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Un baiser aux couleurs du dollar (Salomé)

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# Un baiser aux couleurs du dollar (Salomé)
message posté Lun 21 Aoû - 22:46 par Chuck Lewis
Chuck était invité à une soirée particulière. Le ton avait été donné avec l’invitation reçue. Le papier de la carte était d’une finesse et d’une douceur au touché que l’on devinait aisément son prix unitaire. Quant au message, ce n’était pas un de ces messages imprimés en masse. Le choix avait été un bel encre, et une écriture à la main droite et régulière.

« Le digital économise le papier, le temps et l’argent » fut la seule et unique pensée de l’avocat devant toute cette délicate attention. Chuck se rendait bien compte de sa rudesse dans ce monde poli mais quoi qu’il fasse, il n’arrivait pas à redresser ce travers de son caractère. Ainsi, il avait opté pour une autre approche : accepter ce vilain défaut et tenter de le modérer quand il se manifestait.

« Code vestimentaire : classique, décontracté. » Un autre soupir franchit ses lèvres. Il passait ses journées avec des costumes coûteux les unes aux autres et il déteste avoir à les remettre pour une soirée. Il était davantage adepte des jeans, des t-shirt et des baskets usés. Certes, il y avait une notion « décontracté » mais ce n’était pas grand-chose. Un jean noir repassé au lieu d’un pantalon de tailleur, aucune cravate, et une veste classique qui se porte davantage sur un jean qu’autre chose. Au pire, une chemise et un pantalon de tailleur. Les choix étaient limités pour les hommes. Les choses étaient bien plus différentes pour les femmes. C’était la seule chose appréciable dans ces soirées : la beauté de certaines et leurs regard aguicheurs. Ainsi, Chuck fit un effort, non pour l’hôte des lieux mais pour sa future conquête de la soirée. Oui, il était plutôt confiant.

« Joli adresse » pensa-t-il quand ses yeux tombent sur l’adresse. Résidence luxueuse qui promettait plusieurs étages et surtout un buffet bien garni – notamment en terme de boissons. Anticipant une soirée alcoolisée – il était rarement bourré jusqu’à un oubli complet Mais suffisamment pour apprécier une soirée entièrement -, Il ne prit pas la peine de prendre sa voiture, optant pour un taxi.

Comme il s’était douté, le lourd bâtiment en pierre était construit sur deux étages. Mille lumières brillaient derrière les lourds rideaux qui bouchaient les fenêtres, empêchant tout curieux de savoir ce qu’il se passait à l’intérieur. On pourrait croire que la soirée serait d’un ton noir et macabre Mais nullement. Les femmes portaient ces tenues de soirée dévoilant cuisse et poitrine,  les hommes paradaient comme des paons avec ou sans partenaires et tout ce beau monde paradaient dans un décor moderne et festif à la fois. Les serveurs circulaient entre les invités, avec des plateaux remplis des meilleurs vins, des meilleurs champagnes, des meilleurs brandys … etc. Sourire aux lèvres, il s’emparait d’une coupe et commençait à circuler entre ces personnes, saluant ceux qu’il connaissait, faisant de nouvelles connaissances en échangeant des cartes de visites etc…

Au loin, il remarqua un de ses employés. Un homme de la quarantaine dépensier et aux mœurs légères. À plusieurs reprises, Chuck avait été tenté de le licencier en raison de ce comportement mais le génie et le talent de cet homme le sauvait à chaque fois. Encore ce soir, il allait tenter son patron.

- Hello patron ! introduisit-il avec cette détestable familiarité. Je vous présente Salomé.

Chuck arque des sourcils. La jeune fille avait une vingtaine d’années de moins que lui. Soit la demoiselle était une de ces femmes opportunistes, soit elle avait été payée pour assurer un « service ». Dans les deux cas, Chuck n’appréciait pas. Ce n’était pas digne d’un avocat de son cabinet.

- Bonsoir Matt, et bonsoir à vous mademoiselle. Je me présente Chuck Lewis, associé au cabinet Lerman & Lewis, dit-il en tendant la main poliment, avec son éternel charmeur devant la jolie gente féminine.

Aussitôt après, le dénommé Matt s’éloigne pour chercher des boissons pour chacun. Chuck avait tente de résister, disant vouloir prendre lui-même son verre mais son employé s’était montré très insistant, et avait déjà pris la poudre d’escampette, laissant les deux seuls.

- Vous êtes ensemble ? Glissa Chuck, cherchant ainsi à comprendre à quel genre de jeune demoiselle il avait à faire.
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# Re: Un baiser aux couleurs du dollar (Salomé)
message posté Ven 25 Aoû - 18:17 par Salomé A.-R. Alezra
chuck&salomé

Ce soir, tu devais accompagner un avocat à une de ces soirées dont l'entrée était excessivement sélective. Le dresscode était classique et décontracté, tu as beau avoir un style varié et une garde de robe qui te permettait del'être. Le style décontracté.. était sans façon pour toi. Tu optas pour un haut classe doré dont le décolleté en V laisserait aux yeux baladeurs s'imaginer quelques scénarios. Niveau classique, tu choisis un pantalon tailleur évasé qui avec tes sandales à talons hauts noirs, donnaient un aspect élancé à tes jambes. Tu t'admiras une dernière fois dans le miroir de ta chambre et tu ne pus t'empêcher de penser que cette tenue t'allait à merveille. Tu rejoignis ton rendez-vous de ce soir dans le taxi qui t'attendais devant ton loft. Installée, il posa sa main sur ta cuisse tout en disant à quelle point tu étais magnifique. Le compliment te laissa de marbre, tu le savais déjà et puis tu sentais bien le personnage. Le lourd aux blagues faciles et qui aiment les belles femmes. Peut-être que tu lui découvrirais une personnalité cachée pendant cette soirée même si cette théorie te semblait peu plausible. Ton but était surtout de satisfaire ton client, être une bonne et belle compagnie et par la même occasion, racoler des clients. Accoudée à Matt, tu entras dans ce bâtiment qui faisait naître mille étoiles dans  tes yeux. Tu pouvais y respirer la luxure, la beauté, la classe, enfin tout ce dont tu rêvais. Ton regard balaya la salle à la recherche de potentiels clients, tu remarquas par la même occasion que tu étais sûrement la seule qui avait un minimum de style. Ce qui fit dresser un sourire de fierté aux creux de tes lèvres. Tes yeux s'arrêtèrent quelques secondes sur une homme que tu trouvas plus beau que la plus part des autres portefeuilles sur pattes qui riaient bêtement dans la salle. Ton attention se porta à nouveau sur Matt qui pouvait passer d'une blague salace ou de mauvais goût à un avis excellent sur une de ses affaires. Tu l'entendais bavarder sans l'écouter et tu ne faisais que sourire au défilé de personnes qui venait lui parler. « Hello patron ! Je vous présente Salomé. » Tu tournas la tête vers ce nouvel interlocuteur, tu t'attendais à un homme d'une cinquantaine d'année avec une femme à ses côtés puisqu'il l'avait appelé patron. Mais te voilà nez à nez avec l'homme que tu avais observé il y a quelques minutes. Un trentenaire, au style décontracté ce qui malheureusement lui enleva un peu de charme. C'était une agréable surprise. « Bonsoir Matt, et bonsoir à vous mademoiselle. Je me présente Chuck Lewis, associé au cabinet Lerman & Lewis. » te dit-il tout en te présentant sa main, tu la serras, sourire au visage tout en répondant avec confiance et avec un soupçon de séduction « Enchantée.. » Tu l'étais honnêtement, beau, charmeur avec une telle confiance, il devait sûrement bien réussir dans la vie et être ambitieux et ça te plaisait que ça soit au niveau personnel ou professionnel. Tu te retournas vers Matt, avant de lui glisser à l'oreille que tu avais soif. Il s'empressa de proposer d'aller vous chercher des boissons, Chuck déclina d'abord mais pas très longtemps puisque son interlocuteur était déjà loin. Tu n'avais pas demander un verre parce-que tu avais soif mais pour éloigner ton client que tu considérais comme un boulet pour l'instant. Afin, bien sûr, de profiter de la compagnie de Mr. Lewis un peu plus. « Vous êtes ensemble ? », un léger rire t'échappas et tout en remettant un mèche rebelle derrière ton oreille, tu lui répondis simplement, d'un ton neutre « Oui. » avant de t'avancer vers lui, comme pour lui faire une confidence, tu soufflas dans son oreille « Enfin pour la soirée. » Tu espérais bien qu'il avait compris le double sens, un double sens qui disait "Une autre soirée et je pourrais être à toi.". Puis, tu te reculas et remplie de curiosité pour cet homme qui semblait avoir réussi dans la vie. « parlez mois un peu de vous et surtout dîtes moi comment vous êtes devenu le patron d'hommes plus âgés que vous. » tu ne lui laissais pas vraiment le choix, il pouvait bien sûr te toiser et tourner les talons. Mais, c'était un client potentiel et qui ne tente à rien, n'a rien.

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# Re: Un baiser aux couleurs du dollar (Salomé)
message posté Dim 27 Aoû - 15:06 par Chuck Lewis
Chuck ne savait s’il devait être flatté, ou s’il devait être blasé devant le rentre-dedans évident de la demoiselle. Il devait admettre qu’elle était un joli brin de femme, avec de délicates courbes mises en valeur – notamment ce merveilleux décolleté aux contours dorés dont il avait du mal à s’arracher au spectacle – et une peau sûrement douce – propre aux demoiselles de cet âge. Cependant, elle n’en restait pas le coup « d’un soir » d’un de ses employés – et pas le plus plaisant, au grand dam de Chuck – et cette idée le refroidissait.

« Enfin, plus important. Je ne peux pas m’abaisser à ça ». Chuck aimait les flirts, les jeux de séduction, la volonté de chacun. Il se refusait de s’abaisser à devoir payer pour une compagnie, voire plus. C’était dégradant pour un homme comme pour une femme, une voie de facilité qu’il avait toujours refusé d’emprunter. Certes, il y avait un soupçon de moralité derrière cette motivation, mais également un passif. Sa propre mère avait dû faire bien des choses honteuses pour quelques billets verts ou pour retarder l’échéance de paiement de quelques dettes à des personnes mal intentionnées. Il se souvenait encore de ce lit qui grince et des faux – ou vrais – gémissements de sa mère, des insultes vulgaires des « clients » voire de certains coup violents dont sa génitrice ressortait boursouflée et blessée. Non, ce n’était décemment pas des scènes auxquelles un enfant devrait assister. « Je refuse de devenir comme eux ».

Alors, il opta pour son éternel attitude d’un homme insouciant, qui aime rire de tout. Ses yeux se plissaient déjà, en prévision de ce rire, et les premières rides d’expression furent visibles. Loin de le rendre hideux, cela lui ajoutait un certain charme – l’un des rares privilèges des hommes quand ils prenaient de la bouteille.

- Si mon ami n’arrive pas à vous garder à ses côtés plus d’une nuit, je doute de faire mieux, glissa-t-il avec un petit rire rauque, indiquant par là qu’il n’était pas ce genre d’homme. Du moins, pas aisément. Il était peu friand de fricoter avec la partenaire – aussi éphémère soit-elle – d’une connaissance quand ils sont dans une même pièce, dans un même événement et bras dessus, bras dessous. J’ai ouvert mon propre cabinet d’avocats avec un ami à moi, et nous avons travaillé d’arrache-pied. Avec le temps, le cabinet a pris de l’ampleur. Et avec les victoires dans les différents procès, nous avons gagné une bonne réputation. Lorsqu’on attire de bons clients, on peut se permettre d’avoir de meilleurs employés, de les attirer et de les garder, qu’importe leur âge ou leur origine.

En règle générale, les hommes de la quarantaine devenaient soit associés, soit ouvrés leur propre cabinet – qui prenait rarement l’ampleur de son cabinet. Chuck était persuadé que c’était une question de temps avant que cet homme ne pose de lui-même sa démission, pour se lancer dans une aventure du style start-up ou qu’un cabinet a proposé d’être un associé. Est-ce que le brun ferait une telle proposition ? Nullement. A ses yeux, cet homme plomberait la réputation d’une compagnie par ses actions, ses paroles et son style de vie.

- Assez parlé de moi, parlez-moi donc de vous. Qu’est-ce qui vous intéresse plus d’une soirée ? Peut-être trouverons-nous un point commun, finit-il par dire.

Cependant, l’un comme l’autre fut interrompu par son employé qui revenait avec trois petites coupes de champagne pétillantes. Chuck jaugea du regard puis finit par prendre une des coupes. Le champagne n’était pas sa boisson favorite, et c’était une bonne chose. Il ne faut pas oublier qu’il avait été un alcoolique jadis. Malgré les années, il craignait de retomber dans le piège de ces liqueurs dorées – même le temps d’une nuit – et évitait donc toute boisson qu’il avait apprécié consommer sans compter quand il était une pauvre loque perdante.

Il finit par relever sa coupe, et fixa un court instant Salomé.

- Pour la soirée, dit-il en trinquant d’abord avec la demoiselle, puis avec son employé. Puis, il y trempe ses lèvres. Il arqua les sourcils. Le champagne avait laissé un arrière-goût inhabituel. Il y goûta à nouveau, l’arrière-goût était toujours présent, quoique un tantinet estompé. J’ai connu meilleur champagne, se confia-t-il finalement en lançant un regard mi-satisfait, mi-interrogateur au duo qui monopolisait sa soirée.
- J'ai trouvé meilleur ! se proposa Matt et il s’empara aussitôt d’un plateau de verre de vin d’un serveur pour le tendre à Chuck et Salomé.

Au départ, Chuck refusa, désirant garder les esprits clairs ce soir. Cependant, c’était sans compter sur l’entêtement de Matt, qui insista encore et encore, tantôt en menaçant de devenir le pire employé, tantôt en promettant de devenir le meilleur. De fil en aiguille, un verre fut avalé, un autre verre et encore un autre et ainsi de suite. Sans comprendre comment et pourquoi, il se retrouvait dans un canapé, aux côtés de la brunette, la tête lourde, le corps chaud, les yeux brillants et la langue charmeuse. Soudainement, l’idée d’avoir Salomé pour une nuit lui plaisait, qu’importe qu’elle soit ou non la partenaire d’un employé à lui…
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