses danseuses. Mais il le faisait pas. Parce qu'il était un peu trop avare pour partager, le mafieux. Deuxième famille la plus riche de la mafia. Déjà qu'il faisait dans la charité depuis qu'il avait embauché la Malloy. Même délire que ses parents, la charité envers les Malloy. Parce que dans le genre boulets ils étaient magiques ceux-là. Il porta son verre à ses lèvres alors que quelqu'un toquait à sa porte. Ne pas le déranger quand il a la tête dans ses papiers, c'était pas compliqué. C'était sûrement une danseuse. Les clients s'aventuraient jamais dans son bureau. Les videurs évitaient de le déranger. Sauf si c'était urgent, mais si ça l'était ils ne prenaient généralement pas la peine de toquer. C'était une danseuse, sauf que Cole il avait pas envie de s'envoyer en l'air tout de suite, il épluchait les papiers. Et ça le soulait, alors il avait pas envie d'être dérangé. Il voulait pas ouvrir la porte, mais ça insistait. Alors il l'ouvrit. « Dis Cole. J’peux te poser une question ? » il leva les yeux au ciel, qu'est-ce qu'elle lui voulait la maebh ? est-ce qu'il avait une tête à répondre aux questions de ses danseuses, il devait des comptes à personne Cole, sauf peut-être à son meilleur ami. Mais certainement pas à Maebh Malloy. Il glissa son regard sur le visage impénétrable de la danseuse, elle souriait jamais sauf sur scène, celle-là. Et souvent ça le faisait chier Cole, il aimait bien voir les sourires sur la gueule des gens. De toute manière elle était bizarre cette gamine. Il l'avait regardé grandir, et abandonner aussi. Il aimait pas les gens qui abandonnait. Et il l'avait vu devant sa porte, pour lui demander un boulot. Alors il lui avait donné son boulot, c'était pas la joie mais si elle avait envie de se prostituer c'était pas son problème à Cole. « Qu'est-ce que tu veux, la naine ? » il se la tapait pas, elle, la seule et l'unique. Il roula des yeux avant de pousser un soupir. Il n'avait aucune envie de tenir une discussion, il était retourné chercher son verre de whisky et s'était appuyé contre son bureau « t'attends le déluge ? » il marqua une pause, le temps de la regarder de haut en bas « entres et fermes la porte derrière toi. »  parce qu'il a pas envie de sentir les vapeurs d'alcools mélangés jusque dans son bureau. Maebh elle était vêtue de sa tenue de scène. Elle était belle, c'était la seule chose qu'il lui demandait. D'être belle, et de savoir se déhancher. Le reste c'était pas son problème. Enfin presque, parce qu'il avait tendance à ne jamais lui envoyer ses clients violents. Pas trop violents parce que sinon il rompait le contrat, mais un peu violent « c'est quoi cette tenue débraillée, tu veux te faire sauter sur scène ? »
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# Re: pourquoi pas moi ? (cole)
message posté Lun 3 Juil - 21:05 par Maebh N. Malloy
Elle doit lui poser la question. Elle supporte plus les remarques, les messes basses. Elle y est habituée, pourtant. On la connaissait comme la fille des dealers, à l’école. Elle se caractérisait plutôt comme la fille des boulets. Mais tout dépend du point de vue, pas vrai ? Pas là. Là, c’est différent. Elle aime pas ces messes basses là. Les autres au moins, c’était véridique. Oui. Malloy, nom de dealers. Ok. Mais là. Quoi ? La préférée ? La protégée ? AH, la blague. Si seulement ils pouvaient savoir à quel point non.
Non, Maebh est pas sa préférée, à Cole. Y’a aucune raison. Si quelque chose, il doit la détester. Parce qu’elle lui a demandé de l’aide. Et qu’il pensait probablement plus jamais avoir à faire à elle. Et c’était probablement bien, pour lui.

C’était bien pour elle, comme perspective.

Mais elle a été le voir. Parce qu’en Angleterre, avec cette reine toute pourrie qu’a un mouton sur la tête et ces puddings répugnants, heureusement qu’elle avait quelqu’un vers qui s’tourner Maebh. Autre que ses LGBT de colocs.
Donc non. Non. Protégée est clairement pas le mot qu’elle utiliserait pour se définir par rapport à Cole. A comment Cole la voit. La perçoit. Un objet, une fille, une danseuse. Une autre. Comme les autres.
Et puis, ça la fait intérieurement rire, Maebh, quand les autres filles semblent se satisfaire en disant qu’elle, Maebh, il la touche pas. Qu’elle a pas la chance de passer dans le lit du boss. Chiennes assoiffées. C’est pas l’printemps, va falloir qu’elles se calment. Elles pensent que c’est une bonne chose ? Vraiment ? C’est un vieux. Faut qu’elles se réveillent. Son machin doit être fatigué de trop fonctionner. Qu’elles aillent plutôt s’repêcher un mec de leur âge.
Et Maebh, il l’appelle la naine Cole. Rien de surprenant. Ni de nouveau. Faudra qu’il s’renouvelle. Ses blagues commencent à être aussi anciennes que lui. Et il lui demande d’entrer, d’fermer la porte. Et elle entend déjà les chuchotements. ”Z’avez vus ? Elle a été dans son bureau. Elle a fermé la porte.” Réfléchissez grognasses. S’il me touche pas, vos discussions sont caducs. Et ont pas lieu d'être. Vos gueules. Il fait un commentaire sur sa tenue, aussi. Maebh soulèverait bien un sourcil tant la remarque est malvenue, mais à la place, elle frotte son pouce et son index, comme elle fait, souvent. Quand elle est désabusée. C’est pour ça que j’suis payée. J’dois bien promouvoir la marchandise, sinon ça marche pas. Et elle s’assoit. Parce que pourquoi pas.

Elle le respecte, oui. Mais il lui a proposé de rentrer, la prochaine étape, c’est lui proposer de s’asseoir. Elle prend juste de l’avance. Pourquoi pas moi ? Sa question est simple. Pas de chichis. Pas de longue phrase explicatives. Pas de plaintes. Jamais. Pas avec Maebh.
Et certainement pas face à Cole.

@Cole Leary
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# Re: pourquoi pas moi ? (cole)
message posté Sam 15 Juil - 13:51 par Cole Leary
Il n'avait aucune envie d'avoir cette discussion Cole, même si il n'avait aucune idée de quoi elle allait en retourner. Tout ce qu'il voulait c'était s'occuper de ces fichus papiers. C'était pas de tout repos d'être propriétaire d'un club de strip-tease et il avait été jeté là-dedans comme si c'était simple, comme si il n'avait pas besoin de formation derrière. Propriétaire d'un club de strip-tease c'était pas rien, c'était presque comme être pdg d'une grande multinationale sauf qu'en tant que pdg t'avais l'honneur et le privilège d'avoir des associés pour te prêter main forte, Cole il était tout seul pour gérer son business. Sans oublier « l'envers du décor » à savoir ,le proxénétisme. Comme tout mafieux il devait se prêter aux actions illégales et le proxénétisme faisait partie de ce genre d'actions dangereuses qui pouvaient l'envoyer directement en prison, heureusement il avait quelque contacts par-ci par-là - mafia exclue - pour l'aider à enfler son business sans craindre de représailles. Mais tout cela demandait de l'organisation. Et cette organisation venait d'être dérangée par la jeune Malloy. Il leva les yeux au ciel en la voyant débarquer dans son bureau avec cet air toujours dérangeant sur le visage, pas d'air particulier en réalité, juste rien. Elle respirait pas la joie, mais elle respirait par la tristesse non plus. Pas la haine. Peut-être un peu d'indifférence tout au plus. Mais Cole il voyait rien sur son visage. Genre elle était presque une poupée en porcelaine, dépourvue d'expression, au point qu'il serait même pas surprit de ne jamais la voir cligner des yeux. « C’est pour ça que j’suis payée. J’dois bien promouvoir la marchandise, sinon ça marche pas. » il poussa un soupir avant de glisser sa main derrière sa nuque. Il ne la comprenait définitivement pas, elle s'appelait vraiment « la marchandise » comme si elle se foutait bien que son corps soit trimballée d'hommes en hommes, elle avait l'air même plutôt ravi d'avoir ce métier, comme si elle se complaisait dans la souffrance que ça lui apportait. Les autres danseuses s'étaient accommodées à leur métier mais Maebh, elle, avait une vision plus particulière de voir les choses, une vision qui mettait presque mal à l'aise Cole. « Le désir faut l'faire monter. Vas t'rhabiller mieux que ça, je te paie pas pour que tu montres ton cul dès la première seconde. » il avait jamais vraiment porté sa famille dans son cœur, grimaçant dès qu'il voyait un Malloy faire un pas dans la maison des Leary. Merde quoi. Les leary, deuxième famille la plus riche de la mafia irlandaise et ils acceptaient de faire affaire avec ces boulets de Malloy. Alors Cole il comprenait pas tout au fonctionnement de la mafia, mais là il voyait bien que y'avait un truc qui clochait quand même. Et leur fille elle se comportait pas mieux qu'eux. Cole l'avait vu grandir et maintenant il la voyait monter sur scène pour faire un show, le boulot qu'il lui avait donné parce qu'elle l'avait presque supplié. « Pourquoi pas moi ? » voilà qu'elle se mettait à parler en énigme comme si il avait le temps et l'envie de jouer aux devinettes « j'ai passé l'âge des énigmes, père fourras. donc je te repose une dernière fois la question, qu'est-ce que tu veux la naine ? » il marqua une pause avant d'attraper son verre de whisky « et te fais pas prier, dis les choses clairement. »
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