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Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre

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MEMBRE

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# Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre
message posté Ven 13 Oct 2017 - 21:32 par Riley M. Henderson




Le décalage horaire est une vieille amie depuis 8 ans. Une vieille amie un peu vache qui vous laisse avec des poches sous les yeux, mais on finit par s’y habituer. Découvrir de nouveaux horizons prend toujours le pas sur la fatigue. En l'occurrence, elle connaît plutôt bien Londres, elle s’est mariée ici, elle y a passé des vacances et elle sait que son ex-mari vit désormais à Londres. Doit-elle le contacter ? Le laisser vivre sa vie ? Il arrive qu’ils s’appellent, ils s’étaient même revu 3 ans plus tôt, à l’époque, il avait rencontré quelqu’un, mais elle n’en sait pas davantage aujourd’hui, et ne veut pas savoir.

Riley n’est pas ici pour renouer avec son ex-mari, il est une affaire plus importante. La femme débarque tout juste de l’avion et récupère ses bagages, on ne l’attend pas avant le lendemain aux bureaux d’Interpol, c’est mal la connaître de ne pas l’attendre le jour même. A Chicago, elle serait en train de dormir, à Londres, il fait encore jour. Elle compte bien utiliser ses heures à bon escient avant le coucher du soleil.

De l’aéroport, elle se rend à la station de métro jusqu’aux bureaux d’Interpol, chargée de ses bagages et de ses dossiers. Elle aurait pu dormir dans l’avion, au lieu de quoi elle avait emporté les derniers dossiers reçu des services de police étrangers. Si la fatigue se fait bien voir sur son visage, son pas est énergique tandis qu’elle entre dans le bâtiment et se présente à l’accueil. Ca prend 10 minutes, le temps de vérifier son identité et son accréditation.

Au moins la secrétaire est pimpante et bavarde, elle sait faire son travail tout en faisant patienter. 10 minutes plus tard, le directeur vient l’accueillir, non sans lui rappeler qu’ils ne l’attendaient pas avant le lendemain, Riley sourit. Ils devraient le savoir depuis le temps, elle ne retarde rien au lendemain, si elle peut le faire le jour même. Il annonce également que son nouveau coéquipier est absent, mais si elle le souhaite, elle peut s’installer dans la salle de conférences qu’ils partageront et fera office de bureau.

Bien entendu, elle le souhaite et suit le directeur jusqu’à la salle de conférences vide dans laquelle il la laisse seule après ses excuses. Sans plus attendre, elle dispose ses dossiers sur la table, mais avant de s’y mettre, elle va se servir une bonne dose de café. Riley se met totalement à l’aise dans son nouveau bureau, sa veste en cuir sur le dossier de sa chaise, elle pose ses mollets sur le coin de la table et plonge le nez dans sa paperasse, lunette sur le nez. Et c’est ainsi que la trouve le type qui pénètre tout à coup dans la pièce.

La femme observe le nouvel arrivant par dessus ses lunettes. Quarantaine, ténébreux, plutôt grand et absence totale de bedaine, un bon point pour lui. Elle n’a pas pris la peine de se renseigner sur Marceau, d’une elle préfère consacrer son temps à son enquête, de deux, elle ne voit aucun inconvénient à faire équipe avec un(e) autre, tant que ça ne freine pas son enquête. “Inspecteur Hendersen.” Se présente-t-elle en se redressant. “Commandant Marceau, je présume ?”
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[i]Dona Nobis Pacem

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# Re: Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre
message posté Sam 14 Oct 2017 - 0:00 par Jean Marceau
Bon, je me suis fait arracher la tête, comme prévu. Marcel m’a menacé d’à peu près tout ce qui lui passait par la tête, de la mise à pied au congé sans solde, en passant par l’éviscération et le démembrement. Ca avait bardé pour mon matricule et je n’avais de fait plus la moindre option ; j’avais un peu trop bousculé mon boss sur ce coup là et je n’avais plus la moindre cartouche à utiliser pour ma défense ; je grillais mes atouts les uns après les autres depuis des mois. Ne restait plus que l’appui de mes plus vieux camarades mieux placés que moi en France, et la bonne presse que j’avais dans les journaux grâce aux récents coups de filet. On ne pouvait pas m’évincer sans risquer de soulever quelques questions. Cela faisait partie des merveilles de la bureaucratie moderne. Adoptez un rien de visibilité dans la sphère publique et vous étiez protégé de beaucoup de choses. Sans doute pas de tout, loin de là et j’avais conscience que je me rapprochais de plus en plus de la ligne rouge. Une fois que je la passerais, aucun appui hiérarchique, politique ou publique, ne pourra plus me sauver du naufrage. J’avais atteint un tel point de non-retour dans mon esprit que je ne voyais même pas le soucis d’en finir une bonne fois pour toutes. Quand le moment sera venu. De toute façon, mon boulot avait déjà tout foutu en l’air, alors un peu plus un peu moins…


Je rassemble mes affaires à mon ancien bureau près des services de la financière. Mon ancien partenaire, Busrond, est reparti dans ses Cornouailles natales pour reprendre la tête d’un petit poste de police provincial. Les dernières enquêtes l’ont laissé sur le carreau, au moins autant que les menaces de son épouse, la chère Tricia, qui en avait marre de voir son mari se déliter d’années en années au service d’une institution qui n’avait plus le lustre d’antan, et plus la même respectabilité non plus. Je n’ai pas grand-chose à ranger ; je passe assez peu de temps finalement à ce bureau-là, mais bien plus à ceux de mes collègues des différents services techniques et d’information qui appuient notre boulot. Un carton fait, je me dirige vers la salle de conf’ qui me servira de nouveau QG pour une nouvelle enquête qui ne manquera pas d’être exigeante. J’ai déjà compris que ce serait la merde, et j’ai aussi compris que Marcel se déchargeait de cette patate chaude vers un agent qui pouvait être sacrifié au moment de l’échec annoncé de cette nouvelle traque. Il n’allait pas sacrifier une des étoiles montantes du bureau sur une enquête de ce genre, où tout pouvait mal tourner à tout moment. Je soupire, las, et me rends compte que j’irais bien m’envoyer un petit scotch de derrière les fagots avant de manger une connerie sur le pouce.


Après quelques minutes à traverser bureaux et couloirs, je rentre dans la salle que l’on m’a indiquée, ordinateur portable sous le bras et carton plein de dossier porté du bout des bras. Une nana attend déjà à l’intérieur. J’allais lui demander de virer ses pieds de ce qui allait nous servir de bureau, déjà agacé par cette espèce d’intrusion et d’entorse à la bienséance la plus élémentaire. D’ordinaire, je suis un gros dégueulasse et ça me dérange pas. Enfin, je veux dire, j’aime l’humour noir, bien acide, et je me fiche assez des règlements pour me torcher avec s’il n’y a plus assez de papier. Mais poser ses pieds sur une table, c’était un manque total de respect. Je fronçais les sourcils, prenant une grande inspiration alors que la nana se présente donc… Comme ma nouvelle coéquipière. Elle me salue, je fais de même. Sans lui tendre la main, allant déposer d’abord mon carton sur le bout de la table, et mon ordinateur.



| Lui-même. |


Je déboutonne ma veste, et retrousse les manches de ma chemise.


| Alors c’est vous l’experte américaine du dégénéré qui écume le secteur ? Qu’est ce que vous pouvez me dire de plus que ce qu’il y avait dans votre rapport, et celui de la police canadienne ? |


Direct, droit au but. A quoi bon faire connaissance ? Dans six mois tout au plus je serais viré, et elle, repartie dans son pays. On avait un malade à choper et on devait le faire vite, c’était la seule chose qui comptait.
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