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() message posté Lun 18 Sep - 18:18 par Lydia Hobbs
Le tissu délicat et soyeux de la chemise bleue nuit, tombait parfaitement le long de ses courbes. Elle était suffisamment longue pour recouvrir sa chute de reins, mais pas assez longue pour laisser place à l’imagination. Ses doigts jouaient habilement avec le pied du verre à vin. Le liquide rouge tournait, et tournait, en suivant les courbes arrondies du verre. L’assise du canapé lui rentrait dans le dos, alors que ses jambes s’étendaient à moitié sur lui, et sur l’immensité du tapis. L’automne s’installait, dehors. Les feuilles tombaient, le vent soufflait. Il faisait froid. Trop froid, pour un mois de septembre, mais les mains chaudes de Liam sur ses jambes, la réchauffaient. Son regard était plongé dans ses prunelles sombres. Les flammes des bougies posées sur la table basse se reflétaient sur son visage, sur ses boucles. Il était beau, l’homme qu’elle aimait. Il était là, il était revenu, dans son lit, dans ses bras, dans son cœur. Il ne l’avait jamais vraiment quitté, cette place. Son cœur n’avait cessé de battre pour lui, même quand elle le détestait, le méprisait, lui en voulait. Elle l’avait repris, malgré ses mots blessants, malgré les promesses qu’elle s’était faite à elle-même. Parce qu’elle était aussi faible que lui, prisonnière de ses baisers et de ses caresses. Elle oubliait, des soirs comme celui-ci, qu’il était marié, qu’il avait juré d’aimer une autre femme jusqu’à ce que la mort les sépare. Un mince sourire courba le coin de ses lèvres. Elle agita son pied pour attirer son attention. « A quoi tu penses ? » S’enquit-elle dans un murmure, presque gênée de déranger la tranquillité du salon, presque désolée de le sortir de ses rêveries. Andy était sortie, comme à chaque fois que Liam venait. Cette question lui avait brûlé les lèvres toute la soirée. Il était pensif, Liam. Souvent perdu dans ses pensées, le sourire aux lèvres, les yeux brillants. Elle voulait savoir ce qui lui trottait dans la tête. Déformation professionnelle, qu’elle dirait.
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() message posté Ven 29 Sep - 23:50 par Liam McAlister
La flamme dansait, se balançait sous mon regard. La lumière tamisée des bougies disposées sur la table basse donnait à l’endroit une atmosphère chaleureuse. C’était ici que je me sentais bien. Enfermé dans cette bulle qui était la nôtre. Dans ce cocon que l’on s’était construit, et que l’on gardait égoïstement pour nous seuls. Ma place était ici, près d’elle. Proche de la femme qui s’était emparée de mon cœur. Je n’étais bien que la chaleur de son corps se mêlait à la mienne. La distance m’avait permis de le réaliser, la douleur face à son absence m’avait, quant elle, prouvé que je ne pouvais la laisser m’échapper. Plus jamais. Elle ne pouvait disparaître sans me déchirer le cœur. Et je refusais de souffrir. Mes doigts traçaient un même schéma sur la peau nue de ses jambes, encore et encore. La fraîcheur de l’automne s’était infiltrée dans son derme, habituellement chaud. Dehors, les premières feuilles commençaient à tomber. Bientôt, les rues seraient recouvertes de ce mélange de couleurs qu’offrait la saison. Je plissai les paupières, mon attention se reportant sur celle qui occupait mes pensées, lorsqu’elle agita son pied devant moi. « T’aimerais bien le savoir. » Soufflai-je, un sourire taquin prenant place sur le coin de mes lèvres. Les mots brûlaient ma langue, je voulais lui confier mes secrets et mes pensées. Partager ce qui me traversait l’esprit. Mais les vérités devaient parfois êtres tues. C’était plus simple ainsi. Plus simple que de devoir assumer ouvertement ces sentiments qui grandissaient en moi. L’aimer m’était interdit. Cette promesse je l’avais faite, six ans auparavant, à celle qui allait partager ma vie. Lyanna avait sa place dans mon cœur, l’aurait toujours. Pourtant, l’amour que j’éprouvais pour la brune semblait prendre le dessus. Lydia m’avait envoûtée sans même le vouloir. Sans s’en apercevoir. Les liens du mariage pouvaient être brisés, mais la présence de Louis m’empêchait d’être égoïste. Il passait avant mes envies, avant mon bonheur. Mes doigts s’enroulèrent autour de sa cheville, et  je me penchai pour venir déposer délicatement mes lèvres sur la peau de cette dernière. « Je pense à toutes les choses que j’ai envie de te faire. » Un mensonge pour cacher cette vérité qui ne pouvait être dite. Je t’aime. Trois mots qui ne pouvaient dépasser mes pensées.
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() message posté Ven 13 Oct - 9:52 par Lydia Hobbs
Elle oubliait. Presque. Que ce sentiment de bien-être, de complétude, n’était qu’éphémère. Il partirait, comme tous les autres soirs. Il rentrerait chez lui, dans cette maison familiale, où sa femme l’attendrait. L’ambiance tamisée était propice à la désillusion et au déni. Elle l’aimait, seule, ouvertement. Le silence s’était brisé, rompu sous le poids d’un secret trop lourd à porter. L’alcool n’avait fait que lui donner ce courage dont elle n’avait pas su faire preuve. Elle se blâmait, parfois. Parce qu’elle ne voulait pas qu’il le sache, qu’il réalise l’emprise et le pouvoir qu’il avait sur elle. Elle était à sa merci, tout simplement. Prisonnière de ses sentiments, de son cœur enfoui entre ses mains. Seulement, le temps d’une soirée, elle voulait oublier. La flamme des bougies dansaient sur ses joues, dans ses yeux. Elle était paisible, là, assise sur le tapis, la peau froide réchauffée par ses mains. Quelque part, elle était heureuse. Ce n’était pas une relation atypique, mais ça leur convenait pour l’instant. Peut-être qu’elle serait officiellement l’autre femme, un jour. Celle qui brisa tout, qui sépara une famille. En vérité, ça ne lui importait pas beaucoup. Elle était égoïste, Lydia. Et Liam le savait. Elle prit une gorgée de vin. Le liquide doré brûla le fond de sa gorge, et réchauffait sa poitrine. Quelques feuilles tombaient déjà sur Londres. Les couleurs automnales s’installeraient bientôt. Elle souffla un rire, arquant légèrement un sourcil. Il mentait. Elle le voyait dans ses yeux, dans sa façon de parler, d’utiliser son charme. Un mince sourire souleva le coin de ses lèvres. Il était comme un livre ouvert, pour elle. Un livre dont elle avait feuilleté chaque page assidument, assoiffée et curieuse de le découvrir entièrement. Elle posa le verre sur la table basse, afin de pouvoir s’approcher de lui. Ses cuisses tombèrent de chaque coté des jambes de Liam, alors que ses mains se posèrent sur ses épaules. « Tu sais que c’est un vilain défaut de mentir ? » S’enquit-elle, se mordant la lèvre inférieure. « C’est écrit sur ton joli minois que tu penses à tout, sauf à ça, » finit-elle doucement, le regard plongé dans le sien. Une de ses mains grimpa jusqu’à ses boucles, pour se perdre dans cette masse qu’elle aimait tant.
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() message posté Mar 24 Oct - 21:32 par Liam McAlister
Les heures s’écoulaient trop rapidement lorsque je me perdais dans ses étreintes. Dehors, la lumière du jour avait laissé place à la pénombre. La nuit tomberait bientôt, et la raison me ramènerait là où j’étais censé me trouver. Près de ma femme et de mon fils. Mais le temps d’un instant, je voulais oublier. Oublier cet anneau qui prônait fièrement autour de doigt, oublier qu’elle ne serait jamais celle qui partagerait pleinement ma vie. Lydia s’était accommodée du rôle qu’elle avait auprès de moi. Celui de l’autre femme. Celle qui restait tapi dans l’ombre, à attendre indéfiniment. Elle s’était résignée à n’être rien plus que ça, malgré les sentiments qu’elle éprouvait. Et je l’aimais davantage en réalisant ce qu’elle était prête à faire par amour. Ce qu’elle faisait pour moi. Je n’avais plus peur des sentiments que je ressentais pour elle. Plus honte de l’aimer plus que la femme qui partageait ma vie. Seulement, Lydia n’avait pas le droit de le savoir. Parce qu’elle aussi avait ses limites. Elle acceptait uniquement parce qu’elle croyait que son amour était à sens unique. Que je n’avais rien d’autre à lui offrir. Pourtant, les mots brûlaient mes lèvres. Comme s’ils cherchaient à s’évader, à se glisser au creux de son oreille. Mon regard ne quittait pas celui de la jeune femme. Elle voulait connaître mes pensées, savoir ce qui me préoccupait tant. Mon sourire s’élargit lorsqu’elle vient s’assoir sur moi, et je glissai mes mains autour de sa taille fine, pour la rapprocher un peu plus. « Et toi, tu sais que cette lèvre m’appartient ? » Soufflai-je, le regard perdu sur ses lèvres pulpeuses. Je laissai échapper un rire en relevant les yeux vers elle. Lydia parvenait à décrypter le moindre de mes gestes, la moindre mimique. C’en était effrayant parfois, de constater qu’elle était celle qui me connaissait le mieux. La seule qui me voyait tel que j’étais, réellement. « Tu me connais un peu trop bien. » Mes paupières se fermèrent au contact de ses doigts glissant dans mes cheveux. Instinctivement, je rapprochai mon visage du sien, me laissant enivrer par son doux parfum. « Je pensais à toi. » Un murmure contre ses lèvres. Je rouvris les yeux, glissant une main dans sa nuque. « Et à ce que je ressens pour toi. » S’aventurer sur le sujet était dangereux, c’était un terrain glissant. Mais les mots dépassaient mes pensées, et je n’arrivais pas à la freiner.
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() message posté Ven 3 Nov - 10:14 par Lydia Hobbs
Parfois, la réalité était trop brutale pour être vue. Pour être acceptée pour ce qu’elle était. Lydia s’était enfermée dans une bulle, qui semblait à l’épreuve de tous les objets pointus. Les dégâts étaient moindre, juste superficiels. Quelques égratignures ici et là. Mais son cœur était intact. Il brûlait d’amour pour Liam. Un amour pur et sincère. Un amour presque douloureux. Cette douleur, elle l’acceptait, l’embrassait même. Elle lui rappelait que son cœur battait pour une raison, pour cet homme qui s’était immiscé dans sa vie, dans ses draps. Dans sa bulle. Ses doigts jouaient avec les cheveux de Liam. Les boucles sauvages s’enroulaient autour de ses doigts, comme des lianes au milieu de la jungle. Elle ne se sentait bien que dans ses bras. Elle enfonça une nouvelle fois ses dents dans sa lèvre inférieure, le regard innocent. « Cette lèvre là ? Hmm, je suis pas aussi sûre que toi, » souffla-t-elle, un sourire malicieux sur son visage. Liam était possessif. Il ne l’avait caché, et Lydia aimait bien en jouer. Elle s’était donnée à lui pleinement, lui rappelait souvent qu’elle ne lui appartenait qu’à lui. Mais parfois, elle aimait le taquiner. Leur complicité lui faisait oublier, parfois, qu’elle n’était que sa maitresse. On ne pouvait pas créer les affinités, l’entente. Au-delà de l’aspect physique de leur relation, elle savait qu’il voyait en elle des qualités qu’elle ne se trouvait pas. Elle était têtue, Lydia. Bornée et obstinée. Donc elle n’y croyait pas. Ou faisait semblant d’y croire. Pour le satisfaire, pour le faire sourire. Sa confiance en elle n’était qu’une façade, parfois. Sauf au travail, où son ambition prenait le dessus, effaçait et raflait tout sur son passage. « T’es pas juste un corps que j’utilise pour assouvir mes besoins, j’étais obligée d’apprendre à te connaître, » déclara-t-elle, le ton plus que moqueur. Elle enroula ses bras autour du cou de Liam, se rapprochant légèrement de lui. Son sourire s’effaça doucement, pour laisser place à une timidité qui ne lui ressemblait pas. Elle entendait la sincérité dans sa voix, elle la voyait dans son regard. Et quelque part, ça lui faisait peut-être un peu peur. Elle caressa doucement ses lèvres avec les siennes, sans vraiment l’embrasser. « Tu ressens quoi pour moi ? Du désir ? De l’amour ? » S’enquit-elle, soufflant un rire. Son amour lui était interdit, comme banni à jamais d’un cercle rouge. Il aimait sa femme, avait juré de l’aimer jusqu’à ce que la mort les sépare. Et elle y croyait, Lydia.
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() message posté Dim 12 Nov - 21:05 par Liam McAlister
Les mensonges étaient devenus une habitude. Un art que je maîtrisais à la perfection. Je mentais lorsque je disais être retenu par des réunions interminables. Je mentais lorsque je prétendais ne pas avoir vu l’heure passer. Je mentais pour elle. Pour ses caresses et ses baisers. Pour lire l’étendue de son amour à travers son regard. Mais elle n’avait jamais été la victime de ces mensonges. Lydia parvenait à lire à moi, comme dans un livre ouvert. Pourtant, j’arrivais à lui cacher mes sentiments avec une facilité déconcertante. Je mentais, par omission, en refusant de lui révéler mes sentiments. Et elle n’en avait pas la moindre idée. À ses yeux, je ne pouvais l’aimer. J’avais offert mon cœur à une femme que j’avais promis d’aimer, mais Lydia était parvenue à le lui voler. Elle le détenait, entre ses mains, sans même le savoir. Une part de moi, que je ne souhaitais pas lui reprendre. Un sourire étira le coin de mes lèvres. Elle était joueuse, Lydia. Ma possessivité l’amusait. Ma jalousie était au centre de chacune de ses taquineries. Elle jouait, et je me laissais, chaque fois, prendre au jeu. « Exactement. Cette lèvre-là. » Soufflai-je en venant mordre dans l’objet de mes convoitises. J’aimais penser qu’elle était à moi, entièrement à moi. J’avais effleuré chaque parcelle de son corps, laissais mon empreinte sur sa peau nue. Dans mes pensées, Lydia m’appartenait. « Moi qui pensais être ton jouet. L’homme qui sert à assouvir les besoins de mademoiselle Hobbs. » Déclarai-je, en arquant un sourcil. Notre relation avait dépassé ce stade depuis bien longtemps. Je désirais sa présence plus que son corps. Son amour plus que ses caresses. Je me sentais réellement bien que lorsque sa voix résonnait à mon oreille. Elle était devenue mon pilier, sans elle, mon monde s’écroulait. Mon regard vint se perdre dans le sien. Je ne pouvais lui répondre avec honnêteté. J’attrapai son poignet pour venir poser sa main contre mon torse. « Il bat plus fort lorsque je suis avec toi. Beaucoup plus fort. » Soufflai-je dans un murmure. Mon bras s’enroula un peu plus fermement autour de sa taille. Comme pour la garder près de moi. Comme pour l’empêcher de fuir. « Je devrais pas ressentir ce que je ressens pour toi. Ces sentiments… » Je secouai doucement la tête. « Ils ne devraient pas être présents. Mais ils sont là, et je m’accroche à eux car ils me font me sentir plus vivant. » C’était risqué, de laisser les mots glisser hors de ma bouche. Lydia était intelligente, je n’avais pas besoin de poser les mots exactes sur mes sentiments pour qu’elle les comprenne.
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