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Behind the mask pv. Maya

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() message posté Sam 13 Jan - 18:30 par Lizzie M. Winterbottom
Si quelqu'un posait la question "qui se sent complètement débordée, larguée et a l'impression de faire n'importe quoi ?" je crois, non, je suis sûre, que je serais la première à lever la main. Bien haut. Parce que c'est exactement ce a quoi je pense et ce que je ressens. On ne va pas se mentir. Je suis complètement larguée. Dès que je fais le moindre truc, je doute, je chercher dans mon carnet des réponses qu'il ne contient pas, j'essaye de me souvenir de mes cours, je peste et finalement je décide quelque-chose en priant pour que ça ne fasse pas pire que mieux.

Le Docteur Stewart dit que c'est normal. Que je suis douée. Que je dois faire confiance à mon instinct et ne pas passer trois heures à réfléchir pour rien. c'est facile de parler d'instinct quand on bosse au même endroit depuis plus de dix ans non ? Moi, ça fait à peine une semaine que je suis là et même trouver le chemin jusqu'a la cafétéria c'est un défi tout les jours. Ne me blâmez pas, je n'ai jamais eu le sens de l'orientation.

" Code Bleu ! Il y a un arrêt au premier, on a besoin de vous Docteur ". C'est à moi qu'on s'adresse. Mon sang ne fait qu'un tour, je range mon carnet et mon stylo dans ma poche et je me met à courir pour suivre les deux infirmières qui me devancent et m'ont appelée. Arrêt cardiaque. Mes cours me reviennent en tête mais je ne sais pas quoi faire. Je vois l'infirmière qui retire l'oreiller du patient et place une plaque en plastique dans son dos. Oui, ça oui. Je bloque. Je bloque tellement qu'une des infirmière me prend par le bras et me tend les palettes " Vous devez la choquer"  qu'elle dit.

- Passer un milligramme d'adrénaline. Charger à 200. Dégagez.

J'ai l'impression de moi même sortir du coma. D'une certaine léthargie. J'attend que les mains qui s'affairent autour du patient ne se lèvent et j'envoie le jus. Le corps se soulève, la tête cogne contre la plaque en plastique. J'attend un peu, je regarde avec angoisse l'écran affichant les constantes du patient. Le coeur redémarre. Je soupire. Le patient ouvre les yeux et ... vomi. Partout.  J'ai tellement de choses à faire que je tend les palettes à une infirmière et lui dit un peu sèchement, la tête ailleurs :

- Rangez ça, changez les draps et refaites ses pansements.
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() message posté Sam 20 Jan - 11:36 par Maya M. Scott
La jeune femme travaillait maintenant depuis plusieurs années dans cet hopital. Elle connaissait les couloirs, différents services, avec les diverses personnes qui y travaillé, était une habituée de la machine à café, soupçonnait cordialement la dame de la cantine de vouloir les empoisonner, elle était dans son environnement. Aussi, elle n'hésitait depuis longtemps à prendre des initiatives et à se faire entendre. Ce qui dans ce genre de métier, s'avérait essentiel. Perdre du temps à hésiter, à avoir peur, c'était risquer de perdre son patient ou d'agraver sa situation. Il fallait donc être capable d'agir rapidement tout en mobilisant ses connaissances instantanément. Elle réfléchissait à tout cela, tout en buvant son café, quant on annonça un code bleu. Son bipeur retentissant plusieurs frénétiquement, elle prit à peine le temps de l'éteindre, jeta sa boisson dans la première poubelle venue et se rendit aussitôt dans la chambre concernée. Sur place, Maya procéda de façon structuré, une tâche après l'autre, ce dans le plus grand calme, avec des gestes nets et précis. Se tournant vers l'interne censée intervenir, l'américaine constata que celle-ci ne réagissait pas. Elle se permis donc de lui souffler la chose à faire : " Vous devez la choquer". Cela lui paraissait évidemment, puisqu'il s'agissait d'un arrêt cardiaque et étant donné les circonstances. Elle ne doutait d'ailleurs pas que sa camarade en eut connaissance. Cependant à ce moment là, pour des raisons qu'elle ignorait, la blonde semblait en plein blocage. "Passer un milligramme d'adrénaline. Charger à 200. Dégagez." Maya fut soulager, qu'elle se mit enfin en marche, comme sortit de sa léthargie. Faisant au mieux, et ayant tentée de sortir sa collègue de son impasse, la demoiselle fut légèrement contrariée de l'a voir, lui tendre le matériel et de s'adresser à elle si sèchement : "Rangez ça, changez les draps et refaites ses pansements." Bien sur, elle aurait pu prendre sur elle et passer à autre chose. Néanmoins, ce n'était pas dans ses habitudes de se laisser faire aussi facilement, lorsque ce n'était absolument pas justifié et d'autant plus que l'interne l'a prenait de haut à peine arrivée. Et en ayant presque fait une bourde en plus, songea-t-elle. "Je vais ranger ça, bien entendu, parce que je suis bien aimable, ne me remerciez surtout. Et je vais m'occuper des pansement de ce pas." Ceci fait, elle récupéra dans les différents tiroir d'un meuble ce dont elle avait besoin pour soigner le patient et y revint, après avoir fait un vague détour vers la porte, pour héler une aide-soignante dans le couloir : "Annie, changement de drap pour le 33, s'il te plait." Avisant l'autre petite prétentieuse, elle l'a gratifia d'une moue provocatrice. "J'ai informée la bonne personne sur ce qu'elle devait faire, à votre place." Tournant le dos à la blonde, elle se concentra sur le patient. .
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() message posté Lun 22 Jan - 19:18 par Lizzie M. Winterbottom
C'est mon premier code bleu. Mon premier arrêt. Le premier que je gère seule. Alors que je regarde les constantes du patient, je me rend compte à quel point je suis bouleversée. Je me déteste d'avoir prit tant de temps à réagir. Je sais que j'ai eu de la chance, beaucoup de chance. En situation d'urgence la moindre erreur, la moindre hésitation peut être fatale. Et je suis restée plusieurs seconde, comme un pain cuit, sans bouger alors que tout le monde s'affairait autour de moi. Les infirmières avaient été plus rapides, plus efficaces que moi. Si elles avaient pu choquer elle même et prescrire, alors elles l'auraient fait je n'en doute pas.

Je suis sortie de ma léthargie quand on m'a collé les palettes dans les mains. Le contact avec le plastique et le poids de ces objets m'ont fait prendre conscience que je devais faire quelque chose sinon cet homme allait y rester. Si j'avais été toute seule, il serait surement déjà mort. Je ne pense pas que j'aurais su gérer. Mes mains tremblent imperceptiblement. Je les secoue et les flanques dans les poches de ma blouse blanche, comme si elle ne pesait pas si lourd sur mes frêles épaules. Je détache mes yeux de l'écran pour les poser sur le patient. Un homme. Une cinquantaine d'année peut être. Les cheveux poivre et sel. Je note rapidement dans son dossier papier mon intervention tandis que je demande à l'infirmière, la brune, de faire ce qu'il faut pour le patient.

J'attend à peine ce qu'elle dit. C'est comme un bourdonnement pour moi. A force, j'ai l'impression que mon cerveau filtre ce qui est essentiel et ce qui ne l'est pas. Comme pour me protéger. Alors quand je vois qu'elle me répond je hausse la tête de haut en bas dans l'indifférence la plus profonde. Mon stylo court sur le papier et mes yeux lisent le dossier en même temps. Dans ma vision périphérique je vois la jeune brune se diriger vers la porte et une autre personne entrer quelques secondes plus tard. Je fronce les sourcils. Je ne comprend pas bien pourquoi elle ne fait pas ça elle même alors que je le lui ai demandé. Comme tout le monde, je n'aime pas les tâches ingrates mais je ne demande pas à mes co-interne de s'en occuper pour moi. Je comprend encore moins quand elle me dit, avec un ton désagréable, qu'elle a appelé "à ma place" la bonne personne.

- Excusez moi mais vous ne pouviez pas le faire vous même ? C'est trop "sale" pour vous ?

J'ai sûrement un ton désagréable moi aussi bien que je fasse tout mon possible pour qu'il soit neutre. Je repose le dossier du patient sur le rebord du lit, ferme mon stylo d'un clic et le rang dans la poche de ma blouse qui se trouve au niveau de ma poitrine. La jeune femme s'occupe de faire les pansement et moi j'attrape mon stéthoscope pour écouter le rythme du coeur du patient et déceler un éventuel souffle. Rien. Et parce que je suis agacée je rajoute :

- Si vous n'aimez pas ce qui est sale vous ne devriez pas travailler à l'hôpital. Ou songer à changer de métier.
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() message posté Mar 30 Jan - 11:46 par Maya M. Scott
C'était une réaction vaguement puéril, elle le savait. Pour autant, cela ne l'avait pas empêchée. La demoiselle n'était pas du genre à se laisser faire, et certainement pas, qui plus est, par une petite nouvelle fraîchement débarquée avec toute son inexpérience et ces belles théories, apprises par cœur dans des bouquins. Elle n'irait pas pour autant jusqu'à ce battre avec celle-ci. Mais la nécessité de la remettre un peu à sa place, lui paraissait évidente. Après avoir prévenue l'aide-soignante, qu'il fallait changer les draps, tournant le dos à la blonde, elle entreprit de s'occuper des pansements du patient. "Excusez moi mais vous ne pouviez pas le faire vous même ? C'est trop "sale" pour vous ?" L'américaine ne répondit pas tout de suite, retirant d'abord les bandages sales pour nettoyer ensuite la plaie. Apparemment, elle n'avait pas bien comprit la leçon. Poursuivant son entreprise, elle ignora volontairement l'interne pour se concentrer sur sa tâche, espérant que l'autre se calme d'elle-même, ayant un élan de bon sens. Ce qui ne fut pas le cas. "Si vous n'aimez pas ce qui est sale vous ne devriez pas travailler à l'hôpital. Ou songer à changer de métier." La  jolie brune releva la tête et croisa le regard d'Annie, avant de soupirer. "J'aurais pu le faire, c'est vrai" reconnue-t-elle dans un premier temps. "Toutefois, demandé aussi...", elle fit mine de réfléchir : " aimablement, ce n'est pas très encourageant. " Elle marqua une pause et reprit. "Je vous ai soufflée ce qu'il fallait faire, parce qu'un moment de panique peu arriver à tout le monde. Ce n'ai toujours évident dans nos professions. Je n'attendais pas d'éloges ou de remerciements, mais quand même. " En effet, se voir donner des ordres aussi sèchement, n'avait pas été de son goût. "J'ai donc cru bon de vous rappelez les bases, puisque visiblement elles ne sont pas acquises. C'est l'aide-soignante qui s'occupe de ce qui est confort et nettoyage, ainsi pendant qu'elle s'occupe d'une chose, je peux faire mon travail, changer les pansements, par exemple. " Elle se tut à nouveau et observa avec plus d’insistance l'interne. "Et cela n'a rien à voire avec le fait d'aimer de ce qui est sale ou non. Mais je vous retourne, la remarque, si vous n’êtes pas capable de vous montrer un brin cordiale, il ne faut pas faire médecin." Elle haussa les épaules et reprit son boulot. "Bon, je pense que c'est bon" annonça-t-elle au bout de quelques minutes, d'avantage pour Annie qui terminait de ranger que pour l'anglaise. Puis, elle sortit, retournant à sa précédent occupation, boire enfin son café.
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() message posté Mer 7 Fév - 20:28 par Lizzie M. Winterbottom
Je suis du genre patiente. En générale. J'apprend vite, je comprend rapidement et je peux prendre le temps de comprendre quand il faut. Alors en principe les quiproquo, les malentendus, ça arrive aux autres. Pas à moi. J'ai du mal à comprendre ce qui m'arrive là, ce qu'il se passe autour de moi. J'ai du mal à comprendre le ton désagréable de la jeune femme qui me fait face. J'ai du mal à comprendre pourquoi elle me parle ainsi. Je suis plutôt sympa. Peut être que parfois je peux passer pour la fille hautaine, un peu overbookée, mais quand on me connait on sait bien que je suis loin d'être égocentrée.

Je n'ai pas envie de me prendre la tête avec les infirmières. On est dans la même équipe. Du côté du patient. Du côté de l'hôpital. On est tous dans la même équipe. On a le même but que je sache. Mais là, je perds patience. Je ne vois pas bien ce qu'elle me reproche. En quoi ai-je été malaimable ? Je ne me remet même pas en question parce que je suis persuadée d'être la fille sympa. Alors je fronce les sourcils. Je ne répond même pas. Peut être est elle mal lunée ? Levée du mauvais pied ? J'en sais rien mais j'ai pas envie de subir les humeurs d'une fille que je ne connais même pas. Alors je ne dis rien. Je ne vais même pas répondre.

Enfin. C'est ce que je pensais. C'est vraiment ce que j'avais l'intention de faire. Mais quand elle se vante de m'avoir dit quoi faire je lève les yeux de mon dossier et je le ferme sèchement. Je vois rouge aussitôt. C'est une blague ? Une infirmière est entrain de juger mon boulot de médecin là ? De jeune médecin devrais-je dire même. D'interne ? Je suis encore en phase d'apprentissage et les titulaires sont pas franchement les premiers à vouloir nous apprendre quoi que ce soit mais ce genre de réflexion ça me met en rogne. Elle m'explique "les bases". Infirmière, aide soignante... Sérieusement... Elle sort et rejoins le poste de soin pour boire un café. C'est plus fort que moi, je la suis et je relance le sujet :

- Pardon mais vous voulez ma place peut être ? Vous pensez pouvoir faire mon travail mieux que moi ? Si c'est ça je vous donne ma blouse et mon stéthoscope, ma place au bloc. Tout.

Mon ton est devenu agressif.

- Si vous pensiez pouvoir le faire, c'est des études de médecine qu'il fallait choisir, pas le paramédical.

Je range le classeur contenant le dossier du patient dans la case correspondant à la chambre du patient.

- Je suis du genre cordiale, encore que il faut qu'on le soit avec moi en retour. D'ailleurs la politesse voudrait qu'on ne s'en aille pas au beau milieu d'une conversation, d'autant plus lorsque celle-ci est controversée
.

Je fais une pause. Je suis entrain de perdre mon temps à discuter avec cette fille qui me prend pour celle que je ne suis pas. Mais c'est plus fort que moi. Je déteste qu'on me juge sans me connaitre. Je déteste qu'on juge les gens sans les connaitre en général. Alors quoi ? Elle me prend pour la pimbêche du service ? C'est mort. Faut qu'elle comprenne que je suis pas une cruche et que le respect ça va dans les deux sens.

- Mais rassurez vous, la prochaine fois que je vous demanderais quelque-chose je m'assurerais que ça rentre bien dans vos attribution. De même que je ne marcherais plus sur vos plates bandes en préparant une seringue ou en faisant une prise de sang. Chacun son rôle n'est ce pas ?
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