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When your dreams all fail and the ones we hail are the worst of all [Frachel]

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MEMBRE

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() message posté Lun 27 Nov 2017 - 18:02 par Rachel-Mary Parker-Davis
When your dreams all fail
 
Frank &
Rachel

Elle aurait tout donné, oui tout, absolument tout, pour pouvoir revenir à cette époque bénie de leur folle jeunesse, cet été de leur rencontre, et pouvoir changer les choses, pouvoir les revivre en mieux et en améliorant certains détails, ayant la connaissance de ce qui se passerait si elle ne le faisait pas. Sa vie aurait pu être parfaite si elle avait osé déclarer à Frank qu’elle était amoureuse de lui, ils auraient traversé les années lycée ensemble et toutes les autres après.

A présent, les deux adultes devaient faire face à la réalité de leur triste vie qui ne leur permettait pas d’être ensemble malgré cet amour latent qu’ils avaient tous deux enfouis durant des années. Ils en étaient là, réduits à cette soirée qui s’apparentait à une soirée d’adieux non désirée mais obligatoire.

Rachel eut un petit sourire ému en repensant aux marathons films romantiques qu’elle imposait sans s’en rendre compte au jeune Frank épris d’elle, puis aux après-midi culture dans les musées qu’il improvisait et auxquelles elle se pliait bien que ce ne soit pas vraiment son truc. A l’époque, elle aurait accepté n’importe quoi pour passer du temps avec lui, et aujourd’hui, cette affirmation était de nouveau vraie.

-Le privilège de la boîte de mouchoir était-il aussi grand que celui que tu me faisais d’être mon guide dans tous ces musées d’art où tu m’emmenais ? Mon dieu, j’étais tellement inculte et superficielle à l’époque, je ne comprends pas que j’aie pu t’intéresser. Oui, c’était, j’étais peut-être un peu plus mignonne que la moyenne, mais je n’en demeurais pas moins une petit écervelée. Alors que toi, tu as toujours été si brillant.

Le regard plein d’admiration qu’elle lui lançait était le même que celui de la Rachel adolescente amoureuse pour la première fois. Les deux adultes finirent par échanger sur un drôle de rêve qu’ils avaient chacun fait à peu près à la même période et qui comprenait des similitudes, ce qui était d’autant plus étonnant.

-Mais si, comment tu le sais ? On habitait ici, on avait entrepris des travaux et je me souviens que tu voulais tout faire tout seul, et moi je pestais parce que c’était long et qu’on mourait de chaud. Ça doit être cette canicule qu’on a connu cet été qui m’a fait rêver d’une piscine sur le toit. Et oui, je t’avais organisé des vacances secrètes à Hawaï et tu étais tombé sur les billets, ça m’avait un peu mise en rogne parce que j’avais déployé des trésors d’imagination pour te faire la surprise.

Elle se garda d’évoquer sa petite vengeance onirique, bien qu’au lieu de la prendre pour une folle, il en aurait sûrement ri à gorge déployée. La pédiatre sourit, c’était fou de voir qu’ils étaient sur la même longueur d’onde au point de faire des rêves semblables. Il évoqua ensuite cette fois où il l’avait sauvée et ramenée, c’était d’ailleurs cette nuit-là qu’elle avait rêvé à cette vie merveilleuse avec Frank.

-Je trouve que je t’ai plutôt bien recousu, malgré le fait que tu n’arrêtais pas de parler. J’espère que je n’aurai plus jamais à le faire.

Elle se tut à son tour. Ce souvenir était bien triste et ils s’étaient promis de positiver pour ce soir, pour cette dernière soirée ensemble avant dieu seul savait quand. C’était plus jovial d’évoquer ces baisers échangés dans le plus grand des interdits.

-Tu as toujours été un vil tentateur, et ce même sans t’en rendre compte. Tu es un homme incroyable, Frank Turner.

Rachel, victime de toutes les dévalorisations possibles de la part de son mari, avait bien du mal à entendre qu’elle ait pu un jour être intimidante. Au travail peut-être, sûrement même, surtout auprès des jeunes internes, mais certainement pas auprès des hommes. Pourtant, le beau flic parvenait à lui démontrer le contraire par A + B. La chirurgienne fut bien obligée de le regarder à nouveau et esquissa un petit sourire. Il était si gentil. Elle n’eut guère le temps de répondre que la sonnette retentit. Le repas était arrivé. Frank se leva pour descendre récupérer la nourriture. Il ne fut pas bien long à revenir et à son tour, la brunette se leva, lissant les pans du peignoir que Frank lui avait prêté et sous lequel elle ne portait qu’une chemise, elle aussi prêtée par l’américain.

-Oui, je me souviens bien de ce restaurant.

Souriant, elle attrapa donc le premier sac en question et en sortit le contenu qu’elle déposa sur la table, ne s’attendant pas à recevoir un baiser éclair. Surprise, elle le regarda avant d’étouffer un petit rire et continuer sa mission.

-Tu es complètement dingue, on pourrait nourrir tout un étage de l’hôpital avec ça.

La nourriture sortie prenait quasiment toute la table basse. Elle prit deux coussins qu’elle posa côte à côte parterre devant la table basse.

-Viens, on va se poser là comme quand on commandait des pizzas pour regarder mes films de fille, qu’est-ce que tu en dis ? On aura moins de chance de tacher ton canapé comme ça.

Elle attrapa le plaid pour qu’ils puissent l’avoir sur les épaules et s’assit en tailleur sur l’un des deux coussins, l’autre étant réservé au propriétaire des lieux. Rachel reprit son mug de thé et le délesta de son contenu. Un peu de boisson chaude lui ferait du bien.

-Tu viens ? Demanda-t-elle avec douceur en le regardant avec amour. Alors, qu'est-ce qu'on regarde ?

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() message posté Sam 2 Déc 2017 - 16:57 par Frank Turner
When your dreams all fail
 
Frank &
Rachel

La livraison et le livreur vite expédié, Frank retrouva l'ascenseur les bras chargés et grimpa jusqu'à l'étage supérieur non sans difficulté pour retrouver Rachel qui l'attendait bien sagement sur le canapé. Mais avant d'atteindre la terre promise, dans l'ascenseur, il repensa à tout ce qu'il venait d'entendre. Aux souvenirs partagés avec Rachel, à leur déclaration commune, au fait qu'elle le voit comme « un homme incroyable » Il se sentit alors coupable, sans être capable de développer le moindre argument justifiant cet état. Il n'était pas un homme incroyable, loin de là. Son parcours était jonché d'erreurs, le genre que l'on peut aisément éviter lorsqu'on se pare du statut d'homme incroyable. Le souvenir de Megane et Dylan, ainsi que leurs voix se perdant dans ses pensées, lui rappela d'ailleurs à quel point, il était égoïste.

********************
« Tu t'es barré à New-York, Frank, sans rien dire ! Tu as pensé à moi, à Samuel ? Et s'il t'était arrivé quelque chose ! Tu veux jouer les héros, c'est ça ? En fait, tu veux que je te dise, même si ça fait mal ? Tu n'es rien de plus qu'un vulgaire égoïste. Il est où le Frank dont je suis tombé éperdument amoureuse ? »
*******************
« Mais putain, c'est quoi ton problème ? Je n'ai pas besoin de toi Frank. Et arrête avec ce rôle de grand frère. Tu étais quand maman est morte hein ? Et après ? Tu t'es enfermé dans le boulot et tu m'as laissé tomber alors que j'avais besoin de toi ! Tu es parti ! Espèce d'égoïste de merde ! »
*******************

La cage d'ascenseur s'ouvrit alors et le sortit de ses pensées. Il devait réenfiler son masque et sourire pour ne pas affubler Rachel de malheurs supplémentaires. Il n'était certes pas un homme incroyable, mais se refusait à jouer les égoïstes en faisant passer son mal-être avant Rachel. Cette soirée était la leur, peut-être même la dernière, il n'avait pas le droit de tout gâcher. « - Je n'ai pas trop traîné ? » dit-il en se rapprochant avec ce que l'on pouvait considérer comme de la nourriture pour tout un régiment. « - On s'est bien régalé ce soir-là ! C'est marrant parce qu'à la base, je n'étais pas tellement bouffe asiatique » À son tour, il prit un sac et en vida le contenu sur la table. « - C'est mon équipier qui m'en a parlé. Il en parlait tellement souvent, que je me dis qu'il fallait que j'aille mener ma petite enquête. Je n'ai pas été déçu. Bowie aussi est fan. Il adore les Yakitori au bœuf et les gyozas. » Mais se rappelant de l'annonce faite quelques heures auparavant par son ex-femme, Frank ne préféra pas s'attarder sur son fils, qu'il n'allait certainement pas le revoir avant un moment. « - Enfin bref ! » Expéditif, comme quand il ne veut pas développer. Adolescent, il agissait déjà de la sorte pour évacuer rapidement un sujet sur lequel il ne voulait pas s'épancher. « - Tu as des baguettes, mais si tu galères un peu trop, je consens à briser la tradition japonaise pour t'offrir d'humbles couverts. » Dit-il en s'inclinant comme les Japonais lorsqu'ils se saluent. Puis il déposa un baiser furtif sur les lèvres de Rachel. Un geste qui paraissait si naturel et pourtant, c'était la première fois qu'il procédait ainsi.

« - Tout un étage tu crois ? » Il alluma l'écran, attrapa la télécommande et checka dans les services proposés. Le logo rouge de Netflix fit alors son apparition, ainsi que tout son catalogue de films et de série. « - Voyons voir ce qu'on nous propose en films romantiques des années 2000. » Tandis qu'il entrait, les paramètres de recherches, la pédiatre achevait de préparer la table. L'odeur du bouillon monta jusqu'aux narines de l'ancien flic « - Mon dieu que ça sens bon ! Tu me détournes de ma quête du parfait film ! » Il se retourna et l'affubla d'un magnifique sourire avant de reprendre sa recherche. « - Prête pour les synopsis en avalanche ? Attention, je vais te noyer sous un amoncellement de romantisme là ! » Il cliqua sur le premier film avant qu'elle ne l'invite une première fois à la rejoindre. Il hésita, puis télécommande en main, s'éloigna de la télé pour retrouver sa belle par terre, sur les coussins.

« - J'adorais nos soirées pizza-télé. Pour la demoiselle, c'était une pâte épaisse, fromages champignons. Et pour moi, c'était la carnivore avec du bœuf, de la sauce texane et des pepperoni. Tu te rappelles du resto italien, à côté de chez toi ? Mon dieu, lui faisait les meilleures pizzas du monde. C'est aussi pour ça que j'adorais venir chez toi. Pour te voir certes, mais aussi pour manger de la pizza. » À son tour, il s'assit en tailleur et reprit sa liste de films. « - Alors on a « n'oublie jamais » sortit en 2004. « Love actualy » sortit en 2003. Il est génial celui-là. « Moulin rouge » sortit en 2001. « PS : I Love you » sortit en 2008. Alors, lequel te tente ? »



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() message posté Mar 12 Déc 2017 - 13:18 par Rachel-Mary Parker-Davis
When your dreams all fail
 
Frank &
Rachel

Frank fut rapide pour ramener la commande que le livreur avait apportée à bon port en un temps record. Toujours aussi prévenant, le flic demanda s’il n’avait pas été trop long. C’était à peine si Rachel s’était aperçue de son absence. Elle lui sourit avec bienveillance en secouant la tête avant de commencer à s’acquitter de sa mission, impressionnée par la quantité de nourriture qu’il avait commandée.

-Ton équipier a bien fait de te parler du resto alors, c’est vrai qu’on s’était régalés.

Elle imaginait avec un sourire Bowie et son papa grignoter tout un tas de brochettes, de la sauce yakitori plein le visage aussi bien pour l’un que pour l’autre. Cette pensée l’amusa avant de revenir à la réalité.

-Comment ça, moi, galérer avec des baguettes ? Tu me prends pour une novice ou quoi ? Tu as déjà oublié que c’est moi qui t’ai appris à les utiliser ce fameux été ? Tout comme je t’ai appris à décortiquer les crevettes avec les couverts.

La pédiatre secoua la tête d’un air faussement réprobateur, plus amusée qu’autre chose en repensant à cette période de leur vie. Alors qu’elle sortait une à une les petites barquettes, Frank s’occupa de chercher le film adéquat pour démarrer cette soirée pourtant déjà bien entamée, et qui serait probablement une nuit blanche.

-Ne te détourne pas de ta mission, inspecteur. Trouve-nous un film parfaitement gnian-gnian mais pas trop.

Elle l’invita à venir s’asseoir près d’elle, par terre sur les coussins, ce qu’il fit. Elle préférait l’avoir tout contre elle, profitant de chaque petite seconde et chaque petit contact. La chirurgienne eut un nouveau sourire nostalgique lorsque leurs vieilles soirées pizza furent évoquées. Quelle belle époque !

-Ah ça oui, je me suis toujours doutée que tu ne venais que pour les soirées pizza-télé. Sans doute un peu plus pour la pizza que pour la télé, vu comment je te bassinais avec mes films à l’eau de rose.

Frank énuméra les possibilités avec les dates de sorties.

-Pas « Moulin Rouge », il finit mal. Pas un film qui rend triste. Aussi incroyable que ça puisse paraître, je n’ai pas vu « Love Actually ». Tu as l’air de bien l’aimer, on peut le regarder alors si tu veux.

Machinalement, sans réfléchir, elle posa sa tête sur son épaule, signe qu’elle se sentait beaucoup mieux. Rien à voir avec la biche terrifiée qui était venue sonner à sa porte près d’une heure plus tôt. Frank avait un incroyable pouvoir apaisant sur Rachel. Elle se refusait à penser encore une fois qu’elle allait bientôt ne plus le revoir pour une période indéterminée et que sa vie, leurs vies, seraient probablement un Enfer. Cette soirée, c’était la leur, il fallait qu’elle soit parfaite, la plus belle possible et empreinte de positive attitude, d’un bonheur qu’ils se promettaient d’atteindre un jour ensemble. Il le fallait. Elle était emmitouflée dans sa chemise à lui, recouverte de son peignoir qui portait son odeur, et il était à côté d’être, tout proche, que rêver de mieux ? Là, Rachel se sentait bien, c’était là où elle devait être.




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() message posté Hier à 19:08 par Frank Turner
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Frank &
Rachel



Les bras chargés, comme un soir de noël, l'inspecteur qu'il n'était plus retrouva le salon, se délesta de son surplus alimentaire et alluma la télé tout en offrant quelques anecdotes à Rachel qui semblait allée mieux. Une victoire pour Frank qui n'allait toutefois pas rester sur ses acquis. Il devait continuer à faire le clown pour la faire rire et à égrainer un à un de beaux souvenirs. « - Ouais ok d'accord autant pour moi ! » Il fit mine de s'incliner face à elle. « - Je dois donc ployer le genou face à la reine des baguettes ! J'avais effectivement oublié, honte à moi, que je ne savais pas manger avec des baguettes avant de te rencontrer, ni décortiquer des crevettes. Ça a littéralement changé ma vie ! Un jour, je ferais bâtir une statue à la gloire de la reine des baguettes » Il aimait la charrier et ça, malgré les années passées, ça n'avait pas changé. " - Aller continue à tout sortir, je nous trouve un truc niant-niant » Une fois Netflix activé, l'américain ne résista pas bien longtemps à l'appel de Rachel qui le réclamait à ses côtés sur les coussins qu'elle avait au préalable disposé à terre, afin que leur confort ne soit pas trop rudimentaire. Frank quant à lui se laissa happé par un vent de nostalgie en se remémorant les fameuses « soirées-pizza » Ils avaient, pour se faire, adopter à l'époque, la même organisation, avec il est vrai, moins de nourriture.

« - Si tu me bassinais ? Non, c'est un euphémisme, tu me donnais des complexes oui ! Imagine pour la crevette que j'étais de voir tous ces mecs parfaits. Bon, maintenant, je me rattrape, je peux encore rivaliser avec le Kevin Costner de l'époque. Toutefois, je ne peux nier que certains films m'ont plus et puis il y avait la pizza et une certaine Rachel Parker, ça aidait ! » Il lui offrit son sourire de charmeur afin de s'enquérir de son choix. « - Tu te rends compte que là tu viens de me spoiler « Moulin Rouge » ? Mais si la fin est déprimante, tu es pardonnée. On va donc se rabattre sur l'un des meilleurs films britanniques de ces dernières années. Il va te plaire, je pense et comme ça pour une fois, c'est moi qui te fera découvrir un film à l'eau de rose. » Il cliqua sur le film et le lança. Rachel venait de poser sa tête sur son épaule, il en profita pour attraper un plat qu'il partagea avec sa belle. Il porta donc le ravioli à la bouche de Rachel avant de s'en prendre un pour lui. Le film se déroula sous leurs yeux ébahi. Enlacés l'un dans l'autre, les deux amoureux laissèrent la foisonnante nourriture japonaise de côté. Serrant Rachel dans ses bras, Frank lui faisait à présent office de dossier. « - Ça te plaît ? » murmura-t-il à son oreille. Le film s'acheva, ils en choisirent un autre et retrouvèrent le canapé. Frank s'allongea le premier pour ensuite accueillir Rachel dans ses bras « - On est bien là tous les deux hein ? »

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