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Boomerang effects, at the perfect time (lola)

Made with love. From Hell.
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() message posté Jeu 25 Jan - 12:50 par Solal D. B. Fitzgerald
Solal D. B. Fitzgerald & Lola Barnett
⚜️ BOOMERANG EFFECTS, AT THE PERFECT TIME ⚜️

C'était apaisant de changer d'air. De fréquenter de nouvelles personnes et de bousculer son quotidien. Autrefois, j'avais pour habitude de souvent me promener dans les parcs ou dans les zoos. Mais depuis que le ciel s'était assombrit, j'avais cessé de prendre le temps. D'observer. J'avais préféré étouffer dans mon 25m² et me morfondre plutôt que de voir le monde et toutes ses possibilités. Lola était venue me sortir de ma taverne et m'avait ouvert les yeux. Il restait toujours des moyens de s'en sortir, des personnes prêtes à aider. Un léger sourire était revenu sur mes lèvres, et le poids sur mon cœur s'était envolé car je m'étais mis à voir les choses différemment. Moi qui n'avais plus goût à la vie je reprenais de l'envie à force de me laisser guider par Lola. Je ne voulais pas abandonner; Je ne voulais pas rester sur des échecs, mais au contraire, je voulais aller toujours plus loin. Défier la vie et voir jusqu'où elle était capable de m'emmener. Je voulais m'en foutre de Wilson et ne plus compter les années. Je voulais des projets, un avenir, une situation. Toutes ces choses que j'avais cru interdites. Je voulais aller mieux et fréquenter des personnes bonnes pour moi. Vince avait été un loyal ami, mais aussi un véritable poison. En se tuant à petit feu, il m'avait moi aussi atteint. J'avais reçu les éclats de sa destruction. Je tournais la tête vers Lola, coupant court à mes pensées et souris, embêté à sa réplique. « Désolé de te contredire mais moi aussi j'ai tendance à trop penser à l'après. Mais en général c'est plus pour me convaincre de ne pas faire les choses que pour m'éviter des complications. J'arrive toujours à m'empêtrer dedans. » Je ris doucement en me redressant. Lentement, je pris une longue respiration et regardais autour de moi alors que nous arrivions dans le parc. Lola se mit à crier, et bientôt ce fut mon tour. Avant de me lancer je tournais la tête vers Lola et répondais : « Je n'ai jamais eu peur de toi, moi. » Je lui lançais un sourire sincère et pris position. Exténué par tant d'efforts je m'étais laissé tomber sur les fesses, alors que mes mains tremblaient. Je sentais le regard de Lola sur mes membres, mais je n'y fis pas attention. Je ne lui avais jamais dit pour ma maladie. Et je ne voulais plus avoir à cacher la réalité. Cependant, tant qu'elle n'aborderait pas le sujet, je ne comptais pas non plus l'aborder. Je ris à sa remarque et lançais essoufflé : « Si tu le dis. Les femmes ont toujours raison de toute manière.. » J'étais sincère. Elles savaient voir les choses plus distinctement que nous. En avance, avant même que l'évidence ne frappe aux yeux. Qu'importe mes arguments, ma mère avait toujours eut raison de la même manière que mon père avait toujours eut tort. Mais même en le sachant, je m'étais comporté comme un digne héritier de la famille Fitzgerald. Un réel idiot, sans cœur. Et pourtant, j'avais eu une chance de m'en sortir. Lola me surprit alors lorsqu'elle me demanda si j'avais froid. Sans regarder je suivis son regard et tombais sur mes mains tremblantes. Je poussais une exclamation lorsque je compris et passais mon bras autour d'une de ses épaules. Elle avait abordé le sujet. D'un ton se voulant rassurant, je la serrais contre moi et demandais d'une voix douce : « Non, en réalité... Est-ce que tu connais la maladie de Parkinson? Je souffre d'un peu près les mêmes symptômes, sauf que ma maladie à moi s'appelle Wilson. . » Je lui souriais et embrassais son front avant de la libérer de mon étreinte. J'étais protecteur envers elle car elle l'était envers moi. Je ne voulais pas la blesser ou l'inquiéter. Alors j'ajoutais simplement, d'une voix calme : « Ne sois pas triste. Wilson a remplacé mon père, et c'est sûrement grâce à elle que je suis comme je suis.. » J'avais fini par me faire à l'idée que la maladie m'avait façonné. Qu'elle avait forgé ma personnalité. J'étais fragile et empathique parce que je portais la misère en moi. J'étais dur et cruel parce que la vie ne m'avait pas fait de cadeau. J'étais rayonnant mais terriblement sombre à la fois car malgré ma chute à venir, je ne cessais de vouloir atteindre les sommets. Tout en moi était fait de contradictions. La cause de cette contradiction, c'était Wilson. Sans la maladie, j'aurai fini par ne ressembler qu'à mon père. Mais comme ma mère, je restai un battant. Comme elle, mon cœur était bon et juste, et mes gestes sincères et pour la plupart, réfléchis. Grâce à Wilson, j'avais eu le courage de porter le nom sali des Fitzgerald, pour prouver au monde entier, que quand bien même leur sang d'écossais bouseux coulait dans mes veines, je n'avais rien pour le ressembler.
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() message posté Dim 11 Fév - 5:28 par Lola Barnett
you are a hurricane of a boy; remember to breathe every once and a while, do not drown within your own storm. ✻✻✻ « Désolé de te contredire mais moi aussi j'ai tendance à trop penser à l'après. Mais en général c'est plus pour me convaincre de ne pas faire les choses que pour m'éviter des complications. J'arrive toujours à m'empêtrer dedans. » Solal et Lola, ils étaient tellement différents, mais en même temps il y avait bien des similitudes entre eux et ça surprenait Lola. Ils essayaient tous les deux de répandre la joie autour d'eux en s'oubliant, la plupart du temps. Tous les deux pensaient à l'après, mais pour des raisons différentes… Lola, c'était surtout pour s'empêcher de vivre, d'une certaine manière alors que c'était tout le contraire pour Solal. Il dégageait cette aura de nonchalance. Il y avait quelque chose chez lui qui permettait aux gens qu'il n'en avait rien à foutre de ce qu'ils pensaient et Lola, le jalousait. Elle le jalousait de dégager cette expression parce que Lola, elle aimerait ne pas se préoccuper des autres et penser seulement à elle. Mais Lola n'en était toujours pas capable. Aujourd'hui était l'exception à la règle pour la simple et bonne raison que ça lui faisait du bien. De crier de toutes ses forces, d'effrayer les autres personnes se trouvant au parc. « Je n'ai jamais eu peur de toi, moi. » Dos à lui, Lola lui fit une grimace pour ensuite lui laisser toute la place. Et lorsqu'il se mit à crier, Lola le regardait, fière de lui. Elle avait l'impression d'avoir fait quelque chose de bien pour la première fois depuis des mois. « Si tu le dis. Les femmes ont toujours raisons de toute manière. » Voilà une manière de penser que Lola appréciait. Même si, au fond, elles n'avaient pas toujours raisons, mais ils étaient rares les fois où les femmes avaient torts. Et dans son regard, elle constatait bien que Solal avait été sincère en prononçant les mots. « Tu ne peux pas dire mieux. Que feriez-vous, les hommes, sans les femmes ? » Répondait-elle sans véritablement attendre une réponse de sa part. Maintenant, elle le regardait, tremblant. C'était peut-être le sol froid sous leurs fesses. Lola n'était pas du tout certaine de ce qui se passait réellement chez Solal. Il y avait ce mystère qui l'accompagnait en permanence. Ce qui était un peu frustrant, au fond, parce qu'elle avait essayé de le déchiffrer dès leur première rencontre et encore maintenant, Lola essayait de le déchiffrer. Et au moment où elle pensait avoir réussi, Solal faisait quelque chose qui rendait Lola encore plus confuse et Solal, mystérieux. Puis, il passa son bras autour de ses épaules et il la serra contre lui. C'était la seconde fois qu'ils se voyaient et Lola se sentait en sécurité. Ç'avait bien pris plus de temps avec Alexander et encore aujourd'hui, elle n'était pas entièrement certaine d'être en sécurité. Elle lui faisait confiance, malgré tout parce que c'était Alexander et qu'elle lui ferait toujours confiance. « Non, en réalité… Est-ce que tu connais la maladie de Parkinson? Je souffre d'un peu près les mêmes symptômes, sauf que ma maladie à moi s'appelle Wilson.. » Il venait de lui lâcher ça comme la bombe qui avait été lâché sur Pearl Harbor, c'était soudain. Solal lui souriait comme si c'était normal d'annoncer ce genre de chose. Quant à elle, elle ne souriait pas. Au contraire, ses sourcils s'étaient froncés et elle le regardait maintenant avec une expression sérieuse, un peu trop grave. « Ne sois pas triste. Wilson a remplacé mon père, et c'est sûrement grâce à elle que je suis comme je suis.. » Toujours sous le choc, Lola se reculait de quelques pas afin de pouvoir lui faire face. « Et toi, tu annonces toujours ça avec calme ? » Elle le connaissait peu, certes, mais Lola s'était attachée d'une certaine manière. « T'as pris l'habitude avec le temps de l'annoncer aux meufs dont tu as été à deux doigts de coucher avec ? » Un rire nerveux s'échappait d'entre ses lèvres. « Je… » Lola s'arrêtait avant même d'avoir commencé une phrase parce qu'elle n'avait rien à dire ou plutôt, elle ne savait pas quoi dire. Alors, elle se contentait de soupirer. Puis, elle inspira profondément. « Tu sais ce que ça veut dire ? On va devoir passer la plus belle journée de ton existence pour tu ne m'oublies pas ou que je t'oublie. » Lâchait-elle en se relevant pour lui tendre la main.

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