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message posté Sam 22 Juil - 0:18 par Frank Turner




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001.Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazar Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...

« Je t'aime, un peu, à la folie, passionnément, pas du tout » Le souvenir de deux enfants qui égrainent une à une les pétales d'une marguerite dans l'espoir de se défaire du « pas du tout » Puis vous voilà face à deux adolescents qui savourent le bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique. Quel pied ! C'est mieux que la drogue, mieux que l'héro, que la dope, la coke, le crack, un joint, un shoot. Mieux que les cupcakes, que les oréos, que le beurre de cacahuète. Mieux que les films à l'eau de rose, que la trilogie d'Aliens, de Prédateur, de Star Wars. Mais c'est mieux avant tout parce que nous sommes deux à le savourer ce bonheur. Et puis peut-être que c'est ça le bonheur, être deux ! Trouver son soit, son aimant, sa moitié de cœur, son âme sœur… Les ado amis font alors place aux adultes amis certes, mais délestés de leur naïveté, de la passion. Les adultes qui se mentent, se cachent… Si seulement on n'en était pas là. Si seulement l'on nous donnait le pouvoir de revenir en arrière et de gommer nos défauts, nos conneries, sans blanco, juste avoir la chance de recommencer où ça a foiré…

Assit dans son fauteuil club, Oxford en cuir marron, le genre qui vous coûte la peau du cul si vous n'avez pas le bras long, Frank regardait la pluie tombait et les gouttes glissaient sur sa vitre. Sur la table basse, quelques bougies trônaient autour de la bouteille de Jack Daniels bien entamée, conférant au lieu et à l'atmosphère, un quelque chose d'apaisant malgré la lourdeur de la situation. Le tourne-disque, comme seul compagnon, laissait échapper les quelques notes de « Space audity » une version originale à en juger par la qualité du son. Frank, verre en main, continuait à fixer la vitre, sans aucune conviction. Elle n'était plus là, une absence qui se comptait en heure. Elle avait préféré partir mettre de la distance suffisamment pour que la douleur empêche le flic de penser. Pour dire vrai, il ne pensait qu'à elle maintenant. À elle, encore et toujours ! Rachel occupait sa vie, ses pensées, son temps, et ce, en brillant par son absence. Un éclair déchira l'horizon, puis le tonnerre de concert, fit entendre sa partition. Vidant le fond de son verre, Frank plus amer que jamais, délesta son portable. À cette heure, il était inutile de continuer à espérer un sms. Il souffla donc sur les bougies et quitta le fauteuil pour le canapé. Si seulement… Juste, si seulement.

Il s'endormit ….

Et si quelques détails avaient changé. Et si on se plaisait à imaginer que Frank ait pris son courage à deux mains des années auparavant. Et si Rachel avait appris que c'était son meilleur ami l'auteur de ce mot. Et si, ils étaient allés au bal ensemble. Et si l'amitié s'était muée en amour. Et s'ils n'étaient pas passé l'un à côté de l'autre… Que se serait-il donc passé dans cette version alternative de leur histoire ?

« -Hum… » Le soleil pénétrait déjà la pièce. Ronchon, Frank se mit sur le côté, espérant ainsi échappé à l'aveuglement. Sa main gauche, laissant paraître une alliance à son annulaire, se posa sur l'oreiller qu'il saisit à pleine main. Mais il était trop tard, l'enchantement de Morphée n'avait plus aucune emprise sur lui. Notre beau gosse quitta donc son lit en prenant soin de ne pas se prendre les pieds dans l'escabeau. La chambre, comme une bonne partie des lieux, était encore en travaux. Des travaux que Frank avait entrepris de faire lui-même. Il enfila un pantalon, descendit une à une les marches en bois du couloir. L'odeur du café acheva de le ramener dans le monde des éveillés, puis il prit la direction de la cuisine ouverte sur le reste de la pièce à vivre et s'approcha de l'îlot central sans un bruit, avant de passer ses bras autour de la taille de sa femme. « -Bonjour docteur Cupcake ! »

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# Re: What if...
message posté Sam 22 Juil - 1:21 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001.Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazar Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



Comment les pires et les meilleurs moments de sa vie avaient pu ainsi se mélanger ? Comment sa vie avait-elle pu devenir ce cauchemar que jamais elle n’aurait osé imaginer ? Contemplant l’orage qui faisait rage depuis la fenêtre de sa chambre d’hôtel, Rachel repensait aux derniers événements, alors qu’en arrivant dans ce cinq étoiles, elle s’était promis d’essayer de l’effacer de sa mémoire. A la vérité, elle n’avait que Frank en tête. L’avoir retrouvé lui avait fait tellement de bien, c’était comme passer un peu de Biafine sur un coup de soleil, comme manger un délicieux red velvet cupcake après deux mois de diet, comme avoir… enfin trouvé l’âme sœur ? Sans qu’elle ne s’en rende compte, les larmes de la chirurgienne dévalaient ses joues en même temps que les gouttes de pluie s’abattaient sur les vitres. Le ciel était si sombre en cette nuit estivale, seuls les éclairs parvenaient à apporter un peu de clarté. L’américaine, verre de chardonnay en main, soupira. La nuit précédente n’avait pas été de tout repos et elle n’avait pu travailler correctement durant la journée. Et il était hors de question que son travail passe après, elle n’avait plus que ça pour tenir. Elle venait de prendre un somnifère pour espérer pouvoir dormir cette nuit. Malgré le fait qu’elle essayait de se concentrer sur tout ce qu’elle aurait à faire à l’hôpital, essayer de ne pas penser à Maxwell qui serait fou de rage quand elle se déciderait à rentrer, puisque de toute façon elle n’avait pas le choix, une seule et même personne revenait sans cesse à son esprit : Frank Turner.

Son verre à pied en cristal désormais vide, la pédiatre le posa sur la table basse située devant elle et après un long soupir, alla s’allonger sur l’immense lit qui trônait au milieu de la chambre, se demandant inlassablement pourquoi elle n’avait pas compris plus tôt que les sentiments de Frank avaient été partagé pendant leur adolescence. Elle fixa le plafond quelques instant avant que le médicament ne fasse son effet. Elle ferma les yeux et se laissa accaparer par le sommeil et les rêves étranges qui allaient avec.

Rachel se trouvait dans cette cuisine qu’elle s’était plu à décorer, écoutant d’une oreille distraite le café qui coulait, laissant l’odeur délicieuse lui chatouiller les narines. Le soleil s’engouffrait sans réserve dans la pièce, il faisait bon. Elle sursauta en sentant des mains l’enlacer et faisant volte-face, découvrit avec une joie non dissimulée le visage de Frank. Son sourire illumina son visage.

-Tu sais que ce surnom est vraiment bizarre ? Bonjour mon poète. Tu as bien dormi ?

Incroyable, comme si c’était normal, Rachel embrassa Frank avec tendresse. Frank qui était son mari.

-Il faut qu’on termine ces travaux aujourd’hui. J’en peux plus de ces escabeaux et pots de peinture partout. C’est décidé, tu auras mon aide, que tu le veuilles ou non. Mais en attendant, café ! Je t’ai fait des pancakes, vu que le Dr Cupcake ne sait pas faire de cupcakes, c’est tout ce que je peux t’offrir ce matin.

Elle passa ses bras autour de son cou, plongeant son regard dans le sien. Ses yeux bleus magnifiques, qu’est-ce qu’elle aimait se perdre dedans, s’y noyer. Le regarder était une chose dont elle ne pouvait pas se lasser, elle en était persuadée.

-Je t’aime Frank, déclara-t-elle avec douceur.

Ces trois petits mots qu’elle aurait eu si peur de lui dire en d’autres circonstances, et qu’elle se sentait si libre de dire à présent.


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# Re: What if...
message posté Sam 22 Juil - 15:33 par Frank Turner




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...

« Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. »

Quelque peu désarçonné, car sorti de sa léthargie, le flic parvint néanmoins à éviter l'escabeau, le ventilateur, les tongs, ainsi que les quelques pots de peinture qui traînaient tout comme les outils allant de pair avec l'entreprise de rénovation. Voilà quelques mois à présent que Frank a acquis cette ancienne caserne de pompiers qui, lors de la première visite, lui avait vrillé le cœur. Bien sûr tout resté à faire et c'est pour ça que le flic aidé de quelques-uns de ses potes, s'était lancé très rapidement dans les travaux. Malgré les emplois du temps serrés de chacun, l'avancée fut néanmoins rapide. Enfin, c'est relatif, disons que l'été avec la canicule dans ses valises, mit un terme à l'avance de la petite équipée. Toutefois, quelques victoires étaient à signaler. La cuisine, pièce maîtresse était achevée, tout comme le salon, certainement la pièce la plus vaste de l'habitation. Tellement qu'il était aisé de réunir tout le monde pour l'apéro, ainsi que pour quelques soirées dansantes. Frank était d'ailleurs passé maître dans l'air des cocktails. Pastèque, fraises, mangue, melon, il s'était fait un devoir de mettre du tropical et du soleil dans les verres à chaque soirée. Les chambres étaient quant à elles encore en rénovation, ainsi que les couloirs, le garage. Même le toit attendait de retrouver une seconde jeunesse. D'ailleurs, Frank n'était pas en reste de ce côté-là. Vaste, le lieu pouvait très facilement en plus d'abriter les soirées d'été à venir, se pourvoir d'une piscine, où les bikinis et maillot de bain seraient rois et où les tongs, sandales seraient à la pointe de la mode. Mais pour l'heure, notre Américain se délesta de l'emprise de Morphée et attirait par l'odeur alléchante du café, il continua à éviter les obstacles pour enfin rejoindre la cuisine et y retrouver celle qui partageait sa vie depuis plusieurs décennies à présent.

« -Depuis quand je suis l'instigateur de surnoms bizarres moi ? ! » renchérit-il arborant un sourire mutin tandis que madame Turner lui faisait face tout sourire « -Ton poète a bien dormi. La nouvelle literie qui nous a coûté un bras et je l'avoue… pas mal » À son tour et arborant un naturel désarmant, l'Américain s'approcha un peu plus de sa femme pour lui rendre au centuple la tendresse de son baiser et l'amour dans son regard. À nouveau, il passa ses mains autour de sa taille fine pour l'inciter à ne pas mettre un terme à cette agréable promiscuité, et ce, de bon matin. « -Des travaux ? Où tu vois des travaux ? Moi, j'entends les vagues, la mer. Je nous imagine au bord de la piscine à siroter des cocktails. Toi en bikini, moi salivant ! » Joueur, il enfouit son visage dans son cou pour commencer à la parer de mille et un baiser jusqu'à s'approcher de son oreille pour y murmurer quelques mots. « -Ma tentative de diversion est-elle à ton goût ? » Joueur, il lui refit à nouveau face, arborant cette fois, un peu plus de sérieux. « -Tu as sûrement raison. Il faut que l'on termine impérativement les travaux. On va aussi devoir investir dans un puissant ventilateur parce qu'avec les récentes chaleurs qui ont ébranlé Londres, je ne donne pas cher de nous ! » Par chance le « coffee time » sonna l'accalmie avant la reprise des travaux. Et la découverte de quelques pancakes préparaient par les bons soins de madame Turner, illuminèrent le visage de l'intéressé.

« -Certes, tu ne sais pas faire de cupcakes, néanmoins je suis forcé d'admettre que tes pancakes ne sont pas trop mauvais. Pour dire vrai, on se rapproche de la perfection. » D'ailleurs, il se saisit de l'un d'entre eux qu'il porta sans sommation jusqu'à sa bouche tandis que Rachel passa ses bras autour de son cou et plongea son regard dans le sien. Une observation silencieuse qui intrigua le flic « -Quoi ? » lança-t-il tout sourire avant que la pédiatre ne se risque à lui dire ces trois mots impensables dans une autre réalité. « -Rassure-moi, je n'ai pas fait de gaffes hein ? J'ai oublié un anniversaire ?! C'est parce que je n'ai pas fait la vaisselle hier ? Non ?! Je rame, c'est ça ? » Il posa enfin son pancake pour que ses lèvres soient toutes dédiées à son épouse. « -C'est dingue même après plus de vingt ans, ça m'a fait toujours autant d'effets de te l'entendre dire. Tout comme ça me fait toujours autant d'effet de voir cette alliance à ton doigt, de lire Turner à côté de ton prénom. J'ai bien fait de me faire casser la gueule par ton petit ami de l'époque tout compte fait. Au moins, j'ai eu la chance d'avoir la reine du bal à mon bras et ça, c'est comme qui dirait la classe internationale non ? »

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# Re: What if...
message posté Mar 25 Juil - 20:53 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...

« Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. »

Ce matin avait des parfums de vacances, de bonheur, une étrange sensation que Rachel avait l’impression à la fois d’avoir toujours connu et qui lui paraissait également si lointaine. Frank était là, avec elle, son sourire et la tendresse qu’il mettait dans son regard étaient, semblait-il, la plus belle chose du monde. Alors oui, les travaux de leur logis nouvellement acquis mettaient un peu de temps à être achevés, mais le flic semblait si heureux de s’en charger lui-même que sa femme n’avait pas le cœur de lui dire qu’il valait mieux faire appel à une entreprise pour que ce soit fait plus rapidement. Elle espérait bien être récompensée en lui offrant un voyage à Tahiti, où le sable, le soleil, la mer et les journées entières passées en maillot de bain et en tongs seraient leur seul souci. Mais pour l’heure, la seule vague de chaleur qu’ils subissaient était la canicule qui déferlait sur Londres.

-Depuis quand ? Eh bien depuis que tu m’as surnommée « Dr Cupcake » par exemple… Tu sais que j’ai hésité à faire broder un écusson en forme de cupcake sur l’une de mes blouses… Mais quand j’en ai cherché, tout ce que j’ai trouvé c’était des pastèques ou des glaces, et même des verres de cocktail. Bon je suis sure que ça amuserait les enfants, mais j’ai quand même une certaine crédibilité à tenir…

Ah, la fameuse nouvelle literie. Rachel avait insisté pour changer lors de leur dernier déménagement, et elle avait bien fait, visiblement. Elle venait de passer ses bras autour du cou de son cher mari et l’écouta raconter une histoire délicieuse.

-Je te promets, mon ange, que tu l’auras, le son des vagues, de la mer, ou plutôt de l’océan, ainsi que moi en bikini. Je nous prépare des vacances de rêve pour nous récompenser de tout ça, et tu peux me croire, les soirées dansantes en paréo sur la plage de San Francisco l’été te paraîtrons bien fades à côté. Un indice ? Ce n'est pas du camping... Je me plairai à t’étaler de la crème solaire partout, sans omettre un petit massage, évidemment… On aura les pieds dans l’eau, mais pas dans les algues. Le soir, ce sera cocktails à volonté pour l’apéro et on pourra même les prendre dans une piscine. Alors, ça te fait rêver ?

Les baisers qui lui donnait dans le cou la firent frissonner et elle ne put s’empêcher de sourire de plus belle.

-A défaut d’être le roi du surnom, tu es le roi de la diversion. J’adore. Pour les travaux, je pense que mieux qu’un ventilateur, il nous faudrait la climatisation, qu’en penses-tu ? Parce qu’avec cette canicule, comme tu dis je donne pas cher de nous, surtout si on brasse de l’air chaud.

Elle le laissa ensuite savourer l’un des pancakes qu’elle avait préparés pour lui, sachant que c’était l’un des mets qu’il préférait au petit déjeuner. Le compliment concernant cette petite préparation ne tarda pas à tomber, la faisant sourire de plus belle.

-Je te remercie, grand chef du compliment.

La chirurgienne ne put ensuite s’empêcher de déclarer son amour à son mari, chose qui lui était impossible dans une autre réalité qui n’avait pas lieu d’être ici. Alors, l’américain sembla troublé, se demandant s’il avait fait une boulette ou oublié quelque chose, ce qui fit rire la jolie brune.

-Je peux savoir pourquoi tu crois ça ? Si tu avais oublié quoi que ce soit, je te l’aurais rappelé immédiatement. Me crois-tu si sournoise, inspecteur Turner ?

Puis il reprit son sérieux et lui déclara de la manière la plus adorable qui soit que l’entendre lui dire « je t’aime » lui faisait toujours autant d’effet, même après deux décennies de vie commune. Rachel sourit, attendrie par ces mots. Jamais personne n’avait su, comme Frank, la toucher avec des paroles.

-Oh mon ange, je suis tellement désolée que tu aies dû en passer par là pour qu’on soit finalement ensemble. Mais avoue qu’on a eu un bal du lycée mémorable ! Et je ne t’ai même pas marché sur les pieds quand on a ouvert le bal sur ce slow, et heureusement pour tes pieds, parce que c'était pas des sandales que je portais… ces talons étaient vertigineux… qu’est-ce que c’était déjà la chanson ? demanda-t-elle avec une pointe de soupçon pour vérifier s’il s’en rappelait.

Rachel revoyait ces images, celles de souvenirs qu’elle aurait aimé être vrais dans la vraie vie, celle où finalement elle avait choisi Frank, celle où il aurait été son roi, celui qui régnait sur son cœur, celle où ils ne se seraient plus jamais quittés pour être heureux tous les deux.



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message posté Mer 26 Juil - 2:09 par Frank Turner




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Les congés! Le doux espoir d'une quiétude bien méritée et tant attendue. Ça, c'est pour le commun des mortels, difficile d'y souscrire lorsqu'on est flic voire médecin. Voilà des jours et des jours que Londres en plus de subir les désagréments inhérents à la vague de touristes en plein été, souffrait d'une vague de chaleur persistante, tellement que l'état d'alerte canicule avait été lancé. Il va sans dire que les centres commerciaux et les cinémas étaient pris d'assauts pour leur climatisation, que les ventes de ventilateurs avaient bondi, que les tongs, les bikinis, les sandales, les maillots de bain étaient presque de rigueur en de telles circonstances. Les plus courageux prenaient la direction des plages avoisinantes, espérant de ce fait se pavaner tranquillement sur le sable chaud, sans oublier de se tartiner de crème solaire, cela va de soi. Eux pénards, car seuls courageux à braver l'été londonienne. Eux face à la mer, les pieds dans l'eau, évitant comme ils pouvaient les algues, les mouettes, les goélands, les bouées à l'effigie d'orque, de requin, de baleines, de pastèques et autres fruits tropicaux possiblement capable de maintenir un humain lambda à la surface. Les journaux télévisés eux-mêmes se faisaient un plaisir d'envoyer des spécialistes sur le terrain. Des gars en chemises blanches, style coton du Nil, en plein cagnard, qui fantasmaient en secret sur la reine des glaces venant les délivrer de leur fardeau… Rectification, la reine des neiges, soyons précis. Ah oui, ils étaient nombreux à chanter « libérez délivrez » reconnaissant finalement les bienfaits de cette chanson qu'ils décriaient lorsque l'hiver venait. Et nul doute qu'ils l'attendaient cet hiver, mais pour l'heure, il fallait résister non pas aux marcheurs blancs, mais à la température exécrable.

Plus amoureux que jamais et bien décidé à se soustraire définitivement à Morphée pour Rachel, Frank lui accorda toute son attention se permettant la fantaisie de l'appeler par l'un des derniers surnoms qu'il lui avait trouvé et dont il semblait fier au vu de la fréquence d'utilisation. « -C'est un super surnom pour une pédiatre. Et laisse-moi te dire que la pastèque, c'est super badass comme écusson. Bon la glace, c'est le high level, j'en conviens. Les gamins adoreraient, j'en suis sûr. Pour ce qui est du cocktail, je crois que c'est un domaine, qui heureusement, n'est pas approprié aux petits. La prochaine fois que j'irai faire un tour au marché de Notthing Hill, je ferais un détour par la mercerie si tu veux. Je suis sûr que si je joue de mes charmes, j'arriverai à te le trouver cet écusson cupcake auquel tu aspires tant ! » Il l'embrassa à nouveau dans le cou certain de l'effet produit. Et de ce fait nul besoin de l'été ou de la canicule pour faire monter en flèche la température de ce cher docteur… Turner. D'ailleurs quel plaisir non dissimulé de le dire, de l'entendre, et même de l'écrire. Dans cette réalité, de toute évidence, tout semblait possible. Ainsi, le Rachel Parker-Davis avait disparu au profit de « juste » Rachel Turner. Une victoire pour Frank, qui avait bataille ardemment contre son épouse, bien décidée à faire voler en éclats les conventions auxquelles le flic aspirait tant. Pour elle, il était logique d'avoir les deux noms côte à côte. Le pire, c'est qu'il l'avait accepté, oui, Frank Turner s'était plié à l'envi de sa femme et avait de ce fait et pour lui faire plaisir, accepté qu'elle porte aussi son nom de jeune fille. Mais la vie et les femmes sont pleines de surprises et voulant faire plaisir à son mari, Rachel s'était à son tour pliée pour finalement ne gardait que son nom d'épouse qu'elle continuait à porter avec fierté même après toutes ces années.

Les yeux dans les yeux, comme les deux adolescents qu'ils n'étaient plus et malgré les travaux inachevés, ils se plaisaient cependant à rêver de vacances, et ce, malgré la canicule qui paralysait Londres depuis quelques jours. « -Wow attends, on rembobine là. Je rêve où tu viens de me faire une promesse ? Et ne me dis pas non. J'ai entendu mer, océan, toi en bikini. Tu me vends du rêve là et en général tu ne fais pas ça sans raison » Et tant naturellement ses interrogations trouvèrent des réponses sans que Rachel n'ait besoin de faire mijoter son Frank. « - J'en étais sûr. J'ai vu traîner quelques magazines dans l'entrée. Et puis le prétexte des soldes d'été pour acheter une armada de maillot de bain, de paréo, de bikini, de tongs, ça ne collait pas avec ton profil. Donc on va partir en vacances ? Rien que toi et moi ? Et ça n'est pas dans un camping ? Donc logique de penser que ce n'est à Londres, ni en Angleterre. Je serais d'avis de penser qu'il s'agit de San Francisco, mais ça paraît trop évident. En fait il se pourrait que… » Il recommença à l'embrasser dans le cou « -Que le roi de la diversion tente un nouveau de détourner … le sujet…car il est courant pour Hawai. » Tout sourire, il se redressa pour lui faire face « -J'ai vu les billets traînaient avec les travaux que nous devons effectivement nous empresser de terminer. Je vais œuvrer sou peu à l'installation d'une bonne climatisation d'ailleurs. Les ventilateurs qu'on a sont bien, mais à la longue ça ne va pas suffire. » Dit-il en attrapant un autre pancake espérant ainsi changer de conversation pour ne pas atténuer la déception de Rachel quant à la découverte de la destination de leurs prochaines vacances.

« -Tu m'as dit je t'aime ! Ou alors j'ai fait un truc génial, je ne m'en suis pas rendu compte et pour me remercier, tu m'as dit « je t'aime » Ou alors tu n'es pas sournoise et tu avais juste envie de dire à quel point tu aimes l'homme parfait qui te sers de mari. Un homme qui cela va s'en dire ne resterait pas de marbre face à ces trois mots magiques. Et qui te les rendaient au centuple en te faisant savoir à quel point les entendre encore même après vingt ans, lui font toujours autant d'effet. Tu sais, je ne regrette rien, absolu rien, pas même le fait d'avoir pris quelques coups. C'est vrai que l'on a eu un super bal. Le costume de pingouin n'était pas super confortable, mais te voir, resplendissante à mon bras d'intello coincé, valait toutes les tortures de l'époque. Et s'il fallait revenir en arrière, je ferais tout pareil, sauf que je prendrais peut-être quelques boites d'épinards histoire de ne pas avoir le gabarit d'une crevette. Quant à la chanson, puisque de toute évidence, madame Turner veut tester son cher mari, c'était « I will always love » de Whitney Houston. La bande originale de « The Bodyguard » C'était un signe ce film hein ? On connaissait les répliques par cœur. Tu te souviens quand on a pris un jet pour aller à Paris. Tu m'as supplié de faire la scène. On n'avait pas l'air con hein ? »

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message posté Mar 1 Aoû - 17:55 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



Comme bien souvent lorsqu’il s’agissait de discuter avec Frank, une partie de la conversation ne pouvait se résoudre à être sérieuse. Les voilà donc partis sur un délire d’écusson à coudre sur la blouse de la chirurgienne, arborant le fameux cupcake qui était devenu son sobriquet. Evidemment, elle n’avait rien trouvé de tel, et le charmant flic n’avait pu s’empêcher de commenter sur les motifs qu’elle avait vus.

-La pastèque c’est badass ? On aura tout entendu ! Oui, une glace ça plait toujours, mais si c’est pour qu’ils en réclament sans arrêt… D’autant que celles de l’hôpital ne vendent pas du rêve autant que cette image d’un magnifique cornet surmonté de chantilly et de grains de sucre de toutes les couleurs. Quant aux cocktails, j’attendrai qu’on soit à … en vacances pour me décider si oui ou non j’en prends un. D’écusson ! Et puis je le ferai coudre sur ton uniforme à toi, tiens ! Celui des cérémonies. Et je ne suis pas sure de vouloir que tu joues de tes charmes pour obtenir un écusson cupcake. Laisse-le donc où il est, j’aime mieux quand tu utilises tes charmes sur moi.

Ah, Frank savait y faire, ses baisers dans le cou de son épouse avaient toujours autant d’effet, même de bon matin. Rachel avait cette étrange impression mitigée que c’était à la fois nouveau et en même temps quelque chose qu’elle avait toujours aimé.
Rachel laissa donc Frank faire, après lui avoir donné quelques bribes d’informations sur la destination de rêve de leurs prochaines vacances qu’elle s’était plu à planifier. C’est alors que quelque chose la fit réagir. Elle rouvrit grand les yeux et le prit par les épaules.

-Pardon ??! Tu… tu es au courant ? Mais… mais je voulais te faire une surprise ! Tu exagères, inspecteur ! ajouta-t-elle en lui mettant une petite tape sur l’épaule.

Elle l’entendit se justifier en disant que les billaient traînaient, et alors comprit que finalement c’était de sa faute.

-Tu n’es qu’une fouine, Frank Turner ! C’est hyper difficile de te faire une surprise, tu le sais ça ?

Malgré tout, elle ne pouvait s’empêcher de lui sourire, la déception passée. Voilà qu’il essayait de nouveau de faire diversion avec la pose de la climatisation, ce qui ne serait pas du luxe au vu de la canicule.

-Mon chéri, pourquoi tu ne laisserais pas faire un professionnel, pendant qu’on pourrait profiter d’être tous les deux ? J’en ai ma claque de passer le peu de jours de repos que j’ai le nez dans les travaux. Je voudrais être avec toi et faire d’autres trucs que repeindre, casser des murs et tous ces trucs poussiéreux. S’il te plait…

La pédiatre le regarda se délecter des pancakes qu’elle lui avait fait avec amour, tandis qu’il s’étonnait de sa petite déclaration

-Depuis quand je te récompense à coups de « je t’aime » ? s’étonna-t-elle. Je te le dis parce que je le pense, c’est tout. J’aime te le dire, et j’aime encore plus que tu aimes l’entendre.

Ils se remémorèrent ensuite le bal du lycée, leur dernière année, où ils étaient allés ensemble… le couple le plus disparate du lycée, mais les sentiments qui les poussaient l’un vers l’autres avaient enfin été dévoilés.

-Tu n’es pas resté un intello coincé très longtemps, lança-t-elle joyeusement avec un clin d’œil.

Touchée qu’elle se souvienne de leur chanson, celle sur laquelle ils avaient ouvert le bal, elle passa ses bras autour de son cou, un sourire ému aux lèvres.

-Mon film préféré, ma chanson préférée… même si c’est une chanson de rupture. Les gens sont bêtes de toujours passer ça dans les mariages. En tout cas, oui, ce film était surement un signe, les protagonistes portaient les mêmes prénoms que nous, ça m’avait beaucoup amusée.

Elle éclata alors de rire au souvenir relaté par Frank.

-Oh oui ! Comment oublier ça ! Mon père était fou de rage quand le pilote lui a rapporté que j’avais fait arrêter le décollage pour te retrouver sur le tarmac, tout ça pour refaire la dernière scène du film ! J’ai été privée de jet pendant deux mois. T’aurais pu le dire que j’étais cinglée !

Que de souvenirs merveilleux qui semblaient tout droit tirés d’un conte de fées.


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# Re: What if...
message posté Mar 1 Aoû - 22:49 par Frank Turner




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



Notre omniscience nous permet sans encombre de mettre en exergue l’onirisme de la situation dont les protagonistes semblent avoir conscience par intermittence. Cependant, ils ne s’interdisaient pas de rêver, pourquoi le feraient-ils d’ailleurs ?! Après tout, ici tout est permis, même ce qui leur semblait jusqu’ alors impossible, en témoigne l’alliance qu’ils portent chacun à leur annulaire. Et contrairement à cet ailleurs cauchemardesque, ici à aucun moment Frank n’avait songé s’en débarrassé bien au contraire. D’ailleurs, ici il n’a connu qu’une seule femme dans sa vie et il peut se targuer d’en avoir fait sa femme. Une femme qu’il regarde encore avec douceur, avec envie, avec amour comme si c’était la toute première fois que son insondable regard croisait le sien. C’était trop beau pour être vrai…

« -Je n’y crois pas ! Tu oses remettre en question la badasserie de la pastèque ! Toi le doc tu oses mettre à mal ce super fruit antioxydant qui botte le cul aux radicaux libres et renforce le système immunitaire. A ce super fruit qui contient beaucoup de potassium et de B6 et qui est de ce fait idéal pour éviter les crampes après un effort physique. Tiens d’ailleurs c’est bon à savoir pour nous. » Le regard rieur en disait-long sur les pensées qui l’habitaient à présent et le regard intrigué de Rachel l’obligea à se justifier face à cet apport d’informations. « -Bah quoi ? Nous les flics on ne se nourrit pas qu’avec des beignets. J’ai un collègue qui teste un nouveau régime que sa femme teste elle-même. Du coup, il n’a pas arrêté de nous bassiner avec ça. Et je crois que je suis en train d’en faire de même. On va oublier mon monologue sur la pastèque ok ? Donc on parlait de…vacances il me semble » Rebondissant sur le lapsus de sa chère et tendre notre inspecteur toujours plus proche, joua de ses charmes pour d’une part lui faire savoir qu’elle aurait son écusson en forme de cupcake et d’autre part, pour connaître la destination de leurs prochaines vacances, bien qu’il connaisse déjà la réponse.  « - J’en déduis, puisqu’il y a des cocktails, que c’est un lieu sujet à l’exotisme ! » Mais elle continuait à se mouvoir dans le silence, non sans difficulté vu le spécimen qui lui faisait face et qui ne manquait pas d’arguments pour la corrompre, ses baisers dans le cou pour preuve. Mais comme les bonnes choses ne peuvent se résoudre à durer, Frank mit fin à la comédie et avoue au docteur Cupcake qu’il connaissait la destination choisit pour leur prochaine escapade.

« - Hey temps mort ! Pense à la plage, la mer bleu azur, les cocotiers, le soleil, les cocktails, moi en maillot de bain ! » tenta-t-il pour rattraper le coup, mais la petite tape sur l’épaule laissait présager une sortie de rame imminente pour rattraper le coup. « - Ce n’est pas grave chérie ! C’est quand même une superbe surprise que la fouine que je suis apprécie grandement. » Il tenta sa mine de cocker, puis son petit sourire charmeur pour désamorcer la moindre tension. « -C’est un défaut professionnel ! » lança-t-il faussement désolé avant de tenter une énième diversion qui se mua en problématique qu’il n’avait nul autre choix que d’éluder à présent. « -Rachel, tu sais à quel point ça me tiens à cœur de faire moi-même ces travaux. » Réflexion de mal alpha qui l’obligea très vite à changer son fusil d’épaule pour continuer à jouer les maris parfaits. Out la climatisation ! « -Ah tu as le don de me faire revenir très vite sur mes positions toi ! C’est vrai qu’avec le retard engrangé par la canicule, les travaux n’ont que trop peu avancé. Et avec les heures que tu te tapes à l’hôpital je n’ai pas le droit de t’imposer ça. Je vais essayer de m’arranger avec Ethan et Tom quitte à leur offrir des apéros à vie. Et peut-être qu’effectivement, on pourrait faire appel à une entreprise. Je m’en voudrais trop de ne pas passer assez de temps avec Madame Turner. Tout à l’heure, après m’être délecté de tes délicieux pancakes, j’appellerai un professionnel pour la climatisation. Marché conclu ? » Le regard pétillant qu’elle lui adressa valait tous les « oui » du monde ça et les trois mots magiques qu’elle lui offrit avec un naturel désarmant. « - Alors moi aussi j’ai envie de te dire je t’aime doc autant que ces délicieux pancakes. »

Les déclarations firent place à la nostalgie des premières fois et aux souvenirs émanant des années lycée, qui dans cette réalité, furent malgré les obstacles, les plus belles années que Frank aient connu. « - En même temps pour être au niveau de la fille la plus belle et la plus populaire, je ne pouvais me résoudre à n'être qu'un intello coincé. Tu sais celui qui dans les films, sert le punch et les cocktails. D'ailleurs, je donnerai cher pour revoir nos anciens camarades surtout ceux qui se sont acharnés sur moi ! On parie que le karma ne leur a pas été très favorable ! » Puis pour se défaire de sa mauvaise langue, Frank entreprit de répondre à la question-piège de Rachel bien décidée à tester la mémoire de son inspecteur de mari qui fut prit d'un doute, mais ne laissa rien paraître en donnant le nom de la chanson sur laquelle ils avaient ouvert le bal de fin d'année au lycée. La réponse semblait bonne au vu de l'attitude de Rachel visiblement émue qu'il s'en souvienne. L'hésitation passée, Frank se rappela effectivement de la chanson et surtout du film dont elle provenait. Pas un chef d'œuvre cinématographique pour les critiques pointues, mais LEUR film a eux et leurs souvenirs. « -Chacun ses goûts beauté. Si les gens aiment les chansons de rupture pour une ouverture de bal, pourquoi pas ! Moi, je souviens de la nôtre et de ta prise de tête avec la wedding planner qui voulait quelque chose de…. Ah oui, je me souviens de non-consensuelle ! Bah moi au final, j'ai adoré danser une valse avec toi sur du David Bowie. Je n'aurai pas rêvé mieux. Pour en revenir à Bodyguard et à la piste d'atterrissage, je tiens à préciser que jamais, je ne t'ai vu courir aussi vite et je m'en félicite que ça soit pour moi. Et sache que tu m'as offert ce qui reste le meilleur baiser que l'on m'est donné à ce jour. Et je suis très heureux d'être marié à une cinglée. Bon sur ce, je m'en vais appeler quelqu'un pour la climatisation. Si on pouvait régler ce souci cette semaine ça serait top ! »

Il déposa sur ses lèvres un léger baiser avant de s'emparer de son portable et de s'éloigner pour aller « passer un coup de fil. Pour plus de « tranquillité, le flic monta à l'étage et rejoignit les toits où il avait prévu de faire construire sous peu, une terrasse et une piscine. Il s'assura au passage que Rachel ne l'avait pas suivi, puis composa un numéro et attendit que l'on décroche. « - Hey salut toi ! Oui, c'est bon, elle ne se doute de rien. Non, pas, aujourd'hui, elle risque d'avoir des doutes. Ah n'insiste pas, c'est tentent de venir. Oui, je sais, mais je dois avoir la situation en main, surtout qu'en embarque pour la mer azur, le sable chaud et les palmiers sous peu. Oui, on part à Hawaï. Non je ne lui ai rien dis pour le moment. C'est trop tôt ! »

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# Re: What if...
message posté Sam 19 Aoû - 20:58 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



Rachel, complètement absorbée par les dires de son cher Frank, ne manqua pas de rester bouche bée avant d’éclater de rire face à une telle tirade faisant l’apologie de la pastèque.

-J’en reviens pas… t’as fait des recherches sur la pastèque juste pour le dire ça ? Frank Turner, tu m’étonneras toujours. Quant aux efforts physiques… OK, on va garder une pastèque en réserve dans la table de nuit, ça te va ?

Puis, la conversation s’orienta sur les vacances, et là, le Dr Cupcakes, comme se plaisait à la surnommer son mari de rêve (dans tous les sens du terme) avoua qu’il en connaissait la destination. Déçue, la chirurgienne ne manqua pas de manifester son mécontentement, ce à quoi le flic tenta de rattraper sa boulette en voulant la faire se focaliser sur tout ce qu’ils pourraient faire et profiter une fois sur place.

-Oui, ben il va m’en falloir un paquet, des cocktails, pour oublier. Quant à la vision de toi en maillot de bain qui s’accordera parfaitement avec moi en bikini, je ne sais pas si elle suffira à m’empêcher de te surnommer « ignoble petite fouine » à l’avenir. C’est peut-être ça, l’écusson que je vais mettre. Une fouine. Et quand on me demandera pourquoi, je parlerai de mon adorable mari qui m’empêche de lui faire des surprises en fourrant son nez partout.

Un petit clin d’œil, et elle mit le tapis le sujet des travaux de l’appartement qui traînaient un peu trop à son gout. Elle savait bien que Frank ne chômait pas, mais c’était malgré tout agaçant de vivre dans un éternel chantier, elle qui avait eu l’habitude, tout comme lui d’ailleurs, de vivre dans le luxe.

-Ca ne me gêne pas d’offrir des apéros à vie à tes amis, mais je voudrais vraiment que ce soit vite fini et qu’on ait enfin la climatisation. Sérieusement, t’en as pas marre d’être en mode camping avec un ventilateur posé derrière un pack d’eau glacée ? Si ça continue avec cette canicule, moi je vais dormir dans la baignoire avec des glaçons, vu qu’on n’a pas encore de piscine. Ou alors j’ai une autre idée : tu n’as qu’à m’enduire entièrement de glace. Celle que tu adores, avec des morceaux d’oréos.

Enfin, le flic décida d’entendre raison et d’appeler une entreprise pour la clim.

-A la bonne heure ! merci mon ange !

Elle se hissa sur la pointe des pieds et l’embrassa pour sceller ce remerciement sincère. La discussion s’orienta alors sur le bon vieux temps, l’époque du lycée où ils s’étaient finalement mis ensemble sans plus jamais se quitter. Ce fameux bal où elle avait été élue reine du lycée et où l’alcool coulait à flot. Et leurs anciens camarades. Certains méritaient vraiment des claques.

-On s’en fout de leur karma, le nôtre a bien fait les choses, c’est ce qui compte, non ? Et puis je suis sure qu’effectivement la roue tourne. Tu veux aller stalker sur facebook pour vérifier ? Je sais que tu aimes bien tes petits réseaux sociaux.

Frank ne manqua pas, après avoir évoqué leur film préféré, de parler de leur mariage et de leur petite valse, sur du Bowie.

-Il fallait bien ça pour te faire plaisir mon amour. Quant au baiser, tu trouves que je ne t’en ai pas donné d’aussi bien depuis ? Ose dire que je ne me bonifie pas avec le temps, vas-y ! lança-t-elle d’un air taquin en lui chatouillant les côtes.

Elle posa ensuite ses mains sur ses joues pour déposer un chaste baiser sur ses lèvres.

-OK, va donc résoudre notre problème de climatisation, mon héros !

Elle le laissa donc s’éloigner et rangea un peu sa cuisine, mettant le reste des pancakes au frigo et faisant la vaisselle, sourire aux lèvres en se remémorant tous ces souvenirs. Puis, elle décida de le rejoindre sur leur terrasse. Il était visiblement toujours en communication téléphonique. Elle se contenta de s’asseoir, attendant qu’il termine, persuadée qu’il s’agissait de la personne pour les travaux.



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# Re: What if...
message posté Dim 20 Aoû - 18:42 par Frank Turner




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Les rêves, que serions-nous sans eux ?! Ils sont cette petite parcelle d'irréel que l'on se complaît à retrouver. Cette oasis en pleine canicule, cette bouée qu'on nous balance pour nous épargner la noyade dans une mer agitée. Bien sûr, l'on sait que tout est faux, que le moindre détail n'est qu'une illusion, mais à quoi bon lutter ? Autant profiter tant que ça dure, car qui sait ce que la réalité va encore nous sortir ?!

Le sourire aux lèvres, comme toujours, lorsque sa délicieuse épouse est à proximité, Frank étala ses quelques connaissances sur un domaine tellement inattendu, que cela en devenait totalement absurde, mais si drôle venant de lui. D'ailleurs, Rachel peinait à faire taire un fou rire naissant. « -Je savais que j'arriverai à placer ça dans une conversation avec toi. C'est tellement logique de causer pastèque ! Mais je suis malgré tout ravi de parvenir à t'étonner encore madame Turner. Quant au chapitre « effort physique », je ne suis pas contre la pastèque de poche » lança-t-il avant d'éclater de rire « -Ok ! On clôt le sujet pastèque pour aujourd'hui. » Et pour cause, il avait un autre sujet à aborder et pas des moindres. Malheureusement pour Rachel, son flic de mari avait percé à jour la destination des prochaines vacances et il n'avait pas eu besoin de fouiller pour découvrir la surprise. Voyant une once de déception poindre à l'horizon, l'inspecteur ne manqua pas de mettre en avant toutes les activités qu'ils pourraient faire ensemble une fois sur place. L'on ne peut nier qu'il mettait tout son cœur pour la convaincre, mais Rachel Turner n'était pas du genre à se laisser amadouer aussi facilement, c'est le moins que l'on puisse dire. « -Ok, je te paierais toute une tournée de cocktails tropicaux. Et puis je me disais que si la vision de moi en maillot de bain ne suffisait à te convaincre, je pourrais le faire tomber pour un éventuel bain de minuit rien que toi et moi et la mer, bien sûr cela va de soit ! Quant au choix de ton nouvel écusson, je me dirigerais plutôt vers un lion flamboyant si tu veux parler de ton super mari qui fourre maladroitement son nez partout. Bébé, je t'assure que je n'ai pas fait exprès ! Tu me pardonnes ?! » Il tenta à nouveau sa mine de cocker en mouvant sa lèvre inférieure, en mode smiley tout triste.

Les vacances évacuées, il fallait évoquer un autre sujet pour le moins encombrant. Frank s'en doutait depuis le temps que les travaux avaient commencé. Rachel était patiente, mais comme tout à chacun, avait ses limites. Et malgré son envie de tout faire, Frank pouvait le comprendre, il était temps que cet éternel chantier cesse. « -Ok, je vais mobiliser les troupes à coup d'apéros gratuit à vie, sur notre sublime future terrasse, les pieds dans notre sublime future piscine. J'avoue que cette histoire de climatisation devient problématique, tout autant que le mode camping. Cependant, tu dois reconnaître que ce n'est pas mal le coup du ventilateur… » Il ne put se résoudre à terminer au vu de l'expression affichée sur le visage de la pédiatre. « -Le coup de la baignoire et des glaçons, c'est pas mal aussi ! Mais pas autant que la glace à t'enduire sur le corps, sûrement si c'est celle que j'adore. Là, pour le coup, je risque vraiment d'attraper un coup de chaud mon amour. » Mais il reprit très vite ses esprits, pour éluder au plus vite le problème inhérent à la climatisation en allant appeler un professionnel pour régler le souci sans craindre d'en voir d'autres émerger. « -Mais, je t'en prie mon amour ! » dit-il en abaissant un peu le visage pour que sa femme puisse déposer ses douces lèvres sucrées contre les siennes afin de mieux le remercier.

La climatisation et les travaux évacués, un autre sujet s'imposa tout naturellement, la nostalgie de leurs premiers émois, ensemble comme toujours. Mais aussi et surtout des quelques éphèbes et autres grands dadais pourvu pour la plupart d'un QI de bulot et qui se plaisaient à titiller Frank, le petit intello coincé, qui avait malgré tout avait réussi l'exploit de conquérir le cœur de la plus belle fille du lycée. « -C'est vrai que Mr Karma nous a bien gâté toi et moi. Tellement bien que j'ai effectivement envie de jouer les stalker pour vérifier si la roue a tourné pour les autres. Quant à mes « petits réseaux sociaux, comme tu dis, sache qu'ils me sont très utiles au boulot. C'est dingue tout ce que les gosses peuvent y mettre. Enfin bref, si j'ai cinq minutes, j'irai sur Facebook tout à l'heure pour voir un peu. » Puis comme à chaque fois, ils évoquèrent sans lassitude leur mariage, leur chanson et leur ouverture de bal qui avait effectivement collé quelques sueurs froides à la Wedding planner de l'époque. L'évocation du mariage colla cependant quelques sueurs froides à Frank, qui espérait de toutes ses forces, que Rachel ne soit pas tombée sur quelques choses susceptibles de bousiller la surprise qu'il avait prévu pour elle peu après avoir découvert la destination des vacances. Mais adepte de la poker face, il ne laissa rien paraître fort heureusement. Et continua à mener sa barque l'air de rien. « -Quant au baiser hum… » Elle commença d'ailleurs à lui chatouiller les côtes « -Ok, je rends les armes, ok ! Effectivement, c'est comme le bon vin, si ce n'est même mieux » Il put enfin se défaire de l'attaque en traître et lui fit face lui laissant ainsi l'opportunité de venir poser un doux baiser sur ses lèvres de bonimenteur. « -Ah oui effectivement, c'est un grand cru à cette échelle. Bon aller, ton héros va enfiler sa cape et ses collants pour régler le problème de la clim. »

Il l'embrassa à son tour et quitta les lieux pour rejoindre la terrasse et passa un coup de fil non pas au réparateur, mais à l'un de ses amis jouailler qui venait de lui proposer de passer aujourd'hui afin de voir les nouvelles pièces qu'il avait reçu et mit en vitrine. Frank bien que tenter de passer, devait dès lors réfléchir à l'excuse qu'il pourrait sortir à Rachel. « -Oui, on part pour Hawaï, tu es sourd ou quoi ?! Oui, voilà, je l'ai su il n'y a pas longtemps, c'est pour ça que c'est un peu à l'arrache. Non, comme je viens de te le dire, c'est trop tôt, j'attends d'être là-bas… » Il remarqua aussitôt la présence de Rachel, le sourire crispé, il s'excusa maladroitement auprès de son interlocuteur et raccrocha aussitôt « -Tu es là ?! Je ne t'ai pas entendu ! Qu'est-ce qui se passe ? Tu veux te jeter dans la piscine qui n'en est pas une pour le moment ?! J'étais avec le réparateur, cette foutue canicule fait ses petites affaires, on dirait. Je vais essayer d'aller en ville en attendant. D'ailleurs, il veut que je passe en magasin pour me faire un devis. Je ne vais pas traîner du coup. Qu'est-ce que tu en dis ? » L'avait-elle percée à jour ? Soupçonnait-elle quelque chose ?! Avec Rachel Turner, tout est possible, mieux valait rester sur ses gardes.







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# Re: What if...
message posté Mer 30 Aoû - 19:16 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Comment lui résister quand il arborait ce minois de cocker, si attendrissant que savait être son mari de flic ? Toujours un peu en rogne, Rachel secoua la tête avant de céder au sourire qui menaçait de s’afficher depuis quelques secondes sur son visage.

-Evidemment que je te pardonne, mais que ça ne se reproduise pas, monsieur le lion flamboyant fouineur. Je saurai me venger avec les coups de chaud que tu auras lorsque nous serons enfin partis en vacances. La glace à me tartiner sur le corps, ce n’est rien à côté de ce qui t’attend, crois-moi !

Un clin d’œil plus tard, elle le laissa voguer pour aller passer son appel tandis qu’elle achevait de tout ranger. Puis, ne pouvant déjà plus se passer de lui, elle décida de le rejoindre sur le toit.
En règle général, en rêve ou en réalité, Rachel n’était pas de celles qui sont nées de la dernière pluie, et avec la nature méfiante qu’elle avait acquise ces dernières années, il était difficile de la duper. En allant sur le toit et surprenant son compagnon au téléphone, elle se douta qu’il n’était pas réellement en conversation avec le type pour l’installation de la climatisation. Que manigançait-il ? Elle le regarda d’un air suspicieux.

-Pourquoi tu lui parles de nos vacances ? Je t’ai entendu dire « Hawaï ».

Elle glissa ses mains autour de la taille de son homme en le regardant malgré tout avec amour.

-Arrête, j’en rêve de cette foutue piscine. Je voudrais avoir une baguette magique pour qu’elle apparaisse tout de suite là maintenant sous nos yeux et qu’on puisse y plonger intégralement nus. Un bain de minuit à midi ! Voilà ce que je voudrais.

Frank manifesta son souhait d’aller en ville pour le fameux devis. La chirurgienne le regarda, un peu déçue de devoir se séparer de lui.

-Tu veux que je t’accompagne ? demanda-t-elle.

Elle se douta néanmoins que la réponse à cette proposition serait négative. Elle soupira en croisant les bras.

-OK, bon alors ne sois pas long, je voudrais profiter d’être avec toi au maximum, c’est tellement rare qu’on ait un jour de repos en commun. Je vais baisser tous les stores et faire marcher les ventilateurs avec des bouteilles glacées devant pour rafraîchir les pièces, et quand tu reviens, on les réchauffera. En attendant, je vais prendre un bain avec les glaçons, parce que je suis littéralement en train de cuire sur cette terrasse. Il faut qu’on installe des parasols ici. Indispensable, non négociable. Et puis si je suis sortie avant que tu arrives, j’irai moi-même stalker sur les réseaux sociaux pour voir ce que sont devenus nos petits camarades. Je suis sure que Jason a un casier judiciaire long comme le bras et qu'il poste des photos de ses tatouages faits en prison, ajouta-t-elle avec un petit rire.



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