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la vérité finie toujours par éclater feat frank

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MEMBRE

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() message posté Mer 6 Déc 2017 - 21:42 par Damian Ledovskoï
New-York. J'ai encore du mal à croire que je suis là, qu'ils m'ont rappelé et que je dois continuer mon job. Ils n'ont pas voulu que je parte. Ils trouvent que c'est encore un peu tôt pour me laisser partir. D'un côté ils n'ont pas tort, mais d'un autre … j'aurais préféré qu'ils me disent oui et que je puisse m'occuper de ma fille mais visiblement on n'a pas toujours ce qu'on veut et encore une fois je n'ai pas pu leur dire non. Je suis entièrement remis de ma dernière blessure et dès qu'ils l'ont su ils m'ont rappelé. Ma fille a été très triste de me voir encore partir, elle pleurait quand je l'ai déposé chez ses grand-parents qui m'ont encore regardé comme si j'étais le diable en personne. Ils ont encore du mal à accepter la mort de leur fille et ils ne savent pas à quel point j'ai aussi du mal à m'y faire. Ils me voient toujours comme un étranger, même après tout ce temps. Pour eux je ne suis que le russe que leur fille à épousé. Je ne suis rien. J'aurais aimé que les choses soient différentes.

Je suis donc parti à New-york, c'est l'un des avantages de mon métier, je voyage beaucoup sans vraiment payer les déplacements, c'est eux la plupart du temps qui règlent la note. J'ai déjà voyagé en grande classe comme en économique, ça dépends du rôle que j'ai a jouer et cette fois c'est en première classe. Costume cravate, mallette, lunette de soleil en plein hiver, je dois jouer entrer dans l’identité du personnage qu'on m'a demandé d'être pour cette mission, un commercial, un homme d'affaire tout ce que je n'ai jamais voulu être. J'ai lu le dossier à la maison, l'entreprise où je dois récupéré des informations n'est pas nouvelle, mais son dirigeant à l'air d'être impliqué dans des drôles d'histoires. On m'a demandé de vérifié ça sur place.

Je suis là depuis trois jours. J'ai pris la place d'un employé, s'ils vérifient mon nom dans leur dossier j'y serais. Tout a été arrangé pour que je sois intégré directement sans qu'on ne me pose trop de questions. Je fais même le vrai travail de la personne qui aurait du être là et dont j'ai pris la place et ça ne m'amuse pas vraiment, mais en fouillant dans l'ordinateur, j'ai remarqué un dossier particulier, qui ne devrait pas être dans ce genre d'entreprise. J'ai fouillé un peu plus, je suis en contact avec un informaticien qui m'aide à entrer dans différent fichier et il trouve un dossier de client sur l'ordinateur du directeur. Un certain monsieur Turner. Je ne tique pas sur le nom, des Turner il y en a des centaines dans le monde. Ce dossier client me paraît étrange, ce ne sont pas des clients ordinaire, ces gens là sont répertorié dans une base de donnée d'hommes recherchés dans plusieurs pays. Pourquoi est-ce que ça figure dans ce genre d'entreprise ? Je n'en sais rien, mais je décide de fouiller un peu. C'est la pause déjeuner. La plupart des gens sont encore dans leur bureau, dommage, je ne pourrais pas fouiller maintenant. J'ai observé les habitudes de chacun et je sais que la secrétaire du directeur part une bonne demi-heure pendant sa pause. Je pourrais donc entrer dans le bureau sans trop de mal. Il me faudra juste de quoi ouvrir la porte qui sera sans doute verrouillé, mais j'ai un trombone que j'ai récupéré sur mon bureau qui devrait faire l'affaire. Je sors d'ailleurs de mon bureau et vais dans le couloir qui mène à celui du directeur. Il n'y a personne comme prévu, pile dans le timing. La secrétaire n'est pas là Je me dirige vers la porte et insère le trombone pour ouvrir la porte qui s'ouvre après quelques secondes. La pièce est assez vide, comme si elle n'avait pas été utilisé depuis un moment. Et ça ne m'étonne pas, le directeur est visiblement nouveau et je ne l'ai d'ailleurs pas encore vu. Je vais directement jusqu'à l'ordinateur et l'ouvre. Il y a un mot de passe comme prévu. Mon informaticien dans mon oreillette me dit quoi faire et au bout de dix minutes j'arrive à entrer. Je retrouve le fichier et le télécharge dans un clé usb, ainsi que d'autres dossiers annexes. Il y a tout un tas de comptes et factures que je n'ai pas le temps de regarder maintenant. Je suis presque arrivé à la fin du chargement quand j'entends des pas dans le couloir. Je me fige et tiens ma respiration. Le chargement viens de se terminer, j'enlève la clé et referme l'ordinateur sans l'éteindre. Je n'ai plus le temps. J'allais vers la sortie, mais je tombe nez à nez avec la secrétaire. Et merde.

Je n'ai pas eu assez de temps, elle aurait du revenir dans quinze minutes, pas maintenant. Je ne comprends pas ce que j'ai loupé. Fait chier. Je lève les yeux au ciel et elle me demande ce que je fais là. Je lui réponds que je me suis perdus. Évidement mon mensonge est piètre et elle ne me croit pas, puis elle voit l'ordinateur qui clignote. Elle avance et appel la sécurité sur son téléphone en me demandant de rester là. Le agents arrivent. Ils sont deux, deux types bien baraqués. Ils comprennent que je n'ai rien à faire là et la secrétaire leur demande de me fouiller. Je tente d'abord de fuir, après tout je ne suis pas venu pour me faire prendre sans rien tenter avant. Ce n'est pas mon genre. J'avance vers l'un d'eux et lui colle mon coude dans le ventre dans une prise de karaté que j'ai apprise il y a bien longtemps. J'avance vers l'autre, la secrétaire se met à crier et prévenir quelqu'un d'autre. Le deuxième agent me saute dessus et arrive derrière moi, il serre ses bras autour de moi me met facilement à terre. Mes supérieurs auraient peut-être du m'écouter, je ne suis plus fait pour ce genre de conneries. Une douleur vive se refait sentir dans mes côtes. L'agent de sécurité qui me tient me relève et me plaque contre le mur. Il me fouille et trouve la clé qu'il me prend. Il trouve également mon arme qu'il pose sur le bureau. Il me fait asseoir sur une chaise et la met et me menotte aux accoudoir, sans doute pour le temps qu'il appelle les flics et que je n'essaie pas de m'enfuir à nouveau. Fait chier. J'ai l'air fin maintenant. J'entends des pas arrivé derrière moi, et je tourne la tête pour voir qui arrive, la secrétaire avec un visage que je ne m'attendais pas vraiment à voir ici. Merde. C'est quoi ce cirque ? L'agent de sécurité lui lance «  Monsieur le directeur, monsieur Lawer allait vous voler ceci, on a trouvé également ça sur lui. » Évidement ce n'est pas mon vrai nom, il lit celui qu'il y a de noté sur mon badge. James Lawer. Il montre mon arme qu'il a posé sur le bureau et lui tends la clé USB. Monsieur le directeur ? … J'ai encore manqué un épisode on dirait, plusieurs sans doute. On ne s'est pas revu depuis la dernière fois qu'il est venu chez moi.

« Monsieur le directeur ? Sans blague ? Tu es devenu directeur, je croyais que tu étais flic. Tu peux dire à tes deux gorilles de desserrer les menottes ? 

Je ne suis pas certain qu'il le fera et pas certain non plus qu'il comprenne ce que je fais ici. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi lui est là.
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() message posté Jeu 7 Déc 2017 - 17:09 par Frank Turner
Fin Novembre 2017

Forrest Gump, grand philosophe émérite d'un film éponyme tout aussi saisissante, a dit « La vie, c'est comme une boîte de chocolats. On ne sait jamais sur quoi on va tomber » Oui, je vous l'accorde la comparaison est un peu maladroite, mais résume tellement bien la situation pour l'heure. Forrest Gump, grand philosophe émérite d'un film éponyme tout aussi saisissante, a dit « La vie, c'est comme une boîte de chocolats. Puis vous avez des trucs pralinés ou à l'orange, que je déteste. Mais comme ils se ressemblent tous et que vous avez rarement le descriptif, vous piochez au hasard et vous découvrez ensuite si c'est bon ou mauvais, sans savoir à l'avance. Je ne suis pas un grand philosophe comme vous l'aurez constaté, je me contente d'être simple dans le propos, d'observer les choses elles-mêmes dans leur simplicité. On se rend vite compte, à force d'observer la banalité de notre monde, qu'on y prend goût. Jusqu'à tomber sur le mauvais chocolat. Là-dessus ces derniers temps, je n'ai pas eu de bol.

Ça commence par jouer les héros pour protéger la femme que l'on aime. Un acte irréfléchi, altruiste à son paroxysme. Mais on ne s'attaque pas aux « puissants » sans que cela reste impuni. Pour ma part, j'ai payé le prix fort. J'ai perdu ce boulot qui me faisait tant vibrer, car enfin, je me sentais utile quelque part. J'ai perdu la garde de mon fils. J'imagine que Megane attendait patiemment d'avoir la bonne occasion pour brandir cette demande et s'accaparer définitivement la garde de Samuel. Je n'ai rien pu faire. Et enfin en plus de devoir quitter Londres, j'ai perdu l'amour de ma vie que j'ai une fois encore laissé derrière moi, à contre cœur. Les joies du mariage ! Là, vous vous dites que je cumule les merdes ! Oui, pas faux, je songe même à demander une carte d'adhérent. Une demande que je vais cependant repousser, car voyez-vous, dans la grande boite de la vie, il n'y a pas que des chocolats dégueulasses. Ça commence par un appel, le 25 septembre 2017 et cela finit par une visite à l'hôpital. La vie est parfois ironique. Il aura fallu attendre que je touche le fond additionné à presque vingt ans d'absence dans ma vie, pour que mon père refasse son apparition. Bien sûr j'omets délibérément la prise de contact avec Dylan en début d'année. « Votre père voudrait vous voir ! » avait commencé l'un de ses employés d'une voix grave. Et comme par hasard, tout cela devait se passait à New-York, où je résidais depuis quelques jours.

Et ça continue, quelques jours s'écoulent. On vous apprend la mort de son père par téléphone. Le 6 octobre 2017. Je ne saurais dire ce que j'ai ressenti à ce moment, j'en suis toujours incapable. Une page se tourne et me voilà quelques heures plus tard dans le bureau d'un notaire qui n'a de cesse de me jauger du regard. « Qu'est-ce qu'il me veut ce trou du cul ? Ma photo peut-être ! » Il m'a alors tendu un papier, que j'ai signé sans trop réfléchir et c'est là que ma vie a pris, une fois encore, une tournure que l'on peut, je pense qualifier d'incroyable. En signant ce bout de papier somme toute banal, je suis devenu le nouvel actionnaire et patron d'une entreprise côté à plus de 700 millions de dollars en bourse. La blague n'en était pas une et je me suis pincé à de nombreuses reprises, vous pouvez me croire. Et me voilà aujourd'hui à la tête d'une lourde, d'une très lourde entreprise. J'aimerais vous dire que ma vie n'a pas changé, mais cela serait mentir. Je ne vis plus dans ce petit appartement, j'ai tout un étage dans une tour, qui appartient à l'entreprise. De vous à moi, je n'aurai jamais cru en 1997 en quittant précipitamment mon père violent, qu'il parviendrait à construire un tel empire qu'il a légué à moi et Dylan pour la plupart. Je dois aussi partager avec l'autre famille qui par chance ne semble s'offusquer de me voir débarquer comme un cheveu sur la soupe. Étrangement, je les apprécie et en leur compagnie c'est un peu comme si je retrouvais un semblant de famille. C'est étrange comme sentiment, cette impression constante d'être comme prit entre deux feux, mais je pense m'y être fait. Je n'en demeure pas moins nostalgique de ma vie passée, mais plus encore de Londres et d'une certaine pédiatre chère à mon cœur, ainsi que mes quelques amis.

Une fois le plus gros déblayé, je m'octroierais des vacances et fuck ceux et celles qui tenteront de m'en empêcher. Ils ne seront pas légion, vu le poste que j'occupe. Oui, j'ai encore cette prétention, malgré les conseils de mon coach, qui m'a conseillé de ne pas trop en faire. Pour ainsi dire, j'ai trois coachs, qui veille sur moi et me conseille sur le job. J'ai même dû faire une formation accélérée pour pouvoir plonger dans le grand bain. Bien sûr je ne maîtrise pas encore tous les codes et le jargon, mais je fais au mieux, mon demi-frère est de ce fait d'une aide précieuse. Vestimentairement parlant, là aussi, j'évolue dans un nouveau monde. Finis les barbes de trois jours, les jeans et les chemises à carreaux que j'affectionnais tant. Dorénavant, c'est costume cravate et à en juger par les frais de teinturier et par le nom à connotation italienne, les costumes que je porte correspondent à un, voire deux salaires de mon ancienne vie. Mais soit, je dois les porter, portons-les ! Allez promis, j'arrête de me plaindre maintenant.

« Monsieur Turner, bonjour ! Voici votre café, bien noir. Je vous ai fait le listing des dernières actions. Tout est sur votre bureau ! »

« - Merci Ste… »

« Betty monsieur ! »

« - Pardonnez-moi Betty. Le temps que je mémorise tout, je vous promets que ça rentrera » Betty était et demeure mon assistante. Toujours le sourire aux lèvres, elle ne rechigne pas à sortir par ce froid, pour aller jusqu'au Starbuck du coin, me récupérer mon fameux café bien noir. Une crème cette petite. Café en main, je rejoins donc mon bureau, déverrouille l'écran tactile de mon Mac dernière génération. En guise de fond d'écran, j'ai devant moi la bouille de mon petit Bowie-Samuel qui me sourit et laisse apparaître la perte de l'une de ses dents. Voilà plusieurs mois que je ne l'ai pas revu, sauf si on tient compte de Skype et de notre dernière conversation qui date d'il y a quinze jours. Nous avions beau nous trouvait dans la même ville, Megan ayant quitté Londres pour la grosse pomme, je n'avais pas encore revu mon fils en chair et en os. Une situation difficile à vivre, encore plus au vu de la distance non-conséquente. La distance, qui elle était un problème avec Rachel qui me manquait tout autant. Face à mon immense bureau qui m'offrait cependant l'une des plus belles vues de New-York, mon cœur n'en demeurait pas moins lourd et pas encore prêt à mettre mon ancienne vie et les personnes que j'aime de côté pour ce qui est du volet professionnel. Je devais toutefois me reprendre, avaler ma dose de caféine et jouer les patrons.

Sur mon ordinateur, je triais mes dossiers comme on me l'avait enseigné en formation. J'œuvrais aussi au téléphone avec nos divers partenaires financiers. Aujourd'hui encore, avant la pause déjeuner, il me fallait gérer une réunion avec le personnel. Rien de bien compliqué pour les initiés, mais pour moi, c'était aussi intéressant qu'une partie de ping-pong. « -Bien sûr ce, nous en avons terminé ! Allez donc vous restaurez. » Impatient ? Non j'avais juste envie de rejoindre mon bureau pour avaler mon petit sandwich d'une part et tenter d'avoir mon fils en ligne d'autre part. Betty, ma chère secrétaire s'octroya donc sa petite pause, tandis que je prenais place sur ce fauteuil aussi confortable que cher. Mais comme j'aurais dû le prévoir, le petit est à l'école et sa mère se fit un plaisir de me le rappeler. « - Ecoute Megane, tu n'es pas obligé de me parler comme ça. Non, tu n'as pas à me balancer ça comme ça. Je ne suis pas un chien. Quoi ? Non, non, je ne cherche rien, sauf à avoir des nouvelles de mon fils. Tu sais quoi ? Ok, tu veux la jouer comme ça ? Bien ! Puisque maintenant, j'ai les moyens et que ma situation est stable, prépare-toi. Je vais engager un bon avocat et récupérer la garde de mon fils » Sur ces mots, j'ai raccroché, ne me rendant pas compte, sur le coup, de ce que je venais de dire. Par chance, Betty vint me sortir de ma torpeur. Elle semblait inquiète, trop pour que je l'ignore. « - Comment ça je dois vous suivre ? »

« On a un petit problème, le genre que vous devez régler ! »

« - Euh ok d'accord ! » J'aurais préféré qu'elle soit plus explicite, les mystères n'étant pas mon truc. Elle resta vague durant le trajet, se contentant juste de me dire, qu'il était question d'un type avec une clé usb. Arrivé sur place, mon regard se posa aussitôt sur deux gorilles, que moi-même, je ne me serais pas risqué à titiller.

Mais quelle ne fut pas ma surprise en découvrant l'identité du fameux voleur. Une identité qui n'était pas cependant la sienne, à moi bien sûr que Damian ne se fasse appeler James. « - Vous pouvez nous laisser s'il vous plaît ? Je gère ne vous en faites pas ! » Les gorilles hochent la tête et s'en vont suivi de près par mon assistante. Une fois la porte fermée, je me rapproche à nouveau de Damian, à la fois content et surpris de le voir. en de telles circonstance « - Wow ! Du calme ! Tu sais qu'en théorie, c'est moi qui devrais poser des questions. » J'attrape alors la clé des menottes, laissait en évidence sur la table et déleste aussitôt mon ami de leur étreinte métallique. « - Victor Turner, l'ancien PDG était mon père. Il est décédé en octobre et m'a presque tout légué à la grande surprise. Ce qui inclus cette entreprise évidemment. Et je ne suis plus flic depuis que le conseil de discipline a pris sa décision. Tu te doutes qu'elle ne fût pas positive. À moi maintenant ! Qu'est-ce que toi, tu fais ici, avec ce nom d'emprunt et cette clé usb ? »
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() message posté Ven 8 Déc 2017 - 13:11 par Damian Ledovskoï
Je n'arrive pas à croire que ça soit lui. Frank directeur d'une multinationale qui l'aurait cru? J'ai du vraiment manquer des wagons parce que je ne suis pas certain de comprendre ce qu'il ait la. C'est un peu bizarre comme situation et sans doute que ça doit l'être pour lui aussi. Les deux gorilles ne broncher pas à ses ordres et ils s'en vont nous laissant seul lui et moi. Je lève les yeux au ciel, oui c'est lui qui doit poser les questions sans doute mais j'espère qu'il sait ce qu'il fait et qu'il sait que certains de ses clients sont des criminels anglais recherchés par le MI6. C'est d'ailleurs pour ça que je suis la. Ils avaient eu raison de croire que tout n'était pas clair.

"Mouai. Je t'avouerais quand même que j'étais loin de m'attendre à tomber sur toi. D'ailleurs tu as bien choisi ton équipe de sécurité ..."

C'est à moitié un reproche, d'un côté parceque ils ne se sont jamais aperçus que je mentais sur mon identité et de l'autre ils ont quand même réussis à me mettre à terre en moins de deux minutes et je suis d'ailleurs assez vexé de ne pas avoir mieux anticipé. Je savais bien que c'était une connerie de continuer mais ils n'ont pas voulu que je parte. Alors je suis resté. Il me retire les menottes et je passe mes poignets. Il m'explique alors que son père est mort et qu'il lui a tout légué. C'est donc lui le chef maintenant. Ça ne me dit pas si il est au courant du trafic d'argents qui semble régner dans sa boîte.

"Je suppose qu'avant de partir il a oublier de te dire qu'il bossait avec des criminels?"


Je lui dis de façon assez franche. Ça ne sert à rien de lui cacher de toute manière. Peut-être même qu'il l'avait découvert de lui même. Et évidemment c'est à son tour de me poser des questions.

"Je suis sur que tu sais au fond de toi que je n'ai pas le droit de te répondre ... Mais pour faire simple ça fait parti de mon job ..."


Il comprendra que je ne suis pas agent spécial. J'en suis certain c'est un type intelligent et si il a cherché un peu peut-être qu'il se doute déjà que je lui ai menti et que je mens à tout le monde. Je ne peux pas faire autrement.

"On m'a demandé de venir fouiller. Je ne fais qu'executer les ordres et regarde dans ton fichier que j'ai trouvé sur ton pc. Tu te rendra compte que ces types ne sont pas net et que les transactions d'argents non plis. Je me demande meme si ton père ne blanchissant pas de l'argent ... Et j'espère vraiment que tu n'étais pas au courant."


Sinon je risque de devoir le signaler lui aussi et ça me ferait clairement chier.
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