Bienvenue sur le forum.
Nous vous souhaitons une agréable visite sur London Calling.
Bonne année 2018 !
On vous souhaite une excellente année 2018 !
LC awards 2017 : les résultats !
Les résultats sont tombés, rendez-vous par ici pour découvrir le palmarès complet.
Version #26 & nouveautés.
LC vient d'enfiler sa 26ième version toute douce pour l'hiver, dont vous pouvez découvrir les nouveautés par ici.
Trouver des amis.
Rendez-vous par ici pour trouver vos liens manquants.
Encourager le forum en votant.
Aidez-nous à faire connaître London Calling en votant sur le top-site, merci. Plus d'infos.


quiet love (w/bodevan).

maybe i belong among the stars.
avatar
maybe i belong among the stars.

» Date d'inscription : 26/03/2017
» Messages : 985
» Pseudo : loyals. (sarah)
» Avatar : eiza gonzalez.
» Âge : 29yo, born february 15th 1988.
» Schizophrénie : lola barnett.
() message posté Lun 18 Déc - 23:14 par Rioja Ibanez
I don’t want quiet love. I want a love that starts earthquakes. I want to burn, and I want to set fire. I want to be craved, in the same way Icarus craved the sun. I want a love that is passion and fireworks. I want rooftops and ocean waves and speeding down the highway. I want kisses that linger on your lips for days. I want 3am conversations and infinite ‘You & me against the world’s. I want a love that’s loud, and epic, and forever. I want to be loved raw. ✻✻✻ Paris. Londres. Istanbul. Londres. Ce dernier mois, Rioja avait beaucoup bougé. Son temps, elle l’avait passé dans les aéroports, assise dans un avion. Depuis les dernières semaines, Rioja se réhabituait à l’air londonien. À sa routine. Tandis que le temps des fêtes s’installait et que les gens magasinaient, Rioja se demandait ce qu’elle allait faire cette année. Est-ce qu’elle allait rester à Londres supportant à peine la joie des autres habitants ? Probablement. Et ce, même si elle aurait préféré partir. Loin de Londres. Mais ce serait trop prévisible. Bodevan s’attendrait à ce qu’elle parte de Londres pour le temps des fêtes. Chaque fois qu’elle marchait dans les ruelles de son quartier, son regard croisait une fenêtre d’un appartement décoré et Rioja se sentait horrible de ne pas décorer son propre appartement. Pas la moindre lumière ou décorations ornait son appartement. Tout était blanc. Terne. Alors, elle était partie plus tôt du bureau pour s’arrêter au magasin le plus et acheter le reste des décorations qui restaient parce que tous les magasins avaient été dévalisés. Sa décision venait du fait que si Kala avait toujours été là, elles auraient décoré ensemble un beau et superbe sapin tandis que Bodevan se serait occupés des lumières ou il en aurait profité pour prendre des clichés comme il avait l’habitude de le faire. Ils auraient été heureux. Plus heureux qu’ils l’étaient aujourd’hui. Après donné l’argent à la caissière, Rioja lui adressait un dernier sourire et elle reprenait son chemin jusqu’à cet appartement froid qui l’attendait. La seule bonne chose était que bientôt, il y aurait un peu de décoration parce qu’au fond, Rioja était certaine que sa fille était toujours là en esprit. Pas qu’elle croyait au fantôme ou même en la réincarnation, mais quelque part, Kala était là à veiller sur elle. Probablement à juger ses décisions insensées, mais Rioja essayait. Du moins, elle faisait des efforts pour essayer. S’asseyant à l’arrière d’un taxi, Rioja donnait son adresse à ce chauffeur et se laissait conduire dans les rues de Londres jusqu’à ce que la voiture s’arrête devant son immeuble. Les lumières de son appartement étaient fermées, son appartement entier était plongé de la noirceur. Remerciant le chauffeur, Rioja s’emparait de ses sacs et entrait pour prendre l’ascenseur. Habituellement, pour sa santé, Rioja essayait de prendre les escaliers, mais avec ses escarpins et ses sacs, c’était juste impossible pour elle. Tournant le coin du couloir, son pas avait commencé à ralentir tandis que son regard recommençait facilement la silhouette de son mari. Il était là. « Si tu es ici pour les billets d’Istanbul, je vais te rembourser, je t’assure. » Lâchait-elle après s’être arrêté en plein milieu du couloir. Maintenant qu’il était devant sa porte, Rioja ne semblait plus savoir comment elle pouvait retourner à sa maison. Tout ce qu’elle avait appris très jeune s’envolait chaque fois que Rioja se trouvait en présence de son mari. « Qu’est-ce que je peux faire pour toi Bo? » Ajoutait-elle en le regardant, les mains pleines. Puis, elle se rappelait leur dernière conversation dans les rues peuplées de Paris. Elle se rappelait lui avoir proposé de la rejoindre à sa chambre d’hôtel, mais Rioja ne l’avait pas fait. Elle n’avait pas envoyé par sms son adresse à Bodevan et à son retour, elle était partie pour Istanbul avec Margot. Il devait lui en vouloir énormément et Rioja ne pouvait s’empêcher de ressentir de la culpabilité. Elle lui avait donné un faux espoir. Pour la première fois depuis un an, elle lui avait donné l’impression de réellement essayé pour finalement voir son espoir s’envolé. « Tu peux prendre les clés, s’il-te-plaît. Si on est pour avoir une joute verbal, autant le faire chez moi que d’attirer l’attention de mes voisins. »

✻✻✻
CODES ©️ LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Still, still to hear her tender-taken breath.
avatar
Still, still to hear her tender-taken breath.

» Date d'inscription : 15/05/2017
» Messages : 209
» Pseudo : .KENZO (louise)
» Avatar : robert pattinson
» Âge : trente-et un ans depuis le quatorze mars.
» Schizophrénie : kenzo a. armanskij (k. scodelario) ; shiraz m. monroe (t. oman) et solal d. b. fitzgerald (m. mcmillan)
() message posté Jeu 28 Déc - 15:54 par Bodevan H. Andrews
Bodevan H. Andrews & Rioja Ibanez
⚜️ QUIET LOVE ⚜️

J’avais espéré. J’avais attendu, longtemps. Qu’elle finisse par me rejoindre. Qu’elle tienne la promesse qu’elle m’avait faite au beau milieu des Champs-Elysées, d’essayer. D’essayer à nouveau. J’avais passé le reste de l’après-midi à préparer la soirée. Pour que tout soit parfait. Pour qu’elle retombe amoureuse. Je voulais qu’elle oublie le passé et qu’elle se concentre sur le futur. Qu’elle nous donne une chance de ne pas échouer cette fois. Même si nous avions perdu Kala, je voulais toujours fonder une famille avec toi. Lui faire d’autres enfants, et leur donner la chance, cette fois, de grandir et d’évoluer. Malgré cet événement inattendu, je n’avais jamais remis en cause mes projets. Je l’aimais, pour toujours et à jamais. La bague autour de son doigt en témoignait. Je l’avais attendu toute la soirée mais elle n’était jamais venue. Alors, sur les coups de minuit, j’avais finir par éteindre les bougies et j’étais allé me coucher. Je n’avais plus eu la tête à rester sur Paris, j’avais pris l’eurostar dès le lendemain. Depuis, aucun appel, aucun message. Elle n’avait même pas cherché à s’excuser de son comportement. De continuer de me briser le cœur. Et comme d’habitude, je n’en avais parlé à personne. Sans prévenir personne, j’étais retourné à ma vie rangée mais en bordel, toujours incapable de me confier sur cette situation. L’hiver était arrivé, et Noël approchait lentement. Je n’avais pas pris la peine de décorer mon appartement, je n’avais plus de famille avec qui fêter Noël, et aucune envie de retourner à la Nouvelle-Orléans pour mes parents. Mes parents qui ne l’avaient jamais été génétiquement. Je fuyais le passé, mais je me permettais d’avancer. J’avais le cœur lourd et pleins d’envies. Depuis dix ans, Noël s’était résumé à la femme de ma vie. Je ne pouvais accepter de ne pas tenter une nouvelle fois. Qu’importe ce qu’elle faisait, je revenais toujours. Sans trop savoir comment, je m’étais retrouvé à Hampstead. Mon cœur m’y avait mené, mes pieds m’y avaient guidés. J’attendais devant la porte, avec dans ma main un paquet. Nous n’étions plus ensembles, mais elle restait ma femme. Après une heure à attendre sur le perron tel un malheureux, j’entendis enfin ses talons claquer. Je levais la tête je la vis soupirer. Elle était encombrée par des sacs de course. Je ne fis pas attention sur sa remarque et me levais. Je m’écartais pour la laisser atteindre la porte, silencieux. Elle pouvait se payer autant de billets pour Istanbul qu’elle voulait, je m’en foutais. Je n’étais pas là pour ça. « C’est Noël, je me suis dit qu’il était temps de rendre visite à ma femme. » Je lui lançais un sourire hypocrite et la regardais passer sans prendre la peine de l’aider. Elle n’était pas une princesse non plus. Plus une garce, au vu de son comportement. Mais ça ne m’empêchait pas de l’aimer. Elle me demanda alors de prendre les clefs et je m’approchais d’elle. Caressant doucement son dos, et ses hanches en faisant mine de chercher les clefs. Puis, la voyant gigoter, j’attrapais le trousseau qu’elle me tendait en faisant mine de ne pas l’avoir vu. Je la regardais alors, clef en main et lui lançais : « Donnant donnant. Je t’ouvre la porte, et tu m’héberge pour la soirée. » Mon sourire disparut alors. Je ne plaisantais pas. J’en avais assez de la laisser décider. Elle nous avait déjà fait trop de mal pour que je lui autorise encore ses caprices. Je n’attendis pas sa réponse et ouvrais la porte. Je la laissais ouverte derrière moi et me dirigeais vers la cuisine. J’attrapais une bière et allais m’installer dans le canapé après l’avoir décapsulé. Je l’entendis déposer ses affaires et elle s’arrêta brusquement devant moi, ahurie. Tout en buvant une gorgée, les bras étalés sur le dossier du canapé et les jambes croisées, je lui demandais : « T’as recommencé à boire ou tu t’es enfin décidé à me tromper pour avoir des bières dans ton frigo ? » Je la toisais durement du regard et déposais alors le paquet sur la table. Je la regardais et lançais froidement : « Joyeux Noël, femme. »
⇜ code by bat'phanie ⇝
Revenir en haut Aller en bas
maybe i belong among the stars.
avatar
maybe i belong among the stars.

» Date d'inscription : 26/03/2017
» Messages : 985
» Pseudo : loyals. (sarah)
» Avatar : eiza gonzalez.
» Âge : 29yo, born february 15th 1988.
» Schizophrénie : lola barnett.
() message posté Ven 5 Jan - 5:47 par Rioja Ibanez
I don’t want quiet love. I want a love that starts earthquakes. I want to burn, and I want to set fire. I want to be craved, in the same way Icarus craved the sun. I want a love that is passion and fireworks. I want rooftops and ocean waves and speeding down the highway. I want kisses that linger on your lips for days. I want 3am conversations and infinite ‘You & me against the world’s. I want a love that’s loud, and epic, and forever. I want to be loved raw. ✻✻✻ Rioja avait honte. Elle avait honte d’avoir laissé en plan Bodevan. De lui avoir brisé le cœur pour la millième fois. De lui avoir donné un faux espoir. Cette fois, il lui était impossible de rejeter la faute sur Bodevan puisqu’elle était l’unique responsable. Et Rioja essayait de se mettre à sa place tandis qu’une partie d’elle-même criait pour lui présenter des excuses. Sauf qu’un problème restait; Rioja était trop orgueilleuse pour présenter des excuses et ce, même si Bodevan était son mari et qu’elle le blessait constamment. Les excuses étaient incapables de sortir de sa bouche. Pourtant, ce n’était trois mots simples, mais ils restaient compliqués pour Rioja. « C’est Noël, je me suis dit qu’il était temps de rendre visite à ma femme. » Rioja le savait sincère tout en étant hypocrite. Elle remarquait avec le sourire qu’il lui lançait et en temps normal, Rioja aurait levé les yeux au ciel et une réplique mesquine serait sorti de sa bouche. Pour l’une des rares fois dans leur relation, Rioja lui laissait avoir cette mini-bataille verbale. Pour une fois, elle n’agissait pas comme une méchante avec lui ou même de le faire fuir, ce à quoi Rioja arrivait toujours à faire à la fin de la route. Lorsqu’elle sentit les mains de Bodevan sur elle, Rioja eu un mouvement de recul avant de commencer à gigoter un peu pour qu’il retire ses mains. Sans réellement savoir, Rioja jouait la prude maintenant. Une bonne année sans que son propre mari pose les mains sur son corps. Maintenant que ce n’était que tous les deux, Bodevan ne se gênait pas. Ce n’était pas comme à Paris où il avait refusé. « Donnant donnant. Je t’ouvre la porte, et tu m’héberge pour la soirée. » Avait-il répliqué et le regard de Rioja s’était posé sur lui pendant que son cerveau s’activait pour savoir s’il était sérieux ou pas. Très vite, Rioja avait constaté que c’était sérieux. Si Bodevan n’avait pas été son mari, s’ils n’avaient pas vécu une perte, elle aurait plaisanté en lui disant que son canapé serait heureux de l’accueillir. Mais il était son mari. Ils avaient dormi trop souvent dans le même lit pour qu’elle plaisante à ce sujet. En soupirant, Rioja entrait chez elle, empruntant le même chemin que lui. Il faisait comme chez lui alors que c’était chez elle. Il s’installait sur son canapé où elle passait très peu de temps parce que Rioja évitait de se retrouver trop souvent chez elle pour la simple et bonne raison que la solitude était insoutenable. Rioja était incapable d’être seule avec cette solitude. Elle ne l’avait toujours pas acceptée et elle ne comptait pas l’accepter de sitôt. « Je t’en prie, fais comme chez toi. » Il lui était impossible de ne pas dire ces quelques mots. Il avait toujours été facile pour Bodevan de se sentir bien vite chez lui peu importe l’endroit où ils allaient. Même aujourd’hui, Rioja se rappelait les fois où ils allaient chez des amis et que Rioja se mettait à l’aise parce que son mari l’était. Le voir aussi confortable lui inspirait confiance. Comme le voir maintenant chez elle, comme s’il vivait ici. D’un coup de pied, elle retira les escarpins pour perdre quelques hauteurs et laissait ceux-ci là où ils étaient en sachant pertinemment que dans cinq minutes, elle allait aller les remettre à sa place, si ce n’était pas plus tôt. « T’as recommencé à boire ou tu t’es enfin décidé à me tromper pour avoir des bières dans ton frigo ? » Elle le regardait, debout devant elle, les bras croisés. « J’ai commencé à te tromper. Il est caché dans le placard en ce moment même. » Elle fit une pause où elle en avait profité pour s’emparer de ses escarpins et aller les remettre à sa place. « Aussi surprenant que cela puisse l’être, je ne suis pas toujours seule ici, Bodevan. » Le trois quart du temps, elle l’était. La bière traînait pour les fois où Margot ou Maxine venaient lui rendre visite. « Joyeux Noël, femme. » Rioja fit mine de ne pas constater la froideur dont ces mots avaient été prononcés. Elle ne s’était pas avancée et restait toujours à sa place. « Qu’est-ce que c’est ? Les papiers de divorce ? » Les mots avaient été dit d’une manière aussi froide que lui. La seule différence était qu’après les avoir prononcés, Rioja avait reporté son attention sur les sacs qui traînait à l’entrée afin d’en sortir de la pellicule qui se collent dans les fenêtres avec des motifs de Père Noël et toute l’équipe.

✻✻✻
CODES ©️ LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Still, still to hear her tender-taken breath.
avatar
Still, still to hear her tender-taken breath.

» Date d'inscription : 15/05/2017
» Messages : 209
» Pseudo : .KENZO (louise)
» Avatar : robert pattinson
» Âge : trente-et un ans depuis le quatorze mars.
» Schizophrénie : kenzo a. armanskij (k. scodelario) ; shiraz m. monroe (t. oman) et solal d. b. fitzgerald (m. mcmillan)
() message posté Dim 7 Jan - 16:59 par Bodevan H. Andrews
Bodevan H. Andrews & Rioja Ibanez
⚜️ QUIET LOVE ⚜️

Je t'en prie, fais comme chez toi. Soudainement, mon coeur éclata. Selon nos contrats de mariage, ce qui m'appartenait, lui appartenait aussi. Et inversement. Je n'avais pas à faier comme chez moi, puisque j'étais chez moi. Je continuais de lui verser de l'argent chaque mois, quand bien même elle n'en avait pas attendu autant de ma part. Cet appartement, je l'avais en partie payé. J'étais chez moi, avec ma femme. J'avais accepté le départ de Rioja, mais je m'étais toujours dit qu'il finirait par revenir. Que ce logement serait temporaire. Le temps qu'elle guérisse. Elle pouvait penser ce qu'elle voulait, mais "être chez soi" ne signifiait pas vivre à tel endroit. Son chez elle était auprès de moi, car elle en avait fait la promesse, ce soir là, à Bali. En présence de notre enfant, elle avait promis de m'aimer jusqu'à la fin de ses jours, pour le meilleur et pour le pire. Et quand bien même elle m'avait quitté, elle n'avait jamais fait de demande de divorce. Elle tenait sa promesse, d'une bien étrange manière, mais elle la tenait. Tout en niant l'évidence. Elle continuait de m'aider sans accepter ma présence dans sa vie. Elle rejetait tout ce qui lui rappelait notre fille et nos échecs. Elle voulait avancer seule, mais elle était bien trop fragile pour supporter une telle tragédie. Son sourire cachait bien des peines, et j'étais le seul à pouvoir les voir. Pourtant, elle refusait que je l'aide, car je la confrontais à la réalité. Et la réalité faisait mal. Je baissais la tête, sans rien dire, car au fond, je n'étais pas là pour être méchant. Elle m'avait manqué, et je n'avais pas la force de passer Noël seul. Sans elle. Je la regardais enlever ses escarpins, et les laisser à côté. J'eus un sourire. Dans trente secondes, elle allait les ranger. A mon tour, je réajustais ma veste de costume et mon col, toujours préoccupé à ce que tout soit parfait. Je repris ma bière et continuais de boire, pour noyer ma peine. Pour faire taire mon coeur. D'un air détaché, je lui lançais un pic en évoquant la bière dans son frigo, et à ses mots je me levais d'un air dramatique pour aller ouvrir la porte du placard. Le trouvant vide je levais les bras d'un air idiot et lançais : « C'est moche de mentir Rioja.. » Elle en avait profité pour ranger ses escarpins. Je la regardais d'un air moqueur - alors que j'étais encore pire côté hygiène et rangement - et soupirais lorsqu'elle évoqua ses visites. « Ah oui, nos amis tu veux dire? Enfin nos amis avant que tu me quittes et qu'ils décident de me prendre pour une minable eux aussi... » Je la regardais durement et retrouvais ma place dans le canapé. Ainsi que ma bière. Je l'amenais à nouveau à mes lèvres et lançais : « Tu pourrais dire à tes amies que ta méchanceté me suffit bien. Je me suis fait attaquer à coups de rouge à lèvre par Maxine, l'autre jour dans le métro. » Je frissonnais, comme évoquant un souvenir effrayant. Je n'avais pas supporté ces traits gras rouge sur mon visage, mais j'avais supporté l'espace de quelques minutes pour ne pas avoir à prêter mes lingettes à mon bourreau. Je m'en foutais de l'opinion des gens, du moment qu'on ne m'embêtait pas dans mon quotidien. Je soupirais et lui lançais un "joyeux noël' des plus glacial. Elle me demanda si je lui avais apporté les papiers du divorce et blessé, je baissais le regard. Elle ne pouvait pas s'en empêcher. Je soupirais et lui tendais le petit paquet qui contenait un beau collier en argent, et son petit pendentif incrusté de petits diamants. Je levais les yeux vers elle et lançais d'une voix calme : « Pas vraiment, non. » Je ne la regardais pas alors qu'elle ouvrait le paquet. A tous les coups elle allait refuser le cadeau et m'accuser de vouloir l'acheter. Mais je m'en foutais, au moins j'avais essayé, et j'avais fait mon travail d'époux. Je soupirais, et continuais de boire. Puis avec un sourire aux lèvres, je sortis une clope et l'allumais sans demander la permission à Rioja. Je la provoquais, mais c 'était ma manière de garder une distance. Car je savais qu'elle allait me blesser. Dès qu'elle ouvrirait la bouche pour me répondre.
⇜ code by bat'phanie ⇝
Revenir en haut Aller en bas
maybe i belong among the stars.
avatar
maybe i belong among the stars.

» Date d'inscription : 26/03/2017
» Messages : 985
» Pseudo : loyals. (sarah)
» Avatar : eiza gonzalez.
» Âge : 29yo, born february 15th 1988.
» Schizophrénie : lola barnett.
() message posté Ven 12 Jan - 17:18 par Rioja Ibanez
I don’t want quiet love. I want a love that starts earthquakes. I want to burn, and I want to set fire. I want to be craved, in the same way Icarus craved the sun. I want a love that is passion and fireworks. I want rooftops and ocean waves and speeding down the highway. I want kisses that linger on your lips for days. I want 3am conversations and infinite ‘You & me against the world’s. I want a love that’s loud, and epic, and forever. I want to be loved raw. ✻✻✻ Ça lui faisait étrange d’avoir une autre présence chez elle parce que c’était chez elle. C’était son espace personnelle, l’endroit qui l’accueillait selon les humeurs de Rioja. C’était dans cet appartement qu’elle pleurait et nul autre part ailleurs. Cet appartement aux murs blancs encaissait les crises, les pleurs et les insomnies –lorsqu’elle en souffrait– de Rioja. Même les bras de Bodevan ne l’avaient pas vu autant pleurer depuis la dernière année. Parce que même si elle sentait souvent seule, elle préférait cela que d’avoir Bodevan à ses côtés. « C’est moche de mentir Rioja.. » Moue au visage, les épaules de Rioja s’haussait dans les airs comme dans l’espoir de faire croire à Bodevan qu’elle s’en moquait alors que lui-même n’en avait absolument rien à faire. « Comment peux-tu savoir que ce n’est pas la vérité ? » Ils vivaient dans deux mondes différents avec seul point commun la mort de leur enfant. Et Rioja regrettait que les choses se déroulent de cette manière; elle aimerait avoir la potion magique qui ferait en sorte que la douleur s’évapore et, qu’à nouveau, ils soient heureux ensemble. Comme ils l’étaient auparavant. « Ah oui, nos amis tu veux dire? Enfin nos amis avant que tu me quittes et qu’ils décident de me prendre pour un minale eux aussi… » Ne pouvant s’empêcher de secouer la tête, Rioja ricana. « Je n’ai absolument rien fait pour qu’ils te voient de cette manière, Bodevan. Tu les laisses penser ainsi. » Sa nonchalance l’agaçait, cette nonchalance qui lui donnait l’impression qu’il était au-dessus de tout. Sa manière de s’asseoir, parfait, bière dans les mains. Rioja était tombée amoureuse de cet homme. Rioja était toujours amoureuse de cet homme. Cet homme et son constant besoin de perfection. « Tu pourrais dire à tes amies que ta méchanceté me suffit bien. Je me suis fait attaquer à coups de rouge à lèvre par Maxine, l’autre jour dans le métro. » Rioja était hésitante, son cerveau balançait entre la possibilité que ce soit réellement le cas et la possibilité que ce ne soit qu’un mensonge. Elle devrait en parler avec Maxine. Même si elle devrait lui montrer de l’empathie, elle ne le fit pas parce qu’elle n’avait pas envie de s’attarder sur ce sujet plus longtemps. « Pas vraiment, non. » Son propre mari ne la regardait même tandis qu’elle s’emparait du petit paquet enveloppé après avoir fait mine d’être déçue de ne pas recevoir les papiers du divorce en cadeau. Même si, au fond, ce n’était pas du tout ce qu’elle désirait. Rioja plaisantait beaucoup à ce sujet et la plupart du temps parce que d’une certaine manière, Rioja cherchait à blesser son propre mari. L’homme qui lui avait promis fidélité et de l’aimer pour toujours. L’homme dont elle avait accepté d’épouser à Bali, avec leur fille, qu’eux trois. Laissant tomber le papier au sol, les yeux de Rioja contemplèrent le collier. Un instant, ses lèvres se pincèrent pour retenir les larmes possibles qui allaient dévaster son maquillage alors que le moment suivant, elle se raclait la gorge pour faire comme si cela ne l’affectait pas. « Il est superbe, Bo, mais tu sais que je ne peux pas l’accepter. » Lâchait-elle lentement en le déposant sur la table pour le pousser dans sa direction puis elle se dirigea vers la cuisine afin de se servir un verre d’eau. Rapidement, elle s’arrêta lorsque ses yeux se posèrent sur Bodevan, cigarette entre les doigts et la fumée qui montait dans les airs. Puis, elle lâchait un gros soupir d’exaspération. « Tu le fais exprès ? Pourquoi tu cherches toujours à me provoquer ? Si tu veux t’empoisonner, c’est ton choix, mais fais-le à l’extérieur de mon appartement. » Sa voix s’était élevée et elle le réprimandait comme une mère le fait avec son enfant. « Éteins-la ou je te mets à la porte. » Ordonnait-elle, les traits serrées.

✻✻✻
CODES ©️ LITTLE WOLF.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
() message posté par Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
quiet love (w/bodevan).
London Calling. :: Zone 1-2-3 :: North London :: Hampstead
» Absolarion Love.
» Love me now or hate me forever!
» « CENTRAL PARK » New York i love you .
» Mangas-Love RPG ♥
» Love et Story

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-