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The past beats like a second heart - Lilly & Mila ♥︎

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MEMBRE

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() message posté Mer 15 Nov - 23:40 par Callie M. Dos Santos
The past beats like a second heart
Mila, Lilly & Callie
Ce rendez-vous n’avait rien de professionnel, et pourtant Callie y prêtait beaucoup d’importance. A ses yeux, voir les gens qu’on apprécie et qui font désormais partie de notre vie ne doit pas être pris à la légère. C’est tout aussi important, voir même plus d’entretenir ses relations et de pouvoir être soi-même sans jouer un jeu quelconque pour épater la galerie. Son travail lui demandait d’être cette femme inébranlable et forte de caractère. Souriante, chaleureuse, ouverte et surtout pleine de créativité. Tout ça, elle le savait, et elle l’appliquait à la lettre, mais lorsqu’elle se trouvait dans sa vie privée, Callie ôtait le masque pour être naturelle, pour être elle.  Elle a son tempérament, son caractère et qu’on se le dise, elle est presque heureuse de voir ô combien sa fille avait hérité ça d’elle. Désormais, même si elle en abusait parfois, Lilly savait ce qu’elle voulait et ne se laisserait pas marcher sur les pieds aussi facilement. Une chose que Callie n’avait jamais laissé faire la concernant. Sans doute était-ce une des raisons majeures qui fait qu’aujourd’hui, sa fille doit de par sa faute essayer de renouer avec Samuel. Evidemment chacun avait ses torts et si le chirurgien n’avait pas été cet étudiant trop occupé et obsédé par ses études au point de mettre de côté son couple et sa famille, peut-être qu’aujourd’hui ils seraient encore ensemble et on pourrait penser d’eux qu’ils sont un couple heureux et éternel, comme il y en avait peu. Et pourtant, l’espagnole savait que son ex avait encore une place importante dans sa vie. En plus d’être le père de sa fille, il était aussi le premier homme qu’elle avait profondément aimé, et aujourd’hui, le revoir plutôt que de seulement l’entendre au téléphone changeait beaucoup de choses. Samuel ne la laissait pas indifférente, c’était un fait, mais encore fallait-il qu’elle se l’avoue. Et puis, était-ce réciproque ? Elle préférait ne pas trop y penser et laisser faire les choses. Et puis le plus important pour eux, n’était-ce pas le bien être de Lilly, avant eux ?

En sortant de la douche, Callie s’était apprêtée d’un jeans slim et d’une blouse de saison. Elle était restée une quinzaine de minutes devant le miroir de sa salle de bain avant de finalement descendre et rejoindre le rez de chaussée. Heureusement, elle avait réussi à trouver une maison qui lui plaisait, en plus d’être spacieuse et lumineuse. Certes, ce n’était pas à Londres qu’elle allait pouvoir profiter du soleil, étant donné le genre de météo qu’il fallait subir, mais elle avait au moins trouvé une stabilité et un bien être dans sa maison. Après plusieurs mois, elle avait enfin trouvé le temps de la décorer et de l’arranger à sa façon, et de manière relativement moderne. Et si on fermait la porte de la chambre de Lilly, cette maison était en plus, bien rangée alors que l’espagnole mettait un point d’honneur sur l’ordre et la propreté chez elle. Evidemment, elle répétait à chaque fois que Lilly venait passer le weekend, son envie de voir cette chambre rangée, et pourtant elle avait beau s’évertuer, jamais n’avait-elle encore eu le plaisir de voir cet endroit sans dessus dessous. Elle connaissait le côté bordélique de sa fille pour l’avoir subi durant dix-neuf années, et visiblement ce n’était pas en allant vivre chez Samuel que ce trait de caractère semblait s’arranger. Dans ses souvenirs, Callie était certaine que Samuel n’était pas aussi bordélique que leur fille, elle ne savait donc pas d’où Lilly tenait ce trait de caractère et pourtant, il semblait bien ancré en elle, pas vraiment décidé à partir.

Enfin, en voyant l’heure défiler sur le cadrant de l’horloge murale, Callie se rendit compte que non seulement l’avion de Mila allait bientôt attérir et qu’il serait temps pour elle de se bouger, mais qu’en plus, Lilly n’était pas encore arrivée. La raison pour laquelle elle sortit de chez elle non sans prévenir sa fille qu’elles se retrouveraient après, qu’il était désormais tant de partir non sans lui infligé une remarque du style « t’avais qu’à être à l’heure, Lilly » suite à la crise que la jeune fille lui faisait au téléphone. Enfin, arrivée à l’aéroport, Callie jeta un œil sur le tableau des arrivées. Elle attendit patiemment ce signal annonçant que l’avion de sa sœur était atterri afin de pouvoir la kidnapper, la ramener chez elle et rattraper le temps perdu. Certes, Callie avait l’impression qu’entre sœurs, elles avaient beaucoup de choses à se dire et se confier qu’elles ne diraient pas si Lilly était là, mais d’un autre côté Callie savait pertinemment que sa fille lui en aurait voulu de ne pas la prévenir que sa tante avait les pieds sur le sol londonien. Après tout, elles trouveront toujours bien un moment pour se retrouver entre sœurs uniquement, quitte à demander un coup de main à Samuel pour décoller Lilly de sa marraine.


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MEMBRE

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() message posté Ven 17 Nov - 13:30 par Mila P. Dos Santos
Après environ sept heures et demie de vol, le scénario habituel se produisit. Les passagers applaudirent le pilote comme si ce dernier avait accompli un exploit. Hélas, il fallait bien admettre que, de nos jours, une telle joie était compréhensible. Comment contester cette acclamation, au regard de l’actualité qui livre presque quotidiennement d’épouvantables faits d’attentats ? Cette pensée fût exactement celle qui traversa l’esprit de Mila lors de l’atterrissage. La jeune femme n’avait qu’une seule hâte : descendre de cet avion, à l’issue d’un voyage qui lui avait paru interminable. Elle était montée à bord en ne songeant qu’à ses problèmes, et au pourquoi elle quittait New-York pour Londres. La jeune femme était seule et enceinte, une situation qu’elle n’avait absolument jamais envisagée auparavant. Comment aurait-elle pu imaginer, lors de son arrivée à New-York, qu’elle filerait le parfait amour avant de rompre brutalement pour cause d’arrestation ? Après tout, une telle situation aurait peut-être pu anticipée par la principale intéressée. Mila avait toujours été attirée par les « bad boy », ce qui n’avait pas manqué de lui attirer des ennuis. Mais ces derniers n’avaient jamais atteint un tel degré de gravité.

Cette fois-ci, l’enjeu était à proprement parler existentiel, et toute décision s’avèrerait lourde de conséquences. Il s’agissait de l’avenir d’une cardiologue compétente et respectée, et Mila savait que, quelque soit son choix, elle souffrirait. Fallait-il garder l’enfant en dépit des circonstances dramatiques entourant sa conception ? La jeune femme avait toujours éprouvé le désir de devenir mère, la fibre maternelle ayant très tôt grandi en elle. Mais elle pensait partager cette aventure avec un mari aimant, stable et présent à ses côtés. Les deux premières années passées avec Tyler avaient renforcé cet espoir. Pour la première fois, Mila croyait avoir trouvé celui qu’elle pourrait épouser. Elle commençait réellement à se projeter dans l’avenir, voyant dans la personne de Tyler un homme digne de ses projets qu’il partage. Certes, le couple n’avait jamais eu de discussion claire et approfondie à ce sujet. Il n’en reste pas moins qu’une forme d’accord tacite existait entre eux, relativement aux enfants. De manière réciproque, Mila avait fait comprendre à Tyler qu’elle aspirait à une future parenté. Chaque fois que, d’une manière ou d’une autre, il était question de l’éducation d’un enfant, Tyler pouvait l’entendre affirmer son point de vue. La jeune femme lui indiquait ce qu’elle-même ferait dans une situation analogue à celle dont ils parlaient. De même, Tyler n’hésitait pas à faire savoir à sa compagne quel genre de père il serait. Mais désormais, il était vain d’imaginer à quoi ressemblerait un futur commun. Mila avait rompu du jour au lendemain avec l’homme dont elle portait l’enfant. Cette seule idée la faisait tressaillir chaque fois qu’elle lui traversait l’esprit. Qu’allait-t-elle faire ? Ou plutôt, comment convenait-t-il d’agir ? En parler à ses parents était au-dessus de ses forces. Ils avaient beau être compréhensifs, jamais elle ne pourrait s’assoir face à eux et leur expliquer sa situation. Son seul espoir restait l’attention que ses deux sœurs pourraient lui accorder. Elle tenait particulièrement à se confier à Callie, plaçant en cette dernière une confiance absolue.

Après avoir récupéré l’immense valise qui contenait sa vie, Mila prit le temps de consulter ses messages téléphoniques. Le plus récent datait d’il y a une heure. Il avait été envoyé par Alessandra, une amie pédiatre qu’elle avait rencontrée à New-York. Cette dernière lui souhaitait, pour la énième fois, un « excellent retour à Londres », et lui rappelait qu’elle serait « toujours là pour elle en cas de besoin ». Mila songea qu’elle avait une chance inouïe d’avoir fait la connaissance de celle qu’elle surnommait « Ales ». Intérieurement, elle remercia Dieu de l’avoir mise sur sa route. A présent, il était temps pour elle de retrouver sa famille. Alors qu’elle avançait en direction de la sortie, la jeune femme ne put s’empêcher de sourire jusqu’aux oreilles. La personne qu’elle avait le plus envie de voir se tenait en face d’elle.
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() message posté Mar 5 Déc - 17:35 par Callie M. Dos Santos
The past beats like a second heart
Mila, Lilly & Callie
A l’annonce de la venue de sa sœur, Callie avait organisé sa journée en conséquence. Mila lui avait donné l’heure à laquelle atterrissait son avion et si depuis une dizaine de minutes, elle bataillait avec Lilly pour que cette dernière range le bazar qu’elle avait mis à l’étage, elle n’en fut pas moins enthousiaste à l’idée de revoir sa sœur cadette. Malgré la distance, elles avaient toujours gardé contact, toutes les trois, et si Callie se sentait plus proche de Mila, elle n’appréciait pas moins leur sœur ainée. Quittant sa maison en abandonnant sa fille avec l’espoir que celle-ci n’aurait pas foutu le feu à la maison à son retour, Callie s’engouffra dans sa voiture, pour se mêler au trafic londonien. Autant dire qu’à cette heure, elle avait eu raison de prendre de l’avance afin de rejoindre l’aéroport étant donné la circulation. Relativement zen et concentrée, l’espagnole se laissait presque bercer par l’émission spéciales années 80 que diffusait la radio à laquelle elle s’était branchée.

Arrivée à l’aéroport, Callie fourra ses mains dans sa veste en cuir, elle baladait son regard un peu partout. Dans cet aéroport, autant dire que ça grouillait de monde. Elle jeta un œil à l’heure, se doutant que l’avion de Mila n’avait pas encore atterri, puis s’avança vers le tableau des arrivées qui lui confirmait ses doutes. L’espagnole se balada, léchant les vitrines des petites boutiques mises à disposition pour les personnes comme elle, les aidant à patienter. Son attention fut particulièrement attirée par une bijouterie qu’elle délaissa finalement pour rejoindre un banc où d’autres personnes attendirent eux aussi. Instinctivement, elle sortit son téléphone portable et s’occupa en répondant à ses e-mails professionnels. Au moins, elle n’aurait plus à le faire et pourrait ainsi profiter pleinement de la venue de sa sœur. Callie aimait son travail et surtout, elle aimait s’y plonger. Son statut freelance lui ôtait tout horaire et si elle avait l’envie de travailler la nuit, que cela ne tienne ! Là était le vice de cette nouvelle façon de travailler. Avec son poste précédent, elle avait une plage horaire, lui permettant une fois rentrer chez elle de ne se concentrer que sur sa vie privée. Elle n’avait presque plus à entendre parler de son boulot, hormis lorsque Macsen l’appelait à 23 heures passées, pour lui demander un résumé d’un rapport dont elle n’avait jamais vu la couleur. Son ex était un bourreau de travail, cela leur avait couté leur couple le jour où ce dernier avait exigé d’elle sa contribution sur un dossier alors que Callie venait d’apprendre que sa fille avait été victime d’un accident. En effet, Macsen lui avait posé un ultimatum que Callie n’avait pas pris 1 seconde pour choisir : Lilly passerait toujours avant, quoi qu’il arrive, qu’importe le travail. Il était d’ailleurs important pour l’espagnol que son compagnon accepte sa fille ce qui n’était pas le cas de Macsen. Aujourd’hui, elle n’en avait plus entendu parler et à vrai dire, c’était pas plus mal.

Lorsque qu’une annonce prévenant l’atterrissage de l’avion de Mila, Callie prit cinq minutes de plus pour terminer d’écrire son e-mail. De toute façon, le temps que l’avion atterrisse, libère ses passagers et que sa sœur récupère ses affaires, elle avait largement le temps de terminer ce qu’elle faisait et de veiller à ne pas la louper. Callie se concentra sur les passagers en provenance de New-York, elle les dévisagea un par un. Finalement, Ils avaient tous l’air plus ou moins exténués par le voyage, ce qu’elle pouvait comprendre pour avoir déjà fait le voyage une ou deux fois depuis qu’elle vivait à Londres. Lorsqu’elle vit enfin sa sœur dans son champ de vision, un sourire sincère et généreux se dessina sur le visage de l’espagnole, avant de s’en approcher pour l’accueillir avec une étreinte, heureuse de la savoir là, plutôt qu’avec un océan les séparant. « - Je suis tellement contente que tu sois là, comment tu vas ? Le voyage s’est bien passé ? » Callie s’écarta pour éviter de se trouver en plein milieu du chemin, et regarda sa sœur avec plus d’attention « - Est-ce que tu veux qu’on aille prendre un café quelque part ? Ou tu préfères rentrer, te poser et faire face à ma petite tornade qui t’attend de pieds fermes et avec beaucoup d’impatience à la maison ? » En effet, elle savait le degré d’excitation de Lilly depuis le jour où elle lui avait annoncé que sa marraine allait passer quelques jours à Londres. C’était du moins ce qu’elle pensait. D’ailleurs, en voyant le bagage de sa sœur, elle reprit « - Tu as emmené toute ta garde-robe ? Tu sais, il y a aussi des magasins à Londres. Je te l’accorde c’est pas la 5e avenue, Brodway ni même Time Square, mais c’est sympa aussi » Callie ne perdait pas son humour, puis aida Mila en lui prenant son bagage afin de l’aider.

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() message posté Lun 11 Déc - 13:04 par Mila P. Dos Santos
Retrouvant enfin sa soeur tant aimée, Mila songe à présent qu'elle ne pourrait être plus heureuse. Au bonheur d'être enfin auprès d'elle, s'en ajoute un autre : celui de voir qu'une telle joie est tout à fait réciproque. Elle rit en entendant la remarque de Callie sur sa garde-robe.

"Tu me connais ! Tous mes vêtements me sont si précieux à mes yeux ! Je ne peux pas m'en séparer", reconnut Mila avec humour. En vérité, elle pense vraiment ce qu'elle dit, et sa sœur en est bien consciente. Cette dernière a toujours taquiné Mila sur son côté dépensier et son amour du shopping. Lorsqu'elles partaient en colonies de vacances entre sœurs, ce sujet revenait inévitablement. Mila était assurément celle des trois filles Dos Santos qui mettait le plus de temps -et d'énergie- à préparer sa valise. Elle avait toujours été incapable de décider quels vêtements prendre, et lesquels ne lui seraient pas utiles. A vrai dire, cela tenait à une réalité extrêmement simple : le simple fait d'avoir toutes ses affaires en sa possession la rassurait. Mila n'était pas tranquille d'esprit si elle savait qu'une robe déterminée "manquait à l'appel", comme disait alors sa mère. Il lui fallait impérativement disposer de toutes ses affaires, histoire d'être sûre d'avoir le choix à cent pour cent. Même si Mila est devenue bien moins dépensière avec le temps, elle reste sans nul doute une grande amoureuse, non pas de la mode proprement dite, mais des beaux vêtements. Elle n'a jamais cessé d'être extrêmement coquette, et affirme souvent que si elle ne tenait pas tant à la cardiologie, elle travaillerait dans les secteurs vestimentaire, joaillier et cosmétique. Mila avait par ailleurs effectué un stage au sein de la filiale espagnole du Groupe L'Oréal lorsqu'elle était adolescente. Mais l'appel de la médecine avait été bien trop fort.

"Tu ne m'as pas attendue trop longtemps, j'espère ?" Demande-t-elle à Callie, semblant tout à coup inquiète. Les sœurs Dos Santos n'étaient pas seulement proches au point d'entretenir une relation fusionnelle. Elles n'avaient en outre jamais cessé de se montrer protectrices l'une envers l'autre. Sur ce point, bien qu'elle soit la cadette, Mila n'est pas en reste. Venant d'elle, ses sœurs peuvent assurément compter sur un soutien et un amour inconditionnels. Et Mila sait qu'une telle bienveillance est mutuelle. Enfants, leurs parents les appelaient souvent "les trois petites mousquetaires", pour les taquiner sur leur forte complicité. Lorsque la télévision espagnole avait commencé à diffuser la série télévisée "Charmed", des amis proches de la famille s'en amusaient également. Ils les surnommait sans surprise "les sœurs Halliwell". Cela débouchait sur des jeux de rôle auxquels Mila se livrait avec ses sœurs, endossant systématiquement le rôle de son personnage préféré, Phoebe.
Toutefois, chacune des filles Dos Santos possédait des traits de caractère bien distincts de ceux des deux autres. Cela permettait une sorte de complémentarité, au sens où chacune d'entre elles trouvait, chez les deux autres, des qualités lui faisant défaut. Ainsi, Mila pouvait souvent compter sur Callie pour la raisonner -à tout le moins, tenter d'y parvenir" en cas d'impulsivité. Combien de fois cette dernière avait-t-elle dû la mettre en garde lorsqu'elle méconnaissait le couvre-feu familial ? De même, Mila n'hésitait pas un seul instant à réconforter sa sœur lorsqu'elle la voyait pleurer pour Samuel, le père de sa fille. Ce dernier avait souvent adopté un comportement que Callie jugeait contraire à l'intérêt de la petite Lilly. Néanmoins, désireuse de respecter pleinement l'intimité des jeunes époux, et pour ne pas se montrer intrusive, Mila n'avait jamais "officiellement" pris parti face à son beau-frère. A New-York, elle s'était d'ailleurs demandé comment ses retrouvailles avec lui se passeraient, car elle ne l'avait pas vu depuis un bon moment. Mais désormais, cela ne l’inquiète pas excessivement. En effet, pour l'heure, la source principale de ses angoisses se situe bien ailleurs. Comment annoncer à Callie cette grossesse totalement imprévue, laquelle survient après une séparation cauchemardesque ?
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