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() message posté Dim 4 Mar - 22:33 par Frank Turner



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HOLY NIGHT ALL IS CALM ALL IS BRIGHT ROUND YON VIRGIN MOTHER AND CHILD HOLY INFANT SO TENDER AND MILD SLEEP IN HEAVENLY PEACE SLEEP IN HEAVENLY PEACE.



Est-ce possible d'aimer quelqu'un à en avoir mal au cœur ? De partager avec cette personne le moindre sentiment, sans au préalable avoir échangé le moindre mot ? Tant de questions titillaient les pensées de l'ancien flic, qui face à Rachel, malgré sa prémices d'audace, se retrouvait à présent aussi peu confiant que l'adolescent qu'il n'était plus depuis des années. Il avait peur, tellement qu'il n'osait plus rien faire pour se délester de la moindre erreur. À ses yeux, cette femme était un semblant de perfection, mais plus encore, l'amour de toute une vie. Le premier et certainement le dernier lorsque l'on connaît la brièveté de l'existence humaine. Mais était-il à sa hauteur ? La méritait-il ? Ces questions le hantaient encore au vu de ses précédents échecs. Rachel ne pouvait en être un de plus, elle, elle était la finalité, l'ultime décision, la meilleure de surcroît et maintenant, il était prêt à se donner à elle corps et âme. Du moins, c'est ce qu'il pensait lorsque sa confiance le lui permettait. La douche, l'eau chaude qui coule en cascade, deux corps nus, collés l'un à l'autre, des baisers fougueux, tous les ingrédients étaient réunis pour passer à l'étape supérieure. Malgré sa volonté de bien faire et cette douce passion qu'il propageait par le biais de ses baisers, lors du premier contact sur les hanches de la pédiatre, l'ancien flic ressentit un léger tremblement qu'elle tenta de réprimer. Frank abandonna de ce fait la passion pour la douceur, elle en avait besoin, cela sonnait comme une évidence après tout ce qu'elle avait vécu.

La cabine de douche, bien qu'étant un fantasme récurant, n'était malgré tout pas l'endroit idéal pour un tel moment. Ainsi, Frank quitta les lieux et attrapa un peignoir qu'il tendit à Rachel, tout en osant admirer son corps et en affublant sa propriétaire de mille et un compliment qui ne trouvèrent aucun écho chez l'intéressée qui enfila aussitôt son peignoir. « - Mais bien sûr que tu es parfaite ! Pourquoi serais-je en train de délirer ? Rachel, mon cœur, tu es magnifique, non, tu es parfaite et je puis t'assurer qu'aucun décalage horaire ne m'as vrillé le cerveau. » Et toujours dans l'exaltation de l'amour, l'Américain osa enfin lui faire savoir à quel point il avait envie d'elle tout en s'excusant de sa maladresse. Peut-être était-ce sa façon à lui de se prémunir d'un refus. « - Je n'aime pas ce regard ! » enchaîna-t-il pour couvrir le silence et le regard fuyant de la pédiatre qui commença à lui répondre quelque peu gênée. « - Ce n'est pas grave ! » continua-t-il légèrement déçu en constatant qu'elle était tout bonnement incapable de le regarder dans les yeux. « - Rachel tu n'es pas obligé ! » Mais elle continua malgré la gêne et lui fit savoir qu'il n'était nullement question de son mariage, que c'était lui et lui seul qu'elle aimait depuis toujours. Le problème semblait donc d'une toute autre nature.

« - Bien sûr que je ne suis pas lui, tu n'as pas à avoir peur » Il se rapprocha d'elle, incapable d'entretenir cette distance aussi infime soit-elle. Ses bras s'enroulèrent autour de sa taille fine « - Arrête ! Tu ne me déçois pas et je suis prêt à refréner mes ardeurs et te laisser tout le temps qu'il te faut. Mais arrête de t'excuser mon amour. Ce n'est pas grave, je t'assure. Au pire, je peux regarder du porno en attendant » tenta-t-il pour détendre l'atmosphère.


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() message posté Dim 11 Mar - 19:48 par Rachel-Mary Parker-Davis



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Le propriétaire des lieux n’avait de cesse d’affubler sa petite amie de compliments auxquels elle n’était plus habituée depuis longtemps, aussi avait-elle du mal à y croire. A la vérité, six année passées avec Maxwell dont trois à être dénigrée avaient eu raison de sa confiance en elle sur le plan personnel.
Rachel se sentait soudain terriblement mal. Frank redoublait d’attentions et elle, elle refusait ses avances.

Quelle femme a le cœur de dire non à l’homme qu’elle aime ? Je suis monstrueuse, il ne m’aimera plus, il ne voudra plus jamais de moi.

A cette seule pensée, le cœur de la pédiatre se serrait encore et encore. Elle n’avait qu’une envie, devenir une petite souris ou simplement disparaître. Pourtant, elle était belle et bien là et sentait les mains rassurantes de son compatriote s’enrouler autour de sa taille. Ses paroles étaient tout aussi douces et rassurantes que ses gestes.

-Si, je te dois des excuses Frank, ça me brise le cœur d’être comme ça avec toi. Tu mérites mieux. C’est que… je ne savais pas que tu reviendrais si tôt… Ne te méprends pas, je suis tellement heureuse que tu sois là, que tu ailles bien. Mais du coup je… j’étais pas préparée psychologiquement…

Elle souffla et se colla contre lui, le visage enfoui dans son cou alors qu’il reprenait la parole. Toujours apaisant, toujours réconfortant, toujours compréhensif, Frank savait trouver les mots. Et aussi faire le clown, comme l’attestait sa dernière remarque sur le porno qu’il pourrait regarder en attendant.

- ça, tu n’es pas obligé de me le dire. Garde un peu de mystère, tu veux ? Dit-elle avec un sourire en coin en se détachant de lui et glissant sa main dans la sienne. Dis, je peux encore mettre ta chemise pour dormir ?

Celle qu’il lui avait prêtée lors de leur première nuit ensemble et que depuis, elle n’avait eu de cesse de dormir avec, la laver, mettre le parfum de Frank dessus et dormir encore avec. Après avoir eu son approbation, elle prit ladite chemise et lui tourna le dos pour se défaire du peignoir et enfiler ce vêtement de nuit improvisé.

- Toujours partant pour un film ? Demanda-t-elle en se retournant vers lui.

La chirurgienne reprit timidement la main de l’homme qui faisait battre son cœur et l’entraîna dans la chambre, puis elle s’assit sur le bord du lit.

- Qu’est-ce qu’on regarde alors ?

Rachel attira Frank à elle, le regardant dans les yeux, le regard brillant.

- Je t’aime, tu le sais n’est-ce pas ?


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() message posté Lun 12 Mar - 0:19 par Frank Turner



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Des décennies s'étaient écoulées, les rancunes d'autrefois n'avaient plus raison d'être après toutes ces péripéties, toutefois, une chose n'avait pas changé, le désarmement de Frank face à Rachel. Lui qui pensait être un homme fort, sans le machisme inhérent à ce statut, redevenait face à elle, cet adolescent, amoureux transit de la plus belle fille du lycée, la maturité en plus fort heureusement. C'est donc le regard emplit d'amour, et ce, malgré le moment plutôt malaisant, en effet l'ancien flic venait de se prendre un vent, n'eut toutefois pas besoin de prendre sur lui pour faire bonne figure. Il avait compris que les compliments, bien que sincères, n'étaient peut-être pas la meilleure des alternatives pour faire plaisir à la belle Américaine. Et se rappelant à son expérience passée, il se souvint que la plupart des victimes de pervers narcissique avaient tendance à se rabaisser très facilement ne supportant que très moyennement les compliments qui pouvaient leur être fait par des proches ou de tierces personnes. Frank le savait, Maxwell était une de ces immondes merdes qui passent le plus clair de leur temps, à rabaisser leur épouse pour flatter leur ego, pour avoir le sentiment de porter la culotte au sein de leur couple. Mais pire, encore, en suscitant un sentiment de culpabilité chez Rachel, cette raclure de sous-merde, prenait du plaisir. Et comme tout bon pervers narcissique qui se respecte, en reportant sa responsabilité sur sa cible, il la poussait à admettre qu'elle seule était responsable de sa situation.

Les mains placées autour de la taille fine de la pédiatre, l'ancien flic mettait tout en œuvre pour la rassurer et la défaire de cette culpabilité qui n'avait lieu d'être entre eux. « - Nope pas d'excuses, c'est prohibé dans ce genre de situation. » Il lui mit aussitôt un doigt sur la bouche pour la faire taire. « - Tu t'enfonces là ! Je te sauve la mise. » Puis il la fit se retourner, il était important qu'elle soit face à lui, qu'elle trouve son regard au lieu de le fuir. « - Tu dis surtout beaucoup de bêtises. Le « tu mérite mieux » c'est cliché. Rachel, tu n'as pas à te sentir gênée lorsque je te fais des compliments et tu n'as pas à t'excuser. Ce n'est pas grave, je t'assure. » Il la laissa ensuite se coller à lui et enfouir son visage dans son cou. C'était apaisant et pour lui et pour elle et continuant sur sa lancée, le clown d'un jour, dans un humour qui lui était propre, énonça une fausse alternative qui fit sourire la belle brune. « - Tu veux que je garde du mystère ? Mais le fait que je mate du porno n'est un secret pour personne. D'ailleurs la dernière fois que j'en ai regardé un, les dvd venaient d'apparaître. Je suis dans le coup n'est-ce pas ? Plus sérieusement et quitte à être complètement cucul la praline, laisse-moi te dire que s'il faut attendre, j'attendrais avec ou sans porno, bien que le sans soit préférable. Pas de pression, on le fera quand tu te sentiras prête. Je te demande juste une chose, avant d'accepter de voir ma chemise à nouveau sur toi. Arrête de te rabaisser ! Tu es une femme incroyable Rachel, magnifique, intelligente, qui dédie sa vie aux enfants et qui leur offre une perspective d'avenir. Tu sauves littéralement des vies et bon sang, il faut une putain de confiance pour faire de telles choses. Ne laisse personne te rabaisser, sois forte, autant que tu l'es dans un bloc opératoire. Je crois en toi moi, et même si tu émets des doutes, je te vois tel que tu es, une femme avec ses forces et ses faiblesses, mais une femme avant tout, incroyable et belle, tellement que je n'ai même pas besoin d'aller voir un porno. Tu es un fantasme à toi toute seule Rachel Parker. Et puis de toi à moi, je préfère les films érotiques, aux pornos. » Il lui sourit de plus belle et lui offrit ce petit clin d'œil qu'il lui dédiait déjà adolescent.

« - Ma chemise quant à elle, t'appartiens, ainsi que toutes les autres. Je suis d'ailleurs très honoré de voir que celle que j'affectionne tant ne t'as pas quitté. Dommage que je ne puisse en faire de même avec l'un de tes fringues. Quoique, à bien y réfléchir, je crois que j'aurais l'air bien con. » Le sourire aux lèvres, il la vit lui tourner le dos, elle se délesta de son peignoir et enfila la chemise rouge en flanelle qu'il affectionnait tant. Frank ne la quittait plus du regard et tant pis s'il passait pour un voyeur. Elle était si belle et pourvue d'un corps tout aussi proche de la perfection, que ne pas le regardait aurait été idiot. Mais lorsqu'elle se retourna, pour éviter un autre moment malaisant, l'ancien flic fit mine de détourner le regard. « - Un film ? » Elle lui reprit alors la main et le conduisit dans la chambre. Assise sur le bord du lit, elle attendait sa réponse. « - Qu'est-ce qu'on regarde ? Bah écoute je pourrais commencer par tenter un rapide striptease ! » Il lui tourna le dos et retira sa serviette, laissant paraître son fessier « - Oups je n'ai pas fait exprès ! » Puis il attrapa un bas de joggings qu'il enfila sans attendre avant de se retourner « - Voilà, c'était un mini strip-tease en guise de mise en bouche. » Dès lors, fier de son petit effet, il s'approcha, elle en profita pour l'attirer vers elle, le regard brillant et le cœur battant la chamade comme à chaque fois qu'ils étaient près l'un de l'autre. Elle osa à nouveau prononcer les trois mots fatidiques pour le commun des mortels, mais plus pour eux. Frank, le sourire aux lèvres et toujours dans la bienveillance, lui caressa la joue avant de prendre sa main pour la poser sur son torse, histoire de lui faire entendre les battements de son cœur qui avait opté pour une rythmique un peu plus endiablée. « - Tu sens ça ? Mon cœur me trahit déjà. Tu vas m'aimer encore plus lorsque je serais revenu de la cuisine avec le pot de Bens & Jerry saveur cookie dough qui trône dans le congélateur » Il déposa un léger baiser sur le bout de son nez « - Je reviens installe toi et lance Netflix » Il quitta rapidement la chambre pour regagner l'étage inférieur et se rua jusque dans la cuisine pour récupérer une grande cuillère et le pot de glace avant de remonter deux à deux les marches des escaliers.

« - Mission accomplie ! » Il se précipita tel un enfant sur le lit et se mit sous la couverture en tentant la cuillère à Rachel qui en guise d'échange, lui confia la télécommande. « - On va opter pour un film romantique ? Comme au bon vieux temps, n'est-ce pas ? Hum, aller va pour Ps : I Love you. Il me tente bien celui-là. Qu'est-ce que tu en dis docteur Cupcake ? À, mais j'ai failli oublier le plus important » Il s'approcha, lui prit le menton et apposa avec une infime douceur, ses lèvres contre les siennes avant de lui refaire face à nouveau, sans pour autant se défaire de leur proximité. « - Je t'aime Rachel Parker. Autant que le riz et les petit-pois. »


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() message posté Mer 14 Mar - 14:00 par Rachel-Mary Parker-Davis



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Le temps avait beau avoir passé sans que Frank et Rachel n’aient eu le loisir de s’avouer leur amour d’adolescent, ni même de continuer à se côtoyer, à présent qu’ils s’étaient retrouvés, c’était comme s’ils ne s’étaient jamais quittés. Frank avait toujours cet incroyable pouvoir de rassurer sa jolie brune quoi qu’il arrive. Et c’est bien ce qu’il fit une fois encore lorsque, navrée, elle dut mettre un terme à ses ambitions de rapport physique. Il faisait preuve de compréhension, il acceptait la situation, et la pédiatre mesurait l’incroyable chance qu’elle avait d’être aimée d’un homme comme lui, si doux, si gentil, si respectueux. Surtout avec les dernières années de mariage qu’elle avait vécu, avoir Frank dans sa vie était une véritable bouffée d’oxygène. Maxwell avait eu raison de la belle confiance en elle qu’avait développé Rachel à l’adolescence alors qu’elle était la reine du lycée. Frank avait bien vu la différence, hormis dans un bloc où la chirurgienne se sentait comme chez elle et maîtrisait la situation de A à Z, la jeune femme avait du mal à accepter qu’on puisse lui attribuer des qualificatifs flatteurs. Jouer la comédie, elle savait le faire, mais elle ne voulait pas faire ça devant Frank, aussi lui avait-elle fait comprendre qu’elle ne pensait pas être si belle que ça lorsqu’il lui affirma le contraire. Il ne voulait pas non plus qu’elle s’excuse, pourtant, elle se sentait mal de devoir lui refuser la passion d’une étreinte charnelle qui cimentait un couple. Ce n’était pas par manque d’envie ou d’attirance, loin de là, mais pour le moment, ça lui était tout simplement inconcevable. Frank le comprenait et l’acceptait, et même si elle culpabilisait beaucoup, Rachel s’en sentit soulagée. L’ancien flic se permit même une touche d’humour pour alléger l’atmosphère, ce qui fit sourire sa compatriote américaine. Cet homme était vraiment unique.

- Je te remercie pour ta patience, mon amour. Et pour toutes ces choses adorables que tu me dis. Je n’en mérite sûrement pas la moiti… OK je me tais. Je t’aime.

Elle sourit à son clin d’oeil, elle avait l’impression de le revoir vingt ans auparavant. Sans tarder, elle se défit du peignoir pour enfiler la belle chemise rouge que son amoureux lui avait laissée avant son départ outre Atlantique, puis ils regagnèrent la chambre.

- Je pourrais toujours te donner une de mes blouses, mais avec tes muscles, c’est pas dit que tu passes les manches…

Assise au pied du lit, elle le regarda, amusée, faire son mini strip-tease de dos avant qu’il n’enfile son bas de jogging. Quel corps il avait, même de dos, il y avait de quoi faire rêver n’importe qui. Elle lui redit encore une fois combien elle l’aimait. C’était comme si elle rattrapait tous ces « je t’aime » qu’elle n’avait pas pu lui dire durant si longtemps. Bienveillant et empli de douceur, il s’était retourné pour prendre sa main qu’il apposa sur son torse. Elle put alors sentir les battements de son coeur.

- Un début de tachycardie… Je vais être responsable de ton arythmie, super, dit-elle avec une petite moue avant de finalement lui sourire.

Il allait ramener de la glace, à son parfum préféré qui plus est. Elle le laissa s’éloigner et s’installa sous la couette, lançant Netflix comme il l’avait préconisé. Le bel américain ne tarda pas à revenir, et c’est sourire aux lèvres que Rachel l’accueillie en soulevant la couette pour qu’il la rejoigne. Elle lui donna la télécommande alors qu’il lui tendait la cuiller. Il choisit un film romantique, Rachel acquiesça, plutôt intéressée par la glace.

- Le Dr Cupcake, qui va devenir Dr Ben&Jerry’s, accepte.

Elle accepta son délicat baiser, passant une main tout aussi délicate sur sa joue.

- Autant que le riz et les petits pois ? Ben dis donc, si ça c’est pas de la dévotion ! J’espère que tu les aimes très fort. Moi je t’aime encore plus que la glace cookie dough, et crois-moi, c’est pas facile de surpasser cet amour.

Ceci disant, elle attrapa le pot de glace et en racla le sommet avec la cuiller avant de la tendre à Frank.

- Goûte à la perfection gustative, mon cœur. Ça ne vaudra jamais le riz et les petits pois.

Elle se rapprocha un peu plus de lui, collée contre son flanc. A son tour, elle prit une cuillerée de glace qu’elle savoura les yeux fermés tandis que le film commençait. En faisant la rétrospective de la journée, ce matin en se réveillant, jamais Rachel n’aurait pu imaginer que Frank, le soir-même, serait avec elle. Elle ne put alors s’empêcher de sourire, heureuse d’avoir retrouvé l’homme de sa vie.


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() message posté Lun 26 Mar - 18:54 par Frank Turner



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« Je ne te comprends plus Frank, j'ai pourtant essayé. Qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui nous est arrivés ? » A cette grande question posée par Megane, des années auparavant, l'inspecteur qu'il était encore, ne sut que répondre. Si évidence, il y avait, il aurait dû être en mesure de trouver les mots au lieu de se confondre en excuses. Toutefois, rien de cela ne se produisit, les « non-dits » s'immiscèrent entre eux, jusqu'à la fin. Leur amour avait, aussi brièvement soit-il, était véridique, pensait le contraire serait mentir, mais pas assez fort pour se prémunir d'une rupture. Aujourd'hui, Mégane vivait une nouvelle vie, était-elle pleinement heureuse ? Frank l'ignorait, il faut dire que depuis le divorce, il ne partageait plus rien avec elle, si ce n'est un semblant de cordialité pour ne pas brusquer Samuel. Toutefois, il avait bien malgré lui constatait la présence d'un nouvel homme qui se plaisait à prendre des décisions. Un fait qui avait ébranlé l'ancien flic. Était-il jaloux ? Certainement pas, il se fichait bien de qui Megane mettait dans son lit, sa seule crainte demeurait dans le fait que Bowie s'attache à l'homme et ne finisse par oublier son père qu'il ne voyait désormais plus. Il était jeune, tellement qu'il était sûrement aisé de lui faire avaler une toute autre vérité. Oui Frank psychotte assez facilement et sans raison, puisqu'il sait désormais qu'il pourrait revoir son petit. Que l'ex, pas si égoïste, consentait à lui laisser sa chance. « - Je crois que ce n'était pas nous, on a essayé, j'ai merdé et je ne suis pas sûr de vouloir me battre » telles furent les paroles de Frank à Megane lors de leur dernière confrontation avant le divorce officiel. Et en cet instant, avec Rachel, l'ancien flic venait de comprendre l'indicible, ce que son cœur était incapable de comprendre, mais que son âme appréhendait depuis toujours. Megane, qu'il avait aimé, n'était pas la bonne, vous savez, cette personne qui en un regard a le pouvoir de faire voler en éclats, chacune de vos certitudes. Cet être avec lequel vous êtes en parfaite connexion, avec qui vous vous imaginez sans mal finir votre vie. Rachel était la bonne personne, l'Américain qu'il était encore, en était convaincu, cette merveilleuse femme qui lui faisait face, était et demeurait le grand amour de sa vie.

« - Oui tais-toi et dis-moi que tu m'aimes ! Parce que c'est tout ce qui compte belle brune ! » Il la laissa enfiler son peignoir, puis ils consentirent enfin à quitter la salle de bains, que Frank laissa ouverte histoire de permettre à la condensation de d'être évacuée sans encombre. Le nouvel homme d'affaires, toujours décidé à faire sourire sa moitié, lui offrit un furtif petit strip-tease de derrière avant de la rejoindre sur le lit. Se dire « je t'aime » n'était pas une habitude pour Frank qui ne l'avait pour ainsi dire, jamais laissé entendre à Megane, toutefois avec Rachel cela semblait si simple et pour elle aussi au vu du plaisir qu'elle prenait à laisser entendre ces trois petits mots « - Un début de quoi ? J'imagine que ce n'est pas positif vu la tronche que tu tires ! » Pour se faire pardonner, il opta donc pour l'option « glace » qui, il l'espérait, fonctionnerait à merveille sur sa compagne. Et puis comment ne pas résister à un pot de Ben & Jerry saveur cookie dough ? De retour avec le sacro-saint petit plaisir glacé, Franky retrouva son lit. « - C'est pratique d'avoir une Rachel pour chauffer le lit ! Je me demande pourquoi je n'y ai pas pensé plutôt. Ah, tu te souviens quand on a dormi ensemble, pendant cette saleté de tempête. Il faisait tellement chaud qu'on a dû sortir les ventilateurs, puisqu'on ne pouvait ouvrir les fenêtres. Tu étais une vraie bouillotte humaine et moi, j'étais du genre tellement frileux. » Il est vrai que Frank qui dormait très souvent avec des chaussettes, n'était pas du genre facile à vivre dans un lit, ni avant, ni maintenant, enfin presque, puisque de toute évidence avec Rachel, son corps semblait enclin à l'adaptation.

Télécommande en main, Mr Turner lança Netflix comme promis à la recherche d'un film tandis que Rachel se laissait charmer par le pot de glace qui lui faisait face. « - Le Dr Ben & Jerry's ? Je suis moyennement convaincu pour le coup » Il s'était de toute évidence habitué au Dr Cupcake qu'il trouvait certainement plus adéquate pour les petits. Puis passé ces futiles préoccupations et après avoir lancé le film, Frank en profita pour embrasser Rachel tout en lui offrant, ce qui sur le papier, lui semblait être une magnifique déclaration d'amour, mais qui une fois énoncée, retomba comme un soufflet. « - Ouais, je l'ai entendu je ne sais où, ça sonnait si bien pourtant. Mais il n'empêche que j'adore le riz et les petits-pois, mais pas autant que la bouffe japonaise. Donc je t'aime autant que les yakitoris et là effectivement l'on peut parler de dévotion. C'est moi où notre amour semble lié à la bouffe ? » Pour mieux illustrer cela, Rachel tendit sa cuillère l'invitant à savourer le parfum de cette glace qui il est vrai pouvait pervertir n'importe quelle âme gourmande. « - Hum... ça vaut largement le riz et les petits-pois. » Tellement qu'il en reprit avant de rendre la cuillère à Rachel. « - Bon aller, on se tait maintenant, pour mieux profiter du film. » Il s'installa un peu plus confortablement, passant son bras autour de la demoiselle qui savourait sa glace. S'il avait su, en prenant son jet, qu'il en serait là, nul doute que l'ancien flic serait rentré plus tôt. Le film défila tandis que le pot de glace se vidait progressivement. La main libre de Frank continuait quant à elle à caresser les cheveux de Rachel complètement allongée sur son homme qui, de temps à autre, se détachait du film pour garder un œil sur elle. « - Rachel ? Tu pleurs ? Tu sais, ce n'est pas pour les faibles les larmes de croco ! » Il la charriait encore et toujours, comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. « - Si je t'avais dragué en chantant, on était mal barré hein ? Tu ne t'es jamais demandé, genre l'espace d'un instant, ce qu'auraient été nos vies, si on avait fait d'autres choix ? »


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- Je t’aime ! Répéta-t-elle.

Rachel n’eut aucun mal à accéder à la requête de Frank qui lui demandait de se taire ou juste lui dire qu’elle l’aimait, parce que le reste de ses propos le contrariait, parce qu’elle avait pris pour habitude, certes mauvaise, de ne pas se voir ou se juger dans les mêmes qualificatifs que lui la voyait.
Ils ne tardèrent pas à se retrouver au lit à choisir un programme télé à regarder, en dégustant une délicieuse glace. Comme souvent, ils se remémorèrent un souvenir de leur adolescence, cette fois ravivé par la mémoire de l’ex flic.

- Ah oui, la tempête d’été ! T’étais un vrai glaçon, j’étais bien contente de me coller à toi pour me rafraîchir. Je suis pas sure que c’était bien agréable pour toi quand même. Qu’est-ce que je pouvais être chiante avec toi, je me demande comment tu pouvais me supporter.

Cuiller en main, Rachel s’attaquait déjà au pot de glace, en donnant une cuillerée à son homme et s’en octroya une ensuite qu’elle savoura. Ce n’était pas son genre de manger de la glace à n’importe quelle heure devant la télé, mais ces derniers temps, la jeune femme était soumise à des petites fringales qui la prenaient à n’importe quelle heure. Elle qui n’avait jamais eu besoin de faire attention à sa ligne, nul doute que les choses allaient changer.
Comme toujours Frank avait toujours le mot pour détendre l’atmosphère et la faire rire, comme là, prétendant qu’il l’aimait encore plus que le riz et les petits pois, un repas qui pourtant était loin de soulever les foules. Il ajouta à la liste la nourriture japonaise qu’il appréciait encore plus.

- Eh bien, tu me vois flattée. Vraiment.

Sourire aux lèvres, amusée par les pitreries de l’homme de sa vie, la pédiatre se tut pour appréhender le début du film. Elle se plongea rapidement dans l’histoire ? C’était émouvant et la brunette, sans s’en rendre compte, laissa échapper quelques larmes qui, elles, n’échappèrent pas à un Frank clairement au taquet.

- Eh ! Pourquoi tu suis pas au lieu de me prendre en flag ? Répondit-elle en essuyant son œil d’un revers de main et en se redressant.

A présent assise à côté de lui - elle avait passé les trois quarts du film quasiment affalée sur lui !-, Rachel hocha la tête.

- Quelle question, bien sûr que oui. Je me la pose sans cesse, et je regrette à chaque seconde tout ce qui s’est passé depuis cette année au lycée. Je regrette tellement d’avoir sombré dans la superficialité au point de ne pas me rendre compte qu’on s’éloignait, mais plus encore que tu avais besoin de moi et que tu subissais des attaques de nos débiles de camarades. Tout est de ma faute, j’ai bien cherché ce qui m’arrive finalement. Le karma me le renvoie dans les dents et au passage tu en pâtis. Je crois que j’aurais jamais de toute la vie qui me reste pour te demander pardon, mon amour.

Elle le sentait, il n’allait pas apprécier qu’elle se morfonde ainsi, alors elle lui prit la main avec sa main libre.

- Et je sais que là, tu vas me dire de la fermer et de te dire que je t’aime. JE T’AIME ! Lança-t-elle en souriant.

L’autre main de la chirurgienne tenait le pot de glace… vide.

- J’irai refaire les stocks demain. Désolée, je l’ai descendu sans sommation…

Elle posa le pot contenant la cuiller sur la table de nuit de son côté avant de se tourner vers son petit ami.

- Tu veux un bisou chocolaté ?

Sans attendre sa réponse, elle rapprocha son visage du sien et lui donna un baiser empreint de douceur et aux saveurs cookie dough.

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