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Teething is the nightmare of every new mom - Ft Mohan

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() message posté Sam 7 Oct - 11:44 par Rhiannon O'Connor
Teething is the nightmare of every new mom

feat. Mohan & Rhiannon

6 octobre 2017

J’ouvrais un œil espérant avoir rêvé le son de pleures que je venais d’entendre, mais je devais me rendre à l’évidence, Camille était à nouveau réveillée, pour la troisième fois depuis que j’avais réussi à l’endormir aux alentours de vingt heures trente. Je jetais un coup d’œil à mon téléphone pour voir quelle heure il était, et constatait qu’il n’était qu’une heure du matin. Je laissais un soupire franchir mes lèvres avant de me relever et de prendre Camille dans mes bras et la placer à mon sein, espérant qu’un repas nocturne lui permette de se rendormir plus facilement et que je puisse me rendormir encore quelques heures. Cela faisait plusieurs nuits qu’elle se réveillait bien trop souvent et avait du mal à se rendormir grâce à sa première dent qui avait décidé de transformer mon petit ange en monstre et venait déranger notre sommeil à toutes les deux. Je savais que ce moment allait arriver un jour ou l’autre et que ce n’allait pas être une rivière tranquille, mais je ne m’attendais pas à ce que ça change ma princesse autant. Elle qui était toujours souriante et calme, qui pouvait passer de longs moments allongés sur le dos à jouer avec les jouets que je lui avais achetés, passait maintenant ses journées à chouiner, à faire des siestes plus courtes, et à se réveiller à nouveau toutes les deux heures, voir toutes les heures, sous la douleur de cette dent qui prenait tout son temps à sortir. J’avais tout essayé pour la calmer, alternant paracétamol et ibuprofène suivant les recommandations de mon meilleur ami, lui donnant des jouets à mâchouiller que je passais au congélateur un moment espérant que le froid aide, la laissant téter plus souvent qu’habituellement et la prenant dans mes bras en la berçant la plus grande partie du temps où elle était réveillée. Je lui avais acheté des gels spécialement fait pour les gencives, mais rien n’avait l’air de fonctionner et si cela faisait effet ça ne durait jamais longtemps.

Nous nous retrouvions toutes les deux exténuées, ce qui n’aidait pas la situation. Breena avait offert de m’aider, mais Camille n’avait pas l’air de vouloir faire de câlins à sa marraine, tout ce qu’elle voulait était de rester dans mes bras autant que possible et je ne pouvais pas le lui refuser même si cela voulait dire que je ne pouvais pas travailler. Je n’étais pas vraiment en état de me concentrer sur mes traductions dans tous les cas, et avait contacté la maison d’édition avec laquelle j’avais un contrat pour avoir un délai qui m’avait été gentiment accordé. Mais malgré tout, je ne pouvais pas repousser ce délai une autre fois et je ne savais pas combien de temps il allait falloir avant que cette dent fasse son apparition et que nous puissions avoir quelques nuits de sommeil pour récupérer et se préparer à la suivante. J’appréhendais déjà le moment où une nouvelle dent allait décider de sortir et je croisais les doigts pour qu’elle ne décide pas d’embêter Camille dès que la première arrêtait de la faire souffrir. J’étais à bout et je ne savais pas comment j’arriverais à revivre la même chose à chaque fois qu’une nouvelle dent sortait, surtout si elles se suivaient l’une après l’autre. J’avais considéré la laisser une nuit à mes parents pour pouvoir récupérer et reprendre des forces, mais ce n’était pas juste pour eux d’avoir à se réveiller plusieurs fois dans la nuit et je ne voulais pas perturber ma princesse en la laissant à quelqu’un, même si il s’agissait de ses grands-parents, pour plus d’un instant. Je devais simplement essayer de dormir quand elle dormait mais ce n’était pas toujours facile, j’avais souvent du mal à me rendormir dès qu’elle était endormie.

Après quelques minutes elle avait enfin fini de téter, mais ça n’avait pas l’air de l’avoir calmé car à peine je la relevais qu’elle pleurait à nouveau. Je décidais de me lever pour la bercer en marchant doucement dans ma chambre, espérant ne pas réveiller mes colocataires avec ses pleure et mes pas. Je chantonnais doucement sa berceuse préférée tout en bougeant doucement, tentant de la faire se rendormir.  Si elle se calmait par moment, dès que je ralentissais le rythme de ma marche pensant qu’elle s’endormait finalement, elle reprenait de plus belle. Au point que Breena, dont la chambre se trouvait juste à côté de la mienne, avait fini par se lever pour venir voir ce qui n’allait pas et si je voulais qu’elle prenne la relève. Je la remerciais et m’excusais de l’avoir réveillée, avant de refuser son offre sachant qu’elle devait se lever pour aller travailler au matin et qu’elle avait besoin de dormir, même si ça ne pouvait pas être facile quand on entendait un bébé pleurer dans la pièce d’à côté.

Une fois ma meilleure amie repartie se coucher, je faisais une dernière tentative pour que Camille se rendorme enfin. J’arrivais à bout de patience et la fatigue n’arrangeait pas les choses. J’étais prête à la poser dans son lit, la laissant pleurer pour se rendormir par elle-même même si je savais que ce n’était pas la solution au problème. Je me forçais à prendre une grande inspiration pour calmer ma frustration et prenait mon téléphone avant de descendre dans les pièces communes espérant que cela allait permettre à ma meilleure amie de se rendormir plus calmement, sans pour autant réveiller mes deux autres colocataires qui avaient leurs chambres au rez-de-chaussée. Une fois installée dans le fauteuil je continuais de bercer la petite fille tout en essayant de contrôler ma voix pour appeler mon meilleur ami.

« Mo’, je suis désolée de t’appeler à cette heure-ci. Mais j’arrive pas à calmer Camille. Je sais plus quoi faire, tu peux venir, s’il-te-plait ? »

Il avait mis un moment pour répondre, probablement tiré de son sommeil, et dès que j’entendais sa voix je ne pouvais m’empêcher de tout débiter d’un trait, après quoi je respirais finalement attendant sa réponse. J’espérais qu’il n’avait pas été appelé à l’hôpital pour remplacer un collègue, et qu’il allait pouvoir se déplacer. Je m’en voulais de le réveiller en pleine nuit alors qu’il travaillait de longues heures à l’hôpital, mais je commençais à paniquer à l’idée que ce soit autre chose que les dents qui empêchaient ma princesse de se rendormir. J’attendais d’avoir raccroché pour laisser s’échapper un soupir de soulagement quand il annonçait qu’il arrivait aussi vite que possible. Je descendais rapidement pour déverrouiller la porte d’entrée et lui envoyait un message pour lui dire qu’il pouvait juste entrer quand il arrivait. Je retournais finalement m’installer dans le canapé où je continuais d’essayer de calmer Camille. J’avais l’impression d’avoir été assise dans ce fauteuil pendant des heures quand j’entendais enfin la porte s’ouvrir, suivie par des pas discrets dans l’escalier. Je me retournais pouvoir le jeune homme que j’avais appelé arriver dans la pièce et lui adressait un sourire reconnaissant.

« Merci d’être venu. Ca fait presque deux heures qu’elle pleure, j’arrive pas à la calmer. Je sais plus quoi faire. »

J’essayais de garder mon calme, mais je pouvais entendre ma voix se briser et les larmes commencer à couler sur mes joues. Ce n’était pas vraiment l’état dans lequel je voulais me retrouver devant mon meilleur ami qui venait à peine d’arriver, mais j’étais trop fatiguée pour me contenir plus longtemps.


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Teething is the nightmare of every new mom
with Rhiannon

Une lueur apparait subitement dans l’obscurité de la pièce, en même temps que des vibrations brisent le silence qui régnait dans cette chambre. Le bruit reste assez léger mais il est bien suffisant pour parvenir à tirer Mohan de son sommeil. Il a encore du mal à ouvrir les yeux mais il se tourne dans le lit et tend un bras en direction de la table de nuit, pour se saisir de son téléphone portable. C’est assez rare qu’on l’appelle à une heure aussi tardive mais lorsque ça arrive, ce n’est jamais pour rien. La lumière diffusée par l’écran lui agresse un peu les yeux et il est obligé de les garder plissés, le temps de lire le nom qui s’est affiché. Il pensait plutôt à un appel de l’hôpital - pour une urgence due à un manque de personnel - mais il est surpris de constater que c’est Rhiannon qui cherche à le joindre en pleine nuit. Tout en restant étendu dans son lit, il décroche et colle le téléphone contre son oreille pour lui répondre au plus vite, d’une voix malgré tout encore un peu endormie. Il sait bien qu’elle ne se permettrait pas de le réveiller sans avoir une bonne raison de le faire et c’est justement ce qui l’inquiète. Sans même savoir ce qui se passe, il est vite alarmé par la voix de sa meilleure amie et son débit de parole qui sont très inhabituels. Rhiannon est en train de paniquer et quand elle lui annonce qu’il s’agit de sa fille, il comprend vite l’urgence de la situation.

- Ok, ne t’en fais pas, j’arrive tout de suite. Lui répond-il en se redressant rapidement dans son lit. T’as bien fait de m’appeler.

Il n’a pas besoin d’obtenir plus de détails sur ce qui se passe réellement avec Camille pour savoir qu’il ne doit pas prendre l’appel de son amie à la légère. Elle a besoin de son aide et c’est bien normal qu’il fasse le déplacement, autant pour elle que pour la petite. Après avoir raccroché, Mohan se lève rapidement pour enfiler un jean et un t-shirt mais il a à peine le temps de finir de s’habiller que son téléphone lui signale qu’il vient de recevoir un nouveau message. En voyant qu’il s’agit de Rhiannon, il prend le temps de le lire avant de continuer à se préparer en vitesse. N’ayant pas de voiture et étant plutôt habitué aux transports en commun, c’est finalement en taxi qu’il décide de faire la route. A cette heure de la nuit, c’est le moyen le plus direct et sans doute le plus rapide dont il peut disposer pour se rendre chez Rhiannon. Le trajet lui semble pourtant long et il ne peut pas s’empêcher de penser à son amie et à sa fille, ainsi qu’à l’état dans lequel elles vont être toutes les deux au moment où il va arriver. En fait, il espère faire le déplacement pour rien et pouvoir rassurer sa meilleure amie en lui disant que tout va bien mais si c’était vraiment le cas, elle ne l’aurait pas appelé en pleine nuit. Il ne peut avoir aucune certitude avant de pouvoir être sur place.
Lorsque le taxi arrive enfin à destination, Mohan n’a sans doute jamais fait aussi vite pour payer le chauffeur et sortir du véhicule. Il se précipite tellement qu’il a presque le réflexe d’appuyer sur la sonnette avant de se rappeler que ce n’est pas nécessaire. Comme Rhiannon le lui avait indiqué, la porte n’est pas verrouillée et il entre seul, refermant la porte derrière lui avant de monter les marches du premier escalier par de grandes enjambées. Se laissant guider par les pleurs de Camille qu’il peut déjà entendre, il retrouve Rhiannon installée dans un fauteuil du salon, la fillette dans les bras. Sa première impression lorsqu’il les voit est que son amie semble véritablement épuisée et même à bout de force. Mohan répond doucement à son sourire, s’avançant encore de quelques pas pour venir la rejoindre. Rapidement, il jette un coup d’œil en direction de Camille avant de poser une main sur l’épaule de Rhiannon pour lui apporter un peu de réconfort. Il imagine bien qu’elle a dû faire tout ce qu’elle a pu pour essayer de calmer sa fille mais le fait qu’elle n’y parvienne pas après autant de temps n’a rien de rassurant. Les larmes de la maman lui démontrent bien qu’elle est à bout de nerfs et il espère pouvoir leur trouver rapidement une solution pour soulager tout le monde et les aider à retrouver le calme. Laissant pour l’instant Camille dans les bras de sa mère, Mohan l’observe un instant pour tenter de comprendre ce qui peut la mettre dans cet état.

- C’est normal qu’elle soit un peu chaude si elle pleure depuis deux heures mais tu as pris sa température récemment ? Lui demande-t-il en redressant la tête vers Rhiannon.

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() message posté Ven 15 Déc - 11:26 par Rhiannon O'Connor
Teething is the nightmare of every new mom

feat. Mohan & Rhiannon

6 octobre 2017
Si je savais que la poussée des dents était imminente pour Camille étant donné qu’elle atteignait l’âge moyen de cette étape du développement pour une bébé et divers signes tel que des joues bien rouges et des bavouilles plus importantes manifestaient, je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi difficile psychologiquement pour moi. Je n’étais pas sûre que cela venait du fait que j’étais seule pour l’élever ou si les choses auraient été aussi difficiles si j’étais toujours avec Noam. Malgré le soutien de mes parents et de mes amis sur qui je pouvais toujours compter, j’avais l’impression d’être seule et que je n’étais pas capable d’assumer. Peut-être que je devrais accepter l’aide qui m’était proposé par mes proches plus souvent, mais ils avaient tous leur vie privée et professionnelle et je ne voulais pas me retrouver à être un fardeau pour eux même en sachant que si ils me le proposaient c’était qu’ils en avaient vraiment envie. C’était la raison pour laquelle j’avais attendu aussi longtemps pour appeler Mohan plutôt que de le faire il y a quelques jours de cela et dans la journée. J’avais attendu et attendu, essayant de me convaincre que cela allait passer et que de suivre les conseils qu’il m’avait donné les premiers jours étaient suffisant. Résultat j’avais fini par l’appeler au milieu de la nuit quand j’étais prête à craquer et que j’étais à un point où je ne savais plus quoi faire pour calmer Camille. J’avais eu de la chance de ne pas réveiller mes deux colocataires dormant au rez-de-chaussée en descendant déverrouiller la porte pour que mon meilleur ami puisse simplement entrer quand il arrivait, ou du moins si elles m’avaient entendu mes pas et les pleures de Camille elles avaient décidé de ne pas sortir de leur chambre. Je m’étais finalement rassise dans le fauteuil, berçant Camille, en priant à chaque bruit que j’entendais à l’extérieur que ce soit Mohan qui arrive. Il fallut plusieurs minutes, qui me semblaient une éternité avant que j’entende une porte et des bruits de pas dans les escaliers. Malgré un sourire forcé mais sincère je n’avais pu empêcher les larmes de couler sur les joues alors que je sentais la main rassurante de mon meilleur ami sur l’épaule. Je relevais la tête à la question du beau brun avant de secouer la tête.

« Je dois avouer que je n’ y ai pas pensé. Mais je lui ai donné de l’ibuprofène il y a deux heures et je viens de lui redonner du paracétamol il y a quelques minutes. »

Je me sentais mal de ne pas avoir pensé à quelque chose d’aussi fondamental dans une situation de ce genre, mais j’étais tellement fatiguée et déphasée que lui ayant donné des médicaments contre la douleur et fièvre à intervalle régulier les dernières heures, l’idée qu’elle puisse quand même avoir de la fièvre m’était sorti de l’esprit. Je me levais toujours avec ma princesse dans mes bras.

« Tu veux bien la prendre pendant que je vais chercher le thermomètre ? »

J’aurais tout aussi bien pu lui demander d’aller chercher l’objet en question mais ma chambre et ma salle de bain étaient le cadet de mes soucis ces derniers jours et en conséquence en bordel ce que je ne comptais pas montrer au jeune homme même si je savais qu’il ne me jugerait pas pour ça. De plus, lui laisser Camille, même si ce n’était pas pour longtemps allait me permettre de souffler une seconde et d’essayer de reprendre le contrôle de mes émotions et me calmer un peu, du moins je l’espérais. Après la réponse de mon meilleur ami, je lui déposais la petite tête blonde dans les bras avant de monter dans la salle de bain. Je commençais par laisser couler de l’eau fraiche et passaient mes mains en dessous pour rattraper l’eau avant de me la passer sur le visage. Malgré le froid, la sensation était agréable et me donnait un effet positif. Finalement, je prenais le thermomètre que je trouvais à sa place dans le cabinet à pharmacie et redescendais les escaliers.

Je m’arrêtais un moment sur la dernière marche pour observer mon meilleur ami marcher doucement avec ma fille dans ses bras tout en essayant de la réconforter et la calmer. La scène était touchante et me rappelait que c’était Noam qui aurait dû être là à sa place et que Camille aurait dû avoir deux parents au lieu d’un. Mais je savais aussi que mes sentiments pour Noam s’étaient finalement effacé et que, malgré les difficultés que j’avais dû traverser depuis le jour où j’avais découvert que j’étais enceinte et accoucher en l’espace de quelques heures, je lui étais reconnaissante de m’avoir permise d’avoir ma princesse. Un autre sentiment bizarre venait se mélanger au précédent concernant mon meilleur ami, mais je le chassais tout aussi rapidement et me forçait à bouger pour le rejoindre et lui donner le thermomètre que je venais de récupérer.

« Et voilà. Tu veux que je la déshabille ? »

Encore une chose que je le savais capable de faire, mais je ne voulais pas être une charge que ce soit pour lui ou mes autres proches, et quelque chose me poussait à essayer de prouver que je pouvais tout prendre en charge par moi-même alors que ce n’était pas toujours le cas. Il avait été parfait lors de l’accouchement et depuis, si ce n’était pour sa présence quand j’avais appris être prête à accoucher, je n’étais pas sûre que tout se soit déroulé aussi ‘facilement’, ni d’avoir pris la décision de la garder. Il avait réussi à me calmer ce jour-là, et encore une fois, le savoir présent à ce moment précis pour m’aider avec Camille m’aidait à me calmer et à relativiser un peu.

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() message posté Sam 24 Mar - 1:16 par Mohan J. Sanders


Teething is the nightmare of every new mom
with Rhiannon

Entre la mère et la fille, Mohan ne sait plus pour qui il doit le plus s’inquiéter. Elles ont l’air d’avoir toutes les deux besoin d’aide et il est bien heureux d’avoir pu décrocher lorsqu’elle l’a appelé ou bien de ne pas avoir pris son appel à la légère. Il n’ose pas imaginé dans quel état elles seraient si Rhiannon avait décidé de rester comme ça avec sa fille et d’attendre le matin pour le prévenir ou emmener Camille voir un médecin. Il n’a pas encore trouvé où était le problème mais il va faire tout ce qu’il peut pour les aider. Les raisons qui peuvent pousser un bébé à pleurer de manière inconsolable peuvent être nombreuses mais la petite ne pouvant pas encore s’exprimer autrement, il doit éliminer les différentes possibilités les unes après les autres pour réussir à trouver le véritable problème. Ce qui lui semble être le plus logique serait une poussée de fièvre et il se renseigne aussitôt auprès de Rhiannon. Dans des moments pareils, c’est difficile de penser à tout et il comprend bien que la jeune maman n’y ait pas pensé d’elle-même. Elle a cependant eu de très bons réflexes pour tenter de soulager sa fille alors elle n’a vraiment pas à culpabiliser pour cet oubli.

- Tu as fais ce qu’il fallait, ne t’en fais pas. Lui dit-il pour qu’elle ne s’en veuille pas trop et surtout qu’elle ne commence pas à douter d’elle.

La dernière chose que Rhiannon a besoin, c’est de ne plus croire en elle et en ses capacités à être une bonne mère pour sa fille. Il sait qu’elle fait de son mieux et qu’elle l’élève merveilleuse bien, surtout pour une mère célibataire qui n’avait pas prévu d’avoir un enfant. Il ne sait même pas où elle arrive à trouver toute cette force qu’elle déploie quotidiennement et il est souvent admiratif devant son courage et sa détermination. Mohan se recule lorsque son amie se lève avec Camille dans les bras. Il imagine qu’elle va emmener la petite à la salle de bain pour lui prendre sa température mais il est un peu surpris qu’elle lui propose de la tenir pendant qu’elle part chercher le thermomètre. Ce n’est bien sûr pas la première fois qu’il prend Camille dans ses bras ou qu’il s’occupe d’elle mais il est étonné qu’elle lui propose alors que sa fille n’est pas encore calmée. Elle se montre si protectrice parfois qu’il ne pensait pas qu’elle la lâcherait une seule seconde mais ça lui prouve aussi à quel point elle a confiance en lui.

- Euh, oui bien sûr. Répond Mohan avant de prendre enfin la peine de retirer son blouson de le déposer sur le dossier du fauteuil.

Ce sera ainsi plus confortable pour lui et pour Camille aussi. Tenant soigneusement la petite fille en larmes dans ses bras, il regarde Rhiannon s’éloigner, se retrouvant rapidement seul avec le bébé. Il commence alors à marcher dans le salon, essayant de bercer Camille ou encore de caresser avec sa main son tout petit dos dans l’espoir de l’apaiser un peu. Elle est encore trop petite pour comprendre tout ce qu’on peut lui dire mais il compte aussi sur le son de sa voix, adoptant une intonation douce et rassurante pour s’adresser à elle.

- Chuuut… Tout va bien, calmes-toi. Tu sais que ta maman t’aime très fort, elle fait tout ce qu’elle peut pour toi mais c’est un peu difficile pour elle ce soir. Pour toi aussi mais ça va aller. Dit-il à Camille, sans se douter une seule seconde que sa mère n’est pas bien loin et qu’elle reste un instant à les observer. On va trouver ce qui se passe, on ne va pas te laisser comme ça.

C’est finalement un bruit derrière lui qui le fait se retourner et voir Rhiannon quitter l’escalier pour revenir vers eux. Ils vont pouvoir être rapidement fixés et savoir si les pleurs de Camille sont dus ou non par à fièvre. Même si Mohan s’est déjà retrouvé à devoir soigner des enfants ou des bébés à l’hôpital, il n’est pas spécialisé en pédiatrie alors il préfère laisser faire Rhiannon, qui aura des gestes bien plus sûrs et assurés que lui pour s’occuper de sa fille.

- Je vais te laisser faire, tu as plus l’habitude et elle aussi avec toi.

Même s’il n’est pas un inconnu pour Camille, elle se sentira sûrement bien mieux avec sa mère et puis il n’est pas loin. Il est même juste à côté si elle a besoin de son aide.

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() message posté Sam 12 Mai - 0:00 par Rhiannon O'Connor
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6 octobre 2017
J'essayais tant bien que mal de contrôler ma respiration qui était saccadé par les larmes qui s'étaient mises à couler après l'arrivée de mon meilleur ami. J'essayais de me montrer forte à tout moment, pour prouver aux autres que j'étais capable d'être une mère célibataire, mais il y avait des soirs où c'était plus difficile que d'autre et ce soir en était l'exemple. Au fond de moi, je savais que ce n'était pas une preuve de faiblesse que de demander de l'aide aux autres mais je n'arrivais pas pour autant à m'y résoudre avant d'être à bout et de ne plus avoir le choix. Heureusement, en général Camille était plutôt facile à vivre, mais l'arrivée des dents changeait les choses et la rendait grincheuse. Mais ce soir j'avais tout essayé sans arriver à la calmer, j'étais soulagée d'entendre mon meilleur ami me rassurer en disant que j'avais fait ce qu'il fallait, je hochais légèrement la tête en guise de remerciement n'arrivant pas à formuler de mots à ce moment précis. J'essayais toujours encore de regagner un minimum de contrôle sur mes émotions afin de pouvoir aider le jeune infirmier et répondre aux questions concernant ma princesse.

Je pouvais voir l'air surpris du jeune homme quand je lui demandais si il voulait bien la prendre pendant que j'allais chercher ce qu'il fallait pour prendre la température dans la salle de bain. J'aurais pu l'emmener avec moi et le faire dans la pièce où l'on se lavait directement, mais j'avais besoin de respirer une minute et de me calmer si je voulais pouvoir calmer la petite fille. Depuis sa naissance j'avais passé des heures à lire des livres parlant du développement et de l'éducation des bébés et jeunes enfants, et une chose qui revenait souvent était qu'ils pouvaient ressentir nos émotions et réagir en conséquence. Sachant que Camille n'était déjà pas bien à cause de ses dents je ne voulais pas ajouter à son état d'avoir à subir mon stress. Et ça ne pouvait faire de mal ni à l'une ni à l'autre que je m'éloigne quelques minutes quand je savais qu'elle était dans de bonnes mains.

Après avoir sorti l'instrument de mesure de l'armoire à pharmacie je me penchais au-dessus du lavabo afin de me passer de l'eau sur le visage pour me rafraichir. J'y restais appuyer une seconde afin de finir de me calmer, puis j'attrapais la serviette qui était accrochée au mur et m'appartenait pour me sécher avant de reprendre le thermomètre dans la main et de reprendre la direction du salon pour voir si ma petite puce avait de la fièvre ou non. Au moment où j'arrivais au bas des escaliers je pouvais entendre la voix de mon meilleur ami, je m'arrêtais un instant pour observer la scène qui se déroulait devant moi et ne pouvait empêcher un sourire de franchir mes lèvres à le voir prendre soin de Camille et de lui chuchoter des paroles de réconfort. Pourtant elle m'arrachait également un pincement au cœur en pensant que c'était avec son père que j'aurais dû surprendre une scène du genre et que cela n'arriverait probablement jamais. Mais je chassais cette pensée de ma tête, c'était en partie mon choix de ne pas lui annoncer qu'il avait une fille, l'autre étant que je n'étais pas sûre d'où se trouvait Noam et que si je devais le lui dire je ne voulais pas le faire par téléphone interposé. Je me décidais finalement à interrompre le moment que partageais mon meilleur ami avec ma fille pour les rejoindre et propose à Mohan de la reprendre maintenant que j'avais retrouvé mon calme et me sentais un peu mieux malgré la fatigue toujours présente.

Et voila petite princesse, on va prendre ta température rapidement. Je la prenais dans mes bras tout en déposant un baiser tendre sur son front et finalement la déposait sur le canapé où je lui enlevais son pyjama pour effectuer la tâche de lui prendre sa température. Pendant que je m'occupais de la princesse je continuais de parler avec Mohan que j'avais l'impression de ne pas avoir vu aussi souvent que je le voulais ces derniers mois, mais je comprenais qu'il ne pouvait pas toujours faire ce qu'il voulait avec son métier.

Ca va au boulot ? Pas trop dur en ce moment ? Je suis vraiment désolée de t'embêter aussi tard, je suis sûre que tu avais probablement mieux à faire.

Je n'aimais vraiment pas déranger mes amis, surtout quand la nuit était déjà bien avancé, mais j'avais confiance en Mohan plus qu'en n'importe qui et avant d'emmener Camille chez le docteur ou aux urgences je voulais son avis sur son état.
J'entendis finalement le son du thermomètre qui indiquait la fin de la mesure et me relevait tout en reprenant Camille dans mes bras avant de le tendre à mon meilleur ami.

37.9 degrés, pas de quoi s'inquiéter ou bien ?

J'avais toujours lu qu'en dessous de 38.5 il n'y avait pas vraiment de quoi s'inquiéter mais c'était plus facile à dire qu'à faire quand cela faisait deux heures que son bébé pleurait sans s'arrêter.


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() message posté Sam 30 Juin - 2:29 par Mohan J. Sanders


Teething is the nightmare of every new mom
with Rhiannon

Le retour de Rhiannon est vécu comme un soulagement pour Mohan, dont le calme et la douceur ne semblent pas réussir à apaiser la petite fille. Il ne s'attendait pas non plus à ce que ses paroles rassurantes soient suffisantes pour la calmer. Si la solution avait été si simple, il n'aurait pas eu besoin de se déplacer en pleine nuit pour venir en aide à son amie, puisqu'elle aurait pu gérer la situation toute seule. Camille a décidé de leur compliquer un peu les choses cette nuit mais ce n'est pas non plus de sa faute. Elle préférerait sûrement être endormie dans son petit lit à l'heure qu'il est plutôt que d'être dans un état pareil. Dans son travail, c'est malheureusement très courant pour Mohan de voir des enfants en larmes mais c'est plus difficile lorsqu'il s'agit d'un enfant qu'il connaît depuis sa naissance et qu'il voit grandir petit à petit. Il y a un attachement qui s'est créé au fil du temps et il ne peut pas nier que tout ce qui arrive à Camille le touche plus que pour un autre enfant. Laissant la petite retrouver les bras de sa mère, il reste près d'elles en attendant de découvrir le verdict après la prise de température. Une tâche dont Rhiannon se charge avec aisance puisque ça ne l'empêche pas de continuer à faire la conversation en le questionnant sur son travail. Les mères sont vraiment étonnantes.

- Oui, ça va. Il y a toujours des journées plus stressantes que d'autres mais dans l'ensemble, ça se passe bien. Lui répond-il avant d'être amusé par sa remarque suivante. Mieux à faire ? Tu veux dire dormir ?

Si Rhiannon ne se doutait pas jusqu'alors qu'elle l'avait tiré de son sommeil en l'appelant si tard, l'état des cheveux de Mohan aurait pu la mettre sur la piste. Avec ses boucles rebelles, c'est toujours assez difficile pour lui d'avoir l'air bien coiffé mais il est tout de même un peu moins présentable qu'il peut l'être habituellement. Il n'estime pas non plus que son temps soit si précieux que ça, pas même son temps de sommeil et heureusement, sinon il aurait dû changer de boulot depuis un moment.

- Non, je préfère être là avec toi, avec vous deux.

Il regarde Rhiannon avec un tendre sourire sur le visage avant de réaliser très rapidement que ses paroles sont peut-être un peu trop... mielleuses. Il se dit qu'on peut mettre ça sur le compte du manque de sommeil ou que Rhiannon n'y fera sans doute même pas attention. Camille accapare une grande partie de son attention et le « bip » du thermomètre arrive avec un timing parfait. Le résultat n'indique rien d'alarmant mais Rhiannon se tourne vers lui pour en avoir la certitude.

- Non, ça va aller. Elle devait sûrement avoir un peu de fièvre et les médicaments que tu lui as donné ont déjà commencé à la faire baisser. Il faudra surveiller et reprendre sa température pour s'assurer que la fièvre n'augmente pas mais pour l'instant il n'y a pas à s'inquiéter. Elle devrait commencer à se sentir mieux et dormir assez rapidement.

Avec toute l'énergie que Camille a dû déployer pour pleurer durant deux heures, elle doit être complètement exténuée. Ça ne l'étonnerait pas de la voir lutter encore un peu et s'endormir d'un coup dans les bras de sa mère.

- Tu as fait tout ce qu'il fallait. Dit-il avant de se tourner vers Camille pour s'adresser à la fillette, en caressant doucement ses petits cheveux. Ta super maman prend bien soin de toi.

Au final, peut-être que Mohan s'est déplacé pour pas grand-chose mais il ne voit pas ça sous cet angle. Rhiannon avait besoin de son soutien et c'est bien normal qu'il soit présent pour elle dans un moment comme celui-ci. C'est ce que ferait n'importe quel meilleur ami, non ?

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