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﹝Adams family & more﹞Another rock and roll Christmas.

Guyliner.

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Guyliner.

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() message posté Mer 20 Déc - 0:47 par Ethan I. Hemsworth

ROCK'N ROLL CHRISTMAS
the adams & cie

« ANOTHER CHRISTMAS ROCK AND ROLL. PRESENTS HANGIN' FROM THE TREE, YOU'LL NEVER GUESS WHAT YOU'VE GOT FROM ME. »
Je me souviens de la voix hésitante d'Amanda, de sa façon -à mon goût tout à fait adorable- de chercher ses mots quand elle m’avait parlé du projet de ses parents concernant Noël. Moi, je l’avais regardée d’un air volontairement perplexe quand sa conclusion s’avéra aller en faveur d’Ava. Pour que je sois présent à Noël. Pour qu’elle ait son père et sa mère ainsi que toute sa famille près d’elle. Un peu comme avant, en somme… Avant qu’on merde royalement. Je me souviens avoir fait exprès de réfléchir un peu, juste pour la faire languir. Je voulais savoir si ça lui ferait plaisir à elle que je sois là, mais je ne le sais toujours pas. J’aurais pu le lui demander, ce n’était pas dans mes habitudes de me gêner pour ce genre de choses, sauf qu’après le désastre de ma dernière tentative, à son travail, je crois que j’ai bien fait de la fermer. Elle était venue me voir en mettant cet épisode de côté pour, d’après ce qu’elle disait, faire plaisir à notre fille. Alors soit. Qu’est-ce que j’aurais pu répondre de toute façon ? Que je préférais passer Noël tout seul dans mon coin comme un idiot ? J’aurais pu me montrer buté, rancunier, et partir pour un petit voyage auprès de mon frère et de ma mère. J’aurais pu, si j’avais été un père minable et que la perspective de passer cette fête loin de ma fille ne me touchait pas. Je ferai n’importe quoi pour Ava. Si je devais me faire violence toute une soirée à jouer le parfait ex-beau-fils/frère idéal, soit. L’année dernière, je n’avais pu la voir qu’au vingt-cinq en toute intimité, un an plus tard, me voilà invité à un repas de famille chez Monsieur et Madame Adams. Je ne sais pas trop ce qu’eux attendent de ma présence. J’aime croire qu’ils ne me détestent pas. Au dernières nouvelles, je crois qu’ils m’aimaient bien. Je prie, surtout, pour qu’ils ne fassent pas trop allusion à notre séparation. Ça, c’est moins sûr… Je ne prie peut-être pas pour le bon voeux. Ouais, je devrais peut-être mieux prier pour ne pas être la seule pièce rapportée de la soirée. J’y pense sur le chemin parce que je sais que Lilly sera là et qu’elle passe Noël loin de sa mère m’étonne. Le soir de Noël c'est parfait pour avoir l'espoir non ? En parlant de chemin, c’est un enfer pour se garer dans le quartier de l’australienne. Je pourrai râler à base de ‘c’est un enfer de se garer dans tout Londres’ sauf que je n’en sais rien, en fait. D’habitude je suis à pieds ou en bécane. Mais il y a plus pratique qu'une moto pour rejoindre la campagne anglaise avec une femme, une fillette de neuf ans et des paquets de partout. C'est la première fois que je loue une voiture... tout court en fait. À Sydney j'en possédais une évidemment. Quand par miracle une place se libère dans sa rue, je monte jusque chez elle le temps d’attraper Ava dans un bras et des paquets dans l’autre. Les premiers mots que j’arrive à décrocher malgré ses petits bras qui m’étranglent sont pour lui dire combien elle est jolie. Erreur. « Et maman aussi elle est jolie dis ?! » Je me tourne vers l’intéressée et lance un « toujours » beaucoup trop appuyé. De quoi annoncer la couleur de la soirée. Taquine serait loin d’être un adjectif suffisant pour qualifier mon humeur.

Le trajet se passe en silence, moi concentré sur les indications que me donne Amanda sur la route à suivre. C’est toujours elle qui dépose et récupère Ava chez ses grands-parents. Moi, je ne les ai vu qu’une fois cette année avant la soirée d’Halloween. Une entrevue brève. J’en reviens pas de commencer à stresser pour ça… J’ai l’impression de me rendre chez eux pour la première fois, pour des présentations officielles. J’ai même mis une cravate ! Heureusement, Ava n’a pas la langue dans sa poche et semble très appliquée à nous expliquer qui sera là et qui a offert quoi à qui. À un moment j’en viens à me jeter un oeil à Amanda l’air de dire ''mais comment elle sait tout ça ?''

Moins d’une heure de route et quelques petits chemins de campagne eneigés en dehors de Londres plus tard, je me gare dans l’allée de la maison sans la moindre difficulté. Un point pour la province Londonienne. Et.. Waw. La maison scintille de partout. Qu'est-ce que ça doit donner la nuit ? Moi qui pensais ne pas plaisanter avec les décorations dans notre maison de Sydney… Mon coeur se serre un instant. A peine remis du choc lumineux qu’Ava s’élance comme une folle et tambourine déjà à la porte d’entrée. Aucun suspense pour ceux à l’intérieur sur qui s’apprête à entrer, je crois. Je me sens un peu gauche, laissant Amanda passer devant, parce que je ne sais plus si elle a prévu quelque chose pour ses parents, sûrement oui, mais quoi ? Je crois la voir sortir une bouteille, moi, je me contente d’une poignée de main solennelle à son père et, quand sa mère m’embrasse plus chaleureusement, lâche un « Bonjour » plus enthousiaste qu'au paternel. Bon signe. Je me décoince.

« Y’a Lilyyy » On pourrait croire que ma fille veut nous donner une information capitale, mais non, c’est plutôt un cri de joie. Elle n’attend même pas de savoir si l’information nous intéresse que je l’entends appeler son prénom du salon. Bonne idée, le salon, ça m’évitera de rester coincé dans l’entrée plus longtemps. Mais avant, j’attrape un des paquets qu’on a déposés au sol en arrivant et le cache dans mon dos. J’aimerais bien le planquer sous le sapin -à en juger par les guirlandes je devrais repérer le sapin facilement- ce qui est un peu idiot. Si à neuf ans Ava ne croit plus au père Noël, Lilly ne doit pas y croire non plus. Ah oui. Détail important : le salon est une grande pièce ouverte en L et le sapin trône fierement en plein milieu. Grillé. « Mais c’est ma nièce préférée ! » Ava est déjà collée à ses basques, mais en bon tonton, je me dois de l’embêter également. Des nièces je n’en ai qu’une, ce qui ne fait rien, c’est pour la forme. « Ah ah ah jeune homme, personne n’ouvre les cadeaux avant le repas ! Aucun traitement de faveur. » Il n’y a que Cecila Adams pour m’appeler encore jeune homme. Par contre, on reconnait facilement le ton plaisantin et doux propre aux Adams au son de sa voix. Voix qui se fait entendre depuis la cuisine. Comment elle fait ça ? J’hausse les épaules en direction de Lilly « Tant pis, tu devras passer la soirée à te languir de savoir ce qu’il y a dedans. » Et puis je réalise. Je dois d’ailleurs faire une drôle de tête. « Attends… Si tu es là… » Un regard à droite, puis à gauche, mais je n'aperçois personne. J’entends seulement les échos des voix d’Amanda et ses parents depuis la cuisine. Pourtant Samuel devrait être dans le coin, non parce qu’elle n’est certainement pas venue toute seule ! « Me dis pas que ton père est arrivé le premier ? C'est à toi qu'on doit ce miracle de Noël ? » J’espère bien que s’il est dans les parages, Samuel m’a entendu. J’ai parlé assez fort dans ce but. C’est une coutume bien connue : parier qui de Samuel ou de Charlotte arrivera avant l’autre. Pour ne pas dire en dernier.
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() message posté Mer 20 Déc - 17:42 par Samuel A. Adams
I don't want a lot for Christmas. There's just one thing I need. I don't care about presents underneath the Christmas tree. I just want you for my own, more than you could ever know. Make my wish come true. All I want for Christmas - Maria Carey ✻✻✻
Samuel venait de finir sa tournée des chambres. En ce matin de Noël, il régnait un parfum de fête, même ici, même à l'hôpital. Les infirmiers avaient distribué chocolats et confiseries, apportant avec eux un peu de réconfort dans une présence entre ses murs un jour comme celui-ci. Pour Samuel, c'était une grande première que de raccrocher sa blouse à seulement onze heures un 25 décembre. Néanmoins, il venait d’enchaîner plus de 14 heures de garde, ayant accepté volontiers de travailler le soir du réveillon. Après tout, personne ne l'attendait ce soir-là, Lilly étant chez sa mère et puis Samuel pouvait ainsi libérer quelques collègues pour passer du bon temps en famille. Il prit une douche au travail et se prépara, ajustant sa chemise blanche parfaitement repassée et son pantalon sombre le plus habillé. Puis, il regarda l’horloge murale lui indiquant qu'il était grand temps de mettre les voiles. Il prit tout de même son biper qu'il rangea au fond de sa sacoche. Il voyait déjà le soupire de sa mère si elle venait à le surprendre ou encore le regard froid de Lilly, mais on ne le referait pas. Peu de gens se proposaient d'être de garde un jour comme celui-ci et en tant que chef, ce genre de tâche lui incombait. Néanmoins, il avait fait son maximum pour les gros ennuis soient évités et drivé ses équipes. Mais on n'était jamais à l’abri de rien. Et puis il était déjà présent ce midi, ce qui, en soit, était un premier miracle.

Il roula jusqu'à la maison de ses parents, une battisse imposante mais non sans charme dans la campagne londonienne. A chaque fois qu'il la voyait, il se rappelait combien sa famille pouvait être aisée et vivre dans un certain confort. En se garant dans l'allée, il constata avec surprise qu'il était sans doute le premier. Il avait également privilégié la voiture à la moto car le coffre était plutôt remplit. Il se chargea comme il put et entra. Edward parut aussi surprit de sa femme de voir leur fils aîné arriver aussitôt. « Mais tu es tout seul ? », claironna sa mère, jetant un regard derrière lui avant de prendre un paquet au dessus de la pile qui menaçait de s’effondrer. Il sentait sa mère très attristé à l'idée que sa petite-fille ne soit pas venue. « Ne t'inquiète pas, Callie la dépose pour 12h. Bon je pose ça où ? ». Il fut guidé au beau milieu du salon où trônait un imposant sapin. Il se déchargea et soupira quand Cecilia revint à la charge, ne pouvant s’empêcher de lisser sa veste de costume et ajuster son col. Elle, comme à son habitude, était impeccablement vêtue, coquette mais raffinée. Edward posa une main rapide sur l'épaule de son fils. Pas besoin de mots entre eux.

Finalement, des crissements de pneus se firent entendre dans la cour. Samuel pensait accueillir l'une de ses sœurs quand il reconnut la voiture de Callie. Il se rapprocha rapidement, ouvrant la portière de Lilly. « Salut ma grande. Tu as passé un bon réveillon ? ». Puis il contourna la voiture pour venir saluer Callie. « Salut ! Joyeux Noël ! », dit-il avec un large sourire, trop heureux de la voir. C'est à ce moment-là que Cecilia décida de faire son entrée, traversant l'allée à son tour pour aller à la rencontre de Lilly et de sa mère. Après avoir embrassé sa petite-fille avec chaleur, elle s'empressa d'en faire de même avec l'espagnole. « Callie je suis ravis de vous revoir ! Vous êtes magnifique ! ».  Cecilia jeta un regard à son fils qui n'eut pas le temps de réagir avant qu'elle ajoute : «Vous êtes attendu quelque part ce midi ? Parce qu'on serait ravi de vous avoir parmi nous ». C'était dit. Samuel fixa sa mère, légèrement mal à l'aise. Néanmoins, il devait reconnaître qu'il n'avait aucune envie de la voir repartir. « Tu pourrais rester, au moins pour l'apéritif. Ça ferait plaisir à Lilly... Et à moi aussi. », admit-il. Les dés étaient jetés.

Un peu plus tard, Les Hemsworth firent leur entrée. Samuel le sut à la seconde où il entendit tambouriner contre la porte. Il souria à l'idée de passer un moment avec sa nièce. « Me dis pas que ton père est arrivé le premier ? C'est à toi qu'on doit ce miracle de Noël ? », entendit-il dans la pièce d'à côté. Samuel souriait avant même de rejoindre Ethan, lui serrant chaleureusement la main. « Croit moi, j'en suis le premier étonné. Ça doit être l'avantage d'être chef que de partir à l'heure... ». Ce qui, bien sûr, était archi-faux. Puis il retrouva sa sœur Amanda qu'il enlaça avant de déposer un baiser sur sa joue. « Tu es ravissante Panda ».  

✻✻✻
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() message posté Jeu 21 Déc - 19:04 par Rebecca Samuels
rip Charlotte:
 
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() message posté Ven 22 Déc - 3:09 par Lilly R. Adams

Sais-tu pourquoi la hotte de Papa Noël ne se vide jamais, alors qu'il y a tellement d'enfants dans ce monde ? Parce que bien qu'elle soit remplie de jouets, il y a parfois des choses plus importantes à livrer, ce qu'on appelle les "cadeaux invisibles". Dans un foyer divisé, il tâche d'apporter l'harmonie et la paix dans la nuit la plus sacrée de la chrétienté. Là où manque l'amour, il dépose une graine de foi dans le coeur des enfants. Là où l'avenir parait sombre et incertain, il apporte l'espoir. Famille Adams et demi-Adams

Another rock and roll Christmas


Depuis une demi-heure déjà, je retournais littéralement toute ma chambre, chez ma mère à la recherche de mon cadeau. Tous mes cadeaux étaient plus ou moins prêts, ou du moins rassemblés, sauf un. Un que j’étais sûre d’avoir chez ma mère puisque je l’avais acheté sur le chemin en venant chez elle. En rentrant je l’avais mis quelque part, mais impossible de me rappeler où et visiblement, même en foutant le bordel dans le bronx qu'il y avait déjà dans ma chambre, impossible de mettre la main dessus « MAMAAAAA … JE TROUVE PAS MON CADEAU » hurlais-je à tue-tête alors qu’elle se trouvait au rez-de-chaussée. Au grand maux les grands remèdes, même si je n’avais pas vraiment élargi mes recherches au-delà de la pièce dans laquelle je me trouvais, c’était toujours plus facile de lui déléguer ce genre de tâche. Encore que j’avais la nette impression qu’elle allait m’envoyer bouler à l’aide d’un précieux « C’est Tchernobyl ta chambre, Lilly. Comment veux-tu y retrouver quelque chose ? » . Ce genre de réflexion dont je me passerais bien d’ailleurs, puisqu’elles entraient dans une oreille et ressortaient par l’autre. Finalement, mon visage s’illumina en voyant l’objet de tous mes désirs. Je l’attrapai et, avec le reste de ses petits copains-cadeaux, je descendis tout dans la précipitation, annonçant avec beaucoup de fierté et dix minutes avant de partir, qu’il ne manquait plus qu’à tout emballer. « Maman, s’il te plait j’ai pas le temps, j’suis pas prête encore. Toi tu fais rien, tu peux faire un geste pour l’humanité un peu, non ? » balançais-je à ma mère avec beaucoup d’audace alors que je remontais les escaliers quatre à quatre pour terminer de me préparer.

Lorsque je fus enfin prête, j’entendais ma mère hurler dans la cage d’escalier pour me presser. A peine les chaussures mises, je me rendis compte que mon portable se trouvait planqué en-dessous de tout ce bordel « Oh putain. » lachais-je sans aucune retenue lorsque je me mis à chercher l’objet dont je ne pouvais me passer. « MAMAAAAA… APPELLE SUR MON PORTABLE » Je lui criais à nouveau alors que je continuais à chercher de mon côté. Quand je mis la main sur l’iphone, je pris ma veste et m’empressai de descendre pour rejoindre la voiture de ma mère, les bras remplis de cadeaux, emballés avec soin par ma maman et ma Nana. Dans la voiture, je ne laissais absolument pas place aux chansons de Noël que monsieur et madame tout le monde mettrait sur le chemin les menant au traditionnel repas en famille. Non, moi j’optais pour du reggaeton, Daddy Yankee et toute la clic, des trucs qui se dansent et qui m’ambiancent. J’avais au moins besoin de ça alors qu’au final, j’appréhendais plus qu’autre chose ce repas. Pas tellement que j’étais contre ce genre de festivités familiales, mais plutôt parce que je connaissais moins la famille de mon père et, autant dire que je n’avais pratiquement jamais assisté à ce genre de festivités en leur compagnie. Je n’avais aucune idée d’où vivaient mes grands-parents paternels, mais j’imagine que mes parents s'étaient arrangés et que ma super-maman trouverait bien l’endroit – merci les GPS. Les yeux sur mon portable, je répondis aux textos reçus sans faire attention au paysage jusqu’à ce que la douce voix de Madame GPS annonce l’arrivée imminente. Je termine mon message quand mon père ouvre la portière de mon côté, et finalement fourre le téléphone dans la poche de ma veste avant de sortir du véhicule et d’embrasser mon père « Oui ça va c’était cool, on a bu jusqu’à plus soif ! Tu vas chez maman au soir ? » lançais-je avec un grand sourire, preuve que tout ça, était totalement faux, à part ma question qui était totalement sincère quand à ce diner de Noël made by Nana&Lilly, prévu ce soir. Je salue ma grand-mère puis je me dirige vers le coffre du véhicule pour récupérer les paquets, quand la demande de ma grand-mère ne passe pas dans l’oreille d’un sourd « Oh oui, allez maman s’il te plait ! » probablement qu'elle n'allait pas accepter, mais autant essayer en y mettant le paquet afin de la faire changer d’avis, si vraiment elle comptait refuser la proposition de ma grand-mère et celle de mon père. A l'intérieur, j’allais déposer une partie des cadeaux en-dessous du sapin, puis rejoignis mes parents quand les cris d’Ava me firent sourire. Cette petite fille est une vraie pile électrique et cette joie de vivre fait plaisir à voir. Je salue l’enfant, puis à l’arrivée de son père, je ne peux réprimer un sourire en repensant à ce que je lui avais concocté « T’as oublié des superlatifs : ta nièce la plus drôle, la plus adorable, tout ça tout ça. » répondis-je à Ethan alors qu’il vient tout juste de me faire un faux espoir avec son cadeau « J’espère que ton cadeau vaut le coup d’attendre ! ».

Je tournai le visage vers mon père alors que le psychologue le mentionnait subtilement, avec son humour… de psychologue « Je doute que ce soit grâce à moi, je serais déjà au courant si j’étais celle qui arrivait à le faire décrocher de son boulot » Certes, ordinairement j’avais cette fâcheuse tendance de reprocher à mon père de trop travailler et de passer plus de temps avec ses malades qu’avec moi, mais pour cette fois, ça ne sonnait pas en un réel reproche. Non, vraiment. Je saluai également Amanda, et puis Charlotte qui débarqua en dernier et allai rejoindre ma mère, consciente qu’elle ne devait pas se sentir hyper à l’aise à l'instant présent « Ca va maman ? ».

Lorsque tout le monde fut plus ou moins débarrassés des cadeaux et des vestes, je demandais les clés de voiture de l'espagnole pour aller chercher ce que j’avais envie d’appeler des « faux-cadeaux ». J’étais tombée sur une boutique sympa et j’en avais profité pour faire crépiter la carte de crédit de ma mère dans le but de satisfaire tout le monde. Heureusement, ce genre de cadeaux, ça ne coute jamais bien cher, et au fond c’est juste pour faire rire, rien de plus. A mon retour, je m’adressais un peu à tout le monde « Comme j’ai une maman assez sympa pour oser me laisser sa carte de crédit le temps d’un après-midi, j’en ai profité pour dévaliser une boutique sympa sur laquelle je suis tombée. Alors, enjoy ! » Je donnais un paquet à chacun, en précisant bien qu’il ne s’agissait pas là du vrai cadeau de Noël qui eux se trouvaient encore sous le sapin, puis retournai m’assoir auprès de ma maman.  

- Faux cadeau de Samuel : ici et
- Faux cadeau d'Ethan: ici et
- Faux cadeau d'Amanda: Ici
- Faux cadeau de Charlotte: ici
- Faux cadeau d'Ava: ici

Callie elle en a surement eu un la veille ici et , et et les grands-parents en ont surement un aussi, mais je vois pas trop quoi pour le coup


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() message posté Ven 12 Jan - 12:52 par Callie M. Dos Santos
Another rock and roll Christmas
Adams and Cie
Six heures du matin. La nuit était sur le point de laisser sa place aux lueurs orangées qui marquaient le début d’une nouvelle journée. A peine tirée du lit par les cris de son réveil, Callie avait enfilé sa tenue de sport, attaché ses cheveux et dévalé les escaliers prête à commencer ce jour de Noël comme elle commençait ses journées depuis bien des années. Elle courrait toujours et avait toujours eu ce besoin de sport, pour son bien être personnel mais aussi pour s’assurer une silhouette correcte et élancée pour une femme de trente-sept ans. A l’étage, sa fille dormait encore à poing fermé et probablement que ses parents ne tarderaient pas à se réveiller eux aussi. La veille, ils avaient tous passé un réveillon familial agréable et chaleureux. Ca faisait bien longtemps que Lilly n’avait pas eu l’occasion de voir ses grands-parents maternels, quant à Callie, elle avait pu retrouver cette proximité avec ses deux sœurs. Une proximité qui était toujours aussi intacte que lorsqu’elles étaient petites et c’était quelque chose de ressourçant pour l’espagnole.

A son retour, elle ne put réprimer un sourire en voyant sa mère déjà apprêtée, mais surtout coincée dans la cuisine à préparer le petit-déjeuner pour Lilly. Elles échangèrent quelques mots sur la soirée qu’ils avaient passée la veille, pendant que son père se perdait totalement dans la réussite d’un puzzle reçu en guise de cadeau de Noël. Une passion que Callie n’aimait pas, manquant cruellement de patience, mais que petite Lilly partageait parfois avec lui ; un moment de complicité que Callie se plaisait d’observer en jetant un œil sur sa princesse se replongeant ensuite dans ses cours il y a bien des années de cela. Elle grimpa à l’étage non seulement pour tirer sa fille du lit, mais ensuite pour passer sous la douche et s’apprêter, ce matin allait sans doute être comme tous les matins où le temps était compté : un semblant de course contre la montre. L’espagnole allait probablement devoir crier à tue-tête pour presser le pas à tout ce beau monde, ou du moins à Lilly en se rappelant qu'elle avait presque promis à Samuel que leur fille serait à l’heure au repas de famille qu’avaient préparés ses grands-parents paternels. L’idée que Lilly passe un Noël en famille avec son père, mais aussi ses oncles, tantes et grands-parents paternels lui faisait plaisir. C’était un peu comme si, petit à petit, elle arrivait à se rattacher à sa famille du côté de son père, alors que pendant longtemps, Callie l’avait gardée loin de tout ce beau monde.

Vêtue d’une robe à longues manches coupée juste au-dessus des genoux, accompagné d’une paire de collants et de jolies bottes, elle rejoignit les autres, pressant Lilly au passage. Le regard vers l’horloge murale, il ne lui restait plus autant de temps voulu avant de prendre la route. Elle ne fut presque pas étonnée en entendant Lilly crier, et leva les yeux au ciel. Cette fille pouvait se voir décerner la palme de la plus bordélique des jeunes filles de Londres, c’était certain. Callie ne prit même pas la peine de relever le cri de détresse de sa fille, la connaissant par cœur et ne voulait même pas imaginer l’état de sa chambre. Face au sourire de sa propre mère, elle afficha une moue désespérée, ne sachant absolument pas de qui elle tenait cet aspect qui avait le don de lui faire péter un câble. La concernant, Callie était plus que maniaque et il n’y avait qu’à voir son bureau pour remarquer que chaque chose avait sa place. Sa maison était toujours propre et rangée, jusqu’à ce que l’ouragan Adams franchisse la porte ; quant à Samuel elle n’avait pas non plus souvenir d’avoir bataillé avec lui pour maintenir un petit appartement rangé lorsqu’ils partageaient le même toit en Australie. Définitivement, c’était bien du désespoir qu’on pouvait lire sur le visage de l’espagnole.

Après avoir emballé les cadeaux avec la précieuse aide de sa propre mère, Callie se dépêcha de tout charger dans la voiture non sans presser Lilly une fois de plus. Elle s’efforça à rester de bonne humeur pour ce jour de fête, mais courir partout et dans tous les sens pouvait facilement l’énerver. Avec sa fille, c’était toujours la même rengaine et Callie pestait toujours autant contre ce cruel manque d’organisation dans lequel vivait Lilly. Le paysage de la campagne anglaise était joli, bien que différente de ce que l’espagnole avait vu aujourd’hui ; plutôt habituée aux grandes villes, ou encore aux endroits balnéaires. Néanmoins, elle était curieuse de cet endroit et pas du tout contraire à la découverte de nouvelles contrées.

Arrivée à destination, Callie sortit du véhicule et se dirigea vers le coffre lorsque Samuel s’approcha « - Merci, joyeux noël à toi aussi » le sourire ne quitta pas ses lèvres, prête à s’atteler à sa tâche lorsqu’elle fut à nouveau interrompue par la mère de ce dernier. Une dame qu’elle n’avait plus vue depuis bien des années et le malaise ressenti la renvoya dix-neuf années en arrière. « - Merci, vous aussi vous êtes resplendissante » La mère de Samuel l’avait, pour autant dire, toujours impressionnée, ne serait-ce que par la prestance qu’elle dégageait lorsqu’elle se trouvait quelque part, mais aussi face à la gentillesse de cette dernière « - Heu … Disons que … » mais n’eut pas le temps d’en ajouter plus que Samuel et Lilly rajoutaient une couche à l’invitation de Madame Adams. « - Bon d’accord, juste pour l’apéritif alors. » malgré le malaise qui la dévorait, Callie peinait face aux supplications de son ex compagnon et de sa fille. De plus, c’était une grande première pour Lilly de passer un repas chez ses grands-parents, qu’elle ne connaissait pour autant dire pas vraiment. Etre mal à l’aise à deux, c’était toujours plus simple que toute seule, non ?

A l’intérieur, Callie s’empressa de saluer les personnes présentes, puis resta un peu dans son coin jusqu’à ce que Lilly vienne la voir. Elle lui adressa un sourire « - Ca va oui » elle écarta une mèche du visage de sa fille d’un geste attentionné puis reporta son attention sur tout ce petit monde qui l’entourait. A l’annonce des cadeaux de Lilly, qui n’en étaient pas vraiment selon elle, Callie butta sur les mots ‘Maman assez sympa’ et ‘carte de crédit’. « - Ah parce que c’est avec ma carte que t’as payé tout ça ? Je croyais que t’avais de l’argent de poche » En soi, Callie ne le prenait pas mal, mais ne put s’empêcher de rester étonnée face à l’audace de Lilly, et ce malgré le fait qu'elle la connaissait par coeur.


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() message posté Mer 17 Jan - 15:39 par Amanda E. Hemsworth


Noel party
Lèvres pincées, l'australienne fin prête avait attendue, non sans appréhention, la venue de son mari. Ils avaient tous deux convenue de se rendre ensemble au repas de noël organiser par la famille Adams. Autrement dit, le clan au complet devrait ce trouver là, elle savait que sa mère, y aurait veillée. Elle sourit à cette pensée. La blonde n'avait pas hérité son amour des repas et réunions de famille de nul part. Bref...Elle secoua la tête, tandis qu'un léger accès de stress refaisait son apparition, se traduisant sous la forme d'une petite rougeur à la main, qu'elle ne cessait évidemment de gratter. Ca va aller, respire, ca va aller, se répétait-elle mentalement. Elle l’espérait fortement en tout cas. La jeune femme ferait des efforts bien sur, elle ne tenait pas à gâcher cette fête qu'elle adorait tant, ni pour ses proches, ni pour sa princesse.  Ethan finit donc par arriver. Tandis qu'il se saisissait d'autant de paquet qu'il le pouvait et de leur fille, elle s'occupa des sacs restant. Et si l'assistante eu droit à un compliment, auquel elle répondit par un léger hochement de tête, la tension était bien présente, des deux cotés. Le trajet fut donc à défaut d'être silencieux,plutôt figé, seulement ponctué par les indication de l'ancienne avocate quant à la route à suivre et le bavardage d'Ava, qui se donnait du mal pour donner un maximum d'indications à son père, sur le nombre d'invités, les liens entre eux, ce qu'ils offraient et à qui. Ce qui ne parvint cependant à briser le glace. Enfin sur place, l'irlandais se gara et ils descendirent tous de la voiture pour se faufiler à l'intérieur, non sans avoir, au préalable admiré  quelques secondes la devanture de maison, aussi lumineuse que décorée. La blonde salua d'abord ses parents et n'ayant pas eu le temps de retenir l'enfant, l'a laissa se précipiter sur sa cousine. Après une bise à celle ci, elle ne tarda d'ailleurs par à partir en courant un peu plus loin, au grand désespoir de sa mère, qui aurait au moins souhaitait pouvoir lui retirer son manteau. « Me dis pas que ton père est arrivé le premier ? C'est à toi qu'on doit ce miracle de Noël ? »  « Croit moi, j'en suis le premier étonné. Ça doit être l'avantage d'être chef que de partir à l'heure... » Annonça Samuel en s'avançant jusqu'à eux. Il enlaça Amanda, qui lui rendit son étreinte, souriante. Elle même droit à un baiser sur la joue. « Tu es ravissante Panda ».  "Merci beaucoup. Tu n'es pas mal non plus cela dis. " Elle sourit d'abord puis, soupira,  jetant un oeil à Ethan et Lily qui discutait amicalement, puis à son frère  et commenta l'air de rien, sur le ton de la plaisanterie : "Je suis désolée d'écourter ce début de retrouvailles, mais je dois retrouver notre petite forcenée, pour lui retirer manteau, bonnet, écharpe et moufle. " Elle marqua une pause : "Ca ne va pas être facile. Souhaitez moi bonne chance et maudissez son père de lui avoir transmis sa tendance au caprice et à la crise inutile." Faisant mine de retrousser ses manches, elle les laissa ainsi, pour partir à la recherche de la fillette. L'australienne perdit plusieurs longues minutes en quête d'Ava, qui semblait avoir trouvée une bonne cachette. En désespoir de cause, elle s'apprêtait à interroger sa mère, lorsque Chuck fit son entrée. « C’est moi ! » Retournant à l'entrée, elle eu donc de loisir d’apercevoir son model réduit se jeter dans les bras de sa tante. « Salut ma puce. »  "Ah te voila !" s'exclama-t-elle. "Tant que l'as dans les bras, est-ce que tu pourrais l'a déshabiller un peu. On voudrait éviter qu'elle tombe malade." Elles se dirigèrent ensuite toute deux jusqu'au sapin et l'assistante suivie. Lorsque tout le monde eu pu s'être débarrasser de ses couches hivernal et que chacun ai pu saluer les autres, ils se rassemblèrent plus ou moins près du sapin. « Comme j’ai une maman assez sympa pour oser me laisser sa carte de crédit le temps d’un après-midi, j’en ai profité pour dévaliser une boutique sympa sur laquelle je suis tombée. Alors, enjoy ! » "Vraiment ?" ne pu-t-elle s’empêcher de commenter, tout en regardant Callie. « - Ah parce que c’est avec ma carte que t’as payé tout ça ? Je croyais que t’avais de l’argent de poche » "Eh bien merci à vous deux, du coup. Est-ce qu'on doit les ouvrir tout de suite ?" A dire vrai, elle était plutôt curieuse de savoir ce que contenait son paquet. "Oh oui " confirma Ava. "On peux ouvrir ?" Elle sourit et attendit d'avoir une réponse.   
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() message posté Mer 14 Fév - 0:03 par Ethan I. Hemsworth

ROCK'N ROLL CHRISTMAS
the adams & cie

« ANOTHER CHRISTMAS ROCK AND ROLL. PRESENTS HANGIN' FROM THE TREE, YOU'LL NEVER GUESS WHAT YOU'VE GOT FROM ME. »
« T’as oublié des superlatifs : ta nièce la plus drôle, la plus adorable, tout ça tout ça. » Si la réputation de mes chevilles n’est plus à faire, je me demande bien de qui Lilly a hérité la largeur incommensurable des siennes. Parce qu’elle représente une rude concurrence. « Mais tout ça, ça coule de source. » Mon sourire est beaucoup trop appuyé pour être sincère, je ne voudrais pas qu’elle y croit réellement. « J’espère que ton cadeau vaut le coup d’attendre ! » Le faux espoir par contre n’est pas intentionnel. Je connais la règle de ne pas ouvrir les cadeaux avant minuit, celle de ne pas les ouvrir avant le repas est encore nouvelle pour moi. Mais elle a son charme. « Oui c'est vraiment trop bien. » Pourquoi me vanter quand ma fille le fait très bien pour moi ? Mes yeux vrilles de la tête d’Ava à celle de ma nièce avec cet air qui parle de lui même. La vérité sort de la bouche des enfants. Puis l’évidence me frappe d’un coup, sûrement trop heureux de la trouver ici pour réaliser plus tôt qu’elle n’a certainement pas fait le chemin toute seule. « Je doute que ce soit grâce à moi, je serais déjà au courant si j’étais celle qui arrivait à le faire décrocher de son boulot. » Pas le temps de répliquer que l’intéressé fait son apparition. « Crois moi, j'en suis le premier étonné. Ça doit être l'avantage d'être chef que de partir à l'heure... » Mon sourire s’agrandit en le voyant, répondant à sa poignée de main avec ferveur. « Oui c’est sûrement ça, chef. » Pas convaincu pour un sous. Non, je suis sûr qu’il y a quelque chose là-dessous, je finirai bien par savoir quoi. Il salue Amanda, moi, je me retourne vers Lilly décidé à la faire parler, elle n’est jamais la dernière pour taquiner Samuel, mais quelque chose cloche. Ava n’est plus là. Elle semblait pourtant décidée à ne plus quitter sa cousine il y a encore deux minutes. C’est là que j’entends Amanda. « (...) je dois retrouver notre petite forcenée, pour lui retirer manteau, bonnet, écharpe et moufle. Ça ne va pas être facile. Souhaitez moi bonne chance et maudissez son père de lui avoir transmis sa tendance au caprice et à la crise inutile. » Lilly doit profiter d’une pleine vue dégagée sur ma mine déconfite. Alors c’est ça l’ambiance de la soirée ? Balancer des vacheries sur l’autre comme s’il n’était pas là en parlant bien fort pour que tout le monde en profite ? Crise inutile, crise inutile… Pas de quoi faire un cinéma pour un manteau. Mais soit. « Ah si seulement elle avait pu être parfaite comme sa mère. » Je lâche ça dans l’air, plein d’ironie, réceptionnera qui pourra. Ça me pique un peu le coeur, en vérité, parce que je n’aime pas qu’elle vise Ava. Si je suis un si mauvais parti ou qu’elle a quelque chose à redire sur mon patrimoine génétique, j’aimerais autant qu’elle me le fasse savoir directement. « C’est moi ! » Charlotte apparait et en un éclair la petite tête blonde traverse la pièce pour se jeter dans ses bras, Amanda a sa suite. Mais le manteau toujours sur les épaules. C’en est presque comique. Quand toute les deux passent le long du sapin les bras chargés de paquets, je salue ma belle-coeur. Oui, officiellement, elle l’est encore. Et je ne sais pas si c’est pour embêter Amanda plus que par pitié envers Charlotte mais j’entreprends de l’aider à débarrasser Ava. Batailler entre une enfant de neufs ans et des paquets cadeaux plein les bras n’est pas chose aisée. Déjà que je suis capricieux, je ne voudrais pas en plus être inutile… Puis ça me laisse l’occasion de souffler trois secondes dans le hall le temps de l’accrocher à côté de ma veste.

Au moment où je réapparais, Lilly se tient aux côtés de sa mère, que je n’ai jamais rencontrée. C’est donc ça... Mes yeux toisent sa fille et son ex-compagnon avant que je ne m’approche d’elle. « Alors c’est vous la mère de ma plus drôle, adorable ‘’tout ça tout ça’’ nièce préférée ! » Je jette un coup d’oeil à l’intéressée pour m’assurer que je n’ai oublié aucun superlatif cette fois-ci. J’espère pour Callie que sa fille l’a briefée sur mon ''humour de psychologue''. « De pièce rapportée à pièce rapportée, je suis content que vous soyez là. » Et bordel c’est un sacré euphémisme. Je n’ai jamais trop compris pourquoi ne pas être la seule personne mal à l’aise dans un même endroit vous fait sentir un peu mieux… En tous cas ça marche bien. Alors je reste à côté d’elle tandis que ma nièce part faire je ne sais quoi et que ma fille s’amuse comme une folle avec la petite boule de poils ramenée par Charlotte. « Comme j’ai une maman assez sympa pour oser me laisser sa carte de crédit le temps d’un après-midi, j’en ai profité pour dévaliser une boutique sympa sur laquelle je suis tombée. Alors, enjoy ! » Oh boy. Du Lilly tout craché. Avant que je puisse envisager de me planquer sous la table, mesurant trop bien l’ampleur comique de ce qui pourrait se trouver dans ces paquets, l’un d'eux atterrit dans mes mains. « Ah parce que c’est avec ma carte que t’as payé tout ça ? Je croyais que t’avais de l’argent de poche » Un léger rire s’échappe de mes lèvres. J’imagine très bien ce genre d’échange entre Ava et moi dans… longtemps. Le plus longtemps possible, en fait. « Eh bien merci à vous deux, du coup. Est-ce qu'on doit les ouvrir tout de suite ? » Et bien moi je n’attends pas, faisant fi de la politesse d’Amanda. « Oh oui ! » Ava trépigne sur place, évidemment fidèle au poste quand il s’agit d’ouvrir quoi que ce soit qui soit emballé. Et je ne vaux sûrement pas mieux. C’est peut-être idiot, mais je suis vraiment touché, et j’espère vraiment que la tablette à dessin lumineuse qui l’attend au pied du sapin lui fera plaisir. Sans plus de cérémonie, je retire ma chemise pour enfiler le T-shirt Super tonton édition de luxe par dessus celui que je porte déjà. Je ne voudrais pas non plus être indécent et causer un infarctus aux parents Adams. Puis je renfile ma chemise que je laisse ouverte pour que le cadeau de Lilly soit visible. « Je garde l’autre pour demain au travail. Mais j'vois pas du tout en quoi ce sont de faux cadeaux. » C’est ma façon de montrer qu’il me plait. Un peu trop même, j’aurais aucun scrupule à me pavaner à côté du papa parfait. Il y a beaucoup de rires en découvrant les messages sur les T-shirt de chacun, ma petite Ava examine le sien avec beaucoup de concentration puis ses lèvres s’étirent jusqu’aux oreilles. Lilly n'aurait pas pu trouver mieux que l'image des batteries. Je ne peux m’empêcher de jeter un oeil sur celui de ‘’Panda’’. Et c’est plus fort que moi. « C’est parce que tu travailles trop, ma chérie. » Ce ma chérie est beaucoup trop appuyé, pas naturel, je ne l’appelle jamais ainsi. Elle sait parfaitement à quoi je fais allusion en réalité, ce qui m’amuse presque à en croire le petit sourire moqueur qui accompagne mes paroles. Dans d’autres circonstances j’aurais trouvé la référence à son surnom mignonne mais aurais fait remarquer qu’elle n’avait pas de cernes du tout. Dans d’autres circonstances. Au moins, j’ai la délicatesse de faire la remarque à voix basse.
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Ce post est dédié à la mémoire de Charlotte Adams
& je remets le cadeau d'Ava car il s'affiche plus.
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() message posté Mar 20 Fév - 18:10 par Samuel A. Adams
I don't want a lot for Christmas. There's just one thing I need. I don't care about presents underneath the Christmas tree. I just want you for my own, more than you could ever know. Make my wish come true. All I want for Christmas - Maria Carey ✻✻✻
Cecilia avait donc eu gain de cause. Mais Samuel savait que c'était les supplications de Lilly qui avaient réellement persuadé l'espagnole. Samuel avait donc escorté Callie jusqu'au salon, lui enlevant son manteau, la mettant à l'aise du mieux qu'il pouvait. Parce qu'il savait que cela n'avait rien de simple pour la belle. Cependant, lui, était heureux de sa présence. Cecilia ne put s’empêcher de faire un clin d’œil appuyé à son aîné tandis qu'il passait près d'elle. Que savait-elle ? Samuel préféra l'ignorer avec politesse, il n'avait pas envie que sa mère se mêle de sa vie sentimentale. Elle était déjà inquiète de le savoir encore célibataire à son âge, inquiète de le voir finir seul alors qu'il était si beau garçon... Si, si, elle disait bien ça de son unique fils. Il faut dire que Callie était la seule femme qu'il est réellement présenté à sa mère et aux yeux de la Adams, elle était la mère de Lilly, donc la seule qui comptait vraiment. Mais pour le moment, ses retrouvailles avec Callie étaient encore récentes et ils désiraient tous deux conserver leur intimité, histoire de savoir où ils allaient. « C'est gentil d'être resté », lui dit-il alors à voix basse, posant une main dans le creux de son dos. Il aurait pu lui dire que c'était bien pour Lilly avant tout, mais ils savaient tous deux que Samuel était heureux qu'elle passe du temps avec lui aussi.

Samuel laisse Callie avec leur fille pour accueillir les autres. « Oui c’est sûrement ça, chef. », claironne son beau-frère avec un sourire en coin. Chef... Samuel pourrait dire qu'il n'aime pas l'appellation, mais ce serait mentir. Il a bataillé pour en arriver là alors il n'est pas peu fière d'avoir un poste comme le sien. Dans la bouche d'Ethan, cela sonne comme une vacherie, mais c'est de bonne guerre. Il a toujours apprécié l'humour de l'irlandais. Aujourd'hui, Samuel sait néanmoins que le principal n'est pas son job. Un regard vers Lilly suffit à lui rappeler que l'essentiel est sous ses yeux. « Merci beaucoup. Tu n'es pas mal non plus cela dis. ». Evidemment. La classe à la Adams. Et en regardant ses sœurs, Samuel constate qu'elles ressemblent de plus en plus à leur mère, que la beauté est incrusté dans leurs traits. Et la tornade blonde qu'il a pour nièce est un doux mélange entre sa mère et son père. En guise de bonjour, Samuel la soulève du sol avec aisance avant de l'embrasser tendrement sur le front. Puis Ava n'en a plus que pour sa cousine. Au regard de ses parents, Samuel sait qu'ils sont ravis d'avoir leurs deux petites-filles sous le même toit en cette journée de fête. Alors que Samuel discutait avec son père, la remarque de sa sœur Amanda le sort de sa conversation. Il fait la moue, conscient que le couple de sa sœur n'as rien de très stable en ce moment. En vérité, il est même plutôt surprit de voir Ethan aujourd'hui mais n'en dit rien, content de sa présence, mais aussi du fait qu'Ava ait ses parents ensemble. Venant de sa sœur, il sait qu'elle ne pensait pas à mal. « Ah si seulement elle avait pu être parfaite comme sa mère », lance alors Ethan. En bon camarade, Samuel se rapproche de lui, lui donne une tape dans l'épaule. « Amanda est toujours un peu stressé à Noël... Et puis faut dire que votre fille a du tempérament ! », dit-il avec un sourire, histoire de détendre son beau-frère. Il sait que sa sœur aime particulièrement ses moments en famille et qu'elle y met beaucoup d'énergie, parfois trop, ce qui peut amener ce genre de remarques qu'il espère maladroites. Samuel est celui qui arrondit les angles. Chacun son rôle.

Chacun prend part autour du sapin sur l'imposant canapé familiale. Samuel s'assoit près de Callie et de Lilly. Ava tourne déjà autour de l'arbre, trop impatiente d'attendre le repas pour ouvrir ses cadeaux. Elle sera encore pourrie gâtée, mais rien n'est trop beau pour sa nièce. Quant à Lilly, Samuel a fait fort pour son cadeau, mais il ignore encore la réaction de sa mère... « Comme j’ai une maman assez sympa pour oser me laisser sa carte de crédit le temps d’un après-midi, j’en ai profité pour dévaliser une boutique sympa sur laquelle je suis tombée. Alors, enjoy ! » . C'est donc la jeune femme qui décide d'ouvrir le bal. Samuel toise sa fille. Il allait répliquer quand son ex le devance : « Ah parce que c’est avec ma carte que t’as payé tout ça ? Je croyais que t’avais de l’argent de poche ». Il n'est même pas étonné du culot de sa fille, mais ne peut s’empêcher de sourire. C'est Noël donc pas un jour adéquat pour faire une leçon de vie. Et puis Lilly est souriante, enjouée, bien loin de la jeune femme allongée sur son lit d'hôpital quelques mois plus tôt. « Fait moi penser à te reprendre le chèque dans l'enveloppe sous le sapin, histoire de dédommager ta mère », dit-il tout de même, avec un sourire en coin. Il aime l'idée qu'elle pense que son unique cadeau est de l'argent. Certes, il aurait pu s'en contenter, évitant ainsi de faire un mauvais choix, mais pas cette année. Samuel avait décidé d'être un meilleur père et cela commençait par une prise de risque. Plus pour lui que pour elle, d'ailleurs. Il se retrouve alors avec un paquet sur les genoux tandis qu'Ava trépigne d'impatience. Elle semble donner le coup de départ car chacun déballe son faux cadeau, idée ingénieuse de sa fille. Samuel ne peut s’empêcher de rire devant ses tee-shirts. Un rire qui cache une certaine réalité que beaucoup ignore dans cette pièce et c'est sans doute mieux ainsi. « Merci », dit-il en embrassant tendrement sa fille sur le front. Contrairement à Ethan, il n'ajoute pas de surnom. La pudeur le retient, comme toujours, mais il est très touché par l'attention de sa fille. « Du coup, je peux t'offrir le tient maintenant... », dit-il en se levant pour récupérer une enveloppe dorée sous le sapin. Il la tend à sa fille. A l'intérieur, une  photo et un petit mot griffonné de son écriture de médecin fine et penchée : Une preuve que je t'écoute. Si tu le veux bien, nous irons le chercher la semaine prochaine. Une étape de plus vers la guérison, je l'espère... Papa.

✻✻✻
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() message posté Mar 27 Fév - 13:25 par Amanda E. Hemsworth


Noel party
"Ah si seulement elle avait pu être parfaite comme sa mère. "  La remarque de son mari, ne lui avait pas échappée, loin de là. Elle se retint cependant de lui répondre instantanément et leva simplement les yeux au ciel. « Amanda est toujours un peu stressé à Noël... Et puis faut dire que votre fille a du tempérament ! » La réponse de son frère en revanche, l'a fit sourire, ce qu'elle ne se priva pas d'afficher au nez d'Ethan avant de continuer son chemin, dans l'idée de récupérer Ava.  Tandis qu'elle cherchait sa fille, à présent disparue dans la maison, comme évaporée, Charlotte fit son entrée. Ce fut alors que la petite réapparue en un clin d'oeil pour se jeter dans les bras de sa tante, son manteau toujours sur le dos et sa mère lui courant après. Comme elles se dirigèrent ensuite jusqu'au sapin, l'australienne en profita pour déshabiller un peu et correctement l'enfant . Ouf ! C'est fait ! Elle discuta ensuite un peu avec sa sœur. Puis, l'air de rien, tranquillement, tout le monde se rapprocha pour former une sorte de ronde éclectique autour de l'arbre de noël et des paquets. Fut ensuite questions des achats de sa nièce, qui avoua avoir fait ses cadeaux avec l'argent de sa mère, visiblement non au courant jusqu'alors. « Fait moi penser à te reprendre le chèque dans l'enveloppe sous le sapin, histoire de dédommager ta mère » Pinçant les lèvres, elle se retint de tout signe d'amusement, ne voulant pas rajouter de l'huile sur le feu« Eh bien merci à vous deux, du coup. Est-ce qu'on doit les ouvrir tout de suite ? » se montrant polie, ce qui ne fut apparemment pas le cas de tout le monde, puis-qu’Ethan se précipita sur les cadeaux, tandis que le modèle réduit trépignait d'impatience. Ils ouvrirent donc leurs cadeaux. Attendant avant de s'attaquer au sien, elle regarda d'abord autour d'elle, pour voir ce que chacun avait eu. L'assistante observa son compagnon déplier le tee-shirt qu'il venait d'avoir pour l'enfiler , elle lu ainsi l'inscription Super tonton édition de luxe  et sourit. "Il aurait fallut rajouter : En édition limité. Parce que des comme ça, tu dois pas en trouver des masses" railla-t-elle, mi amusée, mi piquante. Finalement, l'australienne se décida à déballer son propre présent et s'amusa du motif de son tee-shirt. "C'est plutôt bien choisit j'avoue" dit-elle à l'adresse de Lily. "Surtout pour le coté panda...Mais, tu trouve vraiment que j'ai des cernes ?" s’inquiéta-t-elle. Elle se tourna ensuite vers Samuel, se penchant légèrement. "Alors et toi, ça donne quoi ? Fais pas ton timide, montre nous un peu."    
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() message posté Lun 5 Mar - 0:29 par Lilly R. Adams

Sais-tu pourquoi la hotte de Papa Noël ne se vide jamais, alors qu'il y a tellement d'enfants dans ce monde ? Parce que bien qu'elle soit remplie de jouets, il y a parfois des choses plus importantes à livrer, ce qu'on appelle les "cadeaux invisibles". Dans un foyer divisé, il tâche d'apporter l'harmonie et la paix dans la nuit la plus sacrée de la chrétienté. Là où manque l'amour, il dépose une graine de foi dans le coeur des enfants. Là où l'avenir parait sombre et incertain, il apporte l'espoir. Famille Adams et demi-Adams

Another rock and roll Christmas


J’étais assez contente de voir que ma mère acceptait de rester, au moins pour l’apéritif. Peut-être qu’après je pourrais moi aussi m’éclipser, alors que j’appréhende un peu le repas. J’imagine déjà la tête de mon père si je viens à lui dire que je repars, peut-être même que je devrais aussi appréhender la tête de Cécilia Adams. Finalement, tout le monde entre et se place là où il trouve. Dans un premier temps, Ethan et Ava tentent de me mettre l’eau à la bouche et intriguée, je les regarde l’un après l’autre à plusieurs reprises " Vous êtes sadiques" . Finalement, je vais m’asseoir près de ma mère, écoutant un peu les conversations à droite à gauche, et en entendant les piques entre Amanda et Ethan, je grimace.

Mon sourire s’élargit en voyant Ethan s’approcher de ma mère, mais aussi de moi. L’écoutant énumérer tous les superlatifs que j’ai pu lui donner à mon arriver, je réfléchis pour voir s’il n’en a pas manqué. « Non, je crois que tout y est et du coup, forcément tu parles à la mère parfaite. Les chats ne font pas des chiens bien entendu » ajoutais-je à l’attention de mon tonton préféré avec un grand sourire, exprimant mon humour et mon semblant de fausse modestie. Lorsque je décide de donner les pré-cadeaux à tout le monde qui ne sont en fait que des t-shirt personnalisés pas super tops, mais dont le message trouvé dessus est sympa, ma mère percute qu’il s’agit de son argent « bah oui, vous êtes radins toi et papa alors faut bien que j’improvise » lançais-je à cette dernière, avec le sourire avant de lui faire un bisou affectueux sur la joue, pour lui montrer que c’est avec beaucoup d’amour que je tente une mini rébellion. En entendant mon père me parler du chèque qui se trouve dans son enveloppe, je grimace « Ah mais non ! D’ailleurs, tu devrais rajouter quelques zéros pour qu’ils se sentent moins seuls en ce jour de Noël, tu ne les entends pas pleurer ? » je rigole à ma bêtise, alors que je n’en loupe jamais une pour essayer de grappiller un peu plus d’argent de poche. Acheteuse compulsive, peut-être même dépensière maladive, mais c’est ça de vivre avec sa mère et sa marraine. On prend goût aux choses, et on en veut toujours plus. A la question d’Amanda, j’acquiesce de la tête et finalement, Cécilia Adams semble accepter que tout le monde se jette sur les cadeaux. Ethan semble ravit et je reprends de plus belle « ah bah demain je passerai au GOSH rien que pour voir ça ! » Finalement, je sais que mes pas me dirigeront aussi jusqu’au bureau de mon père, entre deux interventions ou bien s’il n’est pas là, je tenterais toujours de lui griffonner un truc sur une feuille pour lui faire comprendre par une jolie illustration que je suis passée par là. Je suis également contente de voir que ce dernier semble ravi de ses t-shirts et ajoute « eh mais c’est pas fini ! ça c’était une mise en bouche » je me lève pour aller chercher les autres cadeaux, les vrais cette fois et distribue à nouveau, puis une fois assise, je saisis l’enveloppe que me donne mon père. « ouais bah je sais, c’est ton chèque sur lequel il manque des zéros » m’en allais-je, certaine d’y trouver son papier, puis en voyant le mot, je fronçai les sourcils, avant de découvrir la photo du chiot qui me fit bondir du canapé « WOUUUUUW UN CHIEN, UN CHIEN, UN CHIEN !!!! Merci, Merci, Merci ! » m’écriais-je en sautillant et dansant sur moi-même puis j’embrassais mon père avant de montrer la photo à ma mère « T’as vu comme il est canon ! », excitée je me tournai à nouveau vers mon père « On y va demain ? S’il te plait, s’il te plait, s’il te plait ». Je m’inquiétais ensuite de ce que chacun pensait de son cadeau ; certes, pour Ethan et mon père je ne me suis pas beaucoup foulée étant donné, qu’à part le thème qui diffère, c’est le même et puis pour Amanda, j’espérais au moins qu’elle aime les sushis. Pour ma grand-mère, j’avais opté pour un plaid super doux et super confortable, et mon grand-père, des pantoufles et deux dvds d’acteurs qu’il aime vraiment beaucoup – merci papa -. « Alors, ça vous plait ? » Je m’intéressai ensuite à la réaction de mon père face à son cadeau. Je ne peux pas nier le fait que c’est un cadeau digne de l’entremetteuse que je suis avec mes parents, et qu’il avait intérêt à y inviter ma mère et non pas une grognasse de son hôpital. « Ca te fait des vacances comme ça, et en Europe, en plus.»

Cadeau Samuel
Cadeau Amanda
Cadeau Ethan
Cadeau Ava



(c) black pumpkin

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