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What if...

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# Re: What if...
message posté Ven 1 Sep - 23:14 par Frank Turner




What if ...

Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy.Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...




C’est difficile de mentir à Rachel, que ce soit ici dans cette douce rêverie où dans la réalité que l’on préfère aisément fuir. Depuis toujours, Rachel Parker, se pourvoit de la faculté de déceler un mensonge à dix lieux à la ronde. Etait-ce une capacité innée, ou la pratique accrue du débusquage de mensonges. Toujours est-il qu’avec la demoiselle il faillait la jouer fine et arborait la mine impassible d’un jour de poker prêt à dégainer une quinte flush. Ce qui n’était pas le cas pour Frank aujourd’hui. Le téléphone encore en main et visiblement gêné d’avoir été pris au dépourvu sur leur magnifique terrasse en construction, Frank, dans un coin de sa charmante tête, pensa au joueur de poker et à la super faculté de sa femme. « - J’ai dit Hawaï ?! Ah ouais, c’était pour étaler la superbe destination de nos prochaines vacances d’été, histoire de faire quelques jaloux. Attends ce n’est pas tout le monde qui a la chance de s’envoler direction la mer azur, les palmiers, les bikini paréo à perte de vue et les maillots de bains d’un kitsch que l'on tolère.  Et je ne te parle pas des colliers de fleurs, des piscines des cocktails… Enfin bref, je voulais me la péter un peu au moins juste une fois. » L’afflux de détails trahissait une improvisation incertaine, il en avait conscience, mais c’était toujours mieux que rien.

Le beau policier, consentit à accepter l’étreinte espérant ainsi noyer le poisson, mais le pouvait-il encore après tout de maladresse. Par chance, la piscine longtemps sujet de discorde parvint à le sortir de la panade du moins pour un temps. « -Je sais que les travaux commencent à traîner, mais au prix où on l’a acheté, on peut bien se permettre de l’attendre encore un peu. Quoique si tu me parles de toi et moi nus profitant d’un bain de minuit à midi, ça ne risque pas de m’aider à faire preuve de patience. Moi ce que je voudrais c’est te voir porter le plus sexy des bikinis pour ensuite te l’enlever avec les dents et… » Le sourire aux lèvres il se tue aussitôt histoire de ne pas laisser son imagination brûler trop rapidement toutes ces cartes. « -De la glace dans le caleçon, voilà ce qui me faut pour tempérer mes ardeurs en attendant qu’on mette les voiles pour Hawai. » Le fil tentateur s’approcha ensuite de sa femme pour l’embrasser avec la fougue d’un adolescent avant de lui faire part de son envie d’aller en ville pour « faire un devis en magasin » Une entreprise loin de faire l’unanimité auprès de Rachel qui n’hésitait pas à faire la moue avant de proposer sans certitude d’accompagner son homme qui répondit du tac au tac bien malgré lui. « -Non ! » Le silence se fit entendre quelques secondes avant que le policier ne reprenne la parole, conscient d’avoir peut-être réagit un peu trop vite à la demande de sa chère et tendre. « - Non ça ira ! Ça ne me prendra que quelques minutes ! » Rachel croisa alors les bras et délesta la moue boudeuse pour le long soupir avant d’abattre à son tour, les cartes à sa disposition. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que madame Turner était une très bonne joueuse.

Lèvre inférieure mordillée, Frank écoutait avec une attention quasi-religieuse, ce que sa femme avait prévu de faire en son absence et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il regrettait déjà son départ à venir. De ce fait, il la ramena à nouveau jusqu'à lui pour caresser ce si doux visage qu'il ne se lassait jamais de contempler. « -Tu sais que tu es toute aussi vile que moi dans l'art de la tentation Rachel Turner. On pourrait aussi allumer tous les ventilateurs que nous avons sous la main, dégivrer le frigo et le congélateur pour en plus des glaçons, en récupérer toute la glace et déverser le tout dans la presque piscine. Et je pourrais t'y faire l'amour toute l'après-midi après quoi on s'enfilerait des cocktails, des pastèques, tout ce que tu veux… » Le regard brillant, il enfouit son visage dans son cou tout en se rapprochement de son oreille contre laquelle il murmura « - Promis, je me dépêche pour que l'on réalise au moins l'un de ces fantasmes. » À regret il se détacha progressivement d'elle « -Et je compte sur toi pour me faire tout un topo sur le fruit de tes recherches facebookiennes cela va de soi. Quant aux tatouages, je pencherais pour un aigle bien dégueulasse, ainsi que deux ou trois pin-up tout aussi incertaines. Et des roses avec un poignard, important ! Le old shcool, il n'y a que ça de vrai. Aller, je fais vite. J'en profiterais pour passer au supermarché et prendre quelques petits trucs pour nous faire un super apéro sur la terrasse. On pourrait même dîner là ce soir. Sors les braseros et le barbecue. Je m'occupe du reste. On doit inaugurer cette terrasse comme il se doit que diable ! » Le sourire aux lèvres, il l'embrassa une dernière fois avant de quitter le toit et la caserne pour prendre la route, direction son ami le bijoutier

« -Donc tu comptes la redemander en mariage ?! »
« -Ouais, renouveler nos vœux. Quand j’ai découvert les billets d’avion pour des vacances à Hawaii, je me suis dit que je devais lui offrir quelque chose d’au moins aussi…wow. Tu vois ce que je veux dire ?! J’ai eu le temps de passer quelques coups de fils à leur office du tourisme. Il est possible de se marier face à la mer, ils mettent à disposition des services pour ça. On peut même avoir le droit à leur cérémonial. »
« -Qu’est-ce qu’il te faut alors ? »
« -Une bague bien sûr. Quelque chose de … »
« -Wow ? »
« -Ouais voilà c’est ça » Le bijoutier lunettes noires sur le bout du nez fit signe au flic de le suivre pour l’entrainer vers l’arrière-boutique là où étaient traditionnellement exposées les pièces un peu plus chères que celles exposées en vitrine. Frank, qui n’avait pas de limite dans le budget, observa les quelques bijoux qui se présentaient à lui tandis que son ami lui sortait les quelques nouveautés susceptibles de lui plaire. « -Charles, je ne veux pas quelque chose de trop gros tu comprends. » L’homme acquiesça et sortit plusieurs bagues qu’il présenta au flic peu convaincu. Une vague de stress le submergea alors et s’il ne trouvait pas la bague dans les temps. « -Je ne veux pas faire mon difficile, mais c’est important ! » Et alors qu’il s’apprêtait à continuer à lister le pourquoi du comment de l’importance de ce remariage, son regard se porta aussitôt sur une bague à sa gauche. « -C’est le symbole de Claddagh non ? » Le vendeur acquiesça et sortit ladite bague de son présentoir pour la présenter à Frank. « -Ma mère avait des origines irlandaises c’est d’ailleurs ce motif qu’elle avait sur sa bague de fiançailles » Il la prit en main, bon sang qu’elle était belle tellement que le bijoutier ne pouvait résister et chanta dès lors ses louanges pour mieux convaincre son ami et client.  « - Fait à la main, le cœur central est en diamant blanc, clair lumineux et très brillant comme tu le vois. Il n’y a aucune Fluorescence. Et comme tu le vois, il y a un réglage de platine à la main estampillé de 10 petits ronds brillants de 0,24 ct. C’est de la platine, un matériau noble. »
« -Combien ? »
« -6 000 euros ! »
« -Ok je prends ! »
« -Tu ne veux pas réfléchir un peu plus ? »
« -Non c’est elle que je veux, elle est parfaite. Je pourrais aussi rendre hommage à ma mère que demandait de plus ? »
« -Ok je vais te préparer un emballage spécial alors ! »

Passé le détour chez le bijoutier, Frank entreprit de rentrer à la caserne et se rappela à la dernière minute, qu’il devait faire quelques courses, ce qu’il s’employa à faire histoire de faire taire les potentiels doutes de Rachel. Il se rendit donc au supermarché, acheta tout ce qu’il fallait pour le barbecue et la préparation de quelques cocktails tropicaux. Il acheta aussi de la crème solaire, des tongs, des sandales et même une bouée histoire de donner un peu vie à la terrasse. Il se permit également un détour par chez le fleuriste afin d’acheter un bouquet exclusivement composé de lys blancs, puis il rentra enfin. « -Bébé ?! Je suis rentré ! J’aurais besoin d’un peu d’aide pour ranger les courses ?! Bébé tu es là ?! » Avant qu’elle ne débarque, il en profita pour cacher la boîte en étain dans le placard à gâteau, juste derrière une boîte de gâteaux aux algues.

LA BAGUOUSE:
 


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# Re: What if...
message posté Lun 11 Sep - 22:48 par Rachel-Mary Parker-Davis




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Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001.Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazar Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...



Rachel n’était pas dupe, le comportement de Frank laissait entendre qu’il cachait quelque chose, c’était sûr et certaine, la chirurgienne en aurait mis sa main à couper. Et pourtant, elle en avait besoin de ses mains, ce qui voulait dire qu’elle était absolument certaine qu’il se tramait quelque chose. Mais quoi ? Connaissant son adorable flic, il était capable de tout. Quelle fantaisie lui était passée par la tête ? Il avait prétendu s’isoler sur leur toit-terrasse pour appeler le réparateur, et voilà qu’elle l’entendait évoquer la destination de leurs prochaines vacances. Pourquoi diable irait-il raconter sa vie à un parfait inconnu ? Lorsqu’elle avait demandé pourquoi il parlait de ses vacances à venir avec l’hypothétique réparateur, l’inspecteur Turner argumenta qu’il voulait faire quelques jaloux. La chirurgienne haussa les sourcils. Ce n’était absolument pas leur genre, ni à l’un ni à l’autre, de jouer les vantards vaniteux en exposant leur fortune aux yeux en racontant tout ce qu’ils pouvaient faire, comme aller en vacances à Hawaï. Il disait clairement vouloir se la péter, mais pourquoi le faire auprès d’un inconnu qui n’avait rien demandé ? C’était presque méchant, et Frank était loin d’être comme ça, Rachel le savait, d’où sa surprise. Elle mit ses mains sur ses hanches d’un air incrédule.

-AH oui, quelle bonne idée ! Ecoute passe-moi le téléphone, je vais faire pareil et prévenir mon esthéticienne et ma coiffeuse, et pourquoi pas notre future femme de ménage, on devrait carrément leur faire état de notre compte en banque tant qu’on y est, je trouve que comme ça, on sera certains d’attiser la jalousie de tout le monde, qu’est-ce que tu en dis ?

Elle secoua la tête avant de s’approcher et de prendre son visage dans ses mains délicatement.

-C’est de loin l’excuse la plus naze que tu m’aies jamais sortie pour essayer de me cacher quelque chose. Mais je t’aime quand même, mon amour.

La pédiatre ne put s’empêcher d’arborer un immense sourire en entendant son cher et tendre réclamer de la voir porter un bikini sexy pour pouvoir le lui enlever avec les dents.

-Humm, écoute je pense avoir quelques idées, je sais quoi mettre dans ma valise pour les vacances. Tu as une préférence pour la couleur ou les motifs ? Tu veux sexy sauvage, genre motifs panthère, ou tu préfères sexy provoquant style rouge flashy ? Je peux aussi trouver un bikini à fleurs pour être dans le thème des colliers hawaïens.

La belle brune ne put retenir un éclat de rire en entendant Frank émettre l’idée qu’un peu de glace bien placée l’aiderait à calmer ses ardeurs.

-Oui, là ta sacro-sainte pastèque ne peut rien pour toi.

Néanmoins, elle qui espérait passer un peu de temps avec lui, fut bien déçue, mais sans surprise, de l’entendre vivement refuser sa proposition de l’accompagner en ville. Plus aucun doute n’était permis au vu de la rapidité avec laquelle il avait refusé son offre, il cachait quelque chose. Qu’à cela ne tienne, Rachel savait déjà comment se venger. C’était sans compter sur l’imagination débordante de Frank qui entra dans son jeu. Tout contre lui, sourire aux lèvres, elle hocha la tête.

-Ça me va, faisons ça alors. Dépêche-toi de revenir avant que je ne change d’avis.

Elle le laissa à regret s’éloigner, soupirant à nouveau, avant d’imaginer leurs anciens camarades de lycée avec les tatouages qu’il avait évoqué. N’ayant pas vraiment autre chose à faire, elle alla allumer son ordinateur pour aller voir sur les réseaux sociaux les plus connus si elle retrouvait la bande d’idiots qui fréquentait le même lycée qu’eux une bonne quinzaine d’années auparavant.

Après un temps incertain et évidemment beaucoup trop long, Rachel entendit la voix de Frank retentir. Elle se présenta devant lui, entourée d’une serviette de plage.

-J’ai retrouvé d’autres bikinis, qu’est-ce que tu penses de celui-ci ?

Elle laissa choir au sol la serviette, laissant paraitre un deux pièces avec suffisamment peu de tissu pour affoler les rétines des plus réfractaires à la gente féminine.



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# Re: What if...
message posté Mer 13 Sep - 15:20 par Frank Turner




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La découverte de la surprise, à savoir les vacances à Hawaï, avait accéléré les événements et plus encore la surprise que Frank préparait de son côté depuis quelques semaines, à savoir redemander Rachel en mariage. Mais adepte du rebondissement et préparé en conséquence, le flic s'adapta pour ne pas se laisser prendre de cours. Du moins, il tenta de s'en convaincre, mais Rachel n'était point née de la dernière pluie, loin de là et ne connaissait trop bien son cher et tendre pour ne pas soupçonner l'élaboration d'un « quelque chose » de suspicieux. Avouons notamment que sa dernière excuse, en impro totale, ne l'aida aucunement à faire perdurer le mystère. « -Non, mais finalement, c'est une mauvaise idée de se la raconter comme ça hein ?! Je retiens la leçon pour la prochaine fois. Et puis ta coiffeuse et ton esthéticienne pourraient mal le prendre et passaient leurs nerfs maladivement jaloux sur tes cheveux et ce corps de déesse grecque. Une épilation ratée est si vite arrivée ! » L'humour pour désamorcer une situation épineuse ?! Bonne idée. La fuite l'est tout autant. Et c'est ainsi qu'après un rapide baiser, l'odieux menteur rejoignit le centre-ville pour se rendre chez un ami joaillier et le délester de l'une de ses créations.

Sans attendre et parce que la canicule inhérente à cet été fictif, ainsi que le manque de son épouse se faisait cruellement ressentir, le flic rentra. Bien sûr, il n’avait point omis son passage par le supermarché, histoire de continuer à noyer le poisson. Toutefois pour se défaire de la moindre arrivée surprise, il annonça son arrivée et s’empressa de cacher la boîte contenant la bague juste derrière une boîte de gâteaux aux algues, une lubie de Rachel, qui lui passerait à n’en pas douter. Frank, toujours seul dans la cuisine, déposa donc les deux sacs de course, sur le plan de travail. Il s’employa à placer la viande au frais, les chips dans le placard, les préparations pour les cocktails dans le frigo. Il mit le reste de côté, à savoir la bouée, les tongs, la crème solaire, les sandales, qu’il s’apprêtait d’ailleurs à monter jusque dans la salle de bains à l’étage. Mais c’était sans compter sur Rachel, qui fit enfin son apparition. Une apparition que l’on pouvait aisément qualifier de divine au vu de ce qu’elle portait sous sa serviette. Frank s’arrêta net, subjugué, hypnotisé, émerveillé. La vue de ce bikini affola son excitation, tellement qu’il laissa bien malgré lui, tomber tout ce qu’il tenait encore dans ses mains.

« -Attends, je crois que je vais me frotter les yeux » Et, c'est ce qu'il s'employa à faire, avant de reporter toute son attention sur la pédiatre qui portait très peu de tissu, trop peu pour ignorer le corps parfait dont elle était la propriétaire. « -Je crois qu'il me faut une douche froide, des ventilateurs, encore une douche froide et de la glace dans le caleçon pour calmer mes ardeurs. Et même avec tout ça, je ne suis pas sûr de… » Il s'approcha lentement de sa femme et posa ses mains sur ses hanches « -…de résister à l'envie de ne pas te les enlever aussitôt » Il approcha dangereusement de sa bouche pour capturer la sienne comme il se doit, loin de se douter que la demoiselle était d'une humeur revancharde au vu de tous ses secrets.


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