Bienvenue sur le forum.
Nous vous souhaitons une agréable visite sur London Calling.
Version #25 & nouveautés.
LC vient d'enfiler sa 25ième version, dont vous pouvez découvrir les nouveautés par ici.
Avant-première : Freddy 4D !
Direction le cinéma. En ce soir d'Halloween, vous êtes attendus pour L'avant première de Freddy 4D, qui se déroule par ici.
Trouver des amis.
Rendez-vous par ici pour trouver vos liens manquants.
Encourager le forum en votant.
Aidez-nous à faire connaître London Calling en votant sur le top-site, merci. Plus d'infos.



Partagez|

Cause space is just a word made up by someone who's afraid to get too {Sevan ♥︎ Hot}

avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 23/07/2017
» Messages : 180
» Pseudo : Kim
» Avatar : Barbara sexy Palvin
» Âge : 25 ans
» Schizophrénie : Lilly, la princesse qui a besoin de son père & Othilia, la suédoise maladroite mais heureuse
() message posté Dim 13 Aoû - 13:38 par Meluzine S. Coolidge

Cause space is just a word made up by someone who's afraid to get too
Sevan & Meluzine
Lorsqu’on fumait à ses côtés, Meluzine avait des envies de meurtre et c’était exactement ce qu’était en train de faire sa colocataire, à ce moment précis. Les deux demoiselles s’entendaient bien dans le fond, mais chacune ayant son caractère, il n’était pas rare que les disputes viennent animer leur quotidien, et l’une des choses qui revenait souvent, fut cette façon qu’avait Salomé de fumer dans le loft dans lequel elles vivaient. Meluzine venait tout juste de sortir de la douche, de faire ses cheveux et d’enfiler sa jolie robe de cocktail bustier courte, blanche, avec une touche d’argentée, confectionnée par un créateur indien. Autrement dit, arriver à ce brunch auquel Sevan lui avait demandé de participer en puant la clope, il ne fallait même pas rêver. La brunette pressée et déjà à la bourre courra d’un coin à l’autre du loft en pestant contre le gars qui avait inventé cette drogue. Elle ne fumait pas, elle se fichait pas mal qu’on lui fusille les poumons de manière passive, mais par contre sentir la cigarette à trois kilomètres, il en était hors de question. Encore plus lorsque la robe qu’elle portait lui avait couté les yeux de la tête. Elle avait cette impression de porter une belle création avec laquelle elle avait passé la nuit dans un bar autorisant la consommation de tabac à l’intérieur. Même lorsqu’elle n’était habillée que d’un bête jeans, elle avait horreur de sortir de chez elle en portant cette odeur nauséabonde. Elle préférait encore qu’on lui dise qu’elle avait grossi plutôt que de se trimballer en ayant l’impression de s’être roulée dans un tas de cendres.

Mel’ s’aspergea de parfum, puis en prenant ses escarpins blancs lui faisant prendre une dizaine de centimètres, elle comprit que pour conduire, ça allait être beaucoup plus compliqué. Mais avec cette robe, elle n’avait que ça qui pourrait aller selon elle. Le système D et probablement illégal, fut de conduire à pied nus. Ces chaussures n’étaient pas faites pour des femmes conduisant elle-même leur propre voiture, mais plutôt pour ces femmes qu’elle rencontrerait cette après-midi qui avaient probablement un chauffeur attitré et non pas une voiture lui faisant dépenser plusieurs centaines d’euros par mois. Balançant ses escarpins et son sac sur le siège passager, la brunette prit la route jusque chez les parents de Sevan, là où se déroulait le brunch à proprement parlé. En voyant l’heure lorsqu’elle avait quitté son loft, Meluzine s’était empressée de prévenir le jeune homme en concluant que le rejoindre chez ses parents serait sans doute une meilleure idée et surtout, leur épargnerait du retard de par sa faute. Le véhicule garé dans la cour du domicile de ses parents, Meluzine se regarda une dernière fois dans le rétroviseur, et s’empressa - les escarpins aux pieds cette fois – de rejoindre l’entrée du bâtiment. Lorsqu’on lui ouvrit la porte, Meluzine s’excusa pour le retard. Elle s’empressa de saluer la mère de son petit-ami avec qui elle avait une bonne entente, et après s’être complimentée sur leur tenue, Madame Hoffman l’invita à rejoindre son époux mais aussi son fils. Meluzine salua le père de Sevan, puis s’approcha de ce dernier pour lui voler un baiser « Pardon. Je suis en retard… » finit-elle par lui murmurer.  Meluzine justifia son arrivée en solo par le fait que la veille, elle avait étudié assez tard d’où le retard pour avoir loupé le réveil. Tout ça n’était évidemment qu’une belle excuse, bien qu’elle n’avait quand même pas su se lever malgré le bruit strident du réveil.

Une ou deux heures plus tard, le brunch semblait battre son plein. Et si Sevan semblait dans son élément, ce n’était pas vraiment le cas de Meluzine. Elle n’avait rien à dire à tous ces gens, puisqu’elle ne les connaissait pas et ne connaissait pas tellement le monde dans lequel ils vivaient. Elle y faisait de brèves apparitions en compagnie de son grand brun, mais sa vie à elle était toute autre : elle faisait son stage de psycho dans un hopital renommé, certes. Elle vivait dans un loft, son père n’était que footballeur professionnelle et sa mère était morte alors qu’elle n’avait que sept ans. Meluzine ne voyait plus vraiment ses frères, ou occasionnellement et nourrissait une rancœur sans nom pour sa sœur ainée. Autrement dit, ce n’était pas du tout le même tableau que ce qu’elle avait sous les yeux. Si son compte en banque était assez bien nourri par les shootings auxquels elle participait, il n’équivalait absolument pas à celui de tous ces gens. Ni même à celui de Sevan. Malgré tout, Meluzine avait une assurance qui lui permettait de se fondre dans le décor. Elle arrivait à parler pour ne rien dire et savait pertinemment qu’avec ses gens, la timidité ou le malaise n’avait pas sa place. Accompagnée de deux autres femmes dont elle ne connaissait ni le nom, ni … rien en fait, Meluzine se rendit compte qu’à peine avait-elle but deux gorgées de son verre de champagne qu’un serveur passait pour lui remplir à nouveau. A cette allure, elle finirait totalement saoule avant la fin du brunch et pourtant Meluzine trouvait son verre de bonne compagnie, à défaut de pouvoir se mêler aux discussions qu’avait Sevan avec tous ces hommes d’affaires. Finalement, la brunette s’excusa auprès des deux dames avec qui elle engageait une discussion sans but et toujours avec cette démarchée assurée et ce sourire commercial sur le visage, elle rejoignit cet homme pour qui elle avait accepté de venir. Glissant délicatement sa main le long du bras de Sevan « Excusez-moi de vous interrompre, Sevan il y a un souci avec le personnel, ton père m’a dit de m’adresser à toi. » Faux. Totalement faux, mais elle se doutait fortement que jouer la carte de la franchise pouvait lui fusiller ses relations professionnelles. Si Meluzine pouvait parfois être une vraie peste, elle ne l’était pas sans raison et ne cherchait pas non plus à ruiner les relations de boulot de ce garçon dont elle était un peu trop accro. Elle adressa un sourire aux hommes présents, puis entraina son petit ami à l’intérieur, là où ils ne devraient pas être trop dérangés « j’mennuie Sevan et toi tu me calcules même pas. » Montrant son verre de champagne toujours aussi rempli malgré qu’elle consommait elle reprit « En plus, je suspecte le serveur là-bas de vouloir me saouler » Meluzine déposa son verre sur une petite table se trouvant pas très loin et se colla à lui, glissant ses lèvres le long de sa machoire jusque dans son cou « Si tu ne fais pas plus attention à moi, je prends le buffet en otage et tant pis si je deviens une grosse baleine. » finit-elle en souriant, mais reprit à nouveau « Ou alors on dit à ton père que t’as un souci avec un de tes hôtels et on s’éclipse une heure… »



13/08/17
⇜ code by bat'phanie ⇝
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 12/08/2017
» Messages : 22
» Avatar : Nathaniel Beluzoc
» Âge : 30 ans
() message posté Mar 15 Aoû - 17:05 par Sevan D. Hoffman

Les rassemblements mondains. Voilà bien quelque chose typiquement inventé par toutes ces tierces personnes pour se mettre en valeur et étalé un peu de leur vie sans grand interêt tout en écoutant la votre d'une oreille distraite. Mais il fallait en passer par là pour se faire un nom et monter dans ce milieu où l'argent et la popularité dominait sur la personne en elle même. Sevan préferait les soirées, plus animées et détendues, ou le caractère prenait le dessus sur le compte en banque. Mais au milieu de cet jet set dans laquelle il se fondait parfaitement, il se gardait bien de l'indiquer. Et puis il s'y faisait avec le temps à tous ces gens aux voix hautaines et prétentieuses, il était né dedans -ou presque - et puis si l'on s'y prenait bien, on pouvait rencontré quelques personnes intéressantes. Il évitait les vieilles ou les trop jeunes, quoique sous certains aspects plus intimes elles pouvaient parfois se montrer intéressantes, mais il en était la plupart du temps bien déçu. Trop bruyante a son goût. Il fuyait comme la peste les jeunes bourgeois berçé par des prénoms aussi grotesque que Charles Henry dont les cheveux semblaient avoir été trempés dans un pot de gel tant ils brillaient.
Il se concentrait sur les hommes de l'âge de son père ou parfois du sien, un sacré humour pour certains et de l'égo bien placé. Il pouvait aisément prendre l'exemple de Daniel Radstein. Un prénom simple, un visage chaleureux et quelques grands airs qu'il perdait dès qu'il rentrait dans le cercle de l'amical. Très bon ami ce Daniel. Et très bon dans son domaine en plus de ça.

Il jeta un coup d'oeil dans le miroir pour voir l'avançé de sa tenue. Il se laissa faire encore un instant alors qu'une habilleuse que sa mère avait insisté pour faire venir lui tournait autour, vérifiant que rien ne puisse entacher la classieuse tenue dont le prix n'avait surement d'égal que sa beauté. Un tissu fin et soigné d'un bleu marine presque d'encre savament cousu main par l'un des meilleurs tailleurs de la côte est des État Unis pour former ce costar qu'il appréciait assez. Il n'adorait pas il appréciait. Comme la plupart des choses qui lui convenait, il se contentait de les apprécier. Et pour ce qui était d'aimer, c'était encore plus compliqué.

Enfin il fut libérer, un tour sur lui même et il congédia la demoiselle qui s'eclipsa aussi tôt. Rien à redire. Il enfila des chaussures de cuirs inconfortables mais nécessaire avec cette tenue. Si rien n'était laissé au hasard, ces cheveux eux voletaient librement dans un style coiffé décoiffé qu'il aimait a arborer. Sa touche personnelle en soit. Il passa une main dans la barbe finement taillée et sortit de la pièce. Un coup d'oeil à sa montre, une touche de pafum, il était fin prêt. Il descendit de quelques étages pour atteindre la salle de récéption de la maison de ses parents chez lesquels il avait passé la nuit à cause d'un gros contrat qu'ils avaient lui et son père signé la veille.
Une immense salle aux lustres et aux ornures dorées, une décoration digne d'un château ainsi qu'un jardin tout autant dans la démesure. Parce que la richesse faisait tomber dans l'excès, encore et toujours dans l'excès et il en savait quelque chose. Rien qu'en balayant les groupes de personnalités qui bavassait fièrement autour d'un somptueux banquet agrémentés de milles mets aux saveurs cubaines, orientales, anglaises et américaines. L'Amérique, berceau de son enfance et terre de liberté. Elle lui manquait il ne pouvait pas s'en cacher. Il balaya a nouveau la salle du regard à la recherche d'une jeune femme en particulier mais il ne la trouva pas. Sa mère le salua bien trop chaleureusement et le traîna en parlant beaucoup trop vite vers un groupe de personne qui lui disait vaguement quelque chose.

Sur le visage de Sevan, vint se ficher un sourire bien trop lumineux alors qu'il serrait la main des hommes d'affaires face à lui. Il discuta avec ceux ci un moment avant de s'excuser face a eux pour retrouver Daniel qui discutait avec son père. Cette fois le sourire du brun était réel, il salua d'une poignée plus familière les deux hommes et à peine eurent ils commencer a discuter que sa mère les interrompait. Il découvrit a ses côtés la jolie brune qui partageait sa vie. Celle ci le salua en l'embrassant et le déculpabilisa en lui affirmant que le retard était moindre mais en profita par ajouter avec un air presque rieur sur un ton bas au vu de leur proximité : - Tu as raté le réveil Princesse ?
Ce qu'elle confirma en pretextant des cours à relire.
Il s'attarda un instant sur la tenue qui mettait en valeur ses formes et qu'il appréciait particulièrement. Les formes tout comme la tenue. Physiquement, elle se démarquait franchement, embrassant la salle du regard, les seules femmes de son âge ne lui arrivait physiquement pas à la cheville et pourtant pour certaines le niveau était haut.

Le temps défilait lentement et pourtant il ne s'en préoccupa pas vraiment, les brunchs avaient toujours tendance à s'éterniser. Il avait parlé affaire pendant une heure avec les représentants du marché suédois. Pas très agréable mais il s'y était fait avec le temps. Il avait perdu sa petite amie des yeux mais il jettait parfois quelques coups d'oeils discrets aux plus beaux jeunes hommes de l'assemblée. Non pas qu'il ai été jaloux. Non cela surement pas. On ne pouvait pas être jaloux pour quelqu'un que l'on appréciait. Quoique pour Meluzine, si il ne se l'admettait pas encore malgré leur statut officieux de couple, il y avait un peu de plus dans cette sois disant apprécitiation. Sans parler d'amour véritable, il y avait quelque chose en plus mais il n'aurait su dire quoi.

Celle ci repparrut alors qu'un économe vraisemblablement australien au vu de son étrange accent lui annonçait quelques cours de bourse ma foi très encourageant. Une main se glissa le long de son bras et il reconnut la voix de sa petite amie qui lui annonçait un problème avec le personnel. Un problème tiens donc. Il ne pouvait pas se passer une journée sans qu'il y ai un fichu problème. Il s'excusa auprès de ses interlocuteurs. Il avait l'impression de passer son temps a s'excuser face aux conversations interminables. Entraîné loin de la foule, dans un long couloir ou le passage était quasiment nul, il interrogea la jeune femme du regard. Elle s'ennuyait simplement, il sourit face à la petite moue. Il était vrai qu'il ne lui avait pas porté grande attention mais pour rien au monde il ne l'aurait admis. Pas pour l'instant du moins. Un problème plus personnel que de l'ordre du personnel. Il fut soulagé et amuser de la voir se plaindre du serveur portant une bouteille de champagne a la main. Posant son verre près de celui de la brune, il chuchota :
- C'était donc ça ton problème avec le personnel.

Lorsque les lèvres s'écrasèrent sur les siennes jusqu'à descendre sur son cou, il comprit que tout allait au delà d'un simple verre de mousseux trop rempli. Ses baisers ainsi que tous les sous entendus cachés derrière sa dernière phrase étaient il devait l'avouer l'une des raisons principale du petit plus qu'il entrevoyait lorsqu'il pensait à elle. Il se retint de mordre sa lèvre, réfléchissabt un instant à l'alléchante proposition. Il jeta un regard en arrière pour entrevoir la réception. Il commença tout d'abord :
- Ce ne serai pas raisonnable.

Pourtant une simple moue, un nouveau regard vers les formes qui se découpaient sous le tissu d'une pureté qui jurait avec la pensée du couple suffirent à le faire craquer si ce n'était pas déja fait. A ce niveau là il était faible. Il lui rendit un baiser et répondit :
- Cette robe te va trop bien pour que je te laisse noyer ta peine dans le buffet. Va pour l'escapade.

Un demi sourire sur le visage il ajoutta :
- Mais si je rate un contrat, oublie les bagues en diamant.

Il plaisantait bien entendu. Ce ne serait pas la perte d'un contrat qui le ruinerai bien au contraire. Il tira son téléphone de l'une de ses poches et demanda à Meluzine de l'attendre là et de l'appeler au téléphone. Ainsi la scène serait plus crédible, il l'abandonna dans le couloir pour rejoindre l'assemblée le téléphone a l'oreille et l'air préoccupé. Échangeant de fausses bribes de conversations avec un directeur qui n'était autre qu'une magnifique tentatrice qui l'attendait dans le couloir. - Oui Mr. Smitheson, j'arrive tout de suite.
Il raccrocha et mima la colère en essayant de garder une expression calme face a l'assemblée. Parce qu'ici le calme était de rigueur. Il indiqua a son père en coupant ostensiblement la parole a son interlocuteur :
- J'ai un problème avec un hôtel. Je dois m'absenter pendant au moins une heure.

L'homme ne rechigna pas et prit informations du faux problème qu'il inventa sans trop de détails avant de fuir l'assemblée pour retrouver la demoiselle abandonnée dans le couloir avec un sourire charmeur. Il l'embrassa et la colla doucement au mur à l'écart des regard rapprochant par la même occasion les deux corps désireux avant de murmurer doucement et sensuellement a son oreille :
- Alors ou tu veux aller ? La villa ? Ou bien on monte juste dans les étages ? A moins bien sur que ce ne soit pour aller faire du shopping que tu me tires d'une réunion d'affaire.

Ce dont il doutait fort. La villa n'était qu'à quelques pas d'ici et la brune la connaissait déja bien. Et avec la grosse jaguar qui les attendait dehors, ils y seraient en quelques minutes. A moins que le gout du risque ne l'emporte sur le reste.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 23/07/2017
» Messages : 180
» Pseudo : Kim
» Avatar : Barbara sexy Palvin
» Âge : 25 ans
» Schizophrénie : Lilly, la princesse qui a besoin de son père & Othilia, la suédoise maladroite mais heureuse
() message posté Mer 16 Aoû - 11:00 par Meluzine S. Coolidge

Cause space is just a word made up by someone who's afraid to get too
Sevan & Meluzine
Ce monde, Meluzine ne le connaît pas. Ou pas vraiment. Elle n’en a jamais fait partie et pourtant elle se retrouvait dans un de ces brunch dont les plus gros riches ou encore les meilleurs businessmen s’échangeaient leur dernier bon plan, ou encore le dernier palmarès à leur tableau d’exploits. De quoi faire gonfler l’égo de certains, mais pas vraiment celui de Meluzine. Elle n’était pas ce genre de fille indifférente et anarchiste crachant sur ces personnes ô mille fois plus riches qu’elle, mieux encore : elle tentait de se fondre dans le décor et y parvenait relativement bien. Mais cherchait-elle à faire partie de leur monde ? Pas vraiment. Encore aux études et sur le point d’entamer sa dernière année de Master en Psycho, Meluzine n’était donc pas vouée à ce monde dans un avenir proche et si son revenu était le fruit de shooting qu’elle faisait en permanence, jamais elle n’acceptait qu’on la fasse passer pour un de ces mannequins écervelés. Elle n’avait jamais accepté de faire de la photo professionnellement, c’était juste un moyen de se faire plaisir financièrement en plus que ce que pouvait lui offrir son père. Un homme avec qui elle n’avait plus beaucoup de contact depuis la mort de sa mère, alors qu’elle n’avait que sept ans. Un contact rompu, une enfance abandonnée qui aujourd’hui encore la poussait à mener sa barque toute seule malgré la récente apparition de Joleen dans sa vie. En fréquentant Sevan, la brunette savait que ce décor faisait partie de l’aventure : Ces brunch, ces gens à qui elle n’avait rien à dire et avec qui elle forçait la conversation. Meluzine n’avait pu s’empêcher d’observer tout ce petit monde, mais surtout d’écouter le genre de conversation que chacun avait, avant de porter son attention sur celui pour lequel elle se trouvait là. Elle aurait probablement aimé le rejoindre, mais jouer la potiche comme certaines faisaient ne lui disait rien et leur conversation ne permettait pas à Mel de s’incruster : elle n’y connaissait rien en affaire et pour ça, Sevan était bien meilleur qu’elle, comme plein d’autres choses dans ce nouveau monde d’ailleurs. D’après sa mère, qui semblait croire à une union à vie entre son fils et Meluzine, c’était important pour un homme d’affaire d’avoir une femme capable de tenir la route dans ce genre d’endroit, de situation. Comme elle, elle l’avait toujours fait d’ailleurs. Cette femme méritait un respect monstre et pourtant Meluzine avait l’impression de vivre une histoire semblable. Ou presque. L’histoire qu’elle avait avec Sevan était quelque chose qu’elle chérissait, en partie. Si elle mettait toutes les filles un peu trop nombreuses dans la danse de côté, elle aimait cette nouvelle aventure qu’était sa vie, tout comme sa relation avec Sevan. Elle avait beau prétendre qu’il ne s’agissait que d’une histoire comme ça, elle s’était beaucoup trop attachée au personnage principal de cette histoire.

Proche du buffet avec son verre de champagne à la main que ce serveur ne cessait de remplir, Meluzine avait son regard fixé sur Sevan. Imaginer le nombre de femmes avec qui elle partageait son petit ami lui fit ressentir une désagréable sensation. Une sensation qu’elle effaça directement en s’efforçant de penser à autre chose, lorsque ces mêmes femmes la rejoignirent toujours pour discuter de gens et de choses dont Mel’ ne s’intéressait pas. Malgré tout, perchée sur ses escarpins d’une douzaine de centimètres, elle sourit de temps en temps et semble se plaire à cette réception. Ou presque. Jusqu’à finalement abandonner ces dames pour prétendre un problème inexistant. Toujours le verre dans une main, Meluzine avait au moins eu l’audace de briser la conversation de ces hommes rassemblés afin de leur voler Sevan à qui ils auraient tout le temps de discuter plus tard, probablement. Elle aussi, certes, mais eux avaient de l’occupation alors qu’elle s’ennuyait considérablement. La brunette savait à quoi s’attendre en acceptant cette invitation, mais l’idée de le tenter à faire autre chose semblait bien plus tentante que d’attendre sagement dans son coin qu’il se rappelle qu’elle était là, elle aussi. Elle n’était pas la plus importante dans cet endroit, Mel le savait pertinemment. Malheureusement elle n’avait aucun contrat à lui proposer, mais espérait quand même pouvoir attirer son attention à sa manière, ne serait-ce que pour quelques minutes.

Dans ce couloir, il n’y avait que très peu de passages et face à la réaction de Sevan en découvrant le mini traquenard dans lequel elle l’avait plongé, la brunette ne put retenir un rire s’échappant de ses lèvres. « Et bien, quelque part, c’est aussi un problème personnel si on joue avec les mots: Ta copine te lance un espèce de SOS. C’est pas aussi important que tes contrats, mais si je ne me fais pas une place, je vais me faire remplacer par ce type avec qui tu parlais tout à l’heure. Combien de million il vaut ce gros poisson-là ? » demanda-t-elle en parlant de cet homme qui semblait attirer tout l’attention de son petit ami. Malgré tout Meluzine posa son regard sur ce même homme au loin avant de se concentrer sur Sevan «On peut aussi dire que j’ai moi aussi un contrat à te proposer, ça ne te couterait rien si ce n’est un peu de ton temps, de ton énergie ou encore ton attention. Ca te paraît plus raisonnable comme proposition ? » Meluzine joua sur la malice dans ses mots, mais aussi dans son regard ou sa façon d’être. Elle cherchait à le faire flancher, mais si vraiment il refusait, elle pouvait aussi le comprendre.

A son tour, elle balaya tous les invités du regard. Ils semblaient tous dans leur conversation sans forcément se rendre compte que Sevan n’était plus dans la place. Si lui semblait s’inquiéter du déroulement du brunch, pour Meluzine il n’en était rien. Elle espérait le mieux pour lui, certes, mais elle savait pertinemment que si elle venait à s’éclipser, ou à simplement quitter la soirée, à part le serveur qui n’aura plus ce plaisir à lui remplir son verre, les autres invités ne remarqueraient même pas son absence. Elle n’était personne dans leur monde, si ce n’est la copine de Sevan Hoffman. Et encore, peut-être qu’aux yeux de certains elle n’était qu’une parmi tant d’autres. Meluzine baissa les yeux sur sa tenue qui mettait joliment ses formes en valeur. Elle avait longuement hésité et finalement avait jugé que cette robe était parfaite : pas trop vulgaire, mais pas trop tirée sur quatre épingle, agréable et avec une touche d’originalité « C’est le bustier qui fait cet effet-là, monsieur Hoffman. Juste le bustier j’en suis sûre » néanmoins, la brunette afficha un sourire vainqueur. Elle était plus ou moins parvenue à ses fins et elle en était fière. Cependant, Meluzine arqua un sourcil face à la révélation de Sevan concernant les bagues en diamant. Certes, elle entrait dans son jeu, mais la réalité était autre « s’il n’y a que ça je t’en décroche cinquante des contrats. Je viens d’en décrocher un avec toi sans trop de mal. » avoua-t-elle à l’attention du jeune homme, alors qu’un sourire se dessina sur son visage. Certes, elle avait elle aussi pris cette habitude de butiner à gauche à droite, mais jamais elle n’irait proposer son corps pour un contrat malgré ses dires. L’américaine regarda Sevan s’éloigner alors qu’elle prit son portable dans sa pochette pour composer son numéro et jouer le jeu dans lequel il venait de l’embarquer « Si tu savais ce que peut cacher cette robe, Sevan » confia-t-elle à ce dernier qui se trouvait à l’autre bout du fil. Lorsqu’elle eut raccroché, Meluzine posa son regard sur l’endroit où elle se trouvait. Cette baisse était magnifique et ne ressemblait en rien à l’endroit où elle avait grandi en Amérique, ni même en Angleterre. Son père avait de l’argent, et pour quatre enfant ils n’avaient pas eu le choix d’opter pour quelque chose de grand, mais loin de ressembler à cet endroit. C’était un autre monde, clairement, mais un monde dans lequel la brunette ne se sentait pas si mal. Elle accueilli le baiser de son petit ami avec ce même sourire qui ne la quittait plus depuis le moment où il avait fini par céder. Se laissant bercer par ses mots, Meluzine profita du moment, qui lui semblait parfois trop court avant de répondre « Donc tu me proposes de vivre caché, ou de vivre dangereusement ». A la villa de Sevan, au moins ils étaient sûrs d’avoir la paix, mais la brunette avait aussi le goût du risque, c’était tout aussi tentant. Quant au shopping, une heure n’était pas suffisante pour Meluzine et puis clairement, ce n’était pas ce qui traversait son esprit à ce moment précis. Elle perdit son regard dans celui du jeune homme « J’crois que j’ai envie de bouger. J’aime bien le goût du risque, mais si tes parents découvrent qu’en fait t’es toujours quelque part dans cet endroit et qu’ils viennent te chercher pour une raison quelconque, je vais vraiment péter un câble » Encore une fois, Meluzine n’avait rien contre les parents de Sevan. Elle les appréciait beaucoup, même, mais elle avait clairement besoin d’un petit moment de folie, ou simplement d’un temps de pause avec tous ces gens. « Mais si toi tu préfères rester ici, alors on peut aussi se contenter du risque en priant pour que personne ne remarque rien. » Meluzine approcha à nouveau ses lèvres de Sevan, prenant plaisir à les effleurer uniquement. Elle se mordit la lèvre, puis attrapa la main du jeune homme pour l’attirer vers la porte d’entrée quand une voix les interpella. Une femme d’une trentaine d’années probablement tenant deux verres dans sa main s’approcha « Monsieur Hoffman je vous cherchais, vous avez lu ma proposition de contrat ? On pourrait peut-être en discuter autour d’un verre ? » continua-t-elle en lui tendant une coupe. Meluzine dévisagea l’inconnue du regard, puis porta ses yeux sur l’homme avec qui elle s’apprêtait à s’enfuir afin de voir sa réaction. Allait-elle passer avant ou après un nouveau contrat ?


13/08/17
⇜ code by bat'phanie ⇝
[/quote]
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 12/08/2017
» Messages : 22
» Avatar : Nathaniel Beluzoc
» Âge : 30 ans
() message posté Jeu 17 Aoû - 11:02 par Sevan D. Hoffman
Il délaissa toutes idées de faire encore des affaires alors qu'il retrouvait la jolie brune en robe blanche amusé par son petit discours. Catégorisant les hommes d'affaires comme des chèques et des papiers officiels et au fond, elle avait raison en soit. En l'occurence l'homme qu'elle désignait était plus une anguille qu'un poisson. Compliqué à attraper et beaucoup trop de règles et de précautions à appliquer. Le marché australien était encore un pays délicat à aborder à cause de leur politique conservationniste qui empêchait souvent les entreprises étrangères de s'implanter à long terme. Pour l'instant il semblait y avoir plus à perdre qu'à y gagner et ce n'était pas en bavassant autour de quelques verres de champagnes que les choses changeraient. Il répondit à son petit discours sans trop s'attarder sur les détails techniques :
- Hum il vaut pas grand chose pour l'instant mais ça ne saurait tarder.

Il la contempla encore une fois, la rangée de belles dents blanches découvertes par les lèvres pulpeuses entrouvertes dans un sourire frivole, comment résister. Et puis la robe, cette robe, elle avait raison, c'était surement le bustier. Savoir que seule la poitrine de sa promise permettait à la légère étoffe de masquer la peau nue alors que les épaules et les clavicules aux traits délicatement sculptées étaient exposées à la vue de tous, le rendait assez jouasse il devait l'avouer. Et plus encore ce que cachait cette robe semblait encore plus intéressant comme le lui avait signalé la jeune femme au téléphone quelques minutes plus tôt.
- Avec cette robe tu réussirais à faire changer d'avis les australiens. Tu as raison, je crois que c'est le bustier qui fait ça.

Les lèvres s'effleurèrent dans une tension certaine et il grogna presque lorsqu'elle se retira si près du but en se mordant ainsi la lèvre. Il aurait volontiers répondu du même geste alors qu'elle lui exposait les alléchantes propositions. De tous les contrats du jour, celui de Méluzine était le meilleur qu'il ai eut l'occasion d'entendre. Tiré jusqu'à la porte d'entrée loin des regards indiscrets, il avait fait son choix rebuté à l'idée que quiconque ne les dérange. Soudain derrière eux, une voix, une femme d'une trentaine d'années qui en faisait quarante. Un chignon noir attaché soigneusement au dessus de la tête et défiant les loi de la gravité. D'une beauté moyenne sans être exceptionnelle, à moins que ce ne fut sa compagne qui mettait le niveau bien trop haut par rapport a la gente féminine présente à ce brunch.
Tiraillé entre le professionnel et l'intime il hésita un instant. Complètement égocentré, oubliant le monde autour de lui ainsi que sa société, il laissa ma frustration l'emporter. Le bustier. Encore une fois c'était me bustier. Des centaines de fois il avait faux bond à Méluzine en lui préferant ses clients et chaque fois il l'avait regretté sans l'avouer. Il restait un homme après tout, un poil égoiste certe, riche indubitablement, autoritaire et confiant, collant parfaitement au rôle qui lui était attribué, mais il restait un homme
Les désirs et les pulsions étaient plus forts que lui et c'était surement la seule chose qui le dominait. Professionnelement il dévia la trentenaire vers autre chose que lui sachant pertinnement qu'il ne pouvait prétendre a une défaillance hôtelière devant une potentielle cliente.
- Je m'excuse mais j'ai quelques problèmes d'ordres personnels et je me vois dans l'obligation de m'absenter. Voyez cela avec mon père, il en sera ravi.

D'abord sceptique, elle se fit plus insistante mais Sevan eut le dernier mot et elle les quitta en les couvant d'un regard suspicieux. Il entraîna sa petite amie dehors, il n'était plus question de rester là. Ils seraient constamment dérangés dans cette maison où tous s'aventuraient partout :
- On s'en va d'ici où ils ne me lâcheront pas.

Une minute et un baiser intense plus tard, ils se retrouvaient à titiller l'asphalte alors que la jaguar a la carosserie luisante laissait derrière elle le semi manoir et tous ses occupants. La villa était tout juste assez loin pour que personne ne les interrompe. Une main libre grâce à la boite de vitesse automatique, il glissa sa main sur le cuir des sièges avant de trouver sous ses doigts la peau frémissante de la cuisse de la brune. Détournant les yeux de la route un instant et affichant un de ces airs charmeur qu'il avait longuement mis à profit au fil des années. Les doigts tracèrent de légers cercles sur la peau alors qu'il tournait son attention sur le pare brise à nouveau. La villa serait bientôt en visuel.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 23/07/2017
» Messages : 180
» Pseudo : Kim
» Avatar : Barbara sexy Palvin
» Âge : 25 ans
» Schizophrénie : Lilly, la princesse qui a besoin de son père & Othilia, la suédoise maladroite mais heureuse
() message posté Ven 18 Aoû - 18:26 par Meluzine S. Coolidge

Cause space is just a word made up by someone who's afraid to get too
Sevan & Meluzine
Tous les gens qui se trouvaient à ce brunch, Mel ne les connaissait pas. Ou juste de vue. A vrai dit, elle se fichait pas mal de qui ils pouvaient bien être et quel nom pouvaient-ils porter. Ils étaient là pour affaires, ce qui n’était pas son cas à elle. Les seules affaires qu’elle avait à gérer était ses études et sa petite vie personnelle. Autrement dit, elle se trouvait encore dans un monde pas bien sérieux et jusqu’à présent, ça lui convenait. Non pas qu’elle n’était pas prête à affronter le monde du travail, puisqu’elle avait déjà un pied dedans avec son stage, mais plutôt que son travail à elle ne serait pas le même ni de près, ni de loin, que celui de ces personnes. Elle avait presque la certitude que cet homme valait beaucoup et si Sevan avait passé une partie du brunch en sa compagnie, la brunette se doutait qu’il tentait de près ou de loin de sublimer leur lien professionnel ou un quelconque partenariat qu’il aurait avec. Elle garda néanmoins son regard sur cet homme, malgré ce qu’était en train de lui certifier son compagnon. Balayant mentalement ce qu’elle pouvait bien penser de cet homme, Meluzine porta son attention sur Sevan. Pour une fois qu’elle pouvait l’avoir pour elle plutôt que de devoir se le partager avec un autre PDG, ou une commerciale, ou simplement une blonde pulpeuse à souhait et aux jambes vertigineuses.

Elle rendit un sourire, mais malgré tout elle ne mêlerait son corps dans un business pour rien au monde. Encore moins avec cette robe qui lui avait coûté plusieurs centaines d’euros alors que ce créateur indien ne semblait pas encore très connu. Malgré tout, cette pièce de tissus faisait son effet aussi bien à ce brunch alors que plusieurs personne l’avait complimentée sur sa tenue, mais aussi et surtout sur Sevan et c’était sans doute plus important encore aux yeux de Meluzine. Non pas qu’elle était ce genre de fille à ne penser qu’à lui H24, mais au fond il lui avait demandé de l’accompagné, et elle avait accepté pour lui faire plaisir. Si telle n’était pas le cas, alors sans doute se serait-elle accoutrée d’une tenue bizarre dans le seul et l’unique but de faire parler d’elle. Depuis les quelques mois qu’elle fréquentait le jeune Hoffman, elle avait bien saisi dans quel monde il vivait et essayait de s’y fondre quand cela était nécessaire. Elle ne pouvait pas se permettre de dépenser son argent pour des robes dont le prix dépassait les quatre chiffres, mais ça ne l’empêchait pas pour autant de trouver de jolies choses plus ou moins abordables. Meluzine perdit à nouveau ses lèvres dans le cou de Sevan alors qu’il semblait d’accord sur le bustier « C’était peut-être aussi un choix stratégique. C’est du marketing à ma façon pour appâter ma proie. Ca semble fonctionner, tu remarques ? » Elle se recula légèrement, dévorant son petit ami du regard, puis enchaina aussitôt « tu devrais m’engager et tu me paierais mieux que tes employés parce que je t’apporte plus qu’eux » ou pas. Elle n’y connaissait rien en marketing, elle n’y connaissait rien non plus en hôtellerie. La seule chose avec laquelle elle savait amadouer, c’était son charme, ou son corps. Vendre des flammes à Lucifer, ce n’était pas son atout majeur. Par contre, elle essayait comme elle pouvait d’être une petite amie attentive et attractive. Entre eux c’était loin d’être une histoire romantique à l’eau de rose, mais ils avaient leur façon à eux de mener leur barque.

Meluzine prenait plaisir à jouer avec la patience de Sevan, cherchant à le maintenir en haleine, elle fut néanmoins conquise en voyant que son challenge était réussi : arriver à tirer son compagnon de ses obligations professionnelle. Peut-être qu’aux yeux de certains c’était une attitude égoïste, voir même totalement capricieuse, mais pour une fois, elle avait cette envie de ne penser qu’à elle. Ou qu’à eux. Sans personne pour les déranger, ni pour contrer leur plan. Une heure dans un brunch ce n’était pas la mort et la brunette ressentait vraiment ce besoin de bouger plutôt que de tourner en rond tel un poisson dans son bocal. Avec ou sans Sevan elle se serait forcément éclipsée, peut-être pas aussi longtemps, mais pour le coup elle ne voulait laisser passer la chance de voler la présence du jeune homme à tous ces gens. Jusqu’à ce qu’une voix vienne les interpeler et faire tomber Meluzine de son petit nuage plein d’espoir. Les yeux se baladant sur la tenue dernier cri de cette dame une dizaine, si pas vingtaine d’année plus âgée qu’elle, mais bourrée de charisme malgré tout. Une fois de plus, elle se contenta de ne rien dire et de laisser Sevan prendre la décision qu’il devrait prendre. Après tout, elle savait que son boulot était important et si vraiment elle avait dû tirer un trait sur leur escapade, elle l’aurait certes mal pris, mais au final aurait fini par comprendre. Comme à chaque fois, après avoir crisé telle une petite fille capricieuse. Et si ses copines avaient du mal à saisir d’où lui venait cette compréhension si présente au sein de son couple alors qu’il semblait relativement bancal aux yeux d’autres, la brunette ne voulait se l’expliquer, d’autant plus que dans la bouche des gens, l’espoir semblait être un état d’esprit de naïf. Pourtant dans la tête de la brunette, l’espoir était surtout de croire que les choses auraient un sens. A quoi bon sinon ? Pourquoi Sevan perdrait-il son temps avec elle alors qu’il pouvait en avoir cinquante autres ? des questions pour lesquelles elle n’avait pas de réponse, et dont elle n’était pas prête à les entendre non plus. Elle fit néanmoins agréablement surprise de l’entendre rechigner la proposition en la redirigeant vers son père. Un sourire discret se dessina sur son visage alors que cette dame semblait sceptique face à la raison donnée.

Une fois dehors, elle attira Sevan vers elle pour lui voler un doux baiser, mais sensuel. Une façon de lui montrer qu’elle semblait ravie de ne pas passer après son travail pour une fois. La brunette ne comptait même plus les textos ou appels reçus où elle apprenait que leur plan sautait pour x ou y raison professionnelle. Néanmoins, une question lui traversa l’esprit « Si elle avait été plus jeune, blonde, sexy et avec une poitrine généreuse, t’aurais dit oui à sa proposition ? » Une question piège, certes. Mais elle était curieuse de savoir « Réponds sincèrement, dis pas non pour me faire plaisir. » Elle prit ensuite place dans la voiture de Sevan, qui était d’un tout autre niveau que la sienne. Malgré tout, elle ne rechignait pas sa petite Mini Cooper, agréable à conduire. Mais c’était pas une jaguar, non. La puissance n’était pas la même non plus, et le confort encore moins. Les yeux plantés sur son portable, elle le délaissa lorsque la main de son compagnon vint se poser sur sa cuisse, posant à son tour sa main sur son bras, puis attrapant sa main dans l’unique but de jouer avec ses doigts, elle détourna le regard vers la vitre, bercée par le paysage défilant, une question lui vint à l’esprit « T’as déjà fait appel aux services d’une escort girl pendant que t’étais avec moi ? » Elle eut une pensée pour Salomé. Elle avait toujours interdit à sa colocataire d’accepter de travailler en tant que telle pour Sevan si un jour il venait à la choisir elle pour une raison quelconque, mais pouvait-elle vraiment interdire sa colocataire de travailler ? C’était son gagne-pain. Malgré tout, elle savait pertinemment que si une situation comme telle venait à se produire, elle serait sans doute plus impitoyable envers sa colocataire, ou même envers Sevan. Mais sa curiosité semblait prendre le dessus. Elle pencha légèrement la tête, guettant la réaction de son compagnon, puis reprit aussitôt « Non. Laisse tomber en fait, j’ai pas envie de savoir » plutôt craintive face à ce qu’il pourrait lui répondre, elle pinça les lèvres, puis lui adressa un léger sourire et se concentra sur ce qu’il se passait au travers de la vitre.

Arrivés à la villa, elle sortit du véhicule en suivant le jeune homme, bien qu’elle connaissait le chemin pour être venue des dizaines de fois déjà. Puis s’approchant dangereusement de Sevan, elle colla à nouveau son corps contre le sien pour attraper ses lèvres avec cette même malice « alors nous voilà sur le lieu du crime » conclu-t-elle dans un murmure « Tu crois que tu trouveras l’ouverture de cette robe tout seul où t’as besoin d’un coup de main ? »





13/08/17
⇜ code by bat'phanie ⇝
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 12/08/2017
» Messages : 22
» Avatar : Nathaniel Beluzoc
» Âge : 30 ans
() message posté Mer 23 Aoû - 21:44 par Sevan D. Hoffman
Détache du milieu professionnel par quelques charmes ravageurs que Meluzine arrivait à semer. Elle avait raison, elle était douée pour ça, avec elle personne ne résisterait à ses propositions et à ses courbes sensuelles ainsi que son incroyable sens de la persuasion. Il la savait très efficace lorsqu'il s'agissait de parvenir à ses fins et si lui ne cédait pas toujours - contrairement à aujourd'hui - il savait que bien d'autres se serait jeter à ses pieds sans autre formes de discussions. Il approuva ses paroles d'un grand sourire : - Tu serais parfaite dans l'art de la persuasion.
Escapade, refus de discussion et voilà qu'il se retrouvait tout deux sur les sièges de cuirs, corps en contact léger. La brune s'aventura en terrain dangereux, enchaînant deux questions auxquelles elle semblait vouloir des réponses. Il pesa le pour et le contre. Le charisme fou associé à la description corporelle était très alléchante. Il répliqua en laissant toute sa franchise ressortir. Si mentir aurait été plus judicieux pour entretenir le lien de confiance comme dans tous les couples, lui préférait la franchise. Si elle n'était pas toujours heureuse de ses réponses, elle pouvait lui faire confiance au niveau de la vérité de ses propos :
- J'avoue que j'y aurais surement réfléchi plus longtemps.

Une nouvelle fois elle ne semblait pas pleinement satisfaite de cette réponse ce qu'il concevait assez bien puisqu'il n'était pas toujours ravi de voir les regards désireux braqués sur elle -ou bien plus encore -. Officiellement, ils étaient ensemble et leur relation fonctionnait sur les écarts qu'ils s'autorisaient tous les deux. Un engagement officieux unissait un couple d'infidèle. Pas de routine, pas de frustrations. Il retrouvait dans chacune de ses conquêtes une qualité différente mais Meluzine était simplement celle qui en réunissait le plus. Le couple était parfois dur à tenir. D'un côte l'abîme béant du compromis. De l'autre l'existence répréhensible et survoltée de l'humain infidèle. Ils y résistaient, ils subissaient des aléas mais ils se supportaient et s'accordaient pour que le coupe subsiste. Elle ne voulut pas de réponse à sa deuxième questionne et pourtant il ne se formalisa pas de son avis. Elle avait posé la question c'était donc que cela la préoccupait, il se contenta de répondre sans même hésiter un instant puisqu’ici le doute n'était pas permis :
- Je vais quand même te répondre. Ce genre de service ne m'interresse pas.

Dans les aventures d'un soir, il y avait le charme, le jeu de séduction, la satisfaction des attentes et des frustrations. Les services des escort ne laissait pas de place au doute ou aux choix. Comme lorsqu'on allait au restaurant. On pouvait choisir d'expérimenter, de tenter, d'appréhender des mets aux saveurs diverses et variées. Ou simplement aller dans un fast food quelconque et industriel, commander et être servi. C'était fade et sans saveur. Voilà ce qu'il pensait de cette activité -bien que respectable - ne lui offrait aucun attrait.

Il bifurqua dans une rue impeccablement entretenue. Portails dorés, piscines, et autres ornements d'apparats sur les maisons bourgeoises. Le portail aux grosses lettres s'ouvrit d'une pression de doigt et ils s'engagèrent sur une longue allée bordée de hautes haies parfaitement taillée avant de déboucher sur un immense cour qui trônait devant une immense villa modernes et légèrement fantasque au niveau architecturale. On observait sans mal une immense piscine à l'eau azur derrière celle ci, a demi masquée par les grands arbres qui prenaient place sur le parterre d'herbe bien coupé. Quittant le confort de la grosse voiture, les corps retrouvèrent un nouveau contact bien plus affriolant. Les lèvres se touchèrent délicatement alors qu'elle se faisait malicieuse. Sevan glissa sa bouche dans le cou de celle ci, effleurant la peau bronzée de son souffle chaud en murmurant presque offusqué :
- Remettrais tu en doute l'efficacité de mes mains baladeuses ?

Il embrassa le cou de celle ci, d'abord très doucement jusqu'à se fait insistant alors que ses paumes tombaient sur les hanches de celle ci. Il se détacha d'elle le simple temps d'entrer dans la villa. Pas de visite touristique en prévision, le but était simple : le grand lit à l'étage. Objectif relativement rapidement atteint. L'immense chambre était pourvue de quelques meubles simples mais surtout d'une immense baie vitrée qui offrait une vue simplement magnifique sur un grand paysage vide de toute vie humaine et peuplée par la faune et la flore. Aucun vis à vis, rien qu'eux, l'immense lit au matelas dont la confortable épaisseur était presque indécente et le somptueux paysage. Son attention ne se détacha d'elle qu'une demie seconde et le baiser qui laboura les lèvres de la jeune femme d'une sorte de passion soudaine et dévorante. Dans son esprit, des idées malsaines ou catholiquement peu recommandables prenaient naissance face au décor. Les mains de l'homme se promenèrent un instant sur le corps de celle ci alors qu'il jouait à embrasser le cou et les clavicules. La fermeture qui rencontra ses paumes le fit sourire alors qu'il l'abaissait un sourire narquois au coin des lèvres pour rebondir sur la précédente raillerie :
- Tu vas pouvoir confirmer que mon doigté est toujours de rigueur.

Le ton était à la fois amusé et languissant. Tentateur, il prenait tout son temps. Il semblait qu'il n'en avait pas assez mais tant pis, si l'heure était dépassée on ne lui en tiendrais pas rigueur. Il tira son téléphone de sa poche et le coupa bien en vue de sa compagne avant de le lancer à l'autre bout de la pièce. Rien ne viendrait les troubler ici. Les mains se firent bien plus entreprenantes, alors qu'elle se glissait sous le tissu au lieu de l'ouverture qu'il venait de découvrir. Bientôt il ne supporterait plus le léger tissu blanc qui l'empêchait de découvrir pleinement son corps, mais pour l'instant, il prenait son temps.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 23/07/2017
» Messages : 180
» Pseudo : Kim
» Avatar : Barbara sexy Palvin
» Âge : 25 ans
» Schizophrénie : Lilly, la princesse qui a besoin de son père & Othilia, la suédoise maladroite mais heureuse
() message posté Sam 2 Sep - 18:56 par Meluzine S. Coolidge

Cause space is just a word made up by someone who's afraid to get too
Sevan & Meluzine
Sans avoir un égo surdimensionné, Meluzine savait qu’elle pouvait facilement avoir ce qu’elle voulait de certaines personnes. Si elle était satisfaite et totalement refaite lorsque d’autres lui disaient oui, la brunette se sentait soulagée de voir que Sevan était parfois un tout autre challenge. Au fond, c’était pas plus mal si ce dernier arrivait à lui dire ce fameux ‘non’ que beaucoup de personnes ont du mal à dire. Mais parfois entêtée et très déterminée, la brunette n'abandonnait pas aussi facilement. Néanmoins, ce brunch était purement professionnel, elle n’en était pas moins étonnée d’avoir au moins réussi à faire une proposition plus qu’intéressante à son petit ami. Après tout, elle ne lui avait demandé qu’une heure de son temps sans parler affaires et hôtellerie, voir marché et économie. Des mots qu’elle préférait ne pas trop utiliser, n’en connaissant pas l’impact pour certains. Meluzine arrivait cependant à se fondre dans le décor avec un tout autre discours que celui des affaires, même si à plusieurs reprises, on lui avait demandé si elle comptait un jour faire partie de cette aventure dans laquelle était entrainé Sevan. Elle n’avait d’ailleurs aucune idée de ce qui l’étonnait le plus entre le fait que certaines personnes croyaient au sérieux de leur histoire, ou bien le fait qu’on puisse penser qu’un jour elle aurait envie ou l’opportunité de se plonger les deux pieds dans les affaires. Jamais elle ne s’était  imaginée pouvoir s’appeler « Madame Hoffman » pour la simple et bonne raison qu’avec lui, elle préférait vivre au jour le jour. Sans doute était-ce ce qui les réussissait le mieux au final, en tout cas elle se plaisait de le croire.

Meluzine fronça les sourcils en entendant la réponse concernant cette potentielle blonde a forte poitrine qu’elle venait tout juste d’imaginer. Après tout, elle faisait confiance à la franchise de Sevan, malgré tout c’était loin d'être la réponse qu’elle avait eu envie d’entendre. Néanmoins, comme elle ne cessait de se le répéter, comment pouvait-elle encore être étonnée ? N’était-ce pas la nature de leur relation ? Meluzine avait la certitude qu’en demandant l’exclusivité dans la vie de son compagnon, elle pourrait probablement faire une croix sur lui et sur leur petite histoire. Elle prend donc sur elle, en se jurant que la prochaine fois, elle y réfléchirait à deux fois avant de poser ce genre de question. Et pourtant même si cette femme ne ressemblait en rien à la blonde plantureuse qu’avait décrite Meluzine, elle ne put se retenir de la dévisager de la tête aux pieds, en attendant de pouvoir tourner les talons et accompagner Sevan jusqu’à sa voiture.

Certes, si la question que venait de poser Meluzine à son compagnon l’interpelait, elle s’était aussitôt ravisée à vouloir connaitre la réponse. Peut-être justement de peur de ne pas encore entendre ce qu’elle aurait aimé entendre. Autant elle était au courant qu’il allait voir ailleurs et à vrai dire,elle faisait avec ; autant elle le prendrait très mal s’il en arrivait à faire appel à une escort girl. La brunette avait en tête que les gars faisant appel à ce genre de filles étaient ceux dont il n’existait ni mariage, ni compagne, ni femme à présenter lors de l’une de ces réceptions. Sevan, il pouvait toujours en faire la demande à Mel, comme il l’avait fait aujourd’hui même. Certes, ce n’était pas le genre de réception qu’elle appréciait ou l’endroit où elle s’éclatait le plus, mais il était rare qu’elle refuse de passer ne serait-ce que dix petites minutes avec lui. C’était dix minutes où elle pouvait profiter de son statut de petite amie et qu'importe ce qu'elle pouvait penser, c'était important pour elle au fond « Et si moi je décidais de devenir escort girl, t’en penserais quoi ? » curiosité bien entendu, puisque jamais elle n’accepterait de faire une chose pareille. A moins d’être totalement ruinée, et encore.  

Relevant les yeux de son téléphone portable, Meluzine constata dans un premier temps qu’ils étaient sur le point d’arriver. La demeure de Sevan n’était absolument pas comparable au loft qu’elle partageait avec Salomé. Oh, elles ne manquaient pas de confort, mais ce n’était pas du tout le même level. Cet endroit pourrait faire rêver n’importe qui, même la personne la moins portée sur l’argent et le luxe. Meluzine avait été charmée aussi bien par la villa que par son propriétaire et pourtant elle n’y passait pas autant de temps qu’elle le voudrait. Ne s’attardant pas vraiment sur les détails de cet endroit qu’elle avait déjà eu le temps d'admirer au cours des mois précédents, elle ne mit que quelques secondes avant de rejoindre Sevan. Sentant ses lèvres effleurer son cou, Meluzine afficha un sourire en se heurtant à cet air faussement froissé de son compagnon « Mmmh j’ai besoin d’une piqure de rappel pour ôter tous les doutes que je pourrais avoir sur ta dextérité » déclara-t-elle l’air taquin. Dans la villa, Meluzine abandonna sa pochette sur la table la plus proche et en fit de même avec ses escarpins une fois dans la chambre. Elle se laissa envouter par les lèvres de Sevan ; dès à présent, plus rien n’avait vraiment d’importance pour Mel, si ce n’est le moment qu’elle était en train de passer avec lui. Il était de loin son meilleur amant, le seul dont elle ne voulait se lasser.

A son tour, Meluzine laissa glisser ses lèvres dans le cou du jeune homme, elle revint délicatement vers sa mâchoire et enfin ses lèvres dont elle s’empara en un baiser avide. Son visage s’écartant de celui de son compagnon, elle le contempla non sans abandonner cette moue malicieuse. Ses mains remontant le long de son torse, elle s’empressa de commencer à déboutonner sa chemise. Lorsqu’elle put entrevoir le torse de Sevan, elle ne se fit pas prier et laissa ses doigts caresser délicatement sa peau. Meluzine sentit sa robe se desserrer en même temps que la remarque du jeune homme la fit sourire « j’en attendais pas moins, mais hélas je suis une éternelle insatisfaite monsieur Hoffman ». Meluzine frissonnait sous ses caresses, se mordillant la lèvre inférieure, elle poussa Sevan à s’asseoir sur le lit afin de s’asseoir à califourchon sur ses genoux. Prenant son visage entre ses mains, elle se pencha pour l’embrasser mettant dans son baiser toute l’envie et la passion qui l’animaient. La brunette s’offrait totalement à ses caresses, sa poitrine se soulevait rapidement au fur et à mesure qu’elle pouvait sentir les mains du jeune homme frôler sa peau. Finalement, elle le libéra de sa chemise et glissa ses lèvres le long de sa clavicule, remontant finalement vers ses lèvres qu'elle embrassa avec une savante sensualité.


13/08/17
⇜ code by bat'phanie ⇝


HRP:
mille excuses pour le retard, mais j'ai été malade cette semaine j'avais pas trop le courage de RP
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 12/08/2017
» Messages : 22
» Avatar : Nathaniel Beluzoc
» Âge : 30 ans
() message posté Sam 9 Sep - 0:00 par Sevan D. Hoffman
D'un côté il y avait sa vie professionnelle, et puis les aventures à droites à gauches qui se mêlaient parfois à celles ci. Il y avait toutes ses femmes, qu'il aimait à désirer, dans lesquels il trouvait un fantasme différent, un qualité différente à chaque fois. Il aimait franchement ça, il ne pouvait pas le nier. Il tenait surement le gène de l'infidélité de son père. L’adrénaline du moment, l'appréhension 'd’être aperçu en compagnie d'une autre que son actuelle petite amie. Ce challenge de charmer, de draguer, de conquérir. Avec l'argent tout était plus facile, mais lorsqu'on ne connaissait pas son statut, il aimait à contrôler ses facultés à avoir ce qu'il voulait. Et souvent, voit même tout le temps, il l'obtenait. Tout cela c'était le premier côté, la vie pleine de richesse et d'infidélités. Et puis de l'autre, il y avait elle. Iil y avait Méluzine. Oui la phrase pouvait paraître niaise mais elle était véridique. Parce qu'elle n'était pas du même milieu, et parce qu'elle était à lui. Une magnifique jeune femme. Une désirable jeune femme. Qui elle aussi faisait tourner les têtes autant qu'elle faisait tourner la sienne. Une relation qui n'était pas dans les moeurs certainement. Bien sur sa mentalité évoluait. Bien sur, il ne supportait pas la voir avec d'autres hommes comme elle ne supportait peut être pas de le voir avec d'autres hommes et la preuve était les questions qu'elle lui avait posé. Entre la blonde et l'escort girl, voilà qu'elle se réinventait elle aussi. Il balaya ses doutes d'un revers de main, en répondant le plus simplement du monde :
- Mais tu n'es pas une escort et tu n'en deviendras pas une. Et même si tu en étais une, avec moi, tu garderais le statut de petite amie.

Il était sincère pour une fois. le côté menteur laissé de côté, il exprimait le fond de sa pensée. Il se fichait bien de son statut, de son métier, de son compte en banque. Ce qu'il savait c'est qu'il aimait son caractère, et puis toute sa personne, ses courbes sulfureuses, son grand sourire. Il n'y avait rien d'autre à dire. Elle était sa petite amie officieusement et même officiellement, simplement il la partageait parfois avec d'autres, mais rien de sentimental, tout purement physique. La relation la plus sérieuse qu'il avait c'était elle.

Un contrat abandonné, le moteur, la montée précipitée des marches, et enfin le métal coulissant contre le tissu. La libération d'un morceau de peau sous la fermeture éclair. Il se serait presque mordu une lèvre, la voix sulfureuse qui remettait un instant en doute l'expérience de ses doigts, alors que ses mains qui se promenait sur lui, si lui faisait céder la robe, elle aussi s'était attaquée à la chemise qu'elle déboutonnait avec une facilité déconcertante se délectant de la peau qu'elle découvrait. Les mains de la brune étaient bien les seules à réussir à le faire frisonner à un simple contact. Elle connaissait ses points fiables comme il connaissait la plupart des siens. Il sentait les lèvres qui courraient sur son cou et sa clavicule. Il se mordit l'intérieur de la joue. Des lors qu'elle lui laissa le champs libre, il ouvrit la robe en bien plus grand, le tissu commençait à glisser le long du corps de la jeune femme. bientôt il ne resterait que les sous-vêtements qui masquerait encore bien trop de peau. Oscillant entre le désir et la hâte de n'avoir plus que son corps à disposition. Une nouvelle fois il ne pouvait pas nier, c'était avec elle que tout était le plus fort. Il n'avait jamais connu meilleure amante qu'elle. Les baisers se firent plus passionnés, plus intenses, alors qu'il égarait ses mains sur les fesses de celle ci, redessinant la chute de reins à l'aveugle. Une touche d'égo ressurgit lorsqu'à sa réflexion il répondit simplement :
- C'est ce que l'on va voir mademoiselle l'insatisfaite.

Il se laissa entraîner par les mouvements de la jeune femme. Elle était si magnifique. Pas bonne non. Enfin plutôt si. Mais surtout bien plus que ça. Magnifique. Voilà c'était ça le mot. Magnifique. Il ne pouvait décemment pas résister. Le baiser chargé de passion qu'il lui rendit alors que les lèvres entamaient l'une des danses les plus sensuelles du monde. Assise sur ses genoux, ou plutôt près d'un endroit qui ne tarderait pas à devenir l'un des plus sensibles face à la vue affriolantes que lui offrait le décolleté de la jeune femme dans cette position. La brune était bien trop habillé à son goût, elle avait bien trop d'avance sur lui. Il ne restait qu'un simple homme, et le fait de la voir ainsi, poitrine généreuse et haletante presque sous son nez, bassin contre bassin, ne le laissait évidement pas de marbre. Il la désirait profondément.
Cette robe le gênait et comme chaque chose qui le gênait, il décida de l'éliminer. Les mains vagabondèrent sur son corps pour amener le tissu à glisser vers le bas. D'un même mouvement, il se pencha en arrière, la souleva d'une main et tira le reste de la robe pour la tirer de là. Il se serait volontiers mordu la lèvre. Se fut à lui de plonger les lèvres dans son cou, parsemant le corps si parfait d'une traînée de baiser, s'attardant volontairement sur le tissu et surtout en outrepassant ses contours, alors que les doigts baladeurs s'attardaient dans le bas de son dos, au niveau de la ceinture, jouant avec l'élastique de la lingerie. La tension montait franchement, bientôt il se retrouverait à l'étroit dans son pantalon. Chaque mouvement de celle ci contre lui était presque une torture. Et chaque fois qu'il retenait un soupir, il laissait les mains et les lèvres qu'il faisait traîner sur la plastique de Méluzine redoubler d'ardeur. Il savait parfaitement ce qu'il faisait mais cette fois ci, une véritable passion était là et ça changeait tout.

Si il s'occupa un moment de la poitrine ainsi offerte, il en voulait toujours plus. Il avait bien plus de force qu'elle et la porter un instant pour l'allonger sur le lit ne fut pas la plus difficile des choses. Bien au contraire. Il s'arrêta un instant au dessus d'elle pour la contempler, un instant hors d'atteinte :
- On t'as déjà dit que tu étais magnifique ?


Surement que oui. Mais de sa bouche c'était l'un des plus beaux compliments qu'il puisse faire.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 23/07/2017
» Messages : 180
» Pseudo : Kim
» Avatar : Barbara sexy Palvin
» Âge : 25 ans
» Schizophrénie : Lilly, la princesse qui a besoin de son père & Othilia, la suédoise maladroite mais heureuse
() message posté Dim 17 Sep - 22:24 par Meluzine S. Coolidge

Cause space is just a word made up by someone who's afraid to get too
Sevan & Meluzine
Meluzine semblait satisfaite de la réponse que lui donnait Sevan. De toute façon, la question ne se posait pas et ne se poserait pas non plus. Cette jeune femme avait bien trop de fierté pour finalement devenir la potiche d’un milliardaire sans rien dire, sans rien faire et faire croire à des trucs totalement faux pour de l’argent. Elle savait que dans ce genre de situation, elle ne pourrait pas sourire de manière commerciale et jouer la fille intéressée alors qu’elle se ficherait pas mal du gars en question sans parler de l’image en fonction du vieux qu’elle devrait escorter. Là était toute la différence avec Sevan, finalement. Elle n’y connaissait rien à l’hôtellerie, et n’était pas capable de vendre des services ou de saisir de bonnes occasions comme lui pouvait le faire, mais elle espérait le meilleur pour lui, pour son travail, pour son avenir. Tout ça parce qu’elle avait de l’intérêt pour son compagnon et même si elle devait le partager avec d’autres, pour le moment elle arrivait à trouver sa place de petite amie comme il venait tout juste de le lui rappeler. Leur relation était différente de ce qu’elle avait déjà vécu, différente de son histoire avec Djawny, mais au fond, peut-être était-ce une relation qui lui permettait de garder les yeux en face des trous et surtout de garder les pieds sur terre. Avec Sevan, elle ne s’attendait pas à plus de sérieux que ce qu’elle avait, et au fond, elle ne risquait pas d’être déçue. Ou pas vraiment, à part peut-être lorsque vraiment la jalousie l’emportait sur sa bonne humeur, son sourire et l’attention qu’elle pouvait lui apporter. Elle se contenta de le regarder avec un sourire satisfait venant animer son visage. Il venait de marquer un point.

Dans la chambre, Meluzine n’eut pas trop de difficultés à glisser ses doigts le long des boutons de la chemise de son compagnon. Peut-être un peu trop habituée, ou agile, elle se délectait déjà de pouvoir poser ses mains le long de son torse, ou encore d’y déposer ses lèvres. Si ordinairement elle ne cherchait jamais à revoir deux fois le même gars, probablement lassée par le moment passé, elle n’était jamais rassasiée des moments passés avec Sevan, des nuits, ni même de sa personnalité ou du gars qu’il était. Au contraire, la brunette s’attachait peut-être à contre cœur, peut-être même en niant totalement tout sentiment et pourtant, là encore elle s’en voulait d’être aussi gourmande en sachant que cet instant ne durerait peut-être qu’une heure, où ils resteraient rien qu’eux deux avant de reprendre la route pour le brunch où ils étaient censés se trouver à l’instant présent, et de ne plus vraiment être au centre de son attention. La chemise de côté, elle s’attarda sur la peau de son petit ami, comme si rien n’avait plus vraiment d’importance que lui, mais aussi et surtout comme si le temps n’était pas compté et s’il n’y avait plus que cet instant qui était important. Le goût de ses lèvres, elle en voulait encore et aimait s’y attarder passionnément. Sentir les mains de Sevan le long de sa peau la faisait frissonner et pourtant elle en aurait redemandé s’il avait osé s’arrêter dans ses caresses.

Meluzine s’était installée sur les genoux de son compagnon et plus proche de lui elle se trouvait, mieux elle se sentait. A son tour, la robe rejoignit la chemise et l’excitation venait à monter d’un cran alors qu’elle aimait se mouvoir contre lui pendant qu’elle continuait de s’attaquer avec avidité tantôt aux lèvres, tantôt au cou de Sevan. La brunette fondait littéralement sous l’assaut des baisers qu’elle recevait. Ses mains à elle continuèrent à descendre le long du torse pour rejoindre la ceinture du pantalon sur lequel elle laissait balader ses doigts, jusqu’à défaire le bouton dans un premier temps, et pourtant, ne continua pas plus loin. Elle se laissait envahir par l’ardeur de l’instant, mais aussi la passion ne voyant plus le temps passer. Au fond, elle s’en fichait bien, ils trouveraient toujours une excuse si vraiment fallait-il se justifier. A son tour, elle se retrouva allongée sur le lit avec Sevan au-dessus d’elle. Dans sa poitrine, Meluzine sentait son cœur battre la chamade. L’excitation lui faisait prendre conscience qu’elle en voulait encore, voir même plus. Sans doute que ces moments avec lui étaient trop importants pour qu’elle les laisse filer et pourtant, elle n’eut pas de mal à penser. A trop penser. Des moments comme ceux-là, il en partageait avec d’autres. Alors qu’elle le fixait pendant plusieurs secondes, elle s’efforça d’effacer ces pensées de son esprit. Elle se connaissait assez pour savoir qu’elle pouvait très bien foutre ce moment en l’air en le repoussant juste grâce à son imagination débordante et sa jalousie. La brunette préféra se focaliser sur l’instant et se dire que l’intensité qu’ils partageaient lui était peut-être unique. Peut-être était-ce juste avec elle. Ne le quittant pas du regard après son compliment, elle se redressa légèrement de sorte à venir chercher ses lèvres qu’elle embrassa avec passion « Je préfère quand ça sort de ta bouche » finit-elle par lui murmurer entre deux baisers. En effet, on le lui disait qu’elle était jolie, mais qu’importe, elle ne se sentait pas flattée pour autant. Au fond, elle se fichait pas mal de ce qu’on pouvait réellement penser d’elle parce que seul l’avis de Sevan comptait vraiment, mais ça encore, elle devait se l’avouer. Ou l’avouer tout court.

L’attirant vers lui pour continuer ses baisers passionnés, elle glissa ses doigts à nouveau vers la ceinture de son pantalon pour le lui ôter et l’envoyer rejoindre le reste de leurs vêtements. Meluzine ne put réprimer un sourire, alors qu’ils en étaient un peu au même stade. Elle poussa l’excitation plus loin en le caressant au niveau de la bosse sous le tissu restant, puis tirant sur le boxer pour en dégager Sevan et caresser son membre délicatement. La brunette chercha le réconfort de ses lèvres dans un premier temps, avant de finalement se concentrer totalement sur l’objet de tous ses désirs. Mel’ y posa ses lèvres doucement, puis en y appliquant un peu plus de pression, suivant la forme dure à l’aide de vas-et-viens. De temps en temps le caressant à l’aide de sa langue, elle continua de s’appliquer dans l’unique but de procurer du plaisir à son partenaire. Elle même y prenait plaisir, et pourtant, elle en voulait plus, toujours plus. Impatiente de pousser l’excitation un peu plus loin.

13/08/17
⇜ code by bat'phanie ⇝
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 12/08/2017
» Messages : 22
» Avatar : Nathaniel Beluzoc
» Âge : 30 ans
() message posté Lun 18 Sep - 23:07 par Sevan D. Hoffman
Il passait d'un brunch professionnel à un jeu bien plus intriguant et attrayant. Il ne pouvait plus le nier les millions et les contrats n'étaient rien à côté de ce que la simple pression de ses doigts pouvaient lui faire ressentir. Le tissu quitta lui aussi sa peau, d'abord la chemise qui rejoint la robe qu'il venait de lui enlever. Il oublia l'image de la femme mûre qui avait retenu son attention peu avant leur escapade, celle de la blonde qu'elle lui avait fait miroiter. Parfois il se demandait si ce n'était pas de la jalousie mais repoussait ça dans un coin de sa tête. Pourquoi serait-elle jalouse ? Elle était bien la seule qui pouvait le traîner hors de sa maison par quelques simples allusions et qui pouvait ainsi allumer les étincelles dans ses yeux. Il en avait vu passer, il serait un menteur de dire qu'il était un homme chaste et innocent. Sa réputation le précédait partout, il était réputé infidèle, ou du moins l'entourage de ses conquêtes le savait. Pourtant personne ne disait rien, parce qu'il était influent et important. Voilà où était tout le pouvoir de l'argent et de la popularité. Il séparait de plus en plus difficilement vie privée et professionnelle. Les moments comme celui ci l'aidait à s'évader un instant. Les baisers passionnés finirent d'éliminer les divagations diverses auxquels il pouvait se livrer et il se laissa gagner par la voix et les lèvres enchanteresses.

Le pantalon se glissa hors d'atteinte alors que ses dernières défenses sombraient. Il se mordit violemment la lèvre et repoussa la tête en arrière lorsqu'elle posa ses mains sur lui, d'abord à travers le tissu puis en outrepassant les barrières sans aucune forme de restriction. Elle savait exactement où aller pour le faire craquer. Elle n'hésitait pas et ne minaudait pas, le traitait comme un simple homme. C'est ce qu'il redevenait à cet instant. Comme tous les autres d'ailleurs. Sous les doigts d'une femme, il n'était plus qu'un homme réduit à ses plus simples et intimes pulsions. Quelle que soit la personnalité, l'influence où le statut, le premier qui viendrait nier qu'il résistait aux assauts de la sulfureuse brune serait immédiatement qualifié de menteur. Ses doigts se serrèrent autour des draps et tout l'égo qu'il avait encore dans cette situation avec lui. Elle était hors d'atteinte, il ne pouvait plus lui rendre la pareille, il était un animal vulnérable. Lorsque sa bouche l'effleura avant de le combler entièrement, il rendit les armes. Les dernières défenses de son esprit -si tenté qu'elles aient un jour existées- s'effondrèrent provoquant dans sa gorge, la montée d'un son rauque qu'il ne put étouffer. Les articulations de ses mains virèrent au rouge puis au blanc lorsqu'il empoigna les draps alors qu'il sentait l'humidité de la langue contre la peau si fine et si sensible. Égoïstement il profita de l'instant, se tendant sous elle et lui laissant le contrôle pendant un temps. Sevan glissa sa main dans la chevelure brune sans pour autant lui forcer la main. Elle savait exactement ce qu'il voulait et pourtant tout était fait dans la langueur pour le rende complètement fou. Son bassin se mit  à bouger imperceptiblement au rythme des mouvements de Méluzine.

Vint un instant où il ne tint plus et un gémissement digne de ce nom lui échappa, indiquant à la brune qu'il fallait cesser là si elle voulait aller plus loin. Il se dégagea presque d'elle pour l'embrasser avec une passion dévorante qui habitait tout son corps. Le désir était à son maximum alors qu'elle portait encore bien trop de tissu sur elle. Méthodiquement ou presque, il sa débarrassa du surplus encore haletant avant d'embrasser la peau laiteuse de la poitrine qui s'offrait à lui, descendant jusqu'au bas ventre. Il songea à la faire languir, embrassant la dernière barrière de tissu avec insistance, il remonta soudainement en la laissant sur sa faim avec un sourire en coin déposant un baiser chaste au coin de ses lèvres qui juraient franchement avec la situation.

Comble de malheur, il fondait devant la mine de cette dernière, aussi, si ses lèvres restèrent innocentes, ses doigts retournèrent au point de désir qui ne demandait qu'à être comblé, tournant un instant autour du fruit défendu, il finit par y succomber, et des caresses légères, il plongea un premier doigt suivit sûrement bien trop rapidement par un deuxième alors que le troisième ne tarderait pas à suivre si elle en redemandait. Le doigté. Tout était dans le doigté.
Revenir en haut Aller en bas
Cause space is just a word made up by someone who's afraid to get too {Sevan ♥︎ Hot}
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

London Calling. :: Zone 1-2-3 :: West London
Page 1 sur 2
Aller à la page : 1, 2  Suivant
» Cause space is just a word made up by someone who's afraid to get too {Sevan ♥︎ Hot}
» The Impossible Made Possible. Fè san sòt lan wòch? Lamizè ayisyen
» Nouveau FAQ de GW sur Space marine
» Space wolves VS tyranides
» Space Marines à vendre (pleins d'affaires)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-