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Living in the moment, living our life ◇ Samuel & Callie & Aleks ♥︎

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() message posté Dim 12 Nov - 21:12 par Othilia E. Lindström



Living in the moment, living our life

Après une nuit blanche à refaire tout son article perdu un peu plus tôt dans la journée, alors que la batterie avait tout bonnement décidé de l’abandonner, Othilia s’était finalement levée de ses deux ou trois heures de sommeil en pestant toujours contre cette technologie. Comment des hommes assez intelligents pour créer ces machines n’ont-ils pas réussi à trouver un truc pour empêcher les ordinateurs de manquer de batterie ? Mais surtout, comment une journaliste depuis presque vingt ans n’avait-elle pas pensé à sauvegarder son travail ? On apprend ça dès le premier cours d’informatique, on le répète à de nombreuses reprises tout au long des études et surtout, lorsqu’on a les deux pieds dans le monde du travail, on est censés être deux fois plus vigilants. Le petit plus d’Othilia, était sans doute qu’en ayant épousé un homme écrivain, elle entendait ce couplet assez fréquemment. Oui, ordinairement elle s’exécutait, à chaque fois qu’Aleks lui rappelait ô combien il était parfois vital de sauvegarder son travail et pas seulement sur son ordinateur portable, mais cette fois-là était celle qui était entrée par une oreille et ressortie par l’autre. Persuadée que dans le pire des cas, elle pourrait toujours récupérer son travail, il n’en était rien. Ou en tout cas pas avec son vieil ordinateur portable qu’elle aimait tant et dont elle refusait de se séparer. Ce matin-là, la suédoise en avait profité pour redorer le miroir de la chambre avec une armée de post-it. Aujourd’hui, ils recevaient Samuel et se voulant peut-être trop accueillante, mais parfaite Othie s’était prêtée au jeu de la to do list. Une montagne de choses à faire, selon elle, lui valait au moins un miroir entier de petits papiers de toutes les couleurs. A croire que sa mémoire s’était envolée avec son travail cette nuit, elle n’en démordait pas, bien trop paniquée à l’idée d’oublier ne serait-ce qu’une de ces « tasks » comme elle pouvait l’entendre dans le jargon de ces petits jeunes à la tête d’entreprises, ou services. Heureusement pour elle, c’était son cher et tendre qui s’occupait de la cuisine, n’étant absolument pas capable de cuir ne serait-ce qu’un œuf sans le laisser cramer. Pour le reste, Othilia avait réussi à combler sa journée et transformer son manque de sommeil en énergie positive pour arriver au bout de toutes ces taches qu’elle s’était fixée. Le ménage fait, les dernières formalités -avant d’envoyer son article- établies, il ne lui restait plus qu’à s’assurer que de son côté, Aleksander n’avait pas besoin d’un coup de main pour quelque chose après s’être elle-même apprêtée pour la soirée. S’intéressant à ce qu’il avait préparé pour le repas, la suédoise s’était glissée dans la cuisine, puis non sans déposer un tendre baiser dans la nuque de son bien aimé avait rejoint le salon pour y préparer les verres et de quoi grignoter avant de passer à table. Elle ne put s’empêcher d’envoyer une photo de cette jolie table qu’elle avait dressée à sa fille, non sans lui rappeler ce que, à ses yeux, elle loupait en préférant vaquer à ses occupations plutôt que de passer la soirée avec ses parents, Samuel et sa meilleure amie si cette dernière était elle aussi de la partie.
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() message posté Lun 13 Nov - 17:58 par Samuel A. Adams
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.- OTH ✻✻✻ Le temps passait à une vitesse alarmante. Il avait l’impression que l'été venait tout juste de disparaître alors qu'Halloween était derrière eux et que Noël ne tarderait pas à arriver. Mais quelque part, Samuel était plutôt soulagé que la fin d'année arrive. Pas pour fêter Noël, ni pour se gaver de plats gras et onéreux, mais plutôt pour entamer sereinement une nouvelle année, car celle qui venait de s'écouler n'avait pas été de tout repos. Samuel quitta rapidement son bureau, non sans saluer les personnes qu'il croisaient sur son chemin. Il ne comptait pas s'attarder aujourd'hui, quand bien même il avait une foule de choses à faire au travail. Il avait prit pas mal de retard ces derniers temps et si autrefois cela l'aurait inquiété, aujourd'hui, il prenait son travail avec bien plus de recul. Il enfourcha sa moto et fila chez lui où il retrouva Lilly. Il passa la tête dans l’embrasure de sa porte après avoir sagement frappé. « T'es sur de ne pas vouloir venir avec moi ce soir ? », lui demanda-t-il pour la seconde fois de la journée. Bon, il devait bien admettre que dîner en compagnie de son père et de ses amis n'avait rien de très marrant, mais c'était toujours mieux que de s'abandonner sous sa couette, non ? Seulement il n'allait pas la forcer, il avait bien comprit que cela ne fonctionnait pas avec sa fille. Et puis elle allait mieux, du moins il en avait l’impression, alors il se devait de lui laisser plus de marche de manœuvre. S'il continuait de rester sur son dos, il finirait par la perdre et il n'avait pas envie de mettre en péril leur nouvelle relation, encore bien fragile. Comme il s'y attendait, sa fille refusa poliment l'invitation et Samuel partit se préparer. Il prit une douche rapide, se rasa de près et se parfuma légèrement. Il choisi une tenue passe partout mais élégante en associant un jean sombre et une chemise grise. Comme pour vérifier son style vestimentaire, il demanda l'avis de la seule femme de la maison qui se contenta de dresser son pouce en l'air en signe d'acquiescement. Il jeta un regard à sa montre, constatant qu'il n'était pas vraiment en avance. Othie lui avait pourtant gentiment rappeler l'heure du dîner, mais surtout le jour, sachant pertinemment que son ami n'avait pas forcément le souci de ce genre d’événement. Ce n'est pas qu'il s'en moquait, bien au contraire, mais son esprit retenait toujours avec difficulté certaines dates. Il avait beau être toujours partant sur le moment, il était bien embêté quand il s'agissait de retenir le lieu ou l'heure.

Samuel se gara enfin devant l'allée des Lindström. Il avait choisi de prendre sa moto afin d'éviter au maximum la circulation en ville, ce qui lui avait fait gagner un temps fou. Il était presque à l'heure. Samuel avait prit le soin de bloquer les deux bouteilles de vins dans son top-case afin d'éviter un drame. La pluie le surprit et il couru presque pour atteindre le perron de ses amis. Il passa une main dans ses cheveux car, il le savait, après avoir enlevé son casque il y avait de grande chance que son sex-appeal en est prit un coup. Il sonna et fut accueillit par Othie, rayonnante, comme à son habitude. « Salut toi ! », dit-il en lui faisant la bise avant de lui tendre les deux bouteilles. « Une bouteille de blanc et une de rouge, histoire de mettre tout le monde d'accord ! ». Il enleva sa veste de moto et l'accrocha au mur avant de retrousser les manches de sa chemise. « Bon, comme tu t'en doute, Lilly a préféré décliner l'invitation. A priori, c'est pas très fun de dîner avec son vieux père », dit-il simplement. Samuel ne se sentait pas vieux pour autant, surtout qu'il avait eu sa fille très jeune. « Ton mari est aux fourneaux ? Tu m'en vois rassuré, j'avais un peu peur que tu veuille lui donner un coup de main ». Venant de lui, c'était une énorme blague quand on savait qu'il ne cuisinait jamais et qu'il se faisait nourrir soit par sa sœur, soit par son amie Moira. Les livreurs et les plats tout faits étaient ses meilleurs amis.

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() message posté Hier à 15:27 par Aleksander I. Lindström
Dès que les Lindström recevaient du monde chez eux, Aleksander se réjouissait de pouvoir préparer un bon petit plat typiquement suédois. La cuisine était une réelle passion même si cela pouvait signifier devoir passer des heures derrière les fourneaux, ça ne l’avait jamais dérangé, bien au contraire, il s’agissait d’un réel plaisir pour lui. Ce jour-là, le quadragénaire n’avait pas écrit une seule ligne, préférant dès le matin partir faire les courses en alternant en fonction de ses besoins entre grandes enseignes et petits commerces proposant d’excellents produits locaux. Le menu du jour ? En entrée des feuilletés au saumon fumé, pour le plat des boulettes de viandes appelées Köttbullar, accompagnées de pommes de terre Hasselback, de haricots verts et de carottes sans oublier l’incontournable confiture d’airelles. Quant au dessert, l’écrivain opta pour les Kanelbulle, des brioches à la cannelle, ainsi qu’un gâteau Tosca composé d’amendes, de chantilly et de chocolat.
Le tout, fait maison bien entendu. Hors de question pour lui de gâcher ne serait-ce qu’un produit avec, par exemple, une confiture industrielle. L’homme n’était pas du genre à avoir en grippe le système ou à remettre en cause les industries puisque lui-même ne se privait pas de choisir l’option de faciliter en optant pour des sauces toutes prêtes, mais jamais lorsqu’il y avait des invités en tout cas.

Autant dire qu’entre les achats et la préparation de son menu, il n’avait que très peu quitté la cuisine. N’aimant en revanche pas le silence dans ce genre de moment, Aleksander alternait entre un fond sonore musical et télévisuel en fonction de ses envies du moment, s’amusant par moment de voir la boule d’énergie, qu’était sa femme, de courir dans tous les sens en donnant l’impression de ne plus trop savoir où donner de la tête. Le seul moment où il quitta vraiment cette pièce fut lorsque son téléphone sonna. Se précipitant dans son bureau et s’y enfermant, il décrocha fébrile en voyant le nom de son correspondant ; Callie Dos Santos. Mais l’annonce faite par la brune provoqua une explosion de joie chez le suédois, pourtant rien d’audible à l’extérieur, non pas par pudeur ou froideur scandinave, mais tout simplement parce qu’une idée lui vint à l’esprit, celle d’en faire la surprise à sa femme. C’était pour cela qu’il invita en secret Callie au dîner du soir.


L’heure approchant, Aleksander enfourna les feuilletés et s’éclipsa dans la salle de bain pour prendre une douche et se préparer. Simples, mais efficaces, les vêtements choisis se résumaient en un pantalon de ville noir et une petite chemise blanche cintrée, et au cas où, un pull était déjà prévu. Retournant à la cuisine, il passa devant la table dressée par son épouse et la complimenta. Comme d’habitude, Othilia faisait preuve de bon goût, les tâches chez les couples restaient souvent réparties de la même manière, et ça leur convenait parfaitement. Le temps de jeter un coup d’œil à la cuisson, qu’on sonna à la porte. Il entendit la voix de leur ami qui venait d’être accueilli par la scandinave, rejoint peu après par Aleksander. « Salut Samuel ! Comment vas-tu ? » demanda-t-il avec un franc sourire en tendant la main après l’avoir passé rapidement sur son pantalon. « Installe-toi, je t’en prie. » dit-il en désignant le salon avant de pénétrer à son tour dans la pièce. « Tu veux boire quoi ? » posa-t-il avant d’attraper les bouteilles de vin que sa femme tenait pour mettre celle de blanc au frais.
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