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CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon

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# CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Dim 24 Sep 2017 - 17:28 par Ethan Crownwell

CHAPITRE II. COME AS YOU ARE.

Non loin de Battersea Park, il y avait une petite rue sur le Sud de la Tamise du nom de Wotherfield. Dans ces jolies maisons à brique rouge, était situé l’un des plus prestigieux cabinets de la ville Londonienne, non enfermé dans un bureau clinquant et aseptisé de la City. Ils avaient même un petit jardin à l’arrière de la maison dans laquelle ils aimaient parfois faire une réunion entre les divers avocats du cabinet. Il était alors vingt heures, il terminait une communication avec l’un de ses homologues français. Ethan maitrisait parfaitement la langue de Molière, certes avec un petit accent british mais avec énormément de tact, ca a été l’une des langues les plus difficiles à apprendre avec l’Arabe. Il ne maitrisait pas encore totalement l’écriture de cette dernière mais continuait de pratiquer. Après avoir appuyé sur le bouton de fin de communication, ses yeux balayèrent son bureau recouvert de dossier.

Dans cette pièce situé dans le fond du couloir, il avait l’occasion de sortir sur un petit balcon en pierre donnant sur le jardin. Il était vaste, avec un canapé pour recevoir ses clients, de longues étagères, dont chaque était recouvert de lourd volume de loi. Une décoration de boiserie suivait les lignes des murs dans différentes compositions florales très victoriennes, son bureau était assez conséquent, généralement bien organisé. Or là il se devait de rattraper le retard pris dans la journée. Il avait assisté au procès confondant le ministère public, Marlon et son agresseur. Lui se tenait dans le fond, les débats contradictoires avaient été lancés, et l’avocat de la défense était un excellent manipulateur, il pourrait faire passer son client pour un saint, prêt à se faire canoniser. Le pire dans cette journée, fut lorsqu’il sortit le dossier psychologique de Marlon, mettant en avant les troubles psychologiques du garçon concernant des tentatives de suicide. L’autre avocat avait été déstabilisé, incapable de se reprendre. Il ne possédait pas cet élément, il aurait dû demander un report d’audience. Incapable de pouvoir intervenir, il observait le massacre totalement soumis par son rôle de simple spectateur. Son avocat aurait pu demander aussi un huis clos, ca a été vu pour plusieurs affaires d’agression sexuelle surtout que celle-ci était préméditée. Le juge mit fin à l’audience, les parties se retirèrent et lui impuissant, il dû regagner la froideur de son bureau.Tout le long de la route, il se fit la promesse de faire payer cet enfoiré qui avait posé la main sur ce garçon.

L’avocat aurait été incapable de parler à son stagiaire, bien trop troublé. De plus depuis le week end dernier passé avec Reid, il envisageait ce garçon autrement.

Ethan plaça les mains dans son visage, faisant basculer le dossier en cuir de son fauteuil. Il referma son dossier, pour se réfugier sur le balcon, les lueurs de du crépuscule s’évaporait dans les douces ombres dorées d’un soleil effacé. La nuit allait bientôt prendre rempart sur la ville et lui avait encore quelques affaires à revoir pour le lendemain. Il n’avait été que rarement l’avocat de cours, il était l’avocat conseil, traitant des clauses et des négociations.

Malgré le travail qui lui restait, il ne pensait qu’à une chose, obnubilant ses pensées, c’était avoir à ses cotés Marlon pour lui dire que tout allait bien. Sans même réfléchir il écrasa sa cigarette se saisissant de son téléphone pour l’appeler, il s’inquiéta de l’état du garçon. Pourquoi n’avait-il pas réagis plus tôt ? Alors que le bip régulier se répétait dans le creux de son oreille, il entendait la sonnerie du téléphone de son stagiaire, pivotant, il vit le blondinet dans son bureau. Appuyant sur le téléphone rouge pour raccrocher, il observa le garçon, ne s’attendant pas à le voir ici. « Marlon que fais tu ici en cette heure ? »





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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Dim 24 Sep 2017 - 19:14 par Marlon D. Wallenstein


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La journée avait été un fiasco totale. Je m'étais attendu à ce que ce procès aille vite et à ce que l'affaire soit vite réglé. Toutes les preuves étaient contre lui et pourtant son avocat avait réussis à me faire passer pour un dingue. Je ne pensais pas qu'il irait fouiller dans mes dossiers psychologiques et encore moins qu'il l'utiliserait contre moi. D'ailleurs mon avocat avait fini par demandé un ajournement du procès et la suite de l'audience était reportée à demain. Nikolaï m'avait un peu engueulé quand on était revenu au cabinet parce que je ne lui avais pas parlé du tout de mes tentatives de suicides mais en même temps je n'avais pas pensé qu'il irait rechercher ça, c'était vicieux. J'étais dans son bureau et j'avais fini par m'énerver ce qui n'avait pas arrangé les choses. C'était la première fois que je criais vraiment sur quelqu'un et ce n'était pas la bonne personne. Il a fini par me dire qu'il réglerait ça et qu'il trouverait de nouveaux arguments pour demain. J'espérais parce que sinon l'autre s'en sortirait sans dommage et que ça ne serait pas juste.

J'avais fini par retourner dans le bureau qui m'avait été attribué , qui était non loin de celui d'Ethan, depuis que j'étais stagiaire et j'ai essayé de finir les dossiers qu'on me demandait de préparer, mais le cœur n'y était pas. Si bien que je suis resté plus tard que d'habitude pour terminer ce que je n'avais pas fait aujourd'hui et j'avais encore pas mal de choses à faire, mais j'étais épuisé et je m'étais endormi sur mes dossiers, jusqu'à ce que j'entende mon téléphone sonner. J'ai sursauté et j'ai vu l'heure sur l'écran et le dossier sur mon ordinateur qui en était toujours la même page. Je n'avais pas avancé et en plus je m'étais endormi. J'ai levé la tête et je me suis passé une main sur le visage. Ethan était encore là lui aussi. Il avait du travailler tard, comme moi, mais sans doute que lui ne c'était pas endormi sur son bureau. Je l'avais vu dans l'assistance à l'audience de ce matin pendant que j'étais à la barre. Je ne savais pas qu'il viendrait et j'avais été surpris de le voir, mais aussi rassuré, comme à chaque fois que je le voyais, comme maintenant. Il arrivait sans mal à m'apaiser sans forcément faire quelque chose. Je lui ai répondu :

« Je n'ai pas terminé le dossier que vous m'aviez demandé hier. »

J'ai d'ailleurs rapidement descendu la page en faisant rouler la roulette, pour qu'il ne voit pas à quel point je n'avais pas avancé. Je préférais autant ne pas parler de l'audience même si je me doutais qu'il risquait d'aborder la question. Je me demandais ce qu'il devait penser de moi maintenant qu'il savait. Je me suis malgré tout senti obligé de lui dire :

« Je ne suis pas fou. Je n'ai rien inventé. »

Je savais qu'il ne pensait pas que je l'étais, mais j'avais presque besoin de me justifier.

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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Dim 24 Sep 2017 - 20:01 par Ethan Crownwell

CHAPITRE II. COME AS YOU ARE.

Marlon avait un petit bureau qu’on concédait au stagiaire afin qu’ils aient un espace de travail, une pièce qui était non de son propre bureau. Lorsqu’il avait saisis son téléphone portable il n’avait pas imaginé un instant qu’il soit encore là à travailler, même de dehors sur son balcon il avait entendu la sonnerie tonitruante du téléphone de son stagiaire. Sans même réfléchir, il avait écrasé sa cigarette, avait traversé la pièce pour rejoindre le siens, il était là, la tête un peu endormie. Il s’extasia devant ses quelques mèches emmêlées et sa bouille d’angelot encore dans un songe évaporé. Il s’approcha de lui, haussant les épaules en écoutant son commentaire. « Ca pouvait attendre demain ! Le procès a pris quasiment toute la journée ! Je ne te demandais pas de revenir travailler ! » Qu’il fut rassurer de le voir, tentant malgré lui de se changer les idées dans le travail. Evoquer des tentatives de suicide même à son avocat n’était pas un exercice aisé, ils n’aiment pas être pris au dépourvu. Marlon était encore trop jeune dans la profession pour comprendre qu’un avocat est protégé par un secret professionnel bien plus grand qu’un psy ou un curé. Pour bien faire son travail il doit-être au courant des moindres détails ayant une incidence sur l’affaire.

« Je sais que tu n’es pas fou Marlon ! Ton avocat est un idiot ! Je sais que tu n’as rien inventé garde confiance, je suis certain que la justice fera son travail ! »
S’il avait su il lui en aurait conseillé un bien meilleur avocat.  En soit il lui répondait de façon franche et afin de ne pas développer le sujet. Lorsqu’on sort des tentatives de suicide dans un procès on s’en sert à son avantage, on rebondit en mettant en avant que le client en question a été d’autant plus abusé, que l’impact de son agression a été tel qu’il a été conduis à commettre l’irréparable. On demande ensuite un ajournement d’audience avec une expertise psychiatrique. Généralement on a toujours un expert sous le coude assez impartial. L’avocat ne pouvait pas revoir l’affaire, malgré tout il avait téléphoné à quelques contacts du tribunal, et aussi savoir dans quel prison il était enfermé. Ce connard il allait faire de sa vie un enfer. « Viens prendre l’air ! » Et sans même demander son avis il l’emmena sur le balcon de son propre bureau. Rien pour qu’ils profitent à deux du spectacle à l’horizon.

A cause de ce procès il ne savait plus comment agir avec lui, alors qu’avec Reid, il avait les idées claires. Aujourd’hui il ignorait comment faire pour ne pas avoir l’air de profiter de la situation. « J’aime venir ici le soir quand je travail tard, un peu plus loin on voit la tamise, et le centre de Londres commencer à vivre…. » Il détourna les yeux pour le regarder, ce stagiaire pour lequel il avait bien plus qu’un simple béguin passager. Il l’emmena vers le rebord de pierre arrivant au niveau de la taille. « Ca me permet d’oublier, de positiver ! Imaginer le monde d’une autre façon ! » L’air était si doux en ce mois septembre. Rares journées de beau de temps qu’ils auraient l’occasion de profiter. Ne pouvant résister d’avantage il alla se placer dans son dos, tout en restant à distance mesurée, leurs corps se frôlaient. Il approcha ses lèvres de l’oreille du garçon, posant une main sur sa hanche.  « Ici je sais que rien ne peut m’atteindre ! Londres est à nos pieds Marlon, prêt à entrer dans le royaume de la nuit….juste pour nous ce monde va s’éclairer regard dans cinq secondes Big Ben va apparaitre dans le crépuscule! » Il pointa le doigt dans sa direction, et tel qu’il l’avait prédit ça c’était illuminé. Il voulait que le jeune homme oublie cette journée difficile pour lui or cette fois il n’arrivait plus à maitriser quoique ce soit, et pour une fois cette perte de contrôle lui plaisait.




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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Dim 24 Sep 2017 - 21:29 par Marlon D. Wallenstein


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Je me doutais que j'aurais pu rentrer chez moi, qu'il ne m'en aurait pas voulu pour autant, mais j'avais eu besoin d'être ici, de faire autre chose, j'aurai déprimé encore plus si j'étais reparti chez moi. Je détestais vivre encore chez ma mère, la moitié du temps elle était bourrée et je devais m'occuper d'elle. Elle n'avait jamais su s'arrêter. Je me disais qu'il était grand temps que je prenne mon indépendance, mais je n'avais jamais vécu seul. Quoi qu'il en soit ce n'était pas la question. Ce n'était pas la faute de mon avocat. C'était Nate qui me l'avait conseillé, un ami à lui. C'était plutôt moi qui aurait du lui donner tous les détails. Il avait été pris de court, lui non plus ne s'était pas attendu à ça. Je lui ai donc dit :

« Non, il ne savait pas. Je ne lui avais pas dit. Il ne pouvait pas deviner. »

Je ne voulais pas qu'il passe pour un mauvais avocat. On ne pouvait pas prévoir que l'autre avocat irait chercher aussi loin, mais on aurait pu se douter qu'il n'aurait pas de scrupules. Ethan avait l'air optimiste et c'était plaisant à voir. J'ai besoin d'espoir, de me dire que tout n'est pas perdu et que j'ai encore une chance qu'on ne me prenne pas pour un profiteur qui veux juste récupéré les des dommages et intérêts. Je n'ai jamais voulu ça. Peut-être que j'aurais du ne pas porter plainte et laisser courir mais en faisant des études dans le droit je savais que je ne pouvais pas faire ça, déjà à l'époque j'avais dénoncé mes harceleurs. J'ai l'impression que c'est un cercle vicieux et que ça ne s’arrêterait jamais. Je l'ai suivi dans son bureau, prendre l'air me semblait une bonne idée. Je n'étais pas vraiment sorti aujourd'hui sauf pour aller au tribunal. Il y avait une vue magnifique de son balcon. On y voyait big-ben, j'avais toujours aimé ce moment. Il m'expliquait qu'on voyait la tamise d'ici. Je n'avais jamais rien connu d'autre que Londres, parfois je me disais qu'il serait bien que je prenne le large, ne serait-ce que pour des vacances. Je me suis accoudé au muret du balcon et j'ai observé la nuit, ces milliers de lumières scintillante où grouillaient la vie. J'avais toujours trouvé ça fascinant. La vue était magnifique, même de nuit. Londres faisait partie de ces villes qui ne dorment jamais.

J'ai senti sa présence derrière moi et sa main sur ma hanche, j'ai eu un petit sourire, ça me faisait du bien de le sentir si près de moi. J'ai souvent l'impression qu'il peut m'échapper à tout moment et que je n'arriverais jamais a le rattraper. Comme il me le prédisait, la vieille horloge s'est éclairée. J'étais fasciné ces lumières, m'attendant presque à bientôt y voir surgir Peter pan se poser sur la grande aiguille. J'ai souvent espérer ne pas grandir, parce que c'est bien trop compliqué d'être un adulte, mais parfois ça ses avantages, ça en a même beaucoup. J'ai posé ma main sur son bras, cherchant une légère étreinte, un moment de répit et de tendresse.

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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Dim 24 Sep 2017 - 23:38 par Ethan Crownwell

CHAPITRE II. COME AS YOU ARE.

L’autre avocat l’avait joué tordu aussi, le jeu du contradictoire pour avoir une parfaite loyauté des débats, chacun des avocats doit disposer des pièces de l’autre. En faire la carte de maitresse de son jeu démontrait à quel point celui-ci était sans scrupule et il comptait bien tailler la réputation de cet avocat de la défense. Il ne verra même pas d’où la première attaque viendra, son ennemi restera tapi dans l’ombre absolu. Afin que Marlon respire un petit peu en cette fin de journée, il l’emmena jusqu’au petit balcon qui bordait la porte fenêtre de son bureau. Il se plaça dans son dos, il se permit une main sur sa hanche tout en se lançant dans des phrases poétiques, son caractère séducteur avait repris le dessus, ses lèvres s’approchant de plus en plus de l’oreille du jeune homme. Ils faisaient tous deux la même taille, peut-être qu’Ethan était un brin plus grand.

Le garçon ne répliquait rien, sans aucun signe de rejet il déposa sa main sur son bras, son second bras l’encercla et sans même réfléchir il fit pivoter le garçon dans ses bras, la main sur sa hanche dériva dans son dos. Ses yeux étaient plantés sans les siens, entre eux n’existaient plus aucune échappatoire, il était agacé de résister depuis des mois à certaines de ses envies. « Et si à partir de cet instant je n’étais plus ton patron ! » Ses lèvres s’étiraient sur un petit sourire en coin, ses deux opales brillaient telles des orbes magiques dans la noirceur qui les enlaçais peu à peu, les ténèbres s’émancipaient faisait s’évanouir toute trace de lumière.

Son cœur s’accéléra dans sa poitrine, le battement en était douloureux, ils n’avaient pas été aussi prêt depuis cette fameuse nuit. Une main s’infiltra dans son cou remontant sur sa nuque, ses doigts jouant avec les petits cheveux à la base. « Je ne veux plus lutter ! » L’avocat avait susurré ces quelques mots tout en rapprochant encore son visage du siens. « Au fond je me dis que tu mérites mieux que moi….mais cette fois je ne disparaitrais pas au petit matin ! » Ses paupières se fermèrent et il déposa ses lèvres sur les siennes, grâce à l’impulsion de ses bras il le ramena contre lui, tout en continuant la pression de sa bouche sur la sienne. Que c’était divin de l’embrasser, il avait envie de se sentir siens comme la première fois. Or cette fois ce baiser était plus un serment.

Il ne lui avait pas demandé sa permission et ne souhaitait pas lui faire revire des souvenirs désagréables et traumatisant. Qu’il était osé de faire ça sur son lieu de travail, mais à cette heure si il n’y avait pas âme qui vive dans les quatre autres bureaux, ni dans le bureau de l’associé principal. Cette fois il avançait à nouveau sur des sentiers inconnus.




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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Lun 25 Sep 2017 - 14:45 par Marlon D. Wallenstein
Je regardais la vue par dessus le muret, il avait vraiment de la chance de bosser à l'année ici. Il fait un beau métier, j'aimerais un jour être aussi doué que lui. J'ai regardé big ben s'illuminer dans la nuit. Il savait exactement ce qu'il faisait et j'avais toujours aimé cette assurance qu'il avait même quand tout ne tournait pas rond et ça me rassurait qu'il soit là maintenant, après la journée merdique que j'avais passé. Je l'ai senti se rapprocher de moi et je l'ai laissé faire, j'avais besoin qu'il soit là, près de moi. J'ai passé ma main sur son bras voulant qu'il me prenne dans ses bras et j'ai été surpris qu'il me fasse me tourner vers lui. Les yeux dans les yeux, les battements de mon cœur se sont brusquement accéléré dans ma poitrine, je me demandais s'il pouvait l'entendre. J'ai haussé les sourcils, réellement surpris par ses propos. Je lui avais donné l'occasion l'autre soir au club de faire une exception et de lui faire un show privée mais il avait refusé et ce soir c'était comme s'il était différent et c'était loin d'être désagréable. J'ai souris, je ne demandais que ça, qu'il ne soit plus mon patron, qu'on puisse faire ce qu'on ai envie.

C'était comme si j'allais exploser lorsqu'il passa sa main dans ma nuque et qu'il me disait ne plus vouloir lutter. Si je m'étais attendu à ça. Depuis le temps que je le regardais en secret, que j'avais envie qu'il brise la glace, il le faisait enfin. Je ne savais pas tellement si c'était réellement une bonne idée, surtout maintenant avec tout ce qui me tombait dessus, mais ça m'était complètement égal. J'avais envie d'être avec lui, même si ça ne serait encore une fois que pour une nuit. Je ne voyais pas pourquoi il ne me mériterait pas, il était parfait à mes yeux, c'était plutôt l'inverse à mes yeux. Il semblerait qu'on soit sur la même longueur d'ondes. Je n'ai jamais pensé qu'il pouvait penser ça. Je n'étais pas dans sa tête et j'aurai aimé l'être, mais au moins j'étais dans son cœur. J'ai fini par lui répondre dans un murmure, son visage était proche du mien, si proche que je me demandais s'il pouvait sentir mon souffle, :

«J'espère bien, que tu ne disparaîtra pas. Je reste si tu reste. »

J'ai vu ses lèvres se rapprocher des miennes et mon cœur à du manquer un battement. Il y avait tellement longtemps que je n'avais pas ressenti ça, cette plénitude, cette envie d'être avec lui, cette envie de l'aimer et de le posséder. Je n'ai pas résisté une seule seconde. Je l'ai embrassé encore plus intensément, profitant de ces quelques secondes où le temps semblait s'être arrêté. J'ai monté mes bras jusqu'à son cou le rapprochant un peu plus de moi, avant de faire quelques pas, ne voulant pas rester sur le balcon. On serait bien mieux à l'intérieur, dans son bureau. C'était comme un aveu de sa part cette petite phrase qu'il avait eu, cette fois … je savais ce qu'il me restait à faire et automatiquement mes doigts ont glissé sur sa chemise ouvrant le premier bouton, espérant que je ne me trompait pas dans les signaux qu'il m'envoyait, mais j'étais sur que non. Il serait à moi le temps d'une nuit, comme l'autre fois.
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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Lun 25 Sep 2017 - 15:11 par Ethan Crownwell

CHAPITRE II. COME AS YOU ARE.

Le rapprochement c’était fait intelligemment, encore dans une douce réflexion qui semblait s’imposer par elle-même. Les gestes ne furent pas précipités, sa main sur sa hanche, et le blondinet vint de lui-même chercher le contact. Jusqu’à le mettre en face de lui, ses doigts s’étaient épris de sa nuque. Pour ce soir il n’était plus le patron, il était juste Ethan Crownwell, rien de plus ni de moins. Il n’échapperait pas à ses responsabilités, à ce qui cela impliquerait de coucher une fois de plus en soit. Ils allaient devoir fonctionner par étape. Au fond de lui, il ne voulait pas que d’une nuit. Les yeux dans les yeux, un lien imperceptible c’était créer entre eux. Et à sa réponse, le jeune homme lui confirma qu’il resterait aussi. La dernière fois, il avait refusé ce show privé car le contexte ne le permettait pas, ils n’étaient pas en phase comme ce soir et sans même réfléchir, il pressa ses lèvres contre les siennes, la pression fut une véritable explosion intérieure. Très rapidement, le jeune homme avait repris le dessus.

Il voulait que Marlon le guide, qu’il gagne confiance et malgré son métier, dans une relation très intime, il lui avait toujours plu d’être totalement à l’abandon des désirs de ses amants, laissant le contrôle à l’autre. Ses bras entourèrent son cou et il se laissa pousser dans le bureau, leurs lèvres ne se quittèrent pas vraiment, sa langue allant chercher la sienne. Serait-ce une banale aventure d’un soir, certainement pas. Or l’envie prenait le dessus, les doigts du stagiaire glissèrent sur sa chemise le démettant d’un bouton alors que lui-même s’attaqua à la sienne, écartant les pans avec le pouce, il la fit glisser le long de ses épaules pour le mettre torse nu, ensuite il regagna cette parcelle de peau découverte, jouant avec la douceur de son épiderme. Un long frisson implosa le long de sa colonne vertébrale, leurs baisers continuant de les lier.

La température était montée d’un cran de l’avoir de nouveau contre lui. Même s’il c’était débarrassé de ce vêtement en question, il se fit moins pressé, voulant que Marlon lui montre la voie, et il savait qu’il avait un atout imposant. Il ne l’avait pas oublié, il ne pouvait plus ignorer ce qui s’imposait à eux. Ce bureau connaitrait pour la première fois, un acte dépassant totalement le cadre de travail. Ethan voulait que le garçon se lâche, qu’il ne se fasse dicter ses actes uniquement par sa concupiscence personnelle.





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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Mar 26 Sep 2017 - 14:59 par Marlon D. Wallenstein
C'était fou comme les choses pouvaient tourner tellement vite. Le début de cette journée à été tellement chaotique et ce soir … ce soir tout semble si calme, si doux et imperturbable. Le calme après la tempête. Je ne m'étais pas attendu à ce qu'il vienne aujourd'hui et le voir dans la salle m'avait rassuré, même si ça n'avait pas duré longtemps puisque tout c'était retourné contre moi au moins il me croyait lui. C'était le plus important. C'était dommage pour les autres qu'ils préfèrent croire un type dans le genre de mon agresseur plutôt que moi, mais tant que lui ne me prenait pas pour un dingue, ça m'allait, son avis a beaucoup plus d'importance que celui des autres.

Il m'avait finalement embrassé et ce baiser avait été le déclencheur. Cette fois j'étais sur qu'il ne s'en irait pas et je n'avais pas envie de fuir non plus. Je n'avais au contraire qu'une envie et c'était d'être avec lui. Je me suis laissé emporté dans une vague d'envie et de désir, cherchant sa proximité et ses caresses, cherchant à être encore plus près de lui. Nos lèvres semblaient soudés l'une à l'autre, pendant que je glissais mes doigts sur lui afin de lui retirer sa chemise. Il se laissa faire et je savais qu'il ne m'empêcherait pas d'aller plus loin. Il en avait envie autant que moi. Désormais à l'abri des regards extérieurs, Ethan m'avait lui aussi débarrassé de ma chemise et nous étions donc tous les deux torse nu et je n'ai pu m'empêcher de passer mes main sur son torse si bien fait, de sentir chaque parcelle du haut de son corps sous mes doigts.

Je l'ai poussé jusqu'à ce que son bureau nous empêche d'aller plus loin. Heureusement qu'il était tard et qu'on était les seuls retardataires, si quelqu'un nous voyais faire ça ici … mais il n'y avait que nous alors autant profiter de ce moment si particulier et de cette chaleur naissante en moi. Mes mains ont glissés dans son dos, et je les glissé dans le creux de son dos, avant de les poser sur ses fesses et de chercher à présent dans mes baisers le contact de sa langue. Ce n'était la première fois que ça m'arrivait d'être sur le point de faire l'amour, mais il y avait quelque chose de différent ce soir, je me sentais un peu plus libre, même si mes gestes étaient loin d'être aussi sur que je le voudrait mais je n'avais pas envie de me laisser faire. J'avais besoin de mener la danse et il l'avait compris. Il semblait parfois mieux me comprendre que moi-même, finalement ce n''est pas d'un psy dont j'ai besoin. J'ai juste besoin de lui.
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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Mar 26 Sep 2017 - 22:34 par Ethan Crownwell

CHAPITRE II. COME AS YOU ARE.

Tous deux avaient été trouvés refuge dans son bureau dans une salve de baiser animant l’introduction de leur rapprochement. Les mains de son stagiaire avait fait dégringoler sa chemise à terre tandis que lui avait effectué exactement la même opération. Il se laissait totalement guider par le blondinet, peau contre peau, il reçu cette première vague de frisson de façon très intense. Peu à peu leurs baisers devinrent plus passionnés, affranchis de cet interdit, il profitait de ses bras, de ses doigts qui palpaient son corps. Lui-même remonta sur ses épaules saisissant ses joues, tandis que leurs langues jouaient l’une contre l’autre la pointe se cherchant, se retrouvant et repartant dans un ballet effréné. Peu à peu il prenait son rôle de soumis, se laissant guider jusqu’à son propre bureau qui fit barrage de leur couple.

Il délaissa un instant ses lèvres pour dévorer son cou et remonter sur le long de l’arrête de sa mâchoire et regagner sa bouche. Les mains de son amant arrivèrent de son dos, il l’encerclait totalement, la naissance de ses reins brûlèrent de cette envie pour lui. Soudainement, il empoigna son fessier, épousant son galbe et la forme de ses rondeurs, il eut un petit soupir. L’avocat ne cachera jamais qu’il adorait être caressé à cet endroit, une zone totalement érogène, et qui pour le moment était encore recouvert de son pantalon. Il se serrait d’avantage contre lui, leurs bassins se frolant, se plaquant l’un contre l’autre. Jusqu’au moment où lui-même sa main effectua une descente, non pas sur le fessier du blond mais pour venir effleurer son entrejambe, il le défit de sa ceinture et déboutonna son pantalon. Sa main alla à la rencontre de son membre moulé dans son boxer, jouant avec pour le faire durcir d’avantage. Et son stagiaire était doté d’une très jolie constitution.

Son cœur s’emballait à chaque caresse, à chaque moment de cet instant. Naissait en lui des désirs redoutables et presque insatiables, une braise prenant feu sur le chemin de leur volonté réciproque. Ses lèvres allèrent mordiller l’oreille de Marlon. « Lâches toi ! Car je suis à toi ! » Un nouveau murmure, il lui donnerait tout ce qu’il voulait, étant impossible de lui refuser quoique ce soit, il était tombé sous le charme.

Juste une nuit ? Même cette certitude c’était évaporé dans leur souffle effréné. Son souhaitait était de le rendre avide de sa personne. Au fil des mois une dépendance c’était forgée entre eux et toute cette frustration engendrée ce soir allait enfin pouvoir sortir, car combien de fois il l’avait imaginé ainsi. Son bureau était une nuance de plus d’excitation. Marlon était si beau et à la fois original, cette vanité de l’avoir pour lui uniquement pour lui, était un acte de foie qui c’était clairement manifesté dans la boite de striptease. Il lui abaissa son pantalon, le mettant en sous vêtement, et il continuait son emprise sur son sexe, qu’il avait envie de gratifier de toutes les façons qui soit.




EXORDIUM.
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# Re: CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
message posté Mer 27 Sep 2017 - 17:56 par Marlon D. Wallenstein
Je n'avais jamais envisagé de me retrouver dans son bureau ce soir. Je m'étais plutôt dit que je rentrerais à la maison et que j'irais m'écrouler dans mon lit, mais les choses ne s'étaient pas déroulée comme je l'avais prévu et ce n'était pas plus mal, bien au contraire. C'était son nom qui s'était affiché sur mon téléphone, mais j'étais là aussi, pour une fois. C'était une aubaine, sinon je ne serais pas entrain de le mettre à nu, ni de passer mes doigts sur son corps. J'adorais cette sensation de plénitude. J'aimais aussi qu'on soit là, dans son bureau, lui qui était toujours tellement droit, un peu de folie lui allait bien.

J'avais posé mes mains sur ses fesses, il avait encore son pantalon, mais le fait d'avoir mes mains sur ses fesses me donnait envie d'aller encore plus et de le lui retirer. Je déposais des baisers dans son cou, dévorant chaque centimètres de parcelle de sa peau si douce. J'aimais être collé à lui et sentir la chaleur de son corps. J'ai fermé les yeux quand j'ai senti sa main entre mes jambes. J'ai eu un léger frisson, mais je n'avais rien à craindre, c'était lui et cette fois c'était différent. J'en avais envie et je voulais qu'il me touche. J'ai souris à sa remarque et je l'ai regardé en haussant un sourcil et lui demandant, histoire d'être sur :

« Tu sur de toi? Parce que je n'ai pas l'intention de lâcher si tu es à moi.»

J'avais envie de le coller encore plus, de lui montrer à quel point il me faisait envie. Je ne sais pas réellement ce que cette nuit va m'apporter, mais je sais déjà que je ne veux pas qu'elle s'arrête de si tôt. Mes mains quittent ses fesses pour chercher l'ouverture de sa ceinture. Je lui fais glisser son pantalon à terre pendant que mes mains continuent leur travail et retournent sur ses fesses, il y a moins tissu que tout à l'heure, mais il y en encore son sous-vêtement qui nous sépare et sans vraiment réfléchir, je passe mes mains à l'intérieur de son boxer pour pouvoir toucher sa peau, et serrer un peu plus cette partie de son corps. J'ai remarqué déjà la dernière fois qu'il était particulièrement sensible lorsque je le touchais là, alors je ne vais pas me gêner pour lui donner ce qu'il veut et lui faire plaisir le plus possible. Je bouillonne intérieurement depuis qu'il a posé ses mains sur moi, c'est comme si tout mon corps était en feu et il ne risquais pas de s'éteindre, pas tant qu'il serait aussi près de moi et je craignais malgré tout qu'il ne m'échappe et que tout ça ne nous mènerait pas bien loin, mais je fonçais tête baissé, parce que c'était lui et que j'étais sûrement plus amoureux que je ne le croyais.
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CHAPITRE II. COME AS YOU ARE -18 Ethan& Marlon
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