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(fb) coffee time therapy ft sloan

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# (fb) coffee time therapy ft sloan
message posté Ven 7 Juil - 23:16 par Charlie O. Maas-Cahill
Charlie O. Maas-Cahill & Sloan A. Cassidy
⚜ (FLASHBACK) COFFEE TIME THERAPY⚜

Je roulais tranquillement dans les rues de Londres, mon casque sur les oreilles, évitant voitures et piétons avec agilité. Il faisait frais en ce mois de Décembre. Mais la neige n'avait pas encore recouvert le sol et les toits de Londres, ce qui permettait encore une libre circulation dans la ville malgré le verglas. Sur la route et les trottoirs, on pouvait encore voir le sable laissées par les machines qui dégivraient continuellement la ville. Le soleil était haut, l'air fouettait mes joues et s'engouffrait dans mes cheveux. C'était un doux moment, qui allait finir par être gâchée par cette séance de thérapie de groupe. En arrivant à Londres, il y a un mois, mon colocataire Reid m'avait conseillé de consulter un psychologue pour parler de mon passé. Et surtout pour parler des deux accidents qui avaient détruit ma vie : celui de mes parents, et le mien. A reculons, je m'étais néanmoins rendu à ces séances par obligation médicale. J'allais bien. Malgré tout ce que j'avais enduré, je n'étais pas tant restée traumatisée. Ma santé mentale ne nécessitait pas un suivi poussé, alors, on m'avait dirigé vers ces séances de thérapie. Sensées m'aider à retrouver une certaine confiance à parler en public. Pour forcer les mécanismes de ma langue à refonctionner. C'était inutile, mais j'y étais allée. Deux ou trois fois. Blasée par les mots se voulant réconfortant du thérapeute, j'avais trouvé du réconfort dans le regard d'une femme assise en face de moi. Elle s'appellait Sloan, trente-six ans, deux enfants et était amnésique. Dans nos échanges, j'avais senti son cynisme, et naturellement, j'avais recherché sa complicité tout du long de ces séances. Je m'étais prêtée au jeu néanmoins, habituée à faire ce que l'on me demande. Et une fois encore, j'arrivais à l'heure pour écouter tout ce tissu de conneries. Je m'asseyais sur une chaise, et saluais Sloan lorsqu'elle arriva d'un grand sourire. Puis tout le monde se salua, la séance commença. Chacun notre tour, on raconta notre semaine et la manière dont on avait tenté de braver notre handicap. Quand vint mon tour, je gardais les bras croisés et racontais sans conviction et en bégayant les dernières nouvelles. Je fus brève, consice et froide. Le thérapeute me jugea derrière ses lunettes et hocha la tête. Il savait que ça ne servait à rien d'insister. Fort heureusement, il ne me restait qu'une séance après celle-ci. L'heure et demi passa lentement. Peut-être un peu trop. Et chacun débarassa ses affaires lorsque le thérapeute nous congédia. Je rattrapais Sloan et posais ma main sur son épaule. Elle se retourna et je lui souris : « Hey. Tu es presssssée? Ca te di-rait d'al-ler boirrre un ca-fé?. » Encore aujourd'hui, nous avions souri et grimacé en même temps. J'avais envie de garder contact avec cette jeune femme, alors que je ne connaissais encore personne à Londres. Encore peu habituée à l'anglais, mon accent hollandais s'était fait ressortir. Et je me rendis compte l'avoir tutoyé sans le désirer. Je haussais les épaules et souriais doucement, comme pour m'excuser de mon anglais approximatif et bégayant.
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# Re: (fb) coffee time therapy ft sloan
message posté Sam 8 Juil - 19:28 par Sloan A. Cassidy
There are moments of frustration in life. You must build good relations to support you in these moments. You must also learn to encourage yourself and decide to stay determined in life. ✻✻✻ Je ne comprends pas pourquoi je suis forcée d’être ici, encore. Cela fait maintenant sept mois que mon accident a eu lieux. Sept mois, et toujours aucun signe de ma mémoire. J’aimerais bien ne plus passer mon temps à penser à cela, et récupérer un semblant de vie. Seulement, entre le suivie des médecins, et ce groupe de soutient, c’est totalement mission impossible. Je ne supporte pas d’être ici, mais il paraît que cela ne peut qu’être bénéfique. Je ne vois toujours pas comment, ni en quoi, mais je réponds toujours présente. C’est quelque peu une obligation, et je n’ai pas envie que l’on dise que je ne fais pas d’efforts. J’en fais pourtant, énormément, sans arrêt. Je suis ce que le médecin me dit, je regarde de vieilles photos pour essayer de faire revenir ma mémoire, et j’ai même été jusqu’à essayer l’hypnose il y a quelque semaines. Bien évidemment, rien n’a marché, et je ne me souviens toujours pas. La seule chose, c’est que désormais je commence à en avoir marre d’essayer. À quoi continuer, s’il n’y a aucun résultat. Cependant, aujourd’hui, je suis bel et bien là, comme toujours. Je trouve les séances inutiles, du moins pour moi, et je n’aime pas devoir parler de ce que je vis à tout le monde. J’essaie toujours de réduire, de faire le plus court possible. Suffisamment pour me donner bonne conscience, pas assez comparé à ce qu’est ma vie désormais. Au moins je ne suis pas la seule à avoir du mal avec ces séances, ce qui me rassure. Je ne dis pas que cela ne sert à rien, j’ai bien l’impression que certains sont heureux d’être ici, mais ce n’est pas mon cas. Je préférais être à la maison à lire, ou bien être dehors pour courir, ou passer plus de temps avec mes enfants. Mais non, à la place je suis coincée ici pour plus d’une heure et demie. Heureusement, j’ai un rendez-vous bientôt avec mon médecin pour mon suivi, et je compte bien me débarrasser de cela. J’arrive à contre cœur, comme d’habitude, n’ayant aucune envie d’être ici. Je repère Charlie qui est arrivée avant moi, à qui je rends son sourire en m’installant. Elle non plus n’aime pas ces séances, c’est un point commun qui fait que je l’apprécie sans réellement la connaître. Il n’est pas rare que nous échangions un regard cynique pendant les séances, ce qui m’aime un peu à les supporter. Aujourd’hui encore la séance se déroule comme d’habitude, parler de nous, de comment évoluer les choses, de comment on les ressent et tout ce dont je n’aime pas parler devant des étrangers. Je trouve mon accident et mon amnésie bien trop personnelle pour parler de la sorte devant autant de monde. La séance fini par se terminer, pas assez rapidement à mon goût, et me voilà libre de rentrer chez moi. J’attrape mon sac, quand je sens une main se poser sur mon épaule. Je me retourne immédiatement pour découvrir Charlie. Hey. Tu es presssssée? Ca te di-rait d'al-ler boirrre un ca-fé ? » J’avais plutôt prévue de rentrer à la maison, mais n’ayant pas les enfants aujourd’hui, je n’ai pas vraiment d’obligation. Après plusieurs séances passées à se moquer, cela pourrait être sympa d’apprendre un peu à ce connaître, en dehors de ce qui nous est arrivées. Je connais les raisons qui la poussent à venir ici, tout comme elle est au courant de mon amnésie, mais en dehors de cela nous ignorons tout l’une de l’autre, ce que je trouve vraiment paradoxale. « Pourquoi pas oui. Ça peut-être sympa. » Ce n’est pas vraiment mon genre d’être aussi sympathique, et amicale, mais je ne peux pas non plus passer mon temps seule à ces séances. Cela ne peut pas me faire de mal, et puis il serait toujours plus agréable d’avoir une alliée ici. On me reproche souvent d’être trop cynique, mas pour une fois c’est bien cela qui nous a rapproché. Je pose mon sac sur mon épaule, avant de refermer mon manteau pour affronter le froid de décembre, Charlie à mes côtés. « Par contre, je refuse de parler de mes émotions. » Je finis par rigoler, en faisant bien évidemment référence aux séances qui nous encouragent à le faire. Je persiste à dire que ce n’est pas normal de parler autant de ses sentiments. Le froid me saisit lorsque nous quittons le bâtiment, mais je sais qu’il y a un café juste à côté pour y avoir été plusieurs fois en partant d’ici. « Il y a un café juste à côté, à quelques pas. » Je lui désigne le café en question de la tête, pour m’assurer que cela lui convient.

✻✻✻
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# Re: (fb) coffee time therapy ft sloan
message posté Sam 8 Juil - 23:30 par Charlie O. Maas-Cahill
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⚜ (FLASHBACK) COFFEE TIME THERAPY⚜

C'était ridicule. J'allais bien. J'avais vu mon père mourir et ma mère chuter, elle aussi. Et comme si c'était de tradition dans la famille, j'avais moi-même chuté pour en perdre non pas la vie ni la tête, mais la parole. On me forçait à suivre ces séances parce qu'au fond, aucun médicament n'était en mesure de réparer le passé. De ramener mon père ou de réveiller ma mère. Pourtant, je faisais ce que l'on me demandait de faire. Car j'étais une fugitive dans le fond, et une étrangère ici. Je me devais de suivre les règles pour qu'on ne me chasse pas ici. Je ne voulais pas qu'on me déclare inapte au travail et me retrouver sans rien. C'était ma manière de survivre après tout ce temps. J'étais là, à écouter les gens raconter leur vie de la manière la plus naturelle possible. Peut-être qu'eux en avaient besoin, mais mon passé m'appartenait, et je n'avais aucune envie de remettrer sur le tapis des choses qu'on ne pouvait changer. Mon père était mort. Et alors? C'était le cycle des choses, non? Il était sûrement parti trop tôt et trop vite, mais la vie était faite ainsi. Je l'avais accepté en épousant Igor. J'avais pris pour habitude de ne jamais révéler mes sentiments, tout simplement parce que je ne ressentais pas comme les autres. Je ne voulais pas en parler parce que je ne voulais pas qu'on me pense différente. Je n'étais pas capable d'empathie, incapable d'aimer. A vrai dire, je ne m'occupais que de moi-même, que de ma survie. Je n'étais pas digne de confiance, mais j'étais stable mentalement. Je savais ce que je voulais, et je me donnais les moyens de l'avoir. Mais j'avais conscience que je ne pouvais faire chemin seule. J'avais besoin de m'entourer de personnes de confiance. De personnes qui pouvaient penser pour moi. Alors j'abordais Sloan, avec un manque de tact certain. Néanmoins je le fis, pour une fois. Je prenais rarement l'initiative d'aborder les gens sans une idée derrière la tête. Je souhaitais certes faire connaissances avec des personnes sur Londres, mais au delà de cela quelque chose nous avait lié durant ces séances avec Sloan. Je voulais la connaître elle. Elle accepta et avec un sourire, je hochais la tête en la suivant à l'extérieur du bâtiment. Elle me fit une blague, en référence aux séances et je ris doucement avant de répondre : « En-core heureux.. » Je soufflais, bien contente que ce soit fini pour aujourd'hui. Elle me désigna une terrasse et je tournais la tête en direction. Je hochaisla tête. Peu m'importait à vrai dire. Alors on s'y rendit alors que je refermais mon blouson et enroulais mon cou d'une écharpe. On s'asseya et je commandais un chocolat chaud. Je me tournais vers Sloan, pour la laisser commander à son tour et je m'appuyais un peu sur la table avant de demander : « Ca fait longtemps qqque tu particippppes à ces séances?. » Je la regardais en souriant et attrapais mon sac à main. Je commençais à fouiller dedans frénétiquement, à la recherche de mon paquet de cigarette. Lorsque je le trouvais enfin, je sortis une cigarette et en présentais une à Sloan, sans savoir pour autant si elle avait pour habitude de fumer. Je m'y étais mise, en arrivant à Londres. Reid m'avait habitué à l'odeur, alors certains soirs, avec un verre de vin j'avais accepté celles qu'il m'avait offert. Et lorsqu'il était parti, j'avais perpetué cette habitude jusqu'à en devenir dépendante. Et m'offrir des cigarettes même en pleine journée, sans Reid et le verre de vin. Ce n'était pas bon pour ma santé, et je ressentais ce manque d'air lorsque je travaillais. Mais ce n'était pas grave. Ca ne m'arrêtait pas, jamais.
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# Re: (fb) coffee time therapy ft sloan
message posté Dim 9 Juil - 20:03 par Sloan A. Cassidy
There are moments of frustration in life. You must build good relations to support you in these moments. You must also learn to encourage yourself and decide to stay determined in life. ✻✻✻ J’ai vraiment hâte de ne plus être obligée de venir ici, et de pouvoir essayer d’aller de l’avant seule. Je ne sais pas si c’est la meilleure solution, mais c’est la seule qui me paraît acceptable. Depuis tout ce temps un médecin, un psychologue ou un groupe de soutient ne pourra rien m’apporter de plus. Je sais que ma mémoire peut revenir d’un coup, comme ne jamais revenir, et ce n’est pas d’en parler avec quelqu’un qui va m’aider. J’aimerais donc ne pas avoir en permanence à devoir parler de mon accident, et de mon amnésie. Impossible d’oublier, et inutile de revenir tout le monde dessus. Cela ne changera pas les choses, pas plus que cela m’aidera à accepter. Je n’ai pas vraiment le choix que de faire avec, mais je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi moi ? Pourquoi est-ce qu’il a fallu que je perde la mémoire, que je me retrouve avec un trou de quatre ans dans ma propre vie. C’est horrible, et je ne peux rien faire pour remédier à la situation, alors quitte à faire, j’aimerais assez ne pas en parler, et tenter de faire avec. C’est ce que sont supposés m’apporter ces groupes, m’aider à vivre avec, et parler de comment je ressens les choses. C’est bien simple, cela me met en colère. C’est complètement injuste. Seulement, je ne peux pas passer mon temps en colère, contre tout et n’importe quoi, il faut que je puisse passer au-dessus de cela, et reprendre le contrôle de ma propre vie. Ce qui est totalement impossible ici, puisqu’il faut sans arrêt de ses sentiments, et de comment l’on vit les choses. Si je refuse de le faire, je sais que je n’aide pas mon cas, et que ce n’est pas comme cela que je pourrais convaincre mon médecin que ce n’est plus la peine de venir. Cependant, il est inutile d’attendre à ce que je m’étale sur ma condition, je me contente du strict minimum, en attendant d’être débarrassée. Les séances me paraissent toujours très longues, et je me sens toujours autant soulagée lorsqu’elles arrivent à leurs fins. Si d’ordinaire je pars toujours rapidement, aujourd’hui ce n’est pas le cas, puisque j’ai accepté de boire un café avec Charlie. Ça peut-être une bonne idée, et si ça ne l’est pas, rien ne nous oblige à nous reparler ensuite. Je compte bien être débarrassée de ces séances bientôt. Nous sortons donc d’ici, très soulagée pour ma part, avant de chercher un café. « En-core heureux. » D’après ce que j’ai pu remarquer, parler de tout cela n’est pas non plus sa tasse de thé. Au moins, nous pouvons toujours nous moquer des séances, ce qui fait un bon point de départ. Il y a un café non loin, et il ne nous faut pas longtemps pour y parvenir et nous installer dehors. Il ne faut pas longtemps pour qu’un serveur arrive, ce qui nous évite d’attendre trop longtemps, et je commande un thé au citron. « Ca fait longtemps qqque tu particippppes à ces séances ? » Bien trop longtemps selon moi, sûrement pas assez selon les médecins. Je ne sais plus combien de temps exactement, plusieurs mois sans aucun doute. Et je n’ai pas l’impression que cela ait changé quoique ce soit, sinon réussir à me faire perdre mon temps. « Plusieurs mois. J’ai arrêté de compter après la dixième séance. » Ce qui n’est pas totalement vrai, mais c’est pour lui donner une idée de depuis quand je suis obligée de subir tout ça. Je la regarde fouiller dans son sac en même temps, me demandant ce qu’elle peut bien chercher avec autant d’énergie. Des cigarettes. Je n’ai jamais réellement fumé, même s’il m’est arrivé de le faire quand j’étais plus jeune pour faire quand tout le monde. « Non merci. » Je refuse quand elle m’en offre une, je n’ai pas du tout envie d’essayer, de plus j’aurais sans aucun doute l’air totalement ridicule. Notre commande arrive assez rapidement, ce qui est encore un bon point et je prends la tasse entre mes mains pour avoir un peu de chaleur. « Je me demandes qui a inventé ces groupes à la con. » Je ne suis pas polie, c’est un de mes défauts. C’est encore pire quand je suis énervée, je jure réellement beaucoup. Mais je me demande réellement qui a eu cette idée, et encore plus qui a décidé que cela devait être imposé aux gens pour soit disant aller mieux. Cela ne m’aide pas, je ne vais pas mieux à cause de cela. « On devrait vraiment avoir le choix de venir ou non. » Je pousse un soupir, avant d’attraper le sucre pour en verser dans ma tasse. Ce n’est pas la conversation du siècle, mais au moins nous avons cela en commun.

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