Bienvenue sur le forum.
Nous vous souhaitons une agréable visite sur London Calling.
Version #25 & nouveautés.
LC vient d'enfiler sa 25ième version, dont vous pouvez découvrir les nouveautés par ici.
Avant-première : Freddy 4D !
Direction le cinéma. En ce soir d'Halloween, vous êtes attendus pour L'avant première de Freddy 4D, qui se déroule par ici.
Trouver des amis.
Rendez-vous par ici pour trouver vos liens manquants.
Encourager le forum en votant.
Aidez-nous à faire connaître London Calling en votant sur le top-site, merci. Plus d'infos.



Partagez|

[HOT] Edgar and Howard in the sky with diamonds

avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 09/04/2016
» Messages : 132
» Avatar : Dane DeHaan
» Âge : 27 ans
» Schizophrénie : non
() message posté Jeu 24 Aoû - 14:37 par Edgar Anderson
Tout naif qu’il soit, Howard n’était pas une cause perdue pour la débauche. Edgar suivit avec intérêt son expression de plaisir lorsqu’il se mit à fumer. Donc l’anglais aussi savait reconnaître la bonne beuh – Edgar s’en accordait évidemment tout le crédit, il l’avait bien formé.
« Je crois que c’est même mieux que le sexe… ! »
Hum. L’américain réfléchit à la question et la conclusion ne fut pas longue à trouver.
« Mouais... Dépend avec qui, j’suppose. »
Quand Howard s’étonna qu’il puisse manger, Edgar lui s’étonna de son étonnement. Tout objet comestible passant à sa portée ne faisait généralement pas long feu, surtout quand il y avait du sucre dedans.
« C’est si bon que ça ? J’voudrais pas mourir idiot… »
Parfait, parfait. Même pas besoin du moindre effort pour le convaincre de croquer dans la pomme… euh, le muffin.
« Mais ça a un goût bizarre, non ?
- Tu trouves ? tenta Edgar, plus innocemment que jamais.
- Je crois que j’ai tellement le goût du joint dans la bouche que mes papilles refusent de faire la mise au point ! »
Edgar cacha derrière sa tasse le sourire machiavélique qui venait de se peindre sur son visage. Quelques instants plus tard, Howard avait fait un sort à son muffin et Edgar, qui l’affectionnait particulièrement quand il était aventureux (même involontairement) lui jeta un regard appréciateur.
« Je profite que Valentine ne soit pas là parce que… »
Edgar se rembrunit instantanément. Urgh. Il l’avait oublié, l’autre pommier. Oranger. Whatever. Sa connaissance du français s’arrêtant à “Va te faiwe foutwe”, il n’était pas sûr de sa traduction du nom de la demoiselle, mais ce qui était certain c’est que ça ne l’aurait pas dérangé qu’elle disparaisse de leurs vies. Au lieu de ça, elle allait lui piquer son meilleur pote – elle commençait déjà, insidieusement. Quoi, ils ne pourraient donc plus partir à Amsterdam en toute liberté ?! Et si jamais ils voulaient aller à Vegas, Bangkok ou Tombouctou un jour ?
« J’sais pas ce que je vais encore pouvoir inventer pour la rassurer !
- Séance de tricot ? » suggéra Edgar en mimant un mouvement (très approximatif) d’aiguilles.
Il ne ferait pas plus d’effort que ça pour aider Howard avec son cerisier, tant pis pour l’anglais s’il s’était foutu tout seul dans une situation où il devait rendre des comptes à une rabat-joie.
Enfin, pour l’instant ils n’étaient que tous les deux, et c’était bien, et Howard fit bruyamment partager son enthousiasme.
« C’était une idée lumineuse de venir ici, du grand Edgar ! »
Cela suffit à dérider totalement l’américain.
« Ah, je sais, je sais… fit-il, très satisfait de lui-même. Enfin, n’en profite pas pour tout fumer ! » reprit-il en lui récupérant le joint avec autorité.
Edgar se renversa contre le dossier de la chaise pour mieux savourer, soufflant des ronds de fumée plus ou moins réguliers vers le plafond.
« Ça te dirait pas de déménager ici des fois ? demanda-t-il sans réfléchir. Ça serait top, on pourrait fumer toute la journée… Voyager du Maroc en Jamaïque juste avec des joints ! »
Il avait formulé l’idée en même temps qu’elle se formait dans son esprit et maintenant qu’il y pensait, il la trouvait géniale.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 21/12/2016
» Messages : 91
» Avatar : Daniel Radcliffe
» Âge : 26 ans
» Schizophrénie : Non
() message posté Ven 25 Aoû - 13:18 par Howard Taylor

 
 
Edgar and Howard in the sky with diamonds
Edgr & Howard
Les tentatives pour trouver un mensonge plausible à cette sortie, échouèrent lamentablement.

« Séance de tricot? », Howard fronça les sourcils en dévisageant les doigts d'Edgar qui, vraisemblablement, mimaient des aiguilles.

« Du tricot? », répéta l'anglais, surpris par certaines suggestions du blond qui VRAIMENT, sortaient de nulle part. Quoi, pas déjà les effets de l'herbe, si? Il ne connaissait pas Edgar si petit joueur...

« N'en profite pas pour tout fumer! », Oh navré, c'était pour faire passer le goût du muffin!

Adossé contre le dossier de son fauteuil, l'américain décrivait ses éternels ronds de fumée loin au dessus de sa tête. Le fiancé, qui lui jouait avec les miettes de gâteau sur la table, l'observait d'un air lascif, toujours à la fois fasciné et un peu jaloux de ne pas réussir à accomplir le même "exploit"!

« Ça te dirait pas de déménager ici des fois ? »

Déménager? Le concept même était presque étranger au croque-mort. S'il s'autorisait une escapade, il se devait de revenir illico comme un boomerang. Howard était né à Londres, y vivait quotidiennement et allait fatalement y mourir y jour. Et puis même, imaginons juste histoire de spéculer, qu'il mette les voiles. Que ferait-il? S'occuperait-Il des morts à Amsterdam ou ailleurs? Serait-il à son compte? Changerait-il de nom? Fini les Taylor, dissolution totale de l'entreprise familiale! Et puis... Il n'était plus tout seul maintenant. C'est vrai que Valentine avait voyagé, elle! Elle en avait vu du pays et l'exode lui plairait sans nul doute mais lui... Il savait bien au fond que c'était stupide de se mettre de telles barrières, qu'il n'avait qu'une vie, mais l'idée même de quitter son père et d'engendrer un enfant qui ne reprendrait pas le flambeau de l'entreprise qui avait fait vivre toutes les générations de Taylor, c'était impensable!

« Ça serait top, on pourrait fumer toute la journée… Voyager du Maroc en Jamaïque juste avec des joints ! »

Le sérieux et l'angoisse qui commençaient à voiler son visage, s'évaporèrent subitement pour laisser place à un soupir d'exaspération et un sourire débordant de complicité.

« Quelle brillante idée! Je suis bien venu te rendre visite à l'hôpital pendant des mois alors c'est pas l'asile qui va m'arrêter! Si tu fumais des joints toute la journée, tu deviendrais schizophrène! Comment il serait ton "Autre Toi"? En général c'est tout l'inverse Du caractère actuel. »

Howard pouffa et manqua de s'étrangler avec sa salive en imaginant le curieux personnage.

« Imagine tu deviens un jeune garçon bien peigné et propre sur lui, érigeant des prières au ciel pour notre Seigneur Jésus Christ ... J'te donnerai des conseils parce que mine de rien, c'est pas si facile de s'y tenir ! », clin d'œil.

«  Quelle heure est-il? », demanda subitement le brun comme s'il avait un train à prendre. Il tâta ses poches en demandant l'"addition", même ce mot paraissait grotesque pour payer sa propre défonce!

« Laisse-moi t'inviter, c'est pour m'avoir fait découvrir les affres du café Néerlandais! », dit-il en jetant nonchalamment un billet sur la table.

« On y va? »

 
CODE BY MAY


 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 09/04/2016
» Messages : 132
» Avatar : Dane DeHaan
» Âge : 27 ans
» Schizophrénie : non
() message posté Ven 25 Aoû - 16:34 par Edgar Anderson
Hélas, Howard n'approuva pas l'idée déménagement. C'était fort dommage - à cet instant, passer tout son temps à fumer dans un café comme celui-ci paraissait à Edgar un projet de vie aussi raisonnable qu'alléchant. L'anglais tenta de l'en dissuader en lui faisant peur :
« Imagine tu deviens un jeune garçon bien peigné et propre sur lui, érigeant des prières au ciel pour notre Seigneur Jésus Christ ... J'te donnerai des conseils parce que mine de rien, c'est pas si facile de s'y tenir ! »
Edgar fit les gros yeux, horrifié par l'idée - lui, prier ?! Et puis soit dit en passant, les cheveux peignés, c'était immonde sur lui. Il avait arrêté ce genre de désastre capillaire depuis qu'il pouvait courir assez vite pour esquiver sa mère armée d'un peigne. Edgar tira sur le joint pour se réconforter de la perspective de se transformer en grenouille de bénitier à raie sur le côté.
Bien trop vite, il ne leur resta plus entre les doigts qu'un mégot qui s'éteignit.
«  Quelle heure est-il ?
- Euh... Nuit ? » estima Edgar avec grande précision, après un coup d'oeil dehors où le soleil avait profité de leur inattention pour commencer à se coucher.
Howard paya l'addition et l'américain le remercia d'un signe de tête.
« On y va? »
Edgar opina, déjà fourmillant d'idées pour ce qu'ils pouvaient faire maintenant. Son choix fut assez vite fixé.
« Il nous reste un quartier à visiter ! » annonça-t-il gaiement.
Le duo se remit à marcher. Dans la rue, l'ambiance s'était mise à imperceptiblement changer ; au milieu des badauds, commençaient à se faire remarquer quelques touristes déjà ivres ou défoncés au milieu des badauds. Et il y avait toujours, bien sûr, ces SATANÉS vélos, qui ne manquèrent pas de tirer une nouvelle salve de jurons à un Edgar doublé d'un peu trop près.
Il faisait nuit noire lorsqu'ils arrivèrent en vue du canal que cherchait Edgar. L'eau en était multicolore, reflétant, miroir à peine brouillé, la lueur des lanternes rouges et des enseignes clignotantes qui éclairaient les deux rives.
« Bienvenue au Quartier Rouge ! » s'écria Edgar.
Il ne s'attarda pas pour contempler les lumières - le spectacle était beaucoup plus intéressant vu de près.
Ils se mêlèrent aux passants qui remontaient le canal, et ne tardèrent pas à tomber sur les premières vitrines. Éclairées de rouge et parfaitement transparente, chacune abritait une femme dont la tenue variait d'un ensemble de lingerie pour les plus habillées à un simple minuscule string. Edgar surveillait les réactions d'Howard du coin de l'oeil. Vu le niveau de naïveté dont l'anglais avait fait preuve jusqu'à maintenant, peut-être ne serait-il pas même capable d'imaginer ce que ces filles faisaient lorsqu'elles fermaient le lourd rideau de leur vitrine.
« Tu m'as dit de ne pas te ramener de fille à poil... Du coup, je TE ramène aux filles à poil ! » annonça finalement Edgar, très, très fier de lui.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 21/12/2016
» Messages : 91
» Avatar : Daniel Radcliffe
» Âge : 26 ans
» Schizophrénie : Non
() message posté Sam 26 Aoû - 9:37 par Howard Taylor

 
 
Edgar and Howard in the sky with diamonds
Edgr & Howard

« Il nous reste un quartier à visiter ! », ah oui? En tout cas, ce qu'Howard avait retenu, c'était qu'Amsterdam était encore plus ravissante de nuit, à la bonne heure! Effectivement, les balbutiements des badauds éméchés étaient bien futiles en comparaison de la splendeur des lueurs des néons qui se reflétaient dans l'eau des canaux. Un véritable arc-en-ciel qui bruissait à la surface de l'...-  

« Bienvenue au Quartier Rouge ! », tiens... L'anglais se souvenait soudain d'une discussion qu'il avait eu avec Valentine à propos de cette fameuse couleur dont ce quartier portait le nom. Howard prétendait qu'elle lui évoquait le sang et la violence tandis que la jolie blonde avait une tout autre idée de sa signification. Il la revoyait très clairement faire tomber les bretelles de son débardeur d'un air (très faussement) ingénu en lui demandant en français: « Tu as déjà entendu parler du Moulin Rouge, n'est-ce pas...? », bien sûr voyons! Howard s'était un peu renseigné sur son pays et sa ville avant d'accepter un second rendez-vous, histoire de ne pas passer pour un inculte casanier comme à sa habitude. Il n'avait cependant pas apprécié devoir imaginer le fameux cabaret parisien, et puis là, ce soir... Il sentait dans la voix d' Edgar comme une once d'espièglerie malsaine qui lui mit la puce à l'oreille. L'anglais se disait qu'il s'agissait sans doute du même genre de "Rouge", ce qui expliquerait facilement l'attroupement de touristes à cette heure-ci.

« Bien... On est censé voir quoi ici au jus...- Oh, doux Jésus ! », oui, son instinct ne l'avait pas trompé, il s'agissait bien de ce "Rouge" là! Des "dames" comme les appelaient Howard, se déhanchaient nues (à un minuscule détail près), dans des vitrines transparentes tamisées. Elles avaient l'air de vulgaires produits de consommation.

« Tu m'as dit de ne pas te ramener de fille à poil... Du coup, je TE ramène aux filles à poil ! »

Il ne lui avait jamais officiellement avoué encore, mais Edgar avait très certainement déjà vendu son âme au Diable! Une telle malice défiait toutes les lois de la décence... Refusant d'admirer le "spectacle", Howard se contenta de rougir plus fort que les néons. Il dévisagea son meilleur ami.

«  Très amusant... Dis-moi que tu n'es jamais monté sur une de ces dames... ». Au fond il imaginait que non, autrement Edgar aurait dans doute trépassé avant l'heure à cause du Sida ou de la Syphilis!

«  Franchement, c'est d'un mauvais goût... », ses yeux qui avaient juré d'être chastes, jetaient des œillades curieuses de temps à autres dans la vitrine. La demoiselle qui dansait en attendant que le temps passe, lui faisait des petits signes audacieux, c'était totalement inconvenant!
Alors que les oreilles du brun chauffaient, un type plutôt louche mais bien sapé sortit de son usine à œstrogènes pour s'adresser à Howard, qui le congédia poliment.

« Oh! Where are you from? England? », accent très approximatif. Howard hocha la tête.

« One of these ladies will shake it for you! », quoi? Bah non, non! L'escroc se tourna ensuite vers Edgar et s'accroupit à sa hauteur, ce qui révulsa passablement Howard.

« What d'you want, sweetheart?... », demanda-t-il d'un air narquois comme un vilain dans un dessin animé.
 
CODE BY MAY


 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 09/04/2016
» Messages : 132
» Avatar : Dane DeHaan
» Âge : 27 ans
» Schizophrénie : non
() message posté Mar 29 Aoû - 20:04 par Edgar Anderson
Est-ce que c'était les reflets des néons ou... Non, non, Howard était bel et bien cramoisi même sans l'aide des lumières écarlates. Et l'inflexion de ce "doux Jésus"... Edgar ne se lasserait jamais des exclamations désuètes de son ami - surtout quand elles étaient proférées sur un tel ton scandalisé. Pour ce qui devait être la millième fois de la journée, Edgar se gaussa silencieusement dans son fauteuil.
«  Très amusant... Dis-moi que tu n'es jamais monté sur une de ces dames...
- Qui te dit que ce ne sont pas elles qui me sont monté dessus ? » répliqua Edgar, sourire de tombeur à l'appui.
Flanqué par un Howard au comble de la gêne et maugréant sur le mauvais goût des lieux, Edgar ne se privait pas, lui, de reluquer les occupantes des vitrines. Candice l'aurait houspillé en parlant objectification de la femme, mais elle n'était pas là - et puis si les filles des vitrines se déhanchaient comme ça c'était bien pour être regardées non ?
Ce qui devait arriver arriva ; ils se firent remarquer et aborder par un type auquel Edgar n'aurait certainement pas prêté sa voiture (s'il en avait eu une), ni même sa trottinette. Le douteux personnage en avait après Howard, et ne semblait pas près de se laisser congédier facilement.
« One of these ladies will shake it for you! » promit l'individu dans un anglais à la prononciation incertaine.
Edgar explosa de rire en essayant - et échouant - à être discret. Cela dut attirer l'attention du rabatteur, qui se tourna vers lui et s'accroupit comme s'il faisait face à un enfant. C'était stupide sa sa part, ça mettait son nez juste à la portée des poings d'Edgar. Cette simple réflexion rasséréna l'americain et dilua son humiliation face à ce geste, si bien qu'il garda ses poings pour lui, pour le moment.
« What d'you want, sweetheart?... »
Sweetheart, vraiment ? Ce type ne marquait décidément pas beaucoup de points en sa faveur.
« Oh, ya know, 'm just here for my mate, fit Edgar avec un geste du menton vers Howard. Tonight's his bachelor party... »
C'était la chose à ne pas dire, raison pour laquelle Edgar l'avait dite. L'inconnu s'illumina instantanément et se releva.
« Oh yeah ? This is fantastic ! You need a fantastic party for this fantastic occasion ! And I know exactly where you should go !
- Oh, do ya ?
- Yes, yes, come with me.
- Fantastic » commenta Edgar, sardonique.
Il glissa un regard vers Howard. Il avait rarement vu un plan foireux qui sentait plus le plan foireux que ce plan foireux. Il fallait absolument qu'il voie où ça allait les mener.
« Je sais que tu es partant pour une soirée fantastique » affirma Edgar pour le convaincre.
« Tonight you'll be King of the party, mister bachelor ! » promit le type avec emphase.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 21/12/2016
» Messages : 91
» Avatar : Daniel Radcliffe
» Âge : 26 ans
» Schizophrénie : Non
() message posté Mar 29 Aoû - 21:44 par Howard Taylor


Edgar and Howard in the sky with diamonds
Edgr & Howard

« Je sais que tu es partant pour une soirée fantastique », décréta Edgar en l'invitant d'un geste de tête à entrer dans la sordide maison close. Quelle idée franchement de déballer au mac que c'était son enterrement de vie de garçon ! Howard leva les yeux au ciel quand le type en question lui promit d'être le « roi de la soirée », cela ne l'enchantait guère, mais il suivit son ami pour ne surtout pas rester seul ici. L'endroit semblait crasseux mais ultra réglementé. L'homme qui gérait la boutique les invita dans une petite pièce circulaire parsemée d'un velours rouge douteux et d'épais rideaux. Il s'adressa à Howard dans un anglais qui laissait vraiment à désirer, mais le brun comprit l'essentiel, malheureusement...

 « Listen carefully how it works here. Pick a girl, book a room. It's €50. You can do what you want with her during twenty minutes BUT... », il leva son index et pris un air plus grave pendant qu' Howard pâlit comme un linge.  « I warn you bachelor, you have to use condoms and only missionary style is allowed here and blow jobs BUT » encore un doigt en l'air  « Girls would don't mind if you want to... Fingering them : you juste have to... Pay more. Questions ? ».

Howard faillit s'évanouir. Il jetait des coups d'oeils inquiets et plein de détresse à Edgar en mimant des « non » frénétiques de la tête. Le type siffla comme un serpent entre ses dents et là, le salon glauque se transforma en un réel défilé de nénettes frivoles, nues ou déguisées.

« Edgar... ? Va... », un petit sourire qui hurlait au malaise tordit sa bouche sèche. « Faut que tu m'aides là. Il est hors de question que tu me laisses dans ce pétrin qu'on se le dise ! », bredouilla-t-il, ahurit par l'effervescence de toutes ces femmes plastiquement parfaites qui gloussaient autour d'eux.

« No problem, you can have one girl for you two if you're... Nervous. », il se pencha vers Edgar d'un air ravi : « Dear Mister Bachelor seems to be really shy... You know what ? I think that if you're usually shy it means that you're a good lay... How lucky girl would be his future wife ! », Howard ne savait pas bien s'il était plus consterné par ses propos qu'il devinait ou son anglais atroce, mais clairement là, il allait vomir. L'idée même de partager une chambre avec Edgar... Enfin ! Partager une fille ! Et.. Ah, et oui, le fait qu'on insulte sa femme ! C'est pas ce qu'il avait fait ? Peut-être pas remarque, il n'avait pas tout pigé !

« ça ne me dis rien de tromper ma future épouse en lui ramenant la chtouille en souvenir ! », cingla Howard à l'oreille d' Edgar. Le dégoût commençait sérieusement à lui monter dans la gorge, il dévisagea son ami.

« Toi si c'est ton truc qu'elle te montent dessus, apparemment c'est pas ton coup d'essai, je te retiens pas, mais franchement ça me déçoit beaucoup. », en rage, l'anglais se releva pour prendre la fuite quand... Outch... Jambes flagadas, yeux embrumés, esprit qui flanche : le joint du café faisait effet. Un peu trop d'ailleurs d'un seul coup, c'était vraiment de la bonne dis-donc ! Il n'avait pourtant pas eu l'impression de fumer autant... Bizarre ! L'effet de la drogue le recloua au canapé aussi rapidement qu'il l'avait quitté.

« ça monte... », chuchota-t-il en se prenant la tête entre ses mains. Très très mauvais timing ! Bientôt il n'était plus capable de discerner ce qu'il se passait autour de lui, Howard discernait simplement des couleurs, quelques formes sensuelles et c'était amusant. Cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas ressentit cette délicieuse sensation de s'extirper du monde qu'il avait toujours connu, juste lâcher prise quelques instant, se foutre de tout, débrancher un peu la prise.

« C'est toi qui régale cette fois ! », s'exclama-t-il à son témoin en lui filant un grand coup de coude amical. « On prend laquelle ? », demanda-t-il avant de laisser sa lourde tête s'enfoncer dans le velours du sofa sur lequel il était affalé de tout son poids.
CODE BY MAY


Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 09/04/2016
» Messages : 132
» Avatar : Dane DeHaan
» Âge : 27 ans
» Schizophrénie : non
() message posté Mer 30 Aoû - 20:45 par Edgar Anderson
Howard ne faisant pas le poids face à Edgar et au rabatteur, ils se retrouvèrent tous les trois à l'intérieur de la maison close. Le brouhaha de la rue se tut derrière la porte fermée et l'homme, sans perdre son temps, leur exposa les règles de la maison. Mouais, 50€ pour vingt minutes de missionnaire, c'était pas l'affaire du siècle m'enfin, ça suffit à faire devenir Howard tout blanc. Plus ce dernier faisait des "non" frénétiques de la tête, plus Edgar acquiesçait.
Les filles qui travaillaient ici ne tardèrent pas davantage à faire leur apparition et, franchement, certaines valaient le détour. Edgar ne se priva pas de les reluquer de la tête aux pieds, ravi du spectacle. Bien entendu, Howard voyait les choses d'un autre oeil, comme d'habitude.
« Faut que tu m'aides là. Il est hors de question que tu me laisses dans ce pétrin qu'on se le dise ! »
Il avait une drôle de définition du pétrin ! Être entouré de femmes ravissantes et amplement dénudées, ce n'était pourtant pas la situation la plus désagréable dont on puisse rêver.
« No problem, you can have one girl for you two if you're... Nervous. »
À en juger par son expression, le type était aussi ravi qu'Edgar par les réactions d'Howard.
« Dear Mister Bachelor seems to be really shy... You know what ? I think that if you're usually shy it means that you're a good lay... »
Edgar sentit qu'il commençait inexplicablement à rougir et s'abstint de commentaire.
« How lucky girl would be his future wife !
- N'est-ce pas... » grommela-t-il sombrement, toujours aussi peu enthousiasmé à la pensée de la promise d'Howard.
Tiens, Howard venait de virer au vert.
« ça ne me dis rien de tromper ma future épouse en lui ramenant la chtouille en souvenir !
- D'où l'usage des capotes » rappela Edgar en levant les yeux au ciel.
Apparemment ce n'était pas un argument suffisant, et Howard poursuivit ses récriminations d'un ton cinglant qui fit plisser les lèvres à Edgar. Sur ce, l'anglais amorça ce qui devait être une tentative de fuite - mais son but exact n'était pas clair, car il retomba aussi sec dans le canapé rouge.
« ça monte... »
Edgar se mit à sourire, envoyant une pensée émue au mignon muffin de tout à l'heure. Ça y était. Bientôt ce serait son tour de sentir le space cake infuser ses veines - Howard avait un peu d'avance sur lui, ayant moins mangé dans la journée et étant probablement moins accoutumé à la THC.
Un Howard défoncé était aussi un Howard beaucoup plus ouvert d'esprit.
« C'est toi qui régale cette fois ! »
Ah bah voilààà !
« Je préfère ça ! » beugla Edgar en répondant au grand coup de coude qui venait de lui percuter les côtes par une grosse claque non moins amicale sur l'épaule.
« On prend laquelle ? »
Alors là c'était difficile, elles étaient toutes canonissimes (cette pensée aurait dû mettre la puce à l'oreille d'Edgar - cinq minutes avant seules quelques-unes méritaient ce titre... Le joint commençait doucement à faire effet.) Il parvint quand même à se décider assez vite.
« La rousse ! »
C'était exotique. (Ou pas du tout quand on vit en Angleterre. Mais c'était joli ses cheveux carotte.)
Les filles devaient comprendre l'anglais, car elles s'effacèrent tandis que la désignée s'avançait langoureusement vers eux. Les yeux fascinés d'Edgar suivirent le balancier de ses hanches jusqu'à ce qu'elle arrive à son niveau et se penche sur lui.
« Euh... C'est lui le futur marié » expliqua-t-il d'une voix déconcentrée par le décolleté dangereusement proche.
La fille se mordit la lèvre avec provocation, comme pour dire « mais je ne t'oublie pas non plus », avant de se mettre à danser d'une manière parfaitement explicite, se rapprochant d'Howard jusqu'à se retrouver sur ses genoux.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 21/12/2016
» Messages : 91
» Avatar : Daniel Radcliffe
» Âge : 26 ans
» Schizophrénie : Non
() message posté Jeu 31 Aoû - 19:12 par Howard Taylor


Edgar and Howard in the sky with diamonds
Edgr & Howard

« La rousse ! »

Si on en croyait les acclamations d' Edgar, ce dernier avait fait son choix ! Parfait. Howard avait quelques lacunes en rouquines mais après tout, il avait des lacunes en femmes de manière générale !
A peine le temps de faire ce simple constat que l'intéressée s'avança d'un pas félin vers le blond qui en perdit quelque peu ses moyens.

« Euh... C'est lui le futur marié »

Voir Edgar déboussolé c'était merveilleux ! L'anglais pouffa bruyamment sans vergogne avant de ravaler sa moquerie aussi sec. La rouquine changea de direction et tout de suite, ce fut nettement moins drôle puisque la jolie fille décida de s'ASSEOIR sur ses genoux ! Même avec les idées embrumées, Howard retrouva un instant ses vieux réflexes. Ses mains agrippèrent violemment au divan sur lequel il était assit, si bien que ses phalanges en devinrent légèrement blanches. Il avala difficilement sa salive et tenta d'articuler quelque chose, en vain.

« Alors on va dans la chambre, champion ? », eh bien... Le brun n'était pas certain d'avoir autant fumé pour accepter la proposition. Même stone, Howard Tayor n'accompagnait pas les catins dans leurs chambres ! Non et puis franchement, il en avait déjà fumé des cônes, certes pas aussi garnis et qualitatifs que celui-ci mais tout de même, il avait un peu roulé sa bosse ! Il n'aurait pas du être dans cet état, si ? Ouh ça sentait cruellement le manque de pratique !

« La... La chambre ? »
, bégaya-t-il comme s'il n'avait pas comprit la question. Elle aurait très bien pu rester à danser ici, non ? Ils étaient bien là... Enfin s'il avait une toute petite objection, Howard aurait juste préféré qu'elle bouge de ses genoux, mais c'était un détail ! Néanmoins.... Un groupe de touristes/clients se faisait accueillir dans ce même salon par ce même type louche et soudain, l'idée de partager la danse à dix ne l'enchantait pas spécialement !

« D'accord... Allons-y », hésita Howard en lançant des œillades de détresse à son témoin en le priant en silence de ne pas le lâcher d'une semelle. Très vite l'angoisse se dissipa grâce aux effets de la drogue le désinhibaient complètement. D'ailleurs, ce n'était pas franchement un bon plan pour la demoiselle car il n'était même pas certain de pouvoir... Assurer !

La chambre n'était pas grande, huit ou neuf mètres carrés, un grand lit contre le mur, une petite salle de bain dans le renfoncement, un bol rempli de préservatifs sur la table de nuit et une vue splendide depuis la fenêtre, éclairée par le rouge des néons extérieurs. Edgar était assit dans sa chaise alors qu' Howard quant à lui, se tenait debout, droit comme un « i », un peu pataud devant la beauté fauve de la prostituée. Elle se mit à rire.

« Ben assis-toi chéri... », ah.

Le croque-mort s’exécuta, lançant des petits regards flous à Edgar, enfin à ce qu'il pensait être Edgar ! La fille continuait de danser sensuellement devant les deux hommes alors que le brun se concentrait principalement sur le poids de sa tête qui avait du mal à tenir correctement sur ses épaules.

« Comment tu t'appelles ? »
, chuchota Howard, complètement à l'Ouest qui non seulement tutoyait une inconnue (ce qui ne lui arrivait jamais), mais surtout, posait des questions inutiles.

Nouveau rire.

« Appelle-moi Bambi. », hum... Décidément Howard savait fichtrement bien parler aux femmes, quel séducteur ! Comment il avait pu s'octroyer une fille comme Valentine ? L'un des grands mystères de la vie qui ne sera jamais résolu !

« Attends... Je vais t'aider un peu ! », dit-elle en se penchant pour embrasser le fiancé sur la bouche. WHAAAAAT ?! Howard laissa échapper un gémissement qui ressemblait plus à une protestation. Non, vraiment il n'allait pas s'en remettre. Voyant que le charme n'opérait pas, Bambi se rua sur Edgar pour voir si elle avait plus de chance de ce côté. Là c'était bizarre parce que... Observer cette scène provoqua un effet étrange en lui. Au début il riait, beaucoup et puis très vite...

« Attends, reviens ! », il tira violemment le petit top troué de Bambi et l'obligea à l'embrasser à nouveau. Cette fois il y mit tout son cœur à l'ouvrage, il dévorait ses lèvres comme s'il y retrouvait un goût familier qui lui avait manqué. Howard agrippait ses beaux cheveux roux, il approfondissait avec sa langue et Bambi l'allongea doucement sur le lit en tendant une main à Edgar. Visiblement... Elle l'aimait bien le blond, on dirait !

« Tu peux marcher jusqu'ici, ou je dois t'aider beau gosse ? »


CODE BY MAY


Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 09/04/2016
» Messages : 132
» Avatar : Dane DeHaan
» Âge : 27 ans
» Schizophrénie : non
() message posté Ven 1 Sep - 0:16 par Edgar Anderson
Ils se laissèrent guider dans une chambre du rez-de-chaussée – Howard dans un état de PLS marchante, Edgar plutôt intéressé par ce qui allait suivre. L'américain s'installa au plus près du lit, tandis qu'Howard transitionnait vers une PLS assise. La jolie rousse continuait d'onduler de tout son corps, toute en formes bien placées et en œillades dévastatrices.
« Comment tu t'appelles ? »
Oh Howard… Tu ne vas quand même pas faire la conversation maintenant… Ça sentait fort la tentative de freiner l'action, en plus.
La fille – Bambi, du coup – lui répondit de bonne grâce, mais sembla partager l'avis d'Edgar et fit très efficacement taire Howard en fondant sur sa bouche. A en juger par le son de détresse qu'il émit, il n'apprécia que moyennement. Elle ne pouvait pas embrasser si mal que ça quand même, si ? Edgar en eut vite le cœur net quand elle se pencha ensuite sur lui. Gloss un peu sucré et langue taquine, il aimait bien lui…
« Attends, reviens ! »
Ah, bon, Howard avait changé d'avis. Edgar le laissa récupérer Bambi, sans perdre une miette du baiser fougueux qui s'ensuivit, des mains d'Howard perdues dans les cheveux flamboyants, de leurs deux corps qui basculaient vers l'horizontale. La fille tendit vers Edgar une main dont l'invitation était claire.
« Tu peux marcher jusqu'ici ou je dois t'aider, beau gosse ?
- C'est bon, j'arrive. »
En réalité marcher était un bien grand mot, mais jamais sa fierté ne l'aurait laissé se faire porter au lit par une fille. De ses mains qui avaient fâcheusement perdu de leur dextérité en quelques minutes, Edgar déplia ses béquilles et se souleva tant bien que mal – toujours l'étape désagréable, surtout maintenant qu'il avait le cerveau de moins en moins clair –, puis il gagna le lit. Il eut tout juste la présence d'esprit de laisser ses béquilles à portée de main avant que Bambi le plaque sur le matelas pour l'embrasser. Presqu'aussitôt, elle se redressa et, à gestes toujours aussi langoureux, commença lentement à enlever son top. Edgar tourna la tête vers Howard, allongé tout près de lui, et partit d'un rire à moitié ahuri. Cette scène était irréelle – la cotonneuse satisfaction qui se diffusait en lui, Howard et lui affalés, presqu'à se toucher, sous cette fille sublime dont chaque geste appelait à la luxure…
Maintenant seins nus, Bambi caressa de la main le torse d'Edgar, tandis que son autre main caressait symétriquement Howard. Elle les embrassait alternativement, et à ce traitement Edgar se sentait flotter de plus en plus. Elle essaya de les déshabiller simultanément, mais manifestement elle n'était pas droitière car côté Howard, ses doigts luttèrent avec les boutons de la chemise.
« Attends j'vais t'aider » fit Edgar d'une voix pâteuse, basculant un peu sur le côté pour voir ce qu'il faisait.
Elle rit et s'attaqua à son pantalon à lui tandis qu'il déboutonnait la chemise d'Howard puis la repoussait de ses épaules, les doigts s'attardant sur sa peau.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 21/12/2016
» Messages : 91
» Avatar : Daniel Radcliffe
» Âge : 26 ans
» Schizophrénie : Non
() message posté Dim 3 Sep - 20:20 par Howard Taylor


Edgar and Howard in the sky with diamonds
Edgr & Howard

« C'est bon, j'arrive. »

Pendant que Bambi l'embrassait à l'horizontale, Howard sentit le poids d' Edgar s'enfoncer progressivement dans le matelas. Il ne savait pas si c'était dû au brumes épaisses de la drogue ou au charme de la prostituée, mais il lui était presque impossible de regarder dans la direction de son ami. Il le sentait, là, tout prêt, leurs deux mains chaudes se transmettant un magnétisme plutôt électrisant, mais sa tête était tellement lourde qu'il lui était presque impossible de la basculer latéralement. Les mains de Bambi tissaient des toiles d'araignées sur leurs deux corps, pris au piège, l'une déboutonnant la chemise d' Edgar, l'autre la sienne.


« Attends j'vais t'aider », suggéra le blond dont tout le poids semblait se détacher du matelas pour surplomber le corps d' Howard. Honnêtement, l'anglais ne fit même pas la différence entre les mains d' Edgar et celles de Bambi, ce n'était qu'une histoire de boutons à faire sauter après tout, mais quand les doigts du jeune homme s’attardèrent un peu trop sur sa peau, Howard retroussa un sourire qu'il adressa au plafond de la chambre. Il agrippa son poignet comme on chope une main sur un grand huit, juste après avoir bouclé le harnais de sécurité. Toujours sans le regarder et alors que la rouquine s'occupait de la fermeture éclair du blond, Howard orienta la main captive d' Edgar vers sa propre ceinture.

« Va-y, t'arrête pas en si bon chemin... », alors qu'il s’exécuta, le brun pouffa à nouveau de rire.

« Sans rire j'suis pas certain d'arriver à bander... », chuchota-t-il dans un murmure qui se voulait discret.

C'était à Bambi de s'esclaffer, elle semblait avoir plutôt confiance en elle.  « C'est c'qu'on va voir ! », promit-elle en déposant sur son ventre un sillon de baisers brûlants comme de la lave. C'était hyper agréable en fait, vraiment ! Entres soupirs de satisfaction et hilarité, Howard nageait dans une matière duveteuse comme de la ouate, il s'y enlisait un peu plus à chaque mouvement. Les cheveux roux lui chatouillaient le ventre pendant qu'il discernait une paire de seins généreux lui effleurer les cuisses au fur et à mesure que les baisers se déplaçaient à la verticale. Alors qu'il appréciait doucement le péché, la lourde tête d' Howard s'écrasa enfin tout prêt du lobe d' Edgar. Alors qu'il ne réfléchissait même plus à ce qui était réel ou non, l'anglais laissa sa propre bouche s'exprimer à tort à travers.

« Tellement eu peur pour toi, là-bas... Le refais pas. », chuchota-t-il de manière décousue en embrassant son lobe puis l'os de sa mâchoire, délicatement, lascivement et... OH FICHTRE!

Bambi venait de toucher un point sensible et Howard se redressa aussitôt.

 « Ah oui ? T'aimes bien quand je te mordille l’intérieur de la cuisse on dirait ! », se moqua tendrement la jeune femme pendant qu' Howard se rallongea en plaquant son bras sur ses yeux, sourire gêné aux lèvres. A vrai dire il ne s'était jamais vraiment posé la question, la dernière fois qu'on lui avait fait ce truc la, il... Il ne connaissait pas encore Valentine. A cette idée, son rythme cardiaque s’accéléra anormalement : il avait la sensation d'être touché par des forces invisibles, touché par un regard insistant provenant de son flanc gauche... Il fronça ses denses sourcils noirs et mordit dans la chair de son avant bras pour étouffer la vague de concupiscence qui venait lui lécher le bas ventre jusqu'à l'aine. Bambi gloussa quelque chose qu'il ne percuta guère et aspira la bouche d' Edgar. Les bruits sensuels et humides qui claquaient à l'oreille du brun lui firent tourner légèrement la tête pour se nourrir du tableau. Lèvres glossées de Succube contre la sensualité outrageante de celles d' Edgar, la scène défilait au ralenti devant ses pupilles complètement dilatées. Le plus spontanément du monde, Howard s'avança pour prendre ces deux bouches en même temps dans la sienne. Il ne distinguait pas bien qui il embrassait exactement mais il sentait que les saveurs se liaient sur sa propre langue...

CODE BY MAY


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
() message posté par Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
[HOT] Edgar and Howard in the sky with diamonds
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

London Calling. :: Moving along :: All around the world :: Europe
Page 2 sur 3
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
» Howard Shore
» Howard Keynes
» LES POEMES DE ROBERT E HOWARD
» ROBERT ERVIN HOWARD
» Bryce Dallas Howard avatars 200x320 pixels

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-