Bienvenue sur le forum.
Nous vous souhaitons une agréable visite sur London Calling.
Version #25 & nouveautés.
LC vient d'enfiler sa 25ième version, dont vous pouvez découvrir les nouveautés par ici.
Avant-première : Freddy 4D !
Direction le cinéma. En ce soir d'Halloween, vous êtes attendus pour L'avant première de Freddy 4D, qui se déroule par ici.
Trouver des amis.
Rendez-vous par ici pour trouver vos liens manquants.
Encourager le forum en votant.
Aidez-nous à faire connaître London Calling en votant sur le top-site, merci. Plus d'infos.



Partagez|

Jamie | If you ever find yourself lost in the dark and you can't see ,I'll be the light to

avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 06/10/2017
» Messages : 41
» Pseudo : lkd
» Avatar : gina sublimate rodriguez
» Âge : 34 ans. (12 juin)
» Schizophrénie : joleen & djawny
() message posté Sam 14 Oct - 16:44 par Sydni B. McCoy
If you ever find yourself lost in the dark and you can't see ,I'll be the light to guide you.
Jamie & Sydni.
LUCKYRED
Six mois à peu près que tu foules à nouveau les belles terres de l’Angleterre, mais surtout de Londres. Le cœur serré, complétement meurtrie par ce qui se trouve dans cette ville. Ma mère. J’ai encore du mal. Énormément de mal à vivre ici en sachant qu’elle est là, à quelques pas de moi, de ma volonté de l’éviter. Mon frère n’essaye plus, il me comprend, du moins il tente de me faire croire qu’il me croit. Mais, il a tellement de peine en lui, qu’il n’a pas le temps de penser à tout cela. Il ne le peut pas. Il ne peut pas se remettre comme ça de la mort de sa femme et encore moins se laisser aller. Il est mon modèle pour me remettre de la fin de mon mariage. Il n’est pas mort mon ex-mari. Il est vivant coulant peut être même des jours heureux dans les bras d’une autre, dans une idée parfaite d’une petite famille. Et j’y pense. Ça m’en crève le cœur. Je n’ai qu’une envie parfois, m’effondrer et ne plus jamais me relever. Ça me tue, ça me piétine le cœur à chaque instant de ma vie. Ce rêve et cette peur à la fois d’être maman.  La peur d’être comme la mienne, l’envie de tuer mes enfants. Je ne pourrais pas le supporter, le supporte –t-elle ? Des questions à la con dans mon esprit ? Elles fleurissent par dizaine, par vingtaine même dans mon cerveau, ça bouillonne et les réponses se perdent en route, me laissant comme ce soir, complétement inerte, tel un phoque, et encore c’est un insulte aux phoque, sur mon canapé, glace à la main. C’est un mauvais soir, des soirs comme ça j’en aurais sans doute encore beaucoup. Mais je le vivrais, je survivrais. Rien n’est assez puissant pour me laisser au sol, même la haine que j’ai pu un jour porter à ma mère n’a jamais réussi à me laisser au sol. Ça m’a juste enlevé l’une de mes passions, rien d’autre. Je dois bosser. Je le dois, mais la motivation elle est partie, comme avec l’envie de bouger actuellement. Je frotte mes yeux, pose mon pot de crème glacé ben et jerry cookie sur ma table basse. «   Allez ma fille faut te reprendre !  » Me parler à moi-même, c’est plutôt pas mal. Après tout, je ne fais ça que pour me motiver, y en a d’autre qui parles à leur animaux. Enfin ça aussi je le fais. Je suis peut être désespérée en fait, un cas complétement inclassable. En tout cas ça marche, je m’active sur l’ordinateur, pressée de pouvoir en finir avec la galerie. Dans cette dernière, des tableaux, trois en tout sont encore exposés et l’un d’eux me turlupine et me tue. Mon portrait quand j’étais bébé, un drôle de portrait, qui m’évoque tellement d’émotion quand mes yeux se dépose dessus que je peux le voir depuis au moins dix milliard de fois, je m’en remets pas. Toujours le même effet, toujours les poils s’hérissant sur mes bras. La même émotion et ça me blesse, car j’y pense, à cette nuit où mes yeux se sont posé dans les siens comme je sentais mes poumons ne plus recevoir d’air, que je m’étouffais que je voyais mon heure arriver.  Les emails partent, les réponses fussent. Je fais mon job sans trop y penser pour le moment. Jusqu’à me faire happer par la sonnerie de mon téléphone. Un sms émanant de Jam’. Un sourire immédiat apparaît sur mon visage, pour aussitôt disparaître à son message d’urgence. Un seul langage quand rien ne va pour l’une de nous. SOS. Et l’autre débarque. Je ne tergiverse pas plus d’une mini seconde. Je me lève dépose tout sur le canapé et j’enfile juste un anorak sur mon pyjama tout simple. J’en oublie clairement le patch bouton noir collé sur mon nez. Je ne regarde même pas cette fichue horloge qui indique qu’il est une heure du matin. Peu importe. Elle a besoin j’accours je vole. Toujours et je le sais que de son côté c’est la même chanson.  Elle est une rencontre, un coup de foudre de jeune fille, une amitié idéale qui m’a aidé à survivre plus jeune dans ma famille, dans le monde de ma mère où ma vie n’avait pas plus d’importance qu’une feuille morte qu’on piétine d’un pied dans la rue un soir d’automne. Le talent, l’envie ou une coïncidence qui m’a fait vivre à quelques pas de chez elle ? Non, c’est moi, mon cœur. Trop longtemps séparé par des continents se retrouver était plaisant, pas besoin d’écran pour communique, les bras, la chaleur de cette dernière retrouvé. Je crois que je suis en train de battre ma vitesse possible en marchant le plus rapidement possible, je pense même pas à ce que je pourrais croiser dans ces rues pourtant bien fréquenter, mais sait-on jamais si je crois un clown ou une poupée assoiffée de vengeance,  trop de film à voir pour pouvoir en parler je crois surtout. Je tambourine à sa porte une fois devant, essoufflée, même pour le footing je ne suis pas si à bout de souffle.  J’attends donc de voir la jolie Jamie m’ouvrir et surtout découvrir le pourquoi de cet appel d’urgence.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
These violent delights, have violent ends.
These violent delights, have violent ends.

» Date d'inscription : 05/03/2016
» Messages : 5547
» Pseudo : stardust. (Margaux).
» Avatar : Shay Mitchell.
» Âge : 30yo.
» Schizophrénie : Charlotte & Rachel.
() message posté Mar 17 Oct - 20:04 par Jamie E. Jones-Collins
And I felt closer to you. Because you knew me so much better than I'd realized, and still loved me. ✻✻✻ Et maintenant quoi ? C’est la question que je n’arrête pas de me poser depuis plusieurs jours, et je n’ai malheureusement toujours pas trouvé la réponse. Je pousse un soupir, avant de jeter mon crayon sur le bureau. Ça ne sert à rien, je suis totalement incapable de me concentrer. Je n’arrive à rien depuis plusieurs jours, parce que j’ai trop de choses qui me viennent en tête. Enfin, principalement la même, alors que j’aimerais que ce ne soit plus le cas. Je savais que ça finirait comme ça me connaissant suffisamment depuis le temps, et pourtant je n’ai pas pu m’en empêcher. C’est insupportable. Je froisse ma feuille de dessin complètement raté, encore une fois, avant d’abandonner pour ce soir. Je m’étire un instant avant de quitter mon bureau pour rejoindre mon lit, prenant mon téléphone au passage. Il commence à se faire tard, et je suis pourtant parfaitement éveillée. Je ne sais pas quoi faire, et je commence à en avoir marre de me retrouver seule avec mes pensées. J’ai besoin de parler à quelqu’un, et je sais exactement qui contacter pour cela. Sans hésiter une seconde de plus, j’envoie un message à Sydni. Trois lettres, un seul mot, notre signale quand une de nous deux a besoin d’aide. Et j’ai véritablement besoin d’aide, et de conseils. D’ordinaire je ne suis pas à ce point perdue, ou du genre à ruminer les mêmes pensées, mais là c’est le chaos total. C’est bien justement là tout le problème, d’ordinaire je n’ai pas autant de soucis. J’espère qu’elle ne dort pas, et au cas où, je décide de me lever pour m’installer dans le salon, me laissant tomber lourdement sur le canapé. N’étant pas d’humeur à regarder la télévision, je me contente d‘être assise dans le noir, à regarder les lumières de la ville par la fenêtre. Je ne peux pas m’empêcher de penser à ce qui s’est passé il y a quelques jours, ce que je ne devrais pas faire. J’applique tellement toute mon énergie à ne pas y penser, que je ne fais que cela bien évidemment. Pourquoi est-ce que cela me revient sans cesse en tête ? J’espère vraiment qu’elle ne va pas tarder de débarquer, pour me changer les idées, ou bien m’écouter me plaindre, je ne sais pas encore. Sûrement la deuxième option vu mon état. Je suis tellement heureuse qu’elle soit de retour à Londres. Je n’avais pas réalisé à quel point elle pouvait me manquer avant de pouvoir la voir tous les jours si l’envie m’en prend. Se parler par écran interposé est un bon moyen de garder le contact, mais cela ne vaut pas une vraie soirée passer ensemble à parler de tout et n’importe quoi en regardant un film stupide. Et le fait d’habiter désormais l’une à côté de l’autre, est un énorme bonus. En cas de besoin, je sais qu’elle n’hésitera pas à débarquer à n’importe quelle heure, comme je le ferais pour elle. Je sursaute pourtant quand j’entends des coups à la porte, avant de me précipiter pour aller ouvrir, ne prenant pas la peine de vérifier qui cela peut bien être. Heureusement, il s’agit bien de mon amie. Je ne peux m’empêcher de rigoler en la voyant essoufflée, avec son patch sur le nez, visiblement en pyjama. Au moins en cas d’urgence je peux compter sur elle. Je la laisse entrer, non sans la serrer dans mes bras un bref moment avant. Après quoi je lui fais signe de suivre dans ma chambre. Briar est en train de dormir, et je ne voudrais pas la réveiller. Une fois toutes les deux dans ma chambre j’allume la lumière avant de fermer la porte. « Désolée de t’avoir dérangée. » Sa tenue ressemble à quelqu’un qui va aller se coucher, et l’espace d’une demi-seconde je m’en veux de l’avoir obligé à venir. Et puis je me souviens de pourquoi j’ai besoin d’elle ce soir, et mon sentiment de culpabilité disparaît aussitôt. « Qu’est-ce que tu faisais ? Une remise en beauté ? » Je m’écroule sur mon lit, ne sachant pas par quoi commencer, ni même si c’est réellement une bonne idée de recommencer à penser à cela. Après tout le but est de justement arrêter, et de passer à autre chose. Depuis quand faut-il se torturer l’esprit à cause des hommes, ou plutôt d’un seul pour le coup. « J’ai besoin de ton aide. » Forcément, je ne lui aurais pas demandé de passer sinon. « Rien de grave. Enfin, peut-être... Pour moi si. » Mes paroles sont totalement raccord avec mes pensées, totalement flous.

✻✻✻
CODES ©️ WHICH WITCH.
Revenir en haut Aller en bas
Jamie | If you ever find yourself lost in the dark and you can't see ,I'll be the light to
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

London Calling. :: Zone 1-2-3 :: South London :: Brixton
Page 1 sur 1
» I'm lost in the dark (Liv&Sarah)
» LOST LE RPG
» Alice always lost... [Validée]
» Journal : Jamie Langenbrunner signe avec Toronto
» Why the U.N. Lost credibility in Haiti

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-