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A friend can never be replaced but will always be remembered ✘ Kenzo A. Armanskij

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() message posté Mar 19 Déc - 2:48 par Zola Monroe

A friend can never be replaced but will always be remembered
Zola Monroe & Kenzo A. Armanskij


Ma vie n'avait jamais été un long fleuve tranquille et ce n'est pas demain la veille que mon existence allait devenir plus paisible. En fait, je crois qu'en un sens, je n'avais pas envie que cela se produise: bien évidemment, je ne voulais surtout pas revivre les drames que j'avais enduré dans un passé plus ou moins récent mais à contrario, je ne souhaitais pas non plus que mon quotidien devienne soporifique. J'aimais l'aventure et le frisson, cela ne datait pas d'aujourd'hui: j'adorais que l'on me surprenne et j'avais toujours pensé que l'imprévu était ce qui rendait nos vies passionnantes. Je pense d'ailleurs que c'est pour cette raison que j'avais trouvé en Kenzo la femme parfaite. Au fil des années, j'avais découvert à quel point elle pouvait se montrer intrépide et sa simple présence m'avait permis de mener l’existence dont j'avais toujours rêvé. Même encore aujourd'hui, elle parvenait à me surprendre et c'est d'ailleurs pourquoi elle était rapidement devenue irrésistible à mes yeux. Kenzo n'était pas toujours simple à suivre mais je considérais que cela rajoutait à son charme: il lui arrivait parfois d'être tout et son contraire selon ses humeurs mais cela ne m'avait jamais dérangé le moins du monde. J'aimais sa complexité et je crois même que c'est pour cette raison qu'elle m'avait totalement envoûté. Kenzo était clairement une rebelle dans l'âme mais même si elle possédait un caractère bien prononcé et qu'elle pouvait clairement montrer les crocs, je savais aussi qu'elle possédait une autre facette beaucoup plus douce. J'étais bien placé pour dire qu'elle était sensible et que même si elle ne manquait pas de ressources, elle demeurait fragile. Autant dire que sous certains aspects, Kenzo pouvait être une jeune femme déstabilisante: il m'était déjà arrivé de ne pas savoir sur quel pied danser en sa compagnie mais encore une fois, j'estimais que c'était ce qui la rendait si unique à mes yeux: pour rien au monde, je n'aurais voulu qu'elle change car lorsque mon cœur l'avait choisi, c'est aussi parce j'avais succombé à ses défauts.

J'aimais tout chez Kenzo; sa beauté n'avait d'ailleurs d'égal que sa personnalité au combien croustillante. Chacun de ses sourires illuminait mes journées au même titre que je frissonnais de plaisir dès que j'avais l'occasion de contempler ses courbes parfaitement dessinées. Elle seule avait cette capacité de me procurer des émotions indescriptibles quand elle me lançait un regard des plus séducteurs tout comme il lui suffisait parfois d'effleurer ma peau pour que chaque parcelle de mon corps se mette brusquement à vibrer. Quand elle le voulait, elle n'avait aucun mal à me faire perdre tous mes moyens: d'ailleurs, il m'arrivait parfois d'avoir la sensation d'être totalement sous son contrôle mais c'était loin de me déplaire. En réalité, on se complétait à tous les niveaux comme deux moitiés indissociables d'un même tout.

Je ne savais pas d'où m'était venu l'idée que nous fassions un tour en péniche mais quelque chose me disait que cela devait être une expérience unique à vivre. A dire vrai, je réservais encore une autre surprise à Kenzo mais en premier lieu, je croisais les doigts pour ne pas m'être planté sur toute la ligne. Je m'amusais tout d'abord de sa réflexion tout en sachant pertinemment qu'elle était tout à fait capable de mettre cette menace à exécution puis finalement, le verdict tomba et je fus soulagé de constater que Kenzo était sous le charme de ma proposition. Elle m'embrassa alors pour me remercier puis sans perdre une seconde, elle me prit par le main pour que je lui emboîte le pas afin que nous montions sur la péniche. Je la suivais sans discuter tout en étant déjà persuadé que nous allions passer une soirée des plus délicieuses. Mon but était que cette soirée soit la notre et je ne voulais donc pas prendre le risque qu'un inconnu vienne troubler notre tranquillité. L'avantage, c'est qu'il était possible que cette balade sa fasse en amoureux et bien évidemment, j'avais dans l'idée de demeurer seule avec Kenzo pour que nous puissions profiter pleinement de ce petit tour en péniche.

L'espace d'un instant, je m'appuyai contre la rambarde située à l'avant du bateau et je me mis à contempler le paysage tout en passant un bras autour de la taille de ma colombe pour qu'elle se colle contre mon corps. Par la suite, je ne pus alors m'empêcher de la contempler avec douceur avant de lui offrir un baiser des plus passionnés quittant presque ses lèvres avec regret.

- Ne bouge pas mon cœur, je reviens tout de suite: évite juste de faire des bêtises en mon absence.

Accompagnant ma réplique d'un clin d’œil malicieux, je délaissais donc Kenzo le temps de remplir quelques formalités d'usage: malheureusement, tout avait un prix même si pour l'occasion, je ne comptais pas regarder à la dépense. J'en profitai alors pour échanger quelques mots avec le batelier qui me confirma que nous allions partir dans quelques minutes. Après l'avoir remercié, j'entrepris de rejoindre Kenzo et vint me blottir contre son dos tout en ne me privant pas pour déposer quelques bisous dans sa nuque.

- Tout va comme tu le désires mon ange?
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() message posté Mer 27 Déc - 21:59 par Kenzo A. Armanskij
Kenzo A. Armanskij & Zola Monroe
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Je n’avais jamais aimé l’ennui, et plus jeune, je m’étais toujours débrouillée pour trouver un moyen de combler le vide. Le vide que mes parents instauraient chaque jour, le vide que représentait l’absence de Zola ou d’Alexandra lorsqu’ils n’étaient pas là. Le vide que Suzon avait laissé en me quittant lâchement alors que je n’avais que huit ans. Ma vie, amoureuse ou personnelle, avait toujours été faite de hauts et de bas. Je n’avais jamais eu le temps pour l’ennui, et lorsque j’en avais eu l’occasion, je m’étais donné toutes les raisons de ne pas m’apitoyer sur mon sort. J’avais vécu avec difficulté, mais néanmoins, personne ne pouvait remettre en cause le fait que j’avais déjà bien vécu. A pleins poumons, avec le cœur. J’avais tout eu. L’abandon, l’ignorance, l’amour, le deuil, la séparation, la perte. La vie n’avait plus grand chose à m’offrir désormais, car j’avais profité de l’essentiel et m’étais relevé du plus dur. Aujourd’hui, j’avais une chance que les choses rentrent dans l’ordre pour de bon, pourtant je restai sur la défensive, à attendre que le destin frappe une nouvelle fois et nous couche à terre. Une fois pour toute. J’avais peur de la suite, alors je protégeais mon cœur des éventuels coups. Zola était mon seul baume, mais j’avais peur de son pouvoir. J’avais toujours été entièrement dépendante de son amour et c’est sûrement ce qui avait rendu la séparation si difficile. Pendant trois ans nous nous étions efforcés de remettre notre couple sur les bons rails, mais malgré nos efforts, les choses ne s’étaient pas arrangées. Il avait fallu trois ans de plus pour permettre à nos cœurs de se remettre de notre perte. Il me fallait trois ans de plus pour intégrer le fait que tout cela n’avait été qu’un mensonge. Qu’une vulgaire manipulation d’une infirmière dérangée et sans scrupules. On m’avait volé mon fils. Ma vie. On avait brisé mon histoire d’amour par pure égoïsme. Madame Sallinger avait voulu ma vie, la seule chose qu’on m’avait donné. Je n’avais jamais pu lâcher ma colère, haïr cette femme de manière injuste et incontrôlée. J’aurai voulu la défigurer à coups d’objets en pleine face et lui cracher toutes les insultes du monde. Lui raconter tout ce que la perte de mon enfant m’avait poussé à faire par la suite. Le départ, la luxure, le suicide. Des choses que je ne m’étais jamais imaginée faire auparavant. Avant qu’il soit question que je devienne maman.
Zola et moi nous étions aimés trop tôt, et j’avais la sensation que désormais il nous était interdit de s’aimer de la même manière. Avec insouciance, sans limites. La seconde chance qui nous était accordé concernait notre rôle de parent, non d’amant. L’amour ne partirait jamais, mais les manières d’aimer avaient changé en six ans. J’étais bien loin de la Kenzo de mes dix-neuf ans. Il n’avait plus rien à voir avec le Zola de ces jours heureux. Nous avions traînés dans les fins fonds de Londres, parmi la drogue, le sexe et la cupidité. Nous étions parvenus à refaire surface, mais malgré tout, nous y avions laissé une partie de nous mêmes dans ces enfers. Mais faire une ballade en péniche semblait être venu tout droit d’un doux rêve. Un désir que je m’étais longtemps interdit pensant qu’il n’arriverait plus jamais. Il n’y avait rien de plus romantique, rien de plus propice pour faire renaître cette flamme éteinte par nos cœurs gelés. J’avais le sourire aux lèvres, mais une prudence indomptable me soufflait de garder la tête froide. Pourtant, le sourire grandissait alors que Zola vint me prendre dans ses bras. J’observais l’eau et ses reflets dorés des réverbères de la ville. La nuit était tombée et la température avait chuté. Mais je me sentais bien, enveloppée dans mon long manteau, pelotonnée contre Zola. Je sentis son regard se poser sur moi, et après quelques secondes, je tournais la tête vers lui, gênée par ce regard langoureux et amoureux qu’il avait posé sur moi. Il m’embrassa avec douceur. Mon cœur s’emballa. Le rouge me monta aux joues. C’était comme si je retombais une fois de plus amoureuse de lui. C’était ce sentiment, longtemps présent et trop longtemps disparu qui revenait. Ce sentiment qu’aucune épreuve n’était en mesure de changer mes sentiments à son égard. Ce sentiment qu’ils continueraient de grandir avec le temps. Il fini par me souffler qu’il revenait et m’indiqua de ne pas faire de bêtises. Je lui tirais la langue, boudeuse, en croisant les bras et lançais d’un ton moqueur : « C’est l’hôpital qui se fout de la charité. » Ce n’était pas méchant, et cette remarque eu l’effet escompté. Il me jeta un dernier regard espiègle avant de me quitter, auquel je répondis par un sourire. Cette complicité aussi m’avait manqué. En soupirant, je m’appuyais sur la rambarde et commençais à mémoriser chaque détail de cette vue. J’aurai tellement aimé avoir toile et pinceaux pour représenter les lieux, comme le faisait les grands peintres comme Van Gogh. Les projections mentales n’étaient pas suffisantes, mais de nos jours, il était difficile de poser son chevalet n’importe où avec le désir de peindre sans être dérangé. Le monde n’était plus ce qu’il était autrefois. Zola me sortit de mes pensées lorsque je le sentis dans mon dos. Il passa ses bras autour de ma taille et je collais ma joue contre son cou en fermant doucement les yeux. J’entendis sa voix me parvenir aux oreilles et me tournais pour me retrouver face à lui. Je passais mes bras autour de son cou, et tout en embrassant son nez, répondis avec douceur : « Tout va très bien. » Pour une fois. Pour une fois je m’autorisais à l’avouer, je m’autorisais à y croire.
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() message posté Ven 29 Déc - 16:02 par Zola Monroe

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Cela pouvait paraître absurde à bien des égards mais cette petite escale en péniche avait presque une valeur symbolique à mes yeux. Lorsque l'on commença à s'éloigner des berges, j'eus comme l'impression que d'une certaine manière, nous étions en train de refermer un chapitre de notre existence. Notre couple prenait véritablement un nouveau départ à cet instant précis en laissant derrière lui tous les drames qui avaient failli avoir raison de notre amour en même temps qu'ils avaient été à deux doigts de causer notre perte à de multiples reprises. Il est vrai que la vie ne nous avait jamais fait le moindre cadeau et qu'à de nombreuses occasions, on avait frôlé la noyade. Et pourtant, chaque fois que l'on était sur le point de couler à pic, nous avions trouvé les ressources nécessaires pour sortir la tête de l'eau et ainsi éviter d'être emporté par les vagues de souffrance qui n'avaient de cesse d'assaillir chaque parcelle de nos cœurs. Et si finalement, le destin nous avait fait vivre toutes ces épreuves pour que notre couple soit désormais indestructible? Etant assez superstitieux dans mon genre, j'en venais à me poser la question. Personne n'aimait être confronté à une peine plus ou moins grande et bien évidemment que j'aurais préféré que le ciel évite de me causer tant de chagrins. Malgré tout, je ne niais pas que c'est aussi au travers des difficultés que j'avais connu tout au long de mon existence que j'étais devenu un homme plus fort car j'étais désormais mieux préparé pour affronter les aléas de la vie. Au fil des obstacles que j'avais affronté, j'avais acquis plus de maturité et j'avais surtout retenu certaines leçons qui m'évitaient aujourd'hui de commettre certaines erreurs que j'avais pu faire dans le passé. Connaissant Kenzo, j'avais tendance à croire qu'avec tout ce qu'elle avait également enduré depuis son plus jeune âge, elle était désormais une jeune femme qui possédait un mental d'acier à défaut d'être inébranlable. Alors, c'était peut être présomptueux de ma part mais j'avais vraiment envie de croire que si notre couple était encore debout aujourd'hui malgré tout ce que l'on avait subi depuis des années, on avait désormais toutes les cartes en main pour qu'il perdure pour l'éternité: il fallait juste que l'on se donne les moyens d'entretenir la flamme de notre amour au quotidien tout en demeurant soudé en toutes circonstances devant les difficultés que nous allions affronter dans un futur plus ou moins proche.

Sur un plan plus personnel, j'avais aussi le sentiment de devenir un nouvel homme. En m'éloignant des berges, je laissais derrière moi une certaine facette de ma personnalité qui m'avait sans doute empêché de jouer pleinement mon rôle au sein de mon propre couple. Je délaissais ma part d'égoïsme pour me consacrer entièrement à ma famille afin qu'elle devienne désormais ma priorité absolue. Cette péniche nous conduisait vers notre avenir et j'espérais qu'il allait s'annoncer aussi merveilleux que le paysage qui se dressait devant mes yeux. Voir Londres depuis ce point de vue alors que la nuit revêtait ses plus belles couleurs me laissait rêveur. Dans d'autres circonstances, j'en aurais sûrement profité pour emmener ma guitare car c'est lorsque je vivais des moments aussi magiques que mon inspiration tournait à plein régime. D'ailleurs, la prochaine mélodie que j'allais élaborer me tenait particulièrement à cœur car j'avais déjà décidé de la composer en l'honneur de Kenzo: comme je n'étais pas toujours très doué pour lui dire combien je l'aimais, je savais que la musique me permettrait de me remédier à ce problème car depuis toujours, c'est quand je ne formais qu'un avec ma guitare que j'exprimais mes émotions sans la moindre retenue.

Suite à ma question, Kenzo me confirma que tout allait pour le mieux et je ne pus m'empêcher de me sentir à la fois rassuré et comblé. Pourtant, ce n'était pas la première fois qu'elle me donnait une telle réponse lorsque je la questionnais à ce niveau mais pour la première fois depuis bien longtemps, je sentais qu'il n'y avait aucune retenue dans sa voix et ce sourire qui illuminait son visage n'était aucunement feint: ma moitié paraissait réellement épanoui et j'en étais pleinement heureux. Je ne savais pas durant combien de temps nous allions naviguer sur cette péniche mais je ne voulais pas y penser car je me doutais déjà que je trouverais cette nuit bien trop courte à mes yeux. De longues minutes s'écoulèrent alors durant lesquelles je me contentais d'enlacer Kenzo sans dire le moindre mot: le silence qui nous entourait n'était en rien pesant comme il l'avait parfois pu l'être par le passé. En cette soirée en tout point parfaite, je le trouvais apaisant car il apportait même une touche de romantisme à cet instant délicieux. Néanmoins, une question me traversa brusquement l'esprit et je ne pus m'empêcher de la poser à ma moitié.

- Dis moi ma princesse, est ce qu'il y quelque chose qui te fait rêver plus que tout au monde et dont tu ne m'aurais jamais parlé?
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() message posté Dim 7 Jan - 19:24 par Kenzo A. Armanskij
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A seize ans, j'avais imaginé ma vie future avec Zola comme cet instant précis. Romantique, passionnée, exceptionnelle. L'homme de ma vie m'offrait un tour en péniche pour me changer les idées, pour m'aider à surmonter toutes ces mauvaises choses qui nous étaient arrivées ces dernières années. J'étais fière de notre parcours, mais j'avais prit le goût à vouloir plus. Je voulais que tout aille pour le mieux, qu'on ne pense plus à faire les choses bien, mais qu'on songe à avancer. Je voulais d'autres enfants, un mariage radieux, une belle maison et des Noëls joyeux et remplis de monde. Mais pour l'instant, j'en étais encore au deuil et à l'adaptation. Zola m'offrait un merveilleux cadeau, celui de ne penser qu'à nous deux l'espace d'une soirée. Depuis que j'avais appris l'existence de mon enfant à l'intérieur de moi, je n'avais plus prit la peine de songer pour deux. Je m'étais mise à penser à mon enfant avant toi. Puis à plus rien. Aujourd'hui, je ne parvenais pas à avoir le bon regard sur les choses pour être heureuse. J'étais trop occupée à bien faire pour vivre. Je souriais, observant l'eau alors que la péniche quittait la berge. Je sentais Zola pensif à mes côtés et j'aimais ce silence. Il était réparateur. Il ouvrit enfin la bouche pour me demander s'il y avait quelque chose que je désirais le plus au monde. J'affichais mon éternel sourire au coin. Il y avait tant de choses que je désirais. Mais il y avait une chose, évidente, et pourtant jamais avouée. Je me tournais vers lui et attrapais ses mains dans les miennes. Je le regardais et doucement, je collais mon front au sien avant de murmurer : « Je veux que l'on forme une famille, Zola... » Doucement, je m'éloignais et me tournais à nouveau vers l'eau. Gênée, je passais une main dans mes cheveux avant de m'appuyer sur la rembarde. « Depuis qu'on a retrouvé Louis, on s'efforce à faire les choses correctement pour être de bons parents. La mise à l'épreuve est terminée... Il est temps qu'on voit plus loin. Je veux construire quelque chose avec toi...» Comme toujours, je parlais des choses sans les évoquer. Il y a quelques années, Zola m'avait demandé de l'épouser, et j'avais refusé car il avait fait sa proposition pour les mauvaises raisons. Aujourd'hui, je n'étais toujours pas pressée, mais je ressentais cette envie d'envoyer se faire foutre le passé et de devenir une épouse, une mère, le pilier d'une famille. Je n'avais plus peur, sauf celle de passer à côté de mon histoire d'amour avec Zola. Il était temps que l'on pense à nous. « Je n'ai plus peur, Zola. » Ajoutais-je simplement. J'avais toujours tendance à garder les choses pour moi, mais il était temps que je lui redonne ma confiance que lui ouvre à nouveau mon coeur.
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