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J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terre (vernon)

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# J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terre (vernon)
message posté Dim 13 Aoû - 14:52 par Shiraz M. Monroe
J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terre
Shiraz M. Monroe + Vernon Doyle

✻✻✻  Je regardais le paysage défiler à travers les vitres de la voiture. Il échappait à mon regard, et ne me laissait pas le temps de me concentrer sur un détail. Tout comme ma vie. Tout était allé si vite et moi j'étais restée au point de départ. J'étais restée là, à observer les choses se faire, à observer mes propres actions sans véritablement y mettre mon coeur. Je m'étais remise avec Tancredi mais mon coeur, lui, ne s'était jamais remis de ce qui s'était passé à Cape Town. Mon coeur était resté scellé dans cet instant parce que je n'avais pas la force d'accepter mes blessures et de devenir femme. Je voulais continuer de croire aux contes que me racontait mon père lorsque j'étais petite, je voulais continuer de croire qu'une magie était capable de rendre mes jours meilleurs, de panser les plaies et de me les faire oublier. Mais à force d'attendre, j'avais fini par comprendre qu'il n'y avait pas de magie. Pas de contes, pas de princesses ni de prince. La réalité, je parvenais enfin à la percevoir mais j'en détournais le regard. Je préférais m'enfermer dans mon imaginaire, je préférais rester enfant et ne pas faire face à mes problèmes. Je préférais ne pas retrouver ma soeur et ne plus appeler Matìa. Je préférais éviter Tancredi et retrouver Vernon. Fuir toute cette vie déjà bien tracée qui me condamnait déjà. J'avais vécu trop de choses trop tôt, j'avais du faire des compromis trop vite. C'était trop éprouvant de braver les obstacles, et de grandir. Larry et Jack étaient silencieux à l'avant. Ils me savaient tristes depuis quelques temps, mais leur humour ne suffisait plus à me redonner le sourire. Je n'étais pas heureuse, et après des mois à faire semblant, je m'en rendais enfin compte. Mon garde du corps se tourna vers moi et je le regardais, un léger sourire aux lèvres. Larry voulait me proposer son aide, mais ses mots restèrent coincés dans sa gorge. Il savait qu'il n'y pouvait rien. Que seule moi pouvais changer les choses. Mais je n'étais pas encore prête à grandir, pas encore. Autour de moi, les gens évoluaient. Lola avait quitté Elay, Zola était papa, et moi, moi j'en étais toujours au même point de départ. Sans mère, déjà casée, avec une vie stable. Je soupirais doucement et détournais le regard de Larry lorsque Jack annonça que nous étions arrivés. Je regardais l'immeuble en question et me détachais. J'embrassais mon chauffeur et mon garde du corps sur la joue et m'engouffrais dans l'immeuble. Le coeur lourd. Je pris l'ascenceur et quelques minutes plus tard je me trouvais devant la porte de mon ami. Son arrivée avait quelque peu égayée mon quotidien. Il avait bien failli me tuer avec son vélo, mais il avait surtout réussi à refaire vivre une partie de moi-même : mon innocence. Soudainement contente, je tapais à la porte et attendis qu'il vienne m'ouvrir. Vernon se trouvait là, un grand sourire sur son visage. Je lui souris et lui tendais la main pour qu'il tape dedans. Il me fit entrer et je me rendais dans le salon. Sa coloc ne semblait pas être là, et c'était tant mieux. Les autres ne comprenaient pas notre monde. « J'te dérange pas ? » Je tournais la tête vers lui. J'avais le coeur triste aujourd'hui, et j'espérai que Vernon, encore une fois ai le pouvoir de le réparer rien qu'un peu. Je lui souris doucement et m'asseyais dans le canapé. J'aurai voulu rajouter quelque chose, mais je ne parvenais pas à dire quoique ce soit. Oui, aujourd'hui j'avais le coeur triste. Dans un mois, j'allais avoir vingt-quatre ans. Dans un mois, j'allais vieillir dans les faits, mais au fond, j'allais rester la même Max. J'allais rester cette enfant. Le fossé allait se creuser un peu plus. Entre ce que je deviens, et la personne que je suis réellement.
✻✻✻
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# Re: J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terre (vernon)
message posté Mer 23 Aoû - 21:32 par Vernon Doyle

J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terreft. Shiraz M. Monroe


Faire un marathon Star Wars est une des meilleures choses dans la vie, réellement. Je suis bien entendu au cinquième volet, The Empire Strikes Back, au moment iconique où Luke est au-dessus du vide. Je suis la scène les yeux rivés sur les écrans, le pop-corn abandonné sur un coin du canapé, tout en répétant avec ma voix la plus mécanique possible « Luke, je suis ton père » et bien entendu, je m'éclate immédiatement à crier le long ‘nooooon’ du petit Jedi avec en arrière-plan un sursaut de mon chat complètement surpris par le bruit. Il me dévisage un peu avant de miauler en plantant ses griffes dans le divan. « Hey, Pompa, j'ai dit quoi sur les griffes planter dans le canapé ? » Rien à foutre de ce que je dis, le matou continu de faire ces griffes. « Hey, je te parle idiote ! » Je fais pause dans mon film avant de me lever pour essayer de choper la bestiole, mais bien entendu elle saute avec grâce hors de ma portée. Je grommelle un peu avant de me lever et d'ouvrir les volets du salon. J'aurais un peu de mal à la retrouver avec pour seule lumière la lueur de la télévision et une lampe.

Bien entendu, le temps que j'ouvre les volets, la bête a réussi à se planquer dans un coin. Heureusement que le chat de Surya lui est calme et paisible dans sa chambre. Deux bêtes folles sur les bras, et ça aurait été un massacre pour moi. Bref, on ne va pas perdre du temps et prendre les friandises pour attirer madame moustachue. J'attrape le paquet dans la main, mais un toc à la porte me fait sursauter, lâchant le sachet dont quelques friandises se répandent par terre. Je me demande qui ça peut bien être. Je me dirige vers la porte et l'ouvre pour apercevoir Shiraz. Un sourire se dessine automatiquement sur mon visage en la voyant. Une tape dans la main, et je la laisse entrée. « Le jour où tu me dérangeras est pas encore arrivée, t'inquiète pas. Je regardais juste un film pour passer le temps. » Je ramasse le paquet et le chat qui a foncé manger les croquettes sorties du paquet avant de m'installer à côté d'elle sur le divan. Contrairement à d'habitude, elle a une petite mine et ça m'inquiète un peu. Je veux dire, d'habitude, Shiraz est totalement le genre de fille pétillante avec moi, mais là….

Je dois avouer que je suis un peu perdu pendant quelques secondes. Je devrais peut-être lui demander ce qu'elle a, mais je me dis que si elle veut en parler, elle le fera d'elle-même et la presser n'est donc pas vraiment la solution. Alors… « Avant que t'arrives, j'avais ce chat dissident qui a décidé de faire ses griffes encore sur le canapé. C'est une lady vraiment mal élevée, ce chat. Comme son maître, elle n'écoute jamais ce qu'on lui dit. On devrait la gronder pour ça. » Je caresse la fourrure de la boule de poil qui se met à immédiatement à ronronner – un vrai moteur diesel. « Sinon ça tombe bien que tu passes, je pensais t'appeler pour qu'on passe la soirée ensemble. Mais j'aurais dû penser que mon charme fou te ferait venir directement à moi, héhé. » Je pose ma main sur son genou en souriant doucement. « Tu as pas l'air d'aller au mieux de ta forme. Il s'est passé un truc ? » Bon j'avoue que je ne suis pas vraiment le parfait bureau des pleurs, mais pour changer les idées, je me débrouille. « On peut sortir si tu veux, aller dans un bar ou un truc du genre ? »
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# Re: J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terre (vernon)
message posté Jeu 7 Sep - 23:09 par Shiraz M. Monroe
J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terre
Shiraz M. Monroe + Vernon Doyle

✻✻✻  Pour une fois, j'étais triste. Pour une fois j'acceptai que tout n'était pas tout rose et je voyais la vérité en face. Je remontais le courant à contre sens. Alors qu'il était temps que j'avance et que j'évolue, je me précipitais me refugier dans le passé. Je ne voulais pas parler d'avenir, je voulais profiter du présent. Mais j'avais trop peur des blessures que je me refusais à essayer. J'avais déjà trop endurer sans y avoir été préparer. Mais me préparer signifiait aussi accepter la possibilité d'échouer, et je ne voulais pas échouer. Jamais. Être avec Lola ou Tancredi me rappelait à quel point j'étais hors du monde, mais lorsque je retrouvais Vernon, tout était différent. Je n'avais pas besoin de redescendre sur terre parce qu'il m'aidait à en quitter l'atmosphère. Tout était simple à ses côtés, et j'avais besoin de cette simplicité qui était la nôtre. Alors sans trop réfléchir je me rendais chez lui, avec l'espoir qu'il soit là et prêt à voyager dans notre univers. Il ouvrit la porte et un grand sourire étira son visage. Il m'accueillait toujours à bras ouverts. Je lui tapais dans la main et entrais après y avoir été invité. Je l'écoutais répondre que je ne le dérangeais pas et affichais un grand sourire, satisfaite. « Oh tu regardais Star Wars! Très très bon choix. » Je hochais la tête en fixant l'écran laissé sur pause. Je m'asseyais dans le canapé et il s'installa à côté de moi. Il commença à parler et je le regardais, un sourire aux lèvres. Comme moi, il faisait attention aux petits détails. Ce n'était pas grand chose de rester dans son canapé à regarder la télé, mais les péripéties avec son chat rendait son histoire croustillante. Je regarde le chat et lui gratte la tête alors tout en écoutant. Je ris alors et réponds : « Elle ne peut pas être pire que Stitch, à chaque fois que je le laisse seul il casse un truc. Et il a des quarts d'heures de folie où il court partout dans l'appartement et détruit tout sur son passage. Heureusement qu'il est mignon. » Le bouledogue français bringé clair avait maintenant deux ans. Et comme sa maîtresse, il n'avait pas grandit et avait gardé toutes ses habitudes de bébé. J'eus un sourire et reportais à nouveau l'attention sur mon ami. « T'es con » Commentais-je avec un sourire à sa remarque. C'était le genre de phrase qui faisait flipper Tancredi. Il avait toujours peur qu'un autre soit meilleur que lui, alors que personne n'arrivait à sa cheville. Il n'avait pas encore compris que dans mon coeur, chaque personne avait sa place distincte. La sienne lui était reservée à jamais. Je tournais alors la tête vers Vernon alors que lui s'inquiétait de mon humeur. Je soupirais longuement et me laissais tomber contre le dossier. « A vrai dire, je m'ennuie. Tout le monde a sa petite vie, et moi j'attends. » C'était assez égocentrique de penser ainsi, alors que de nombreuses fois, j'avais fait languir mon monde à cause des tournages. Mais tout semblait si vide sans les gens que j'aimais. Vernon me proposa alors de sortir et je haussais les épaules, démotivée : « Comme tu veux. Mais... J'ai pas trop envie qu'on me voit avec toi, ça pourrait faire de bons potins... » La célébrité avait ses mauvais côtés. La moindre de mes actions étaient divulguée au grand public. Il suffisait d'une photo pour laisser croire au monde entier que je sortais avec Vernon. Il suffisait d'une photo pour énerver et blesser Tancredi alors que je refusais d'avouer notre amour au grand jour. Ce genre de décisions faisait partie des choses que personne d'autre que moi pouvait comprendre. Et je regrettais, de temps à autre, que personne ne puisse me comprendre dans ces moments là.
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# Re: J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terre (vernon)
message posté Sam 9 Sep - 0:33 par Vernon Doyle

L'ennui est un des pires sentiments qu'on peut ressentir en ce monde, je parle d'expérience. Je hoche un peu la tête en l'écoutant, attentif à son malheur, même si je déteste être dans cette position. Franchement, je ne sais pas du tout comment gérer ce genre de situation. Enfin, je sais comment ne pas m'y confronter, genre en prenant lâchement la fuite, planquer à boire un verre dans un bar ou à peindre – voir pire, en partant vivre dans une autre ville quand la fuite peut pas être seulement temporaire. J'ai envie de lui dire qu'avoir sa petite vie tranquille n'est pas forcément la meilleure chose au monde. C'est bien de croire qu'avoir une vie établit et rangée, avec des rêves à accomplir, est la clé de la réussite, mais en général tout finit par s'écrouler. Plus vite que l'on le pense généralement. Attendre sur le côté et regarder le monde évoluer sans pour autant changer avec lui est plus enviable que d'être embourbé dans une tonne d'emmerdes, parce qu'on préfère vivre dans le ‘vrai’ monde.

Je grimace un peu quand elle me dit qu'elle n'a pas vraiment envie qu'on nous voit ensemble dans un bar. Je comprends ce qu'elle veut dire par là, mais ce n'est pas vraiment sympathique comme sentiment d'avoir son amie qui refuse d'être vu en public avec vous par peur des potins. Les apparences n'ont jamais eu beaucoup d'importance pour moi, donc c'est surement pour ça que je tique un peu. Enfin, elle a déjà assez de problèmes en ce moment et des ragots stupides ne sont pas forcément les bienvenues. Mais si j'étais elle, je m'en foutrais complètement de ce que les gens pensent de moi. Enfin, la célébrité, c'est surement une autre vision du monde. « Okay, boire un verre dehors est une mauvaise idée, noté. » Je lui souris doucement tout en continuant de gratter derrière les oreilles le chat.

« Mais tu sais, ce n'est pas forcément cool d'avoir la petite vie que tout le monde a. Des fois, observé le monde est bien plus sympa que d'y participer. Enfin, je pense surtout ça parce que je suis du genre à regarder plus que participer pour trouver l'inspiration pour mes toiles. » J'attrape le saladier de pop-corn et le lui tend pour qu'elle en prenne. « J'ai testé la vie de tout le monde en plus, et je te jure qu'on s'y ennuie ferme. C'est mieux de se laisser porter par le vent. » Je continue de lui sourire avant de me tourner vers la télévision. Bon, si le bar est une option qu'on peut immédiatement rayer de la carte, on peut trouver bien quelque chose à faire de cool. Je suppose que je peux aussi rayer toutes les soirées dans lesquels on aurait pu s'inviter en douce. Je me demande bien ce qu'on pourrait faire pour lui changer un peu les idées.

On pourrait peut-être se faire un petit karaoké, je dois avoir de quoi en faire un en freestyle, mais vu sa petite humeur, je ne suis pas certain que ça l'aide en quoique ce soit. Ah, quel galère, je ne sais pas vraiment quoi dire pour lui remonter le moral, alors autant essayer de la divertir du mieux que je peux. « Sinon, ça te dit de rejoindre mon marathon Star Wars, il ne reste plus que deux épisodes après celui-là et je peux remettre au début celui-ci, après tout c'est le meilleur. Ou sinon, on peut aussi faire un karaoké ou boire un verre ici, je crois qu'il reste une bouteille de bourbon dans le placard, quelque part. » Le chat s'échappe finalement de mes bras pour aller dormir sur son coussin, à côté de la télévision. Je prends une poignée de pop-corn à mon tour avant de me dire que l'option de sortir reste toujours envisageable, si on évite les endroits fréquentés.
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J'avais le cul entre deux chaises, j'ai décidé de m'asseoir par terre (vernon)
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