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Fantôme du passé ( Jean)

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() message posté Lun 20 Nov - 0:05 par Katherina Droski
Londres, un super endroit dans lequel je suis depuis maintenant deux semaines. Mon arrivée c'était déjà assez mal passé, l'aéroport avait perdu une de mes valises ce qui m'avait mise en colère, je n'étais pas du tout de nature calme, heureusement que mon ami avait sût me calmer . J'avais reçu ma valise au bout de 3 jours, j'étais quand même en colère contre eux, j'avais autre chose à faire que de m'occuper de ça. J'étais venu ici pour travailler et j'avais déjà quelques affaires à m'occuper, déjà nouvelle ville donc je devais repérer tous les coins pour ne pas me perdre, prendre place à mon bureau, apprendre à connaitre chaque collègue. Je ne donne pas ma confiance aussi facilement, donc je me méfie de chaque personne. Et surtout, j'avais dû emménager dans mon appartement et je n'étais pas toute seule, Mia faisait partie de ma vie depuis maintenant 3 ans, ma fille, mon petit rayon de soleil. C'est vraiment la seule qui a réussi à me rendre heureuse, elle est tellement importante pour moi. Je l'ai peut-être mise au monde toute seule, que je l'ai élevé toute seule, mais j'ai toujours su prendre soin d'elle, même avec mon travail, elle ne manquait de rien et je faisais tout pour qu'elle ne soit pas en manque de mon absence, je voulais à la fois jouer le rôle de la super maman et du papa absent protecteur. Donc deux semaines qui avaient été vraiment chargées , mais cela ne me dérangeait pas, ça me permettait de ne pas penser à Lucas. Je faisais ma vie peut-être toute seule, mais j'y arrivais bien. Peut-être que je n'étais pas faite pour vivre en couple, à chaque fois ça tombait à l'eau.
Ce soir j'étais de garde et c'était donc mon amie qui gardait Mia. Je pensais que la nuit allait être calme. Mais tard dans la nuit on recevait un appel, une bagarre avait éclaté dans un bar. Je soupirais, je ne comprenais pas comment on pouvait perdre le contrôle du soi aussi facilement. Je savais très bien ce que j'allais trouver sur place, des hommes qui avaient abusé un peu trop de l'alcool et incapable de se contrôler aussi. On partait donc à deux sur place avec un collègue. En effet une fois arrivé une grosse bagarre avait éclaté et le patron venait à notre rencontre en expliquant qu'ils étaient plusieurs à se battre. Je soupirais en annonçant mon arrivée et déjà quelques personnes partaient en courant. Je ne cherchais même pas à les rattraper, mon collègue s'en chargeait. Oui je suis une fille, mais une tête brûlée qui va dans le tas et j'attrapais l'homme qui continuait de se battre et je le plaquais face au mur. Je lui tenais les mains dans le dos pour éviter de recevoir un mauvais coup. Je le retournais pour me retrouver face à lui, je devais vérifier qu'il n'avait pas de grave blessure et là c'était le choc. Je reculais tout de suite d'un pas. " Jean..." Des années s'étaient écoulées depuis notre dernière rencontrée, mais son visage n'avait pas changé, encore moins ses yeux. C'était le choc, comment je pouvais me retrouver face à lui. Je sentais mon coeur faire un bon. Je soupirais alors que je me rendais compte que lui aussi faisaient partie des hommes qui avaient un peu trop abusé de la bouteille pour ce soir. Je me tournais vers mon collègue pour lui dire que je m'occupais de l'homme en face de moi, en espérant qu'il ne se rend pas compte qu'on se connaissait. Je rapportais mon attention à Jean . " Je ne savais pas que tu étais du genre à boire jusqu'à ne plus te contrôler."
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Dona Nobis Pacem

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() message posté Mer 29 Nov - 11:04 par Jean Marceau
Les choses avaient dégénéré à un moment de la soirée, mais je n’étais pas tout à fait certain de bien me rappeler quand. J’avais commencé tranquille, dans un coin, à faire ma vie comme si de rien n’était. Un petit verre pour finir d’atténuer la colère que j’avais ressentie quand on m’avait dit que ma toute nouvelle partenaire, experte dans l’affaire de tueur en série qui me tombait sur les bras, avait été rappelée en Amérique pour des soucis familiaux de première importance. Je n’avais pas eu le temps de la jauger, de l’apprécier ou de la détester, mais surtout ça me laissait sans trop d’infos ou de moyens pour choper ce fils de pute, s’il était bien arrivé à Londres via Heathrow sous une fausse identité. QUoiqu’il en soit, j’allais devoir faire les choses à l’ancienne, mon instinct pour guide et compagnon en attendant d’avoir un nouveau partenaire. Mon patron m’avait briefé ; ça n’allait pas tarder. André avait trop peur que je fasse de la merde si jamais je restais seul trop longtemps, il avait ajouté à la fin de son speech que ça « me ferait du bien » d’avoir quelqu’un avec qui bosser. Ca lui ferait du bien à lui, surtout, car André commençait à chopper des ulcères à l’estomac et dans les boyaux à force de s’inquiéter pour le service en général et pour moi en particulier. Interpol avait encore été condamné à payer les réparations et le dédommagement de l’opération dans ce fameux bar, un mois plus tôt.


Bref, j’étais donc tranquillement en train de me siffler mon verre de whisky quand j’avais vu débarquer, me bousculant au passage, une bande de jeunes étudiants, entre vingt et vingt-cinq ans peut-être, tous déjà salement gratinés et leurs copines court vétues. Ca n’avait pas empêché l’un deux de tripoter les fesses d’une nana accoudée au bar, la trentaine, tailleur, genre avocate ou tradeuse, qui n’avait rien osé dire. J’avais couvé le sale type d’un regard mauvais et il m’avait demandé en anglais ce que je regardais, non sans re-pincer les fesses de la demoiselle qui avait l’air au bord des larmes. J’avais répondu en lui envoyant mon front en plein visage, mais le coup, s’il était puissant, était peu précis. Ca suffit pour lui entailler les lèvres contre ses dents et j’avais mangé sa choppe en pleine gueule alors que ses potes se jetaient sur moi en gueulant des trucs inintelligibles. La bagarre dura un moment, et je cognais si fort que j’en avais mal aux jointures. La fille s’était éloignée, tout le monde évacuait le bar ou entrait dans la danse et je me retrouvais bien vite à faire le vide autour de moi à coups de poings. Je finis, essouflé et endolori de partout, par être plaqué contre un mur par une poigne visiblement experte. Et quand on me retourne, alors que je me débats et que je grogne par pur esprit de résistance, je reste stupéfait de la vision qui s’offre à moi. Une rouquine que je connais si bien, et d’un coup les souvenirs affleurent mon esprit ; elle portant un flingue, assurant mes arrières. Elle nue, contre moi, soupirant mon nom. Elle, les larmes aux yeux, qui s’énerve contre mon départ pour Interpol.



| Oh, merde, Kat’. | J’avais soufflé ça par pure surprise.


Je n’étais ni content ni mécontent de la voir, mais pétrifié par la stupéfaction. Cela dit, je ronchonnais à haute voix quand elle me critiquait sur mon comportement.


| J’ai pas perdu le contrôle ; je sais très bien ce que j’étais en train de faire, je cassais la gueule à ces connards. Ce type là-bas arrêtait pas de palper le cul d’une nana qui s’est entretemps fait la malle, j’ai rendu une mission de service public en lui refaisant l’portrait ! |
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() message posté Mer 29 Nov - 13:06 par Katherina Droski



Katherina & Jean



Depuis que j'avais intégré la police je ne me voyais pas mère, de toute façon je n'avais pas le temps pour être mère. Entre les différentes interventions que j'avais, en Russie j'étais plus concentré sur mon boulot et après quelques années j'avais fini en France. Au début j'étais là-bas pour intervenir sur un dossier qui concernait un braquage Russe, ce n'était que temporaire. Mais petit à petit je m'étais plus en France, surtout avec Lucas et Jean, on formait vraiment un bon trio. J'aimais bien travailler avec eux et c'est pour ça que j'avais demandé une mutation pour rester en France et donc travailler avec eux. Donc encore une fois je n'avais pas pensé à l'amour jusqu'à ce que Jean rentre dans ma vie. On cachait notre relation pour qu'on puisse continuer de travailler ensemble et on y arrivait parfaitement bien. Et je dois bien avouer que c'est avec lui que j'ai ressenti pour la première fois l'envie d'avoir un enfant et de fonder un avenir. Une idée qui ne resta pas longtemps dans ma tête vu qu'au bout de quelques années ensemble, lui il avait décidé d'avoir d'autres projets, des projets sans moi, à Interpol et du jour au lendemain je m'étais retrouvé toute seule. Il m'avait fallu beaucoup de temps pour que je puisse envisager un avenir avec Lucas, mais maintenant j'avais ma fille que j'aime plus que tout. Donc c'est vrai qu'ici je voulais faire attention, à chaque intervention je prenais garde à ce qui ne m'arrive rien. Déjà que j'avais perdu Lucas qui avait disparu, le père de ma fille, donc je ne pouvais pas lui enlever sa mère.

Ce soir je ne risquais rien, même si c'est vrai qu'à chaque intervention il y avait un risque, une balle perdue était si vite arrivé, je le sais bien. Mais ce soir c'était une intervention banale, une bagarre qui avait dégénéré dans un bar. Normalement je devais finir assez tôt ce soir, mais je m'étais proposé de faire cette dernière intervention avant d'aller retrouver ma fille. En arrivant je comprenais très vite que dans le bar c'était la pagaille, plusieurs personnes c'était battu, les gens partaient en courant pour ne pas se prendre un coup et surtout quand la police arrivait, souvent ça dissuadait les clients de continuer de se taper dessus. J'intervenais assez vite dans le bar et j'attrapais un des hommes pour le coller contre le mur, il faisait bien partis des personnes en train de se battre vu l'état de ses mains et de son visage aussi. Je le retournais pour lui faire comprendre qu'il avait intérêt à arrêter sinon je l'emmenais au poste. Mais je me retrouvais en face de Jean, se n'était pas possible, pas lui.

-Je suis contente de voir que tu te souviens de mon prénom.

Je lui lançais un regard noir en le provoquant un peu, il l'avait bien mérité de toute façon. Je faisais un petit rire, toujours le même à agir avant de réfléchir ce qui ne me surprenait pas de sa part.

-Je sais la raison de la bagarre, mais vu dans l'état que tu es, tu n'y as pas été de main morte et je vois bien que tu as bu. Cela ne te ressemble pas... Enfin mais qu'est-ce que je dis, finalement je ne te connais pas si bien que ça.

Je lui faisais bien comprendre qu'il m'avait bien caché qu'il ne m'avait jamais parlé d'Interpol et donc que je lui en voulais beaucoup. Et pourtant en le voyant beaucoup de souvenirs me revenaient en tête, ses mains, ses baisers sur mon corps, enfin de bons souvenirs, mais mon coeur qui se serrait dans ma poitrine me rappelait aussi la souffrance que j'avais ressentie quand il était parti. Je disais à mon collègue de rentrer avec les clients qui avaient essayé de nous frapper et moi je restais là pour m'assurer que tout allait bien. Je regardais Jean en attrapant un torchon sur le bar et je venais essuyer le sang sur sa tête, il avait reçu un bon coup.

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Dona Nobis Pacem

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() message posté Mer 6 Déc - 22:26 par Jean Marceau
J’étais encore totalement réveillé, malgré les quelques verres et pintes vidés, et je devais ça sans aucun doute à l’adrénaline. Elle s’était répandue en moi comme une drogue et l’espace d’un instant, je m’étais vu redevenir parachutiste, béret rouge sur le crâne et veste camouflée déboutonnée sur le haut, en train de malmener des légionnaires dans un bar du sud de la France. Mais là c’était différent. Déjà, l’anglais de base est un soiffard fini, supporter dans ces quartiers de Chelsea, et qui se comporte extrêmement mal autour de sa passion qui est le foot typique, la bière et la beaufferie. Bien loin du cliché de l’anglais toujours soft, poli et plein d’humour, le londonien des petits quartiers était aussi con que la moyenne des gens chez nous. Je venais d’en choper un à faire le malin et putain, cette décharge d’adrénaline ça faisait un bien fou, je me sentais dix ans plus jeune, le cœur qui battait la chamade. J’étais bien là, j’étais vivant, même si j’avais les jointures des deux poings égratignées, et même si j’avais pris pas mal de coups qui m’endormaient certaines parties du corps ou du visage. J’étais là quoi, back in the game. Par ici les petits connards, je suis encore capable de vous démonter !


Je n’étais pas peu fier, et même si je savais que ça ferait encore une pierre noire dans le calendrier de mon dossier, il n’en restait pas moins que je pouvais tourner ça un peu comme je voulais devant une éventuelle commission de discipline, et par les temps qui couraient, il y avait peu de chances qu’on retienne ce genre d’incident contre moi. Il irait simplement se surajouter aux autres « éléments » de mon dossier, qui devait commencer à peser d’ailleurs, au fil des années. Mes méthodes, surtout depuis… Enfin bref, et ben tout ça pour dire que je savais l’alimenter régulièrement, mais sans jamais franchir la ligne rouge. Mais il fallait que je retombe sur Kat’ pile au moment où je me sentais bien. Et d’un coup et bien, je me sentais plus bien du tout. Parce que ça faisait remonter plein de souvenirs, et pas forcément les plus agréables. Je l’avais lâchée pour mon boulot. Oh bien sûr, on n’avait jamais eu une relation super sérieuse non plus, mais solide malgré tout et pérenne dans le temps. Elle, elle s’était attendue à plus. Pas moi. Et j’étais parti. C’était il y a combien de temps. Avant que je rencontre Gia, donc. Douze ans ? Putain. Et à peine je la retrouve, elle m’expédie déjà un missile. En plus, je suis encore un peu aviné alors je joue les crânes.



| Je me souviens de beaucoup d’autres choses. | Dis-je en laissant traîner mon regard sur sa poitrine.


C’était volontaire, sans doute un réflexe défensif pour qu’elle évite de me prendre en pitié, mieux valait qu’elle me prenne de haut. Elle commence d’ailleurs par se faire compatissante, ce qui est sa nature profonde, avant de réenfiler son armure corporelle anti-émeutes et anti-sentiments, ce qui lui permettait de survivre malgré tout dans ce boulot de dingue.


| Ouais, en effet. Pourtant t’en savais beaucoup pour moi. Les paras et tout ça… Tu savais. Et tu sais aussi que j’aurais pu faire beaucoup plus de dégâts que ce que j’ai fait ce soir. Alors, sans rancune ? |


En mode, je peux rentrer chez moi, peu importe ce que je mettais derrière ce terme. Et la voilà qui s’occupe de moi.


| [b]Tu peux pas t’en empêcher hein, de soigner les chiens errants ? Tu fous quoi à Londres, putain. Moi, Interpol, d’accord, mais toi ? T’étais flic en France, et ici si t’as pas la nationalité… Les godons aiment pas trop l’immigration, surtout par les temps qui courent.[/i] |
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() message posté Ven 8 Déc - 22:48 par Katherina Droski



Katherina & Jean



Normalement j'avais fini ma garde depuis quelques minutes, mais j'étais en pleine intervention et au bout de quelques minutes je regrettais d'avoir proposé mon aide. Je me retrouvais devant lui, mais qu'est-ce qu'il faisait là, s'il y avait bien une personne que je ne voulais pas voir c'était Jean. J'avais mis beaucoup de temps à l'oublier, voir des années avant de pouvoir enfin passer à autre chose. Mais maintenant que j'avais refait ma vie, que j'avais une fille et que je cherchais encore à retrouver ma vie, il était là, bien là devant moi. Et en plus il faisait partie des hommes pour lequel on devait intervenir. Je ne connaissais pas totalement la raison de cette bagarre ou encore ce qui l'avait déclenché. Mais une chose était sûre c'est que je ne pouvais pas le laisser s'en sortir comme ça. Déjà j'avais pris les devants en venait le coller contre un mur sans savoir tout de suite que c'était lui. En tout cas une chose est sûre c'est que je ne supportais pas de le voir, bon il était complètement bourré je m'en rendais bien compte et je me demandais pour quelle raison il c'était mis dans un tel état. C'était étrange, pourtant avant il n'était pas du genre à boire comme ça jusqu'à ne plus se contrôler et encore moins se bagarre dans un bar. C'était vraiment une situation à laquel je ne m'attendais pas et pour la première fois je ne savais pas du tout quoi faire, c'était bien le seul qui arrivait à me déstabiliser et pourtant je n'étais pas une femme qui se laissait déstabiliser aussi facilement.

Normalement j'aurais dû l'arrêter et le garder pendant la nuit, mais c'était un des nôtres, je ne pouvais pas faire ça. Je devais essayer de le protéger même si au fond de moi je n'avais pas du tout envie. Je restais face à lui alors que j'étais toujours autant en colère contre, du jour au lendemain alors que je commençais sérieusement à m'attacher à lui, il décidait de m'abandonner pour rentrer chez Interpol. Je lui en voulais lui car moi je voulais faire ma vie avec lui et surtout il avait réussi à atteindre mon coeur alors que normalement je ne suis pas le genre de femme à laisser tomber les barrières si facilement. Donc oui, je ne serais pas tendre avec lui, je n'étais plus comme avant, du moins comme j'étais avec lui. J'étais bien plus froide et j'allais bien lui faire comprendre. Je le provoquais et comme avant il avait de la répartis, je lui envoyais un regard noir alors que je voyais bien son regard descendre sur ma poitrine; Je venais mettre la main sur son front pour pousser sa tête surtout pour qu'il arrête.

-Moi ce genre de souvenirs je les ai oublié en même temps que ton départ.

Bon ce n'était pas vrai, je ne pouvais pas oublier ce genre de moment passé avec lui. J'étais bien contre lui, dans ses bras et chaque moment rien qu'à deux laissaient de beaux souvenirs dans ma tête mais jamais je ne viendrais le lui dire. J'avais cette carapace que je m'étais faite autour de moi, de toute façon je n'avais pas le choix dans mon métier, mais c'est surtout à cause de la souffrance que je ressentais au fond de moi.

-Oui je pensais connaitre certaines choses sur toi et j'y ai cru, mais sur certains points je me suis bien gourré... Peut-être que tu aurais pu faire bien plus, tu sais très bien faire mal à gens ne t'en fait pas. Mais c'est que surtout tu as de la chance que se soit moi qui soit intervenu sinon tu finisses en garde à vue. Enfin ça te le fait déjà.

Je faisais tout pour garder mon sang-froid face à lui. Mais ce regard, c'était ce qui m'avait fait craquer la première fois que je l'avais vu. J'attrapais un torchon en venant soigner sa tête, encore une fois je prenais soin de lui, mais qu'est-ce que je faisais. En l'entendant dire que je ne pouvais pas m'empêcher de soigner les chiens errants, je venais appuyer sur sa blessure, je m'en fichais de lui faire du mal.

-Tu t'interesse à moi maintenant? En quoi cela te regarde hein? J'avais besoin de quitter la France, deux personnes que j'aimais ont fini par me quitter, donc à quoi bon resté là-bas. Et j'ai pu avoir une mutation pour venir travailler ici, la police de Londres a apprécié mon travail et ils se sont dit que j'allais être un bon élément pour leur service.

Je continuais de le soigner, sa blessure saignait encore. Je soupirais alors que le patron me proposait d'aller dans l'arrière-salle pour le soigner alors qu'il se chargeait de faire partir les autres clients. Je le faisais venir avec moi, de force même s'il ne voulait pas en tout cas et une fois dans la salle je le faisais s'asseoir alors que cette fois je venais le soigner mais cette fois avec le matériel adéquat.

-Et toi à ce que je peux voir Interpol t'a bien changé.


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Fantôme du passé ( Jean)
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