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( tan' & shiraz ) - " she has [..] me bend. "

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# ( tan' & shiraz ) - " she has [..] me bend. "
message posté Ven 18 Aoû 2017 - 1:17 par Tancredi A. De Conti
- ( tancredi & shiraz ) - " She has this little I do not know what, That makes me twist. Because a second away from his arms, Can make me bend. " -  Ce matin en pleine saison estivale - l'été - les premiers rayons du soleil passaient à travers les volets dans l'ensemble des pièces de cet appartement qui se situait dans la quartier de N. H. à l'ouest de la Capitale Anglaise. Dans la chambre, Tancredi dormait en ' étoile de mer ' sur le ventre les bras enfouis sous les deux coussins et le traversin alors que le drap gris ne couvrait que le bas de son corps laissant apparaître de légers bouts de tissus de sous vêtement. Contrairement à la plupart des londoniens, il ne se trouvait pas en vacances. Alors, après cinq alarmes a une heure matinale, il sortit de son lit. Il éteignit l'engin aux lames tournantes - le ventilateur - et le prit sous le bras jusque dans la cuisine. Il le mit en marche à sa puissance maximale. Il se fit une boisson chaude à base de caféine dans une tasse moyenne avec deux sucres. Il fuma une clope. Puis, il prit un douche enfilant après un jean et un tee shirt blanc. Il prit ses objets personnels - porte monnaie et portable - qu'il mit dans l'une des poches avant de son jeans. Il éteignit cet engin bruyant. Il sortit de l'appartement, montant a bord de son véhicule a quatre roues. Il devait faire une séance de mannequinat parce qu'il avait besoin d'un certain matériel. Soit, de l'argent. Ensuite, il partit au centre commercial, le Westfield Shopping Center White City dans l'ouest de Londres. Il devait faire des courses parce qu'il n'y avait plus de provisions dans les placards et le frigo de la cuisine. A part, des chips. Or, Shiraz passait à l'appartement. Alors, s'il ne se faisait pas de repas lorsqu'il était seul, si la jeune femme était là, il cuisinait. Du coup après avoir sentit les bienfaits de la climatisation sur son corps, il fit face aux méfaits de la canicule en entrant dans son lieu d'habitation. Il prit le ventilateur sous le bras, le branchant dans le salon avant d'appuyer sur le bouton correspondant à la puissance maximale. Il prit un paquet de chips dans l'un des placards de la cuisine. Il prit son ordinateur portable et s'assit dans le divan. Il mit un film en version originale avec les sous titres dans sa langue natale à la télévision. Il passait de sites en sites, alternant entre ses chips et des clopes. Il appuyait de temps en temps sur l'un des boutons de son portable en constatant toujours qu'il n'avait pas de messages de Shiraz. A un moment, il se dirigea vers la cuisine avec son ordinateur portable sous un bras et l'engin bruyant sous l'autre. Il ouvrit la page contenant les recettes qu'il devait faire pour le repas. Au bout d'un moment, il finit toutes les préparations. Il y en avait partout. Du coup, il prit une douche enfilant après de nouveaux habits et des tongs parce qu'il avait fait des tâches sur les anciens et il ne voulait pas sentir les odeurs de la cuisine. Il fuma une clope. Et là, trois coups sur la porte annonçaient la présence de Shiraz. Enfin. Il l'ouvrit. « Hey, toi. » Il lui prit la main, la tirant vers lui. Il déposa ses lèvres sur les siennes, fermant la porte après son passage. « Pas un signe de vie de ta part, aujourd'hui. » Il fit une ' moue ' avec ses lèvres. « Mais ce qui compte c'est que tu sois là, maintenant. » Il déposa ses lèvres sur sa joue. Il l'entraîna vers la cuisine. « J'espère que t'as faim parce que .. J'avais que ça à faire cet aprem' alors .. » Il fit un ' espèce ' de mouvement des mains pour désigner le bazzart ambiant dans la pièce. « Et toi, alors .. Raconte ! » Il sourit, sortant des bières du frigo.


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# Re: ( tan' & shiraz ) - " she has [..] me bend. "
message posté Mar 29 Aoû 2017 - 13:49 par Shiraz M. Monroe
She has this little I do know what, that makes me twist...
Shiraz M. Monroe + Tancredi A. De Conti

She has this little I do not know what, That makes me twist. Because a second away from his arms, Can make me bend. ✻✻✻  Mes yeux suivaient sans relâche les aventures de Frodon Saquet et de la communauté. Mes mains recherchaient avidement le bol de pop corn dans lequel nous avions versé au moins trois paquets depuis le début du film. Après une journée entière à regarder la trilogie du Seigneur des Anneaux en version longue, l'histoire touchait enfin à sa fin. Tandis qu'Aragorn, Guimli et Legolas réglaient leurs comptes aux orques, Frodon, seul affrontait la noirceur de l'anneau sacré et celle de son fidèle serviteur, Gollum. Comme une gamine, je parcourais les yeux l'écran de la télévision, tournant régulièrement la tête vers Vernon pour appréhender ses réactions. J'avais beau être actrice, mes classiques étaient restés les mêmes que les autres. J'avais grandit avec l'univers de J.R.R. Tolkien et j'étais heureuse, désormais, d'avoir trouvé quelqu'un pour me replonger dans le monde de la Terre du milieu. Je sentis alors mon téléphone vibrer et je regardais l'heure. Je poussais un petit cri aigue et sautais du canapé avant de hurler « Putain j'suis en retard ! ».Je me mis à courir dans tous les sens sous les rires moqueurs de Vernon, à la recherche de toutes mes affaires. Tancredi m'attendait, et je ne voulais pas le faire attendre. Depuis quelques temps déjà, je voyais son regard s'assombrir à l'entente du prénom de mon nouvel ami. Je voulais limiter la casse, agir au mieux pour l'intérêt de tous. Lorsque je trouvais enfin ma deuxième basket laissée en vrac dans la cuisine à l'aide du chien de Vernon, je courrais vers lui, l'embrassais sur la joue et jetais un dernier regard au très sexy Aragorn, le regard au loin, plein de sueur et de sang mais toujours vivant. « Je t'appelle bientôt ! » Et ne perdant pas un instant, je quittais son appartement et rejoignais Larry et Jack, à qui j'avais envoyé un message quelques minutes auparavant pour qu'ils viennent me chercher. Le chemin n'était pas long entre Shoreditch et Notting Hill, mais je pris néanmoins le temps de parler de la trilogie de Tolkien, dont mon chauffeur et garde du corps étaient fans, eux aussi. Bientôt, je vis apparaître l'immeuble dans lequel Tan habitait. Je jetais un rapide coup d'oeil à l'immeuble d'en face où dépassait ce fameux balcon sur lequel nous nous étions embrassés pour la première fois et sortis de la voiture en sautillant. J'adressais un dernier signe à mes amis et employés et pénétrais dans le bâtiment. Quelques secondes plus tard, mon beau sicilien m'accueillait en m'embrassait doucement. J'affichais un grand sourire et le serrais dans mes bras. Il me fit une petite remarque et je soupirais doucement en balayant l'air de ma main. « Ouais je sais désolée. J'suis allée faire un tour en terre du milieu. Ca captait pas par là bas » Je ris de bon cœur en me frottant les mains et lui adressais un grand sourire avant de l'embrasser, à nouveau. Il m'entraîna alors dans la cuisine et je découvrais alors le bordel laissé sur le plan de travail. Je pouffais de rire et commençais à prendre les plats pour les mettre dans l'évier. « J'ai très faim. Comme toujours !!! » Je lui souriais et rinçais les plats. Puis, me rapprochant de ce qui cuisait, je reniflais la douce odeur du plat qu'il nous avait préparé. Il me demanda alors de raconter ma journée et je me grattais la gorge, doucement. « Ben j'ai passé neuf heures devant la télé. » Je fuyais son regard, évitant au maximum d'évoquer celui qui depuis quelques temps, l'inquiétait et le mettait hors de lui. Après m'être essuyée les mains dans le torchon, je passais à nouveau mes bras autour de son cou et me hissais sur la pointe de pieds, en tentant vainement d'arriver à sa hauteur. Je voulais chasser ses doutes et ses appréhensions, mais j'avais bien compris assez vite que cette peur de me perdre était là, au fond de lui, et qu'elle ne partirait jamais
✻✻✻
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# Re: ( tan' & shiraz ) - " she has [..] me bend. "
message posté Sam 2 Sep 2017 - 18:39 par Tancredi A. De Conti
- ( tancredi & shiraz ) - " She has this little I do not know what, That makes me twist. Because a second away from his arms, Can make me bend. " - Depuis qu'il avait fait une longue pression sur l'un des boutons qui se trouvaient à droite de l'appareil et qu'il avait fait plusieurs pressions avec son pouce droit sur les touches de l'écran tactile afin d'y inscrire le code pin, le mobile n'avait pas émit de sons. Soit, aucuns appels et aucuns messages. Pourtant, Tancredi avait quand même fait apparaître plusieurs fois au cours de ces dernières heures la photographie de son écran, espérant que le bruit environnant de l'appartement - le film et le ventilateur - avait couvert la sonnerie l'informant de la réception d'un appel ou d'un message de Shiraz. Au final, il avait reçu quedal avant sa venue. Apparemment, les nains - les elfes - les humains et les hobbits courant après un anneau maudit se trouvaient en être les responsables : « Ouais je sais désolée. Je suis allée faire un tour en terre du milieu. Ca captait pas par là bas » Elle rit. « Ah. Je comprends mieux ! » Il leva les yeux vers le plafond, en souriant. Après tout, depuis l'apparition des premiers rayons de soleil dans le ciel de la Capitale Anglaise, la jeune femme n'avait pas reçu d'appels ou de messages de sa part. Alors, Tancredi acceptait sans broncher qu'une production a gros budgets ait prit en otage le portable de Shiraz jusqu'à la fin de son visionnage d'une des - ou de toutes - les adaptations des romans de Tolkien. Puis, il n'était pas en mesure de se la jouer en mal d'amour parce qu'au lieu de n'exercer qu'une pression sur l'un des boutons droit de son portable de nombreuses fois au cours des dernières heures, il aurait pu être celui des deux qui prenait contact avec l'autre, non ? Après tout, ça va dans les deux sens. Mais, peut être que ne recevoir aucuns appels ou aucuns messages en sachant que la femme de sa vie devait le rejoindre lorsque le soleil commençait a disparaître au profit de l'apparition de ce croissant de lune blanc dans le ciel londonien lui convenait plus que la réception de l'un des deux, le prévenant d'un empêchement imprévu qui annulerait leurs plans. A cet instant, il serait au bout de sa vie si ça avait dû être le cas parce que les mets du repas qu'il avait prit le temps de faire pour eux - enfin pour Shiraz parce qu'un paquet de chips aurait fait le travail, seul - auraient finit dans un tupperware dans l'un des étages du frigo jusqu'à ce qu'ils ne soient plus bons ou aux ordures. En plus, il aurait dû ranger le bazzart ambiant dans la pièce alors que là, en le voyant la jeune femme avait directement prit les plats sales qui traînaient sur le plan de travail. Elle les mit dans l'évier du lavabo de la cuisine. « J'ai très faim. Comme toujours ! » Elle lui sourit, les lavant et les rinçant. Bien qu'il n'était pas un adepte des tâches ménagères - à part, faire son lit - Tancredi ne pouvait pas laisser ce petit bout de femme les faire - enfin, le rangement de la cuisine - seule. « Dans ce cas c'est parfait, alors ! » Il lui sourit, déposant ses lèvres sur sa tempe alors qu'il lui piquait un peu d'eau en passant un bout de tissus - spécial ménage - qu'il venait de prendre dans l'un des placards. Il en mit un coup suivit d'un coup de torchon propre - vite fait, bien fait - sur le plan de travail. Shiraz s'approcha de la plaque du cuisson, sentant l'odeur qui s'échappait du plat. Passant près de la jeune femme afin de rejoindre le robinet, il déposa ses lèvres dans son cou. Après un rinçage succinct du bout de tissus, il le rangea dans le placard. Tout en fumant la dernière clope avant ses trois coups sur la porte de l'appartement, Tancredi avait mit la plaque en marche sur la position feu doux afin que le plat soit totalement prêt - cuit et chaud - dès qu'ils voudront passer à table. Du coup, ils avaient le temps de prendre un apéro en soit, une bière et des chips en abordant leurs activités respectives qu'ils avaient faites. Il en prit deux dans le frigo, les posant sur la table. « Ben j'ai passé neuf heures devant la télé. » Elle ne le regardait pas. « Ah, d'accord .. » Il fit un mouvement d'épaules de haut en bas. Bien qu'il ne savait pas si Shiraz en voulait une, il les ouvrit. Il en prit une dans la main, portant le goulot du contenant en verre à ses lèvres. Elle passa ses bras autour de son cou, se hissant sur la pointe des pieds. « T'aurais pu venir ici pour ton marathon DVD. Je n'étais pas à l'appart' ce matin. Mais, j'aurais pu te tenir compagnie le reste du temps .. » Il lui sourit, glissant ses mains autour de son corps frêle. Il n'y avait aucuns doutes sur le fait qu'il n'aimait pas les films a gros budgets comme ceux là. Il n'aurait pas tenu neuf heures assit devant. Shiraz, non plus. Elle aurait voulu le tuer rapidement parce qu'il n'aurait pas pu s'empêcher de râler ! Mais, il lui aurait tenu compagnie que rarement vu ce qu'il avait fait aujourd'hui. Cela aurait pu le faire, non ? « A moins que .. Que tu n'étais pas seule a faire un tour en Terre du milieu .. » Il fronça les sourcils. En soit, il n'y avait pas de mal parce que ça pouvait être n'importe lequel de ses amis tant que ça n'était pas .. l'autre apparut de nul part et qui était omniprésent dans la vie de Shiraz depuis quelques temps. Il en devenait parano ..

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# Re: ( tan' & shiraz ) - " she has [..] me bend. "
message posté Jeu 7 Sep 2017 - 21:01 par Shiraz M. Monroe
She has this little I do know what, that makes me twitst...
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She has this little I do not know what, That makes me twist. Because a second away from his arms, Can make me bend. ✻✻✻ Malgré cet amour qui ne faiblissait pas, quelque chose n'allait plus avec Tancredi. Il évoluait, moi pas. Je restai la même enfant dont il était tombé amoureux il y a cinq ans. J'étais tout aussi réticente à la vie d'adulte, à l'engagement, à accepter la réalité. Je débarquais chez lui avec cette même innocence, cette même croyance que nous avions le temps. Mais le temps filait. Il s'était déjà trop écoulé et Tancredi continuait de m'attendre, constemment. Il était, de nous deux, celui qui avait le plus de choses à faire, celui qui se démenait le plus. Mais il était celui qui attendait toujours mon arrivée, un instant avec moi. Je l'aimais toujours, comme au premier jour, mais je refusais de n'être que sa copine, de ne plus être cette adolescente pleine de vie et immature. Il avait attendu toute la journée un message de ma part, mais je ne lui avais rien envoyé. Je profitais de l'instant, m'obligeais seulement quelques fois à toucher mon téléphone pour poster quelques tweets et imagines instagram. Mais c'était pour le travail. Et depuis quelques temps je ne m'ennuyais plus. Ces derniers mois, j'avais passé mon temps à guetter le moindre message. Mais avec tristesse, je m'étais rendue compte qu'il y avait un fossé entre le monde, et moi. Entre les autres et moi. Mais depuis que j'avais rencontré Vernon, je ne trouvais plus le temps de m'ennuyer. Je ne trouvais plus le temps d'attendre. Tancredi était soucieux, mais il n'avait pas de soucis à se faire sur l'amour que je lui portais. Son combat n'était pas là. J'affichais un léger sourire et commençais à débarasser le plan de travail. Il avait tout préparé, pour me faire plaisir, une fois de plus. Et je n'avais pas été foutu de lui envoyer un seul sms. Je fuyais son regard, quelque peu honteuse, mais j'étais encore assez bonne actrice pour garder cet air insouciant sur mon visage. Il prépara ensuite l'apéro et je le suivais dans le salon. Je le regardais faire, un sourire béat aux lèvres. Je l'aimais. Plus que tout au monde, mais je n'avais pas la force de lui donner plus. Je n'avais pas la force de grandir pour ses beaux yeux. Je voulais rester une enfant et passer des journées à voyager dans des univers fictifs et inconnus. Il n'était pas comme ça. Il était l'adulte, j'étais l'enfant. Je passais mes bras autour de son cou, mais bien vite je regrettais mon, geste : me cacher à l'entente de ses paroles. Il avait raison, car comme toujours il était prêt à tout pour moi. Mais je ne lui demandais pas de changer, je ne voulais pas le forcer à aimer des choses contre son gré, juste pour moi. Vernon était comme moi, il aimait les mêmes choses que moi, je n'avais pas à me sentir coupable à ses côtés car je ne l'obligeais à rien. Le masque tomba et je fis une moue triste. « Je ne voulais pas t'ennuyer... » J'avais peur au fond qu'il cesse de m'aimer, qu'il se rende compte de nos différences. Qu'il en ai marre de composer et d'attendre sans rien obtenir en retour. Je ne voulais pas entendrer parler de vie à deux, de mariage, d'enfants, de projets. Je voulais prendre la vie comme elle se présentait sans penser au futur. Mais notre futur, lui il l'avait déjà planifié. Il comprit alors que j'avais passé la journée avec mon nouvel ami. Je quittais ses bras et attrapais ma bière pour cacher ma honte. « Qu'est-ce que ça peut bien faire? Là maintenant tout de suite je suis avec l'homme que j'aime. C'est tes neufs heures, ne les gâche pas. » J'avais répondu avec agacement. J'en avais assez de ses remarques et de ses regards noirs. J'avais toujours su faire la différence entre les gens, et comme pour tout, je n'étais pas prête de changer. Je me laissais tomber sur le canapé, enlevais mes chaussures d'un coup de pieds et m'asseyais en tailleur. Je lui jetais un regard furtif. Il n'avait pas le droit de m'enlever mes amis, alors que j'avais tout pardonné. Alors que j'avais mis bien des choses de côté pour qu'on retrouve notre amour. Pour qu'on retrouve ces instants là, certes trop peu nombreux au vue des heures que contenait une journée, mais plus forts que tout.
✻✻✻
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# Re: ( tan' & shiraz ) - " she has [..] me bend. "
message posté Sam 16 Sep 2017 - 2:35 par Tancredi A. De Conti
- ( tancredi & shiraz ) - " She has this little I do not know what, That makes me twist. Because a second away from his arms, Can make me bend. " - Le Seigneur des Anneaux. C'est une production a grand budget. Comme, Harry P. ou Star Wars. C'est trois romans. C'est toujours moins que les 7 romans de Harry P. Heureusement, aucuns romans pour Star Wars. C'est aussi 3 films. C'est toujours moins que les 8 films d'Harry P. Et des 8 films de Star Wars comptant encore deux autres de prévus. Ca se passe en Terre du Milieu. Ce sont des humaines, des elfes, des nains et des hobbits courant après un anneau maudit qu'ils veulent détruire. C'est moins pire que des jedis menant une Guerre contre les Sith avec un bâton lumineux dans la Galaxie à l'aide de robots parlant. Mais pas mieux qu'une bande de sorciers récitant des formules en secouant un bout de bâton dans tous les sens en robe noire cherchant à vaincre Voldemort. C'est aussi une histoire amoureuse entre un humain et un elfe destinés l'un à l'autre. Alors qu'ils ne se voient pas, ne se parlent pas. Non ? C'est pas mieux que les regards en coin, les rires enfantins d'adolescents. Mon dieu, ils n'aurait jamais réussit a tenir autant d'heures devant le visionnage de ces films. Aucuns de ces trois sagas. Encore moins en version longue. Mais entre son rendez vous professionnel - enfin, de mannequinat - ses courses au Centre Commercial et la préparation du repas de ce soir Tancredi aurait pu tenir compagnie à Shiraz dans son marathon.  « Je ne voulais pas t'ennuyer .. » - « Alala, qu'est ce qu'il ne faut pas entendre. » Chez tous les couples, les partenaires ont des goûts qui ne sont pas les mêmes. Ils n'ont pas le même caractère. Non ? Alors, sans que l'un d'entre eux soit dans l'obligation à chaque fois de faire les hobbies de l'autre qu'il n'aime pas vraiment, de temps en temps, c'est possible. Peut être même, normal. Mais peut être qu'aujourd'hui Shiraz avait eu de la compagnie. Genre, d'un ami. N'importe lequel comme l'un des jumeaux B. mais, pas Vernon. Sauf qu'aussitôt, Shiraz prit ses distances. Alors, il comprit. Du coup, est ce que la jeune femme n'avait vraiment pas voulu l'ennuyer en lui demandant de regarder les trois films de la saga, Le Seigneur des Anneaux en sa compagnie ? Plutôt, est ce que Shiraz n'avait pas voulu passer du temps avec ce nouvel ami venu de nul part que son petit ami ? Qui sait. Elle prit sa bière sur la table basse. « Qu'est ce que ça peut bien faire ? Là maintenant tout de suite je suis avec l'homme que j'aime. C'est tes neufs heures, ne les gâche pas. » Apparemment, la jeune femme l'aimait. Ah. Mais, est ce que la jeune femme l'aimerait toujours dans quelques semaines, quelques mois et quelques ans en fréquentant toujours autant cet ami ? Mystère. Alors, il se sentait - un peu, beaucoup - sur une chaise éjectable d'un moment a un autre. Il avait une peur - presque viscérale - que Shiraz développe d'autres sentiments envers Vernon. En plus, il ne l'avait pas .. et il ne le ferait pas, comme il l'avait fait à Cape T.  Il devenait paranoïaque, jaloux. Plus que jamais. Enfin, il ne devait pas se plaindre : il n'avait que le droit a neuf heures. Comme l'autre, il devait pleurer ou rire, là ? Incroyable. Elle s'assit dans le divan, enlevant ses chaussures. « Trop gentil, merci. Je vais faire ce que je peux ! » Il eu un ton - un peu - sec. Il prit quelques chips - sortit en guise d'apéro - et sa bière à la main, Tancredi partit dans la cuisine, tout de suite. « Voyons, qu'est ce que ça peut te faire Tan' t'exagères, quand même. » Il prit un ustensile dans l'un des tiroirs du meuble et posa sa bière près e la plaque de cuisson. « Tu te fais chier comme un rat mort.Tu te casses le cul pendant des heures a faire un repas pendant que Mme est avec l'autre là. Et c'est encore toi qui te fait engueuler .. Alors que t'as rien dit. Incroyable, quoi ! » Il mangea ses chips tout en promenant l'ustensile - une cuillère, quoi - qu'il tenait à peine, d'un bout a l'autre du plat. « Tu comprends mieux tiens pourquoi tu n'as pas reçu de messages aujourd'hui. Comme par hasard, hein ! » Il posa l'ustensile dans l'évier du lavabo, se lavant les mains rapidement en les passant simplement sous l'eau. « Mais te plains pas Tan' attends, t'as que neuf heures devant toi avec elle ! Faut pas que tu déconnes surtout pas hein. » Il sortit deux assiettes d'un des placards et des couverts d'un des tiroirs du meuble. Next. Après ces ruminations à voix basse couvertes par le bruit du ventilateur en marche dans le salon, il passa une main dans les cheveux, soupirant. En se retournant, il fit un - énorme - sursaut, manquant de renverser ce qu'il avait dans les mains sur le sol. « Ooow ! T'es là. Tu m'as fait peur ! Je t'ai pas entendu arriver .. » Merde. Peut être que Shiraz était dans la pièce depuis longtemps. Au contraire, peut être que la jeune femme venait seulement d'entrer dans la pièce. Qui sait.  Il posa les objets sur la table de la cuisine. Il eu un coup d'oeil sur l'ustensile sale reposant dans l'évier du lavabo. Mince. Il en prit un autre, tournant le dos après à Shiraz.  « C'est prêt si tu veux. » Il éteignit la plaque de cuisson.  

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message posté Mer 20 Sep 2017 - 22:07 par Shiraz M. Monroe
She has this little I do know what, that makes me twitst...
Shiraz M. Monroe + Tancredi A. De Conti

She has this little I do not know what, That makes me twist. Because a second away from his arms, Can make me bend. ✻✻✻  Avant Cape Town, tout était différent. Basile, Mat, Tan et moi étions constemment fourrés ensembles, à refaire la vie, à regarder des films, à sortir les vendredi soir. Mais depuis que notre couple s'était brisé une fois, nous avions perdu ces moments. La stabilité était brisée. Lorsque Tan refusait d'être un enfant avec moi, c'était Matìa qui prenait le relais, et il s'en allait parler de trucs d'intellos avec Basile. Mais désormais, Matìa n'appelait plus, Basile ne passait pas. Et Tan et moi étions ensembles, malgré nos différences et nos caractères opposés et conflictuels. Les choses avaient changé mais nous n'avions pas suivi le mouvement. Même si j'étais heureuse avec lui, je me sentais la plupart du temps seule. Seule dans mon monde, dans mon univers. J'avais besoin de cette folie, de cette insoucience et depuis que j'avais trouvé Vernon, les jours étaient un peu moins long. Tancredi était jaloux, car il craignait de me perdre. Et j'en devenais agacée qu'il oublie l'amour que je porte pour lui. Je lui avais pardonné une faute impardonnable. Depuis, je lui avais donné mon corps, sans conditions. Et il croyait encore que je pouvais ne plus l'aimer. J'étais peut-être immature et farfelue, mais j'étais lucide sur mes sentiments pour lui. La terre était vaste, certes. Mais il n'y avait pas autre âme la foulant pouvant me convenir. Il était l'homme de ma vie. Il serait le seul et à jamais. Je soupirais et roulais des yeux, le laissant rejoindre la cuisine en ruminant. Je me levais et attrapais la télécommande pour mettre de la musique. Je cherchais le disque dur parmis les dossiers et laissais un album d'Aretha Franklin commencer. J'entendais Tancredi parler tout seul dans la cuisine. Les choses n'allaient pas être simples ce soir, je le sentais. Je soupirais et sortais ma boîte magique de ma poche. Je commençais à rouler un joint. S'il fallait s'engueuler, autant le faire défoncée. Il revint bientôt, alors que j'apportais le joint roulé à mes lèvres. Il fit mine de sursauter et de ne m'avoir pas vu. Je haussais un sourcil et m'approchais de la fenêtre. Je l'ouvrais et m'y appuyais tout en allumant le joint. « Non mais t'as quel âge? » Soupirais-je en tournant la tête vers l'extérieur. Il m'indiqua que tout était prêt si je le voulais. Je le regardais partir vers la cuisine et soupirais longuement. Je tirais avidement sur le joint et lançais d'une voix forte : « Parmi tous les défauts que j'ai faut que tu m'emmerdes sur celui que je n'ai pas. Depuis quand t'es jaloux de mes amis? Faut que je te laisse les choisir maintenant? Dans ce cas là, tu peux supprimer tous les numéros de mannequins que tu as sur ton téléphone si tu veux jouer aussi. Tu crois que ça me plaît que tu fasses de photos de beaux gosses avec des pétasses maigrichones? Puis j'ai pas couché avec n'importe qui moi tout le temps où on était plus ensembles. J'dis rien pourtant. » Je lui assenais un regard noir et vins me rasseoir tout en fumant le joint. Tant pis que ça le fasse chier. Il avait lancé les hostilités. « Tu m'emmerdes, Tan. Quelle idée de sortir avec un rital, tout le monde sait que vous êtes casse couille avec votre fierté à deux balles. » Je laissais tomber la cendre dans le cendrier et le regardais alors qu'il s'asseyait de nouveau dans le canapé. Au moins il ne s'enfermait pas dans sa chambre, c'était déjà ça. Je le regardais longuement et levais les bras en l'air avec impuissance : « Puis merde. Ca va être ça toute notre vie? Je ne peux pas te forcer à aimer tout ce que j'aime, faut bien que je trouve des gens avec qui m'occuper quand t'es pas là Tancredi! Lola bosse comme une malade, Zola a son fils maintenant, Basile et Matìa ont disparu de la circulation. On a toute la vie devant nous, pourquoi tu me fais chier pour quelques heures. » Je passais une main dans mes cheveux, lasse de me battre pour quelque chose de si évident. Certes, notre couple était reparti, mais pas aussi bien que la première fois. Nous devions nous reconstruire, nous refaire confiance. Mais il devrait savoir. Il devrait savoir que je ne lui aurai jamais pardonné ce qui s'était passé s'il ne s'était pas agit de lui. J'avais essayé pendant deux ans de vivre sans lui, mais je m'étais rendue à l'évidence. Sans lui, je n'étais que l'ombre de moi même. Il avait prit une telle place dans mon coeur, que je ne pouvais vivre sans lui. Il me liait à ce monde. Mais parfois, j'avais besoin de planer. Et ça, il ne parvenait toujours pas à l'intégrer. Je me laissais tomber contre le dossier du fauteuil et le regardais longuement. Je ne voulais pas qu'on se dispute. Mais je le connaissais, il avait encore des choses à dire.
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( tan' & shiraz ) - " she has [..] me bend. "
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