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() message posté Ven 1 Sep - 23:14 par Frank Turner




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...




C’est difficile de mentir à Rachel, que ce soit ici dans cette douce rêverie où dans la réalité que l’on préfère aisément fuir. Depuis toujours, Rachel Parker, se pourvoit de la faculté de déceler un mensonge à dix lieux à la ronde. Etait-ce une capacité innée, ou la pratique accrue du débusquage de mensonges. Toujours est-il qu’avec la demoiselle il faillait la jouer fine et arborait la mine impassible d’un jour de poker prêt à dégainer une quinte flush. Ce qui n’était pas le cas pour Frank aujourd’hui. Le téléphone encore en main et visiblement gêné d’avoir été pris au dépourvu sur leur magnifique terrasse en construction, Frank, dans un coin de sa charmante tête, pensa au joueur de poker et à la super faculté de sa femme. « - J’ai dit Hawaï ?! Ah ouais, c’était pour étaler la superbe destination de nos prochaines vacances d’été, histoire de faire quelques jaloux. Attends ce n’est pas tout le monde qui a la chance de s’envoler direction la mer azur, les palmiers, les bikini paréo à perte de vue et les maillots de bains d’un kitsch que l'on tolère.  Et je ne te parle pas des colliers de fleurs, des piscines des cocktails… Enfin bref, je voulais me la péter un peu au moins juste une fois. » L’afflux de détails trahissait une improvisation incertaine, il en avait conscience, mais c’était toujours mieux que rien.

Le beau policier, consentit à accepter l’étreinte espérant ainsi noyer le poisson, mais le pouvait-il encore après tout de maladresse. Par chance, la piscine longtemps sujet de discorde parvint à le sortir de la panade du moins pour un temps. « -Je sais que les travaux commencent à traîner, mais au prix où on l’a acheté, on peut bien se permettre de l’attendre encore un peu. Quoique si tu me parles de toi et moi nus profitant d’un bain de minuit à midi, ça ne risque pas de m’aider à faire preuve de patience. Moi ce que je voudrais c’est te voir porter le plus sexy des bikinis pour ensuite te l’enlever avec les dents et… » Le sourire aux lèvres il se tue aussitôt histoire de ne pas laisser son imagination brûler trop rapidement toutes ces cartes. « -De la glace dans le caleçon, voilà ce qui me faut pour tempérer mes ardeurs en attendant qu’on mette les voiles pour Hawai. » Le fil tentateur s’approcha ensuite de sa femme pour l’embrasser avec la fougue d’un adolescent avant de lui faire part de son envie d’aller en ville pour « faire un devis en magasin » Une entreprise loin de faire l’unanimité auprès de Rachel qui n’hésitait pas à faire la moue avant de proposer sans certitude d’accompagner son homme qui répondit du tac au tac bien malgré lui. « -Non ! » Le silence se fit entendre quelques secondes avant que le policier ne reprenne la parole, conscient d’avoir peut-être réagit un peu trop vite à la demande de sa chère et tendre. « - Non ça ira ! Ça ne me prendra que quelques minutes ! » Rachel croisa alors les bras et délesta la moue boudeuse pour le long soupir avant d’abattre à son tour, les cartes à sa disposition. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que madame Turner était une très bonne joueuse.

Lèvre inférieure mordillée, Frank écoutait avec une attention quasi-religieuse, ce que sa femme avait prévu de faire en son absence et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il regrettait déjà son départ à venir. De ce fait, il la ramena à nouveau jusqu'à lui pour caresser ce si doux visage qu'il ne se lassait jamais de contempler. « -Tu sais que tu es toute aussi vile que moi dans l'art de la tentation Rachel Turner. On pourrait aussi allumer tous les ventilateurs que nous avons sous la main, dégivrer le frigo et le congélateur pour en plus des glaçons, en récupérer toute la glace et déverser le tout dans la presque piscine. Et je pourrais t'y faire l'amour toute l'après-midi après quoi on s'enfilerait des cocktails, des pastèques, tout ce que tu veux… » Le regard brillant, il enfouit son visage dans son cou tout en se rapprochement de son oreille contre laquelle il murmura « - Promis, je me dépêche pour que l'on réalise au moins l'un de ces fantasmes. » À regret il se détacha progressivement d'elle « -Et je compte sur toi pour me faire tout un topo sur le fruit de tes recherches facebookiennes cela va de soi. Quant aux tatouages, je pencherais pour un aigle bien dégueulasse, ainsi que deux ou trois pin-up tout aussi incertaines. Et des roses avec un poignard, important ! Le old shcool, il n'y a que ça de vrai. Aller, je fais vite. J'en profiterais pour passer au supermarché et prendre quelques petits trucs pour nous faire un super apéro sur la terrasse. On pourrait même dîner là ce soir. Sors les braseros et le barbecue. Je m'occupe du reste. On doit inaugurer cette terrasse comme il se doit que diable ! » Le sourire aux lèvres, il l'embrassa une dernière fois avant de quitter le toit et la caserne pour prendre la route, direction son ami le bijoutier

« -Donc tu comptes la redemander en mariage ?! »
« -Ouais, renouveler nos vœux. Quand j’ai découvert les billets d’avion pour des vacances à Hawaii, je me suis dit que je devais lui offrir quelque chose d’au moins aussi…wow. Tu vois ce que je veux dire ?! J’ai eu le temps de passer quelques coups de fils à leur office du tourisme. Il est possible de se marier face à la mer, ils mettent à disposition des services pour ça. On peut même avoir le droit à leur cérémonial. »
« -Qu’est-ce qu’il te faut alors ? »
« -Une bague bien sûr. Quelque chose de … »
« -Wow ? »
« -Ouais voilà c’est ça » Le bijoutier lunettes noires sur le bout du nez fit signe au flic de le suivre pour l’entrainer vers l’arrière-boutique là où étaient traditionnellement exposées les pièces un peu plus chères que celles exposées en vitrine. Frank, qui n’avait pas de limite dans le budget, observa les quelques bijoux qui se présentaient à lui tandis que son ami lui sortait les quelques nouveautés susceptibles de lui plaire. « -Charles, je ne veux pas quelque chose de trop gros tu comprends. » L’homme acquiesça et sortit plusieurs bagues qu’il présenta au flic peu convaincu. Une vague de stress le submergea alors et s’il ne trouvait pas la bague dans les temps. « -Je ne veux pas faire mon difficile, mais c’est important ! » Et alors qu’il s’apprêtait à continuer à lister le pourquoi du comment de l’importance de ce remariage, son regard se porta aussitôt sur une bague à sa gauche. « -C’est le symbole de Claddagh non ? » Le vendeur acquiesça et sortit ladite bague de son présentoir pour la présenter à Frank. « -Ma mère avait des origines irlandaises c’est d’ailleurs ce motif qu’elle avait sur sa bague de fiançailles » Il la prit en main, bon sang qu’elle était belle tellement que le bijoutier ne pouvait résister et chanta dès lors ses louanges pour mieux convaincre son ami et client.  « - Fait à la main, le cœur central est en diamant blanc, clair lumineux et très brillant comme tu le vois. Il n’y a aucune Fluorescence. Et comme tu le vois, il y a un réglage de platine à la main estampillé de 10 petits ronds brillants de 0,24 ct. C’est de la platine, un matériau noble. »
« -Combien ? »
« -6 000 euros ! »
« -Ok je prends ! »
« -Tu ne veux pas réfléchir un peu plus ? »
« -Non c’est elle que je veux, elle est parfaite. Je pourrais aussi rendre hommage à ma mère que demandait de plus ? »
« -Ok je vais te préparer un emballage spécial alors ! »

Passé le détour chez le bijoutier, Frank entreprit de rentrer à la caserne et se rappela à la dernière minute, qu’il devait faire quelques courses, ce qu’il s’employa à faire histoire de faire taire les potentiels doutes de Rachel. Il se rendit donc au supermarché, acheta tout ce qu’il fallait pour le barbecue et la préparation de quelques cocktails tropicaux. Il acheta aussi de la crème solaire, des tongs, des sandales et même une bouée histoire de donner un peu vie à la terrasse. Il se permit également un détour par chez le fleuriste afin d’acheter un bouquet exclusivement composé de lys blancs, puis il rentra enfin. « -Bébé ?! Je suis rentré ! J’aurais besoin d’un peu d’aide pour ranger les courses ?! Bébé tu es là ?! » Avant qu’elle ne débarque, il en profita pour cacher la boîte en étain dans le placard à gâteau, juste derrière une boîte de gâteaux aux algues.

LA BAGUOUSE:
 


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() message posté Lun 11 Sep - 22:48 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001.Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazar Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



Rachel n’était pas dupe, le comportement de Frank laissait entendre qu’il cachait quelque chose, c’était sûr et certaine, la chirurgienne en aurait mis sa main à couper. Et pourtant, elle en avait besoin de ses mains, ce qui voulait dire qu’elle était absolument certaine qu’il se tramait quelque chose. Mais quoi ? Connaissant son adorable flic, il était capable de tout. Quelle fantaisie lui était passée par la tête ? Il avait prétendu s’isoler sur leur toit-terrasse pour appeler le réparateur, et voilà qu’elle l’entendait évoquer la destination de leurs prochaines vacances. Pourquoi diable irait-il raconter sa vie à un parfait inconnu ? Lorsqu’elle avait demandé pourquoi il parlait de ses vacances à venir avec l’hypothétique réparateur, l’inspecteur Turner argumenta qu’il voulait faire quelques jaloux. La chirurgienne haussa les sourcils. Ce n’était absolument pas leur genre, ni à l’un ni à l’autre, de jouer les vantards vaniteux en exposant leur fortune aux yeux en racontant tout ce qu’ils pouvaient faire, comme aller en vacances à Hawaï. Il disait clairement vouloir se la péter, mais pourquoi le faire auprès d’un inconnu qui n’avait rien demandé ? C’était presque méchant, et Frank était loin d’être comme ça, Rachel le savait, d’où sa surprise. Elle mit ses mains sur ses hanches d’un air incrédule.

-AH oui, quelle bonne idée ! Ecoute passe-moi le téléphone, je vais faire pareil et prévenir mon esthéticienne et ma coiffeuse, et pourquoi pas notre future femme de ménage, on devrait carrément leur faire état de notre compte en banque tant qu’on y est, je trouve que comme ça, on sera certains d’attiser la jalousie de tout le monde, qu’est-ce que tu en dis ?

Elle secoua la tête avant de s’approcher et de prendre son visage dans ses mains délicatement.

-C’est de loin l’excuse la plus naze que tu m’aies jamais sortie pour essayer de me cacher quelque chose. Mais je t’aime quand même, mon amour.

La pédiatre ne put s’empêcher d’arborer un immense sourire en entendant son cher et tendre réclamer de la voir porter un bikini sexy pour pouvoir le lui enlever avec les dents.

-Humm, écoute je pense avoir quelques idées, je sais quoi mettre dans ma valise pour les vacances. Tu as une préférence pour la couleur ou les motifs ? Tu veux sexy sauvage, genre motifs panthère, ou tu préfères sexy provoquant style rouge flashy ? Je peux aussi trouver un bikini à fleurs pour être dans le thème des colliers hawaïens.

La belle brune ne put retenir un éclat de rire en entendant Frank émettre l’idée qu’un peu de glace bien placée l’aiderait à calmer ses ardeurs.

-Oui, là ta sacro-sainte pastèque ne peut rien pour toi.

Néanmoins, elle qui espérait passer un peu de temps avec lui, fut bien déçue, mais sans surprise, de l’entendre vivement refuser sa proposition de l’accompagner en ville. Plus aucun doute n’était permis au vu de la rapidité avec laquelle il avait refusé son offre, il cachait quelque chose. Qu’à cela ne tienne, Rachel savait déjà comment se venger. C’était sans compter sur l’imagination débordante de Frank qui entra dans son jeu. Tout contre lui, sourire aux lèvres, elle hocha la tête.

-Ça me va, faisons ça alors. Dépêche-toi de revenir avant que je ne change d’avis.

Elle le laissa à regret s’éloigner, soupirant à nouveau, avant d’imaginer leurs anciens camarades de lycée avec les tatouages qu’il avait évoqué. N’ayant pas vraiment autre chose à faire, elle alla allumer son ordinateur pour aller voir sur les réseaux sociaux les plus connus si elle retrouvait la bande d’idiots qui fréquentait le même lycée qu’eux une bonne quinzaine d’années auparavant.

Après un temps incertain et évidemment beaucoup trop long, Rachel entendit la voix de Frank retentir. Elle se présenta devant lui, entourée d’une serviette de plage.

-J’ai retrouvé d’autres bikinis, qu’est-ce que tu penses de celui-ci ?

Elle laissa choir au sol la serviette, laissant paraitre un deux pièces avec suffisamment peu de tissu pour affoler les rétines des plus réfractaires à la gente féminine.



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() message posté Mer 13 Sep - 15:20 par Frank Turner




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



La découverte de la surprise, à savoir les vacances à Hawaï, avait accéléré les événements et plus encore la surprise que Frank préparait de son côté depuis quelques semaines, à savoir redemander Rachel en mariage. Mais adepte du rebondissement et préparé en conséquence, le flic s'adapta pour ne pas se laisser prendre de cours. Du moins, il tenta de s'en convaincre, mais Rachel n'était point née de la dernière pluie, loin de là et ne connaissait trop bien son cher et tendre pour ne pas soupçonner l'élaboration d'un « quelque chose » de suspicieux. Avouons notamment que sa dernière excuse, en impro totale, ne l'aida aucunement à faire perdurer le mystère. « -Non, mais finalement, c'est une mauvaise idée de se la raconter comme ça hein ?! Je retiens la leçon pour la prochaine fois. Et puis ta coiffeuse et ton esthéticienne pourraient mal le prendre et passaient leurs nerfs maladivement jaloux sur tes cheveux et ce corps de déesse grecque. Une épilation ratée est si vite arrivée ! » L'humour pour désamorcer une situation épineuse ?! Bonne idée. La fuite l'est tout autant. Et c'est ainsi qu'après un rapide baiser, l'odieux menteur rejoignit le centre-ville pour se rendre chez un ami joaillier et le délester de l'une de ses créations.

Sans attendre et parce que la canicule inhérente à cet été fictif, ainsi que le manque de son épouse se faisait cruellement ressentir, le flic rentra. Bien sûr, il n’avait point omis son passage par le supermarché, histoire de continuer à noyer le poisson. Toutefois pour se défaire de la moindre arrivée surprise, il annonça son arrivée et s’empressa de cacher la boîte contenant la bague juste derrière une boîte de gâteaux aux algues, une lubie de Rachel, qui lui passerait à n’en pas douter. Frank, toujours seul dans la cuisine, déposa donc les deux sacs de course, sur le plan de travail. Il s’employa à placer la viande au frais, les chips dans le placard, les préparations pour les cocktails dans le frigo. Il mit le reste de côté, à savoir la bouée, les tongs, la crème solaire, les sandales, qu’il s’apprêtait d’ailleurs à monter jusque dans la salle de bains à l’étage. Mais c’était sans compter sur Rachel, qui fit enfin son apparition. Une apparition que l’on pouvait aisément qualifier de divine au vu de ce qu’elle portait sous sa serviette. Frank s’arrêta net, subjugué, hypnotisé, émerveillé. La vue de ce bikini affola son excitation, tellement qu’il laissa bien malgré lui, tomber tout ce qu’il tenait encore dans ses mains.

« -Attends, je crois que je vais me frotter les yeux » Et, c'est ce qu'il s'employa à faire, avant de reporter toute son attention sur la pédiatre qui portait très peu de tissu, trop peu pour ignorer le corps parfait dont elle était la propriétaire. « -Je crois qu'il me faut une douche froide, des ventilateurs, encore une douche froide et de la glace dans le caleçon pour calmer mes ardeurs. Et même avec tout ça, je ne suis pas sûr de… » Il s'approcha lentement de sa femme et posa ses mains sur ses hanches « -…de résister à l'envie de ne pas te les enlever aussitôt » Il approcha dangereusement de sa bouche pour capturer la sienne comme il se doit, loin de se douter que la demoiselle était d'une humeur revancharde au vu de tous ses secrets.


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() message posté Jeu 28 Sep - 20:47 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Pour tourner autour du pot et tenter de brouiller les pistes, Frank était le meilleur, mais c’était sans compter sur une Rachel qui, à force d’habitude, commençait à bien savoir déceler les petites manigances de son cachotier de mari. Alors qu’il s’était quasiment enfui sous le regard incrédule de la pédiatre, cette dernière avait mis ce temps à profit, ainsi lorsqu’il regagna leur logis, le flic eut le loisir de découvrir son épouse dans une tenue pour le moins affriolante. Le sourire que la jolie brune affichait ne put que s’amplifier en voyant la réaction de son bellâtre qui lâcha tout ce qu’il tenait dans les mains.

-Pourquoi a-t-on besoin d’une bouée déjà ? demanda-t-elle en avançant d’un pas félin vers lui.

Elle le laissa à son tour faire un pas vers elle et l’enlacer au niveau de la taille, ne le quittant pas des yeux.

-Ah oui, il te faudra tout ça ? demanda-t-elle d’une voix suave alors qu’il énumérait la liste de ce qu’il lui faudrait pour calmer ses ardeurs de mâle. Sinon, peut-être que je peux de nouveau m’enrouler dans la serviette… Mais vu qu’il fait chaud…

Alors qu’il l’embrassait, elle plia ses bras pour attraper du bout des doigts les ficèles qui se nouaient derrière son dos pour tenir le haut du bikini avant d’éloigner son visage du sien, prête à le titiller encore davantage. Si la vengeance est un plat qui se mange froid, ici, dans cette caserne devenu un nid d’amour, elle se mangeait bouillante.

-Je pourrais tout aussi bien retirer tout ça…

La chirurgienne tira lentement sur les deux extrémités des cordons.

-Mais est-ce bien raisonnable de te distraire ainsi, avec tout ce que tu as à faire ?...

Elle se mordit la lèvre inférieure d’un air faussement désolé avec un regard qui l’était tout autant et se mit dos à lui, toujours à une troublante proximité, avant de se baisser tout en effleurant sa jambe de sa main du haut vers le bas.

-Il faut d’abord ramasser tout ce que tu as fait tomber. Tiens, de la crème solaire. Tu pourrais peut-être m’en mettre dans le dos. Allez viens…

Rachel s’éloigna de lui pour gagner l’escalier qui menait à leur toit-terrasse, n’omettant pas de lui lancer, sans même se retourner, le haut de son deux pièces. Arrivée sur la terrasse, elle s’allongea à plat ventre sur le transat, attendant d’être rejointe par l’homme de sa vie.

-Alors mon amour, tu lambines ? demanda-t-elle d’un air taquin.



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() message posté Sam 30 Sep - 21:40 par Frank Turner




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C'était un rêve, un putain de rêve qui cesserait de prendre vie au moment où Frank ouvrirait l'œil. Un moment qu'il appréhendait de plus en plus. Alors nous en étions là ? Au point de vouloir quitter la réalité pour s'enfermer dans un rêve ? Malheureusement oui et cette vision onirique, était devenu sa soupape pour le préserver d'une souffrance trop difficile à gérer sans un accompagnement. Et au lieu de choisir une substance illicite ou de l'alcool, le flic avait donc opté pour la rêverie… Après, tout ce n'est pas un crime de rêver si ? Le prétexte des courses énoncé et le rangement partiellement effectué, le flic n'eut à attendre que quelques secondes pour voir pointer le doux minois de celle qu'il appelait sa femme avec fierté à la moindre de leur sortie. Et comment ne pas être fière d'une telle femme ? Une pédiatre véritable sommité dans son domaine, mais plus encore, une femme d'exception qui s'était emparée du cœur de l'inspecteur Turner dès leur première rencontre, laissant paraître une évidence, de prime abord, trop intimidante pour être assumée. Toutefois, il aura suffi d'un mot dans le casier, un simple papier chiffonné contenant une invitation pour le bal, pour que l'évidence paraisse aux yeux du monde qui due dès lors s'accommoder de ce couple atypique à l'époque.

Il venait d'avaler bruyamment sa salive face à cette vision angélique. Prit à son propre jeu, il savait que la vengeance de Rachel serait implacable, mais trop faible pour résister à l'appel de ses charmes, il délesta l'éloignement pour privilégier la proximité en s'approchant d'elle aussitôt. Regard coquin, voix suave, elle arborait l'audace des grands jours et ne se privait pas de titiller son homme pour lui faire payer ses cachotteries. « -T'enrouler dans une serviette ? Pourquoi faire ? » Effectivement, il faisait chaud, très chaud, tellement que le pauvre Frank peinait à se contenir surtout que les cordons qui maintenaient encore le haut du bikini, menaçaient de céder. Le regard brillant d'excitation, le flic regarda sa compagne qui victorieuse, éloigna peu à peu son visage du sien non sans se défaire de son « costume » de tentatrice, du moins pour le moment.

« -Rachel, qu'est-ce que tu me fais là ? » lança-t-il tout sourire pour tenter de désamorcer sa perte de contrôle à venir. Mais la pédiatre n'en avait que faire, elle voulait sa vengeance et nul doute qu'elle l'aurait en témoigne les cordons de son bikini qui étaient à deux doigts de céder. Vive le topless ! Frank tenta une nouvelle approche, vite contrée par la tornade brune qui ne ménageait pas ses efforts pour faire languir son époux. « -Je crois que tu as franchis la barrière du raisonnable depuis que tu tires avidement sur les cordons de ton bikini ! » Il tenta dès lors de reprendre un peu de contenance, alors que la tentatrice se mordait la lèvre inférieure avec sensualité. Fière de son petit effet, elle l'était, encore plus en se retournant pour être dos au flic, avant de se baisser et de laisser sa main baladeuse remonter le long de sa jambe. Un geste loin de laisser Frank indifférent, malgré ses efforts pour résister. « -Ne serais-tu pas en train de me chauffer toi ? » lança-t-il avec conviction avant que la demoiselle, désireuse qu'on lui étale de la crème solaire dans le dos, ne s'éloigne pour rejoindre, le sourire aux lèvres, les escaliers menant à la terrasse. Frank n'hésita pas longtemps, surtout lorsqu'il vit le haut de Rachel volait pour atterrir dans ses mains.

Le flic armait du tube de crème solaire, quitta donc la pièce pour rejoindre à son tour l'escalier menant au toit. Rachel était déjà allongée sur le ventre sur l'un des quelques transats qui entouraient la piscine pas encore terminée. L'Américain s'approcha donc avec précaution. « -Je ne lambinais pas ! En fait, je me demandais ce que tu étais en train de préparer comme mauvais coup. » Il versa une noisette de crème dans la paume gauche de sa main, avant de commencer à l'étaler sur le dos nu de sa compagne. « -J'ignorais que ma femme était adepte du topless. Heureusement que j'ai pensé à installer de quoi, nous protéger des regards n'est-ce pas ? » Il continua à étaler avec sensualité la crème sur ce dos parfait avant de se rapprocher de l'oreille de la belle pédiatre. « -Tu n'as pas quelques idées en tête pour inaugurer la terrasse comme il se doit ? »

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() message posté Mer 4 Oct - 20:26 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Titiller Frank ? Voilà bien un domaine dans lequel notre Rachel onirique excellait. Ce Frank-là avait mérité quelques taquineries pour avoir fait son cachotier et osé lui mentir. La pédiatre savait qu’il se tramait quelque chose dans son dos mais était bien incapable de savoir quoi. Qu’à cela ne tienne, ce serait bien amusant de le torturer, sachant pertinemment qu’il ne parlerait pas. Ça non, c’était certain, il n’était pas du genre à avouer et la chirurgienne était bien prête à lui montrer qu’elle aussi pouvait se montrer diabolique.

Pour commencer, elle savait l’effet que son physique avait sur lui. Alors, elle ne s’était pas privée pour s’exhiber dans un bikini duquel il aurait été difficile d’ôter d’avantage de tissu. A vrai dire, elle ne se rappelait même pas avoir un jour acheté cette chose, mais au moins, il était bien utile aujourd’hui à en juger par le regard que lui lançait le policier. Et elle comptait bien le faire baver comme un escargot. Tout y passait, regard, voix, attitude, caresses. Il avait raison, elle était en train de le chauffer et bien comme il faut. Néanmoins, elle ne prit pas la peine de répondre à sa question rhétorique, se contentant d’agir… en le laissant en plan derrière elle et lui jetant son haut de maillot de bain depuis l’escalier.

Allongée sur le transat, elle entendit son cher mari arrivé, armé du tube de crème solaire. La joue posée sur ses mains superposées devant elle, elle sourit en l’entendant arriver.

-Parce que se faire bronzer, tu appelles ça un mauvais coup, toi ? Je te trouve bien sévère.

Elle ferma les yeux tandis qu’il lui étalait la crème solaire dans le dos, appliqué qu’il était avec ses mains expertes.

-Hum, tu fais ça si bien, mon amour. Et pour ta gouverne, je ne me serais pas permis de m’exhiber ainsi si je n’étais pas sure que les voisins ne pouvaient pas me voir.

L’entendre ensuite lui parler si près dans l’oreille la fit frissonner. Mais elle ne devait pas céder, c’était lui la proie et non pas l’inverse. Elle se redressa, appuyée sur ses coudes.

-Des idées ? Attends, il faut que j’y réfléchisse. Pendant que j’y réfléchis, tu devrais retirer tes vêtements toi aussi. Et mettre de la crème. Et continuer à m’en mettre. Ça me laissera un certain temps pour y songer.

Elle attrapa ses lunettes de soleil miraculeusement posées au sol devant elle, les posa sur son nez avant de se retourner pour s’allonger sur le dos.

-Alors… inaugurer la terrasse comme il se doit… dit-elle, faisant mine de réfléchir à voix haute. Oh je sais ! il nous faut des cocktails avec plein de glaçons ! Avec cette chaleur, ce ne sera pas du luxe. Et tu peux mettre plein de pastèque dedans si tu veux.

Satisfaite de son idée, elle croisa les jambes et plaça ses mains sous sa tête. Et parce que les rêves ont cette capacité, le verre de cocktail se trouva soudain présent sur la petite table carrée située à côté de son transat. Rachel s'en saisit d'une main tandis qu'elle attrapait la paille du bout des dents pour en boire une gorgée. Elle posa ensuite ses lèvres sur le bord du verre, but une nouvelle gorgée et attrapa un glaçon du bout des dents. Elle reposa le verre et retira ses lunettes de soleil pour regarder Frank. Le glaçon lui échappa de la bouche et glissa lentement le long de son buste jusqu'à arrêter sa course dans son nombril.

-Oups... tu viens le récupérer ?




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() message posté Mer 11 Oct - 20:29 par Frank Turner




What if ...

Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



« Les rêves ont toujours été la consolation des malheureux. »
-Pierre-Claude-Victor Boiste


Mais pour l'heure, il fallait vite chasser le malheur des pensées, car pas compatible avec l'instant présent. Oui, fuck le malheur ! Du bonheur, rien que ça à en crever, matin midi et soir. Si seulement la vie n'était pas aussi chienne et le bonheur aussi fugace et factice. Frank ne serait pas, dans une réalité alternative, mais bel et bien dans cette autre réalité qu'il cherchait à fuir à tout prix présentement. À pas de chats, il grimpa jusqu'au toit, où se trouvait cette formidable terrasse qu'il n'avait de cesse de vanter, mais qui n'était pour l'heure toujours pas achevée, en témoigne le trou béant où devait normalement se trouvait une piscine. Subtilement allongée sur le ventre, Rachel attendait patiemment son flic de mari pour que ce dernier consente à lui étaler de la crème dans le dos, ce qu'il fit bien sûr, avec une sensualité qu'il espérait à la mesure de la demoiselle, ne se doutant pas qu'il allait devoir sous peu sortir les rames. De ses mains expertes, il continua à étaler de la crème dans son dos tout en observant la palissade qu'il avait posé tout autour de la terrasse, histoire de leur garantir un minimum d'intimité.

« - Certes, mais je sais qu'avec quelques verres dans le nez, tu es capable de beaucoup de choses. Tu te souviens du soir de notre lune de miel ? » Il continua à lui étaler la crème solaire, choisie bien évidemment avec le bon indice pour Hawai et se pencha près de son oreille, pour lui murmurer quelques paroles qui la firent bien évidemment frissonner malgré ses efforts pour se contenir. Elle se redressa ensuite pour prendre appui sur ses coudes, tandis que Frank attrapa à nouveau le tube de crème curieux d'entendre ce que sa femme pouvait lui proposer. « - Ne réfléchis pas trop, cela pourrait prendre des heures ! » Le sourire était joueur, autant que la réplique, manque de bol pour le flic, il n'était plus le seul à jouer. «  -Ok, on va commencer par se débarrasser du surplus alors ! » Il posa le tube par terre et se délesta de son t-shirt, puis de son jean, pour enfin se retrouver en boxer, un Calvin Klein cela va de soit.

Rachel attrapa ses lunettes, tandis que son cher et tendre déposait ses affaires par terre. À présent, elle était allongée sur le dos, offrant une très belle vue à son homme. « - Sympa le mode topless ! C'est une bonne introduction pour l'inauguration de cette terrasse presque terminée. Mais plutôt que des cocktails et de la pastèque, moi, je pensais à quelque chose d'autre. » Il délesta son tube de crème et se plaça juste au-dessus de Rachel. Sa bouche trouva tout naturellement le chemin jusqu'à son cou où ses lèvres s'y perdirent sans réserve. Mais la demoiselle tenait à son petit cocktail. Elle reprenait progressivement le dessus, obligeant son cher et tendre à s'abreuver à son tour de la douce préparation, mais c'était sans compter sur l'esprit revanchard de Rachel Turner qui fit « malencontreusement » tomber un glaçon de son verre. Un glaçon qui glissa le long de son corps divin pour venir se perdre jusque dans son nombril. Le regard toujours aussi joueur, le flic s'approcha de sa bouche et dévia de sa trajectoire, pour laisser le soin à ses lèvres de descendre le long de son buste, tout en étant accompagné d'une langue des plus audacieuse. Il fit durer la descente, espérant à son tour joué les vils tentateurs et quand enfin, il récupéra le glaçon, il le fit machiavéliquement remonter, laissant paraître une ligne humide sur son trajet. « - Retour à l'expéditeur ! D'autres idées madame Turner ? »


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() message posté Jeu 12 Oct - 22:37 par Rachel-Mary Parker-Davis




What if ...

Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001.Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazar Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...




Frank ne perdait rien pour attendre. Ce n’était pas parce qu’il avait des mains incroyablement expertes et que rien qu’en étalant de la crème sur son dos, il procurait à son épouse onirique d’incroyables frissons que pour autant il serait épargné par la vengeance qu’elle préparait. Voilà qu’il évoquait le fameux soir de leur lune de miel, justifiant ainsi d’avoir barricadé la vue des voisins.

-Oh ça va, c’était le premier soir, j’avais un peu trop bu, j’en conviens, et je sais maintenant… enfin depuis le lycée, que quand je bois trop, je relève tous les défis, même les plus débiles.

Le flic accepta de se dénuder un peu à son tour, histoire que Rachel puisse, dans un futur proche, lui étaler de la crème à son tour. En réalité, elle cherchait comment se venger tandis qu’il se moquait gentiment d’elle.

-Ah mais c’est connu, j’ai des neurones déficients. D’ailleurs, je n’ai jamais eu mon diplôme tu sais.

Son homme à présent à son avantage, il n’hésita pas à se placer au-dessus d’elle. La chirurgienne sentit qu’elle allait être prise à son propre piège, elle savait qu’elle avait du mal à résister à cette plastique parfaite qu’il arborait, ces muscles si bien dessinés et puis ce regard qui l’envoutait… Non ! Il fallait résister. Elle ferma les yeux pour tâcher de s’y soustraire et sentit bien vite ses lèvres dans son cou. Si ça continuait, elle ne pourrait plus lui résister, il fallait agir, alors, elle usa de son petit stratagème du glaçon. Et vu la chaleur, ça ne la dérangeait pas. Frank plongea pour le récupérer, n’oubliant pas de laisser trainer sa bouche et sa langue impitoyable sur le buste de la pédiatre qui avait bien du mal à faire mine d’y être insensible. Le glaçon remonta alors, ne manquant pas de fondre totalement avant d’arriver jusqu’en haut.

-Je crois que je devais te passer de la crème.

Elle reposa son verre et se leva pour lui laisser la place sur le transat. Une fois que le beau Frank fut allongé, un petit sourire orna les lèvres de l’américaine qui se saisit alors du tube de crème solaire dont elle vida une petite quantité sur le dos de son mari. Elle déposa le tube un peu plus loin et entreprit d’étaler la crème en lui faisant un massage.

-Tu es bien là ?

Le trajet de ses mains se fit un peu plus insistant, puis elle se pencha sur lui pour déposer ses lèvres dans sa nuque et le mordiller un peu, laissant son souffle se perdre contre sa peau.

-Frank ? Tu sais de quoi j’ai envie là ?




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() message posté Dim 22 Oct - 22:39 par Frank Turner




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



Bon sang comme il aimait se remémorer tous ces souvenirs fictifs en se convaincant du contraire. La revoir dans cette magnifique robe de mariée qu'elle n'avait jamais porté, revoir l'ouverture du bal de fin d'année, celle de leur mariage. Il souscrivait à cette fausse réalité sans hésiter et priait un dieu quelconque de faire durer le plaisir pour ne pas devoir retourner dans cette réalité qu'il préférait fuir comme la peste. « Quelle chienne de vie ! » Ici, tout semblait si simple, même l'impossible devenait possible sans que personne n'ait à s'en offusquer. Ici, c'était le paradis, alors que là, c'est un enfer qui nous brûle les pieds, qui annihile l'espoir à coup de retour de bâton et d'injuste fatalité.

« - Oui tu relèves tous les défis, pour preuve, tu m'as épousé ! » il l'affubla d'un clin d'œil avant de consentir à s'effeuiller répondant ainsi à la demande de la pédiatre. Il était loin de se douter qu'elle l'avait percé à jour dans ses petits mensonges et qu'elle était de ce fait, bien décidée à l'avoir sa petite vengeance. De toute évidence, la pédiatre n'était pas insensible à cette avalanche d'érotisme et Frank n'en demeurait pas moins fier de son petit effet encore plus lorsqu'il parvint à récupérer le fameux glaçon que la demoiselle semblait avoir malencontreusement fait glisser jusqu'à son nombril. Des mains qu'il délesta ensuite au profit d'une bouche et d'une langue toutes aussi expertes. De toute évidence, la pédiatre n'était pas insensible à cette avalanche d'érotisme et Frank n'en demeurait pas moins fier de son petit effet encore plus lorsqu'il parvint à récupérer le fameux glaçon que la demoiselle semblait avoir malencontreusement fait glisser jusqu'à son nombril. « - Je ne te savais pas si maladroite ! » ne put-il s'empêcher d'ajouter avant que Rachel ne se propose de lui étaler de la crème à son tour. « - Difficile de dire « non » à ce genre d'initiative madame Turner ! » Il la laissa reposer son verre, se leva pour ensuite reprendre sa place et s'allongea sur le ventre, lui laissant tout son dos à disposition. Il ne vit pas le petit sourire qui orna le visage de sa femme et se prépara à sentir ses mains expertes lui étaler de la crème. Le massage commença sans plus attendre provoquant chez Frank, un bien- être qu'il ne chercha pas à cacher.

« - Hum… C'est le pied ! » Il ferma les yeux pour mieux profiter de ce contact sur sa peau. La pédiatre fit montre d'une douceur éphémère avant que la passion ne reprenne du terrain. Le contact de ses mains se fit plus insistant et très vite les lèvres de Rachel s'enivrèrent du contact de la peau de son époux qu'elles vinrent mordiller. « - Hum… » grommela le flic avant que sa femme ne lui fasse savoir qu'elle avait envie de quelque chose. « - Tu me fais tellement d'effets chérie, que tu peux me demander ce que tu veux… Hum… » Son souffle chaud fit frissonner le flic qui attendait patiemment de savoir ce dont sa femme avait envie, bien qu'il en ait une vague idée, du moins c'est ce qu'il croyait naïvement.

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() message posté Mar 24 Oct - 16:05 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001.Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazar Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...




C’est quand tout est trop beau pour être vrai et qu’on le vit que l’on s’aperçoit que l’on rêve. Ce rêve était magique, le reflet de tout ce que Rachel aurait voulu. Frank, voilà ce qu’elle voulait. Etre libre d’être avec Frank, pour lui dire « je t’aime » et l’embrasser sans craindre de représailles.
Dans cette réalité fictive, ils étaient mariés depuis des années, heureux en ménage, venant d’élire domicile dans cette ancienne caserne que le flic se plaisait à retaper. Et même si les travaux prenaient du temps, s’il faisait chaud et que rien n’était encore installer pour pallier ce problème de température, Rachel était heureuse.

-Je crois que j’étais sobre quand je t’ai dit oui, même si en effet, être ton épouse est le défi d’une vie ! lança-t-elle en riant à son clin d’œil.

A présent délesté de ses encombrants vêtements, le charmant américain s’allongeait docilement sur le transat qu’avait monopolisé tout à l’heure la pédiatre. Cette dernière s’appliqua alors à lui étaler la fameuse crème solaire, non sans sensualité. Le piège se refermait sur le pauvre Frank qui, s’il en doutait encore, n’aurait jamais dû s’attaquer à son épouse en jouant les cachotiers et surtout en découvrant sa surprise pour les vacances. La chirurgienne s’appliquait à lui faire un massage qu’elle savait très efficace sur son homme avant de se pencher sur lui pour poser ses lèvres dans sa nuque puis sur son oreille, laissant ses dents le mordiller par endroits pour le titiller encore davantage. Frank semblait adorer ce qui se passait et elle le sentait chauffer de plus en plus. Tant mieux, c’était parfait. S’approchant à nouveau de son oreille, laissant son souffle chaud envahir son cou et son buste effleurer le dos du pauvre flic à sa merci, la belle brune murmura à son oreille qu’elle avait envie de quelque chose, lui demandant s’il avait une idée de quoi. A point, Frank répondit qu’il accèderait à n’importe laquelle de ses demandes. Si avait pu la voir, il aurait remarqué le sourire machiavélique qui ornait à présent ses lèvres. Reprenant son sérieux, Rachel continua d’une voix suave.

-Oh toi aussi tu me fais beaucoup d’effet, mon amour… et c’est pour ça qu’en ce moment, je meurs d’envie, oui c’est bien le mot, j’en meurs d’envie et d’impatience… Ce que j’aimerais que tu fasses pour moi c’est… une délicieuse pizza quatre fromages avec supplément champignons.

Là, elle se redressa, le regard rieur, croisant les bras et attendant sa réaction. Oui, c’était cruel de l’avoir chauffé comme ça pour au final le laisser en plan avec une telle annonce. Mais il l’avait mérité. Ravie de son coup, elle l’observa, attendant de voir ce qu’il allait bien pouvoir dire.




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