Bienvenue sur le forum.
Nous vous souhaitons une agréable visite sur London Calling.
Chinese New Year !
Venez célébrer le Nouvel an Chinois, avec le Magic Lantern Festival, par ici.
Instaparty n°6 : #ChineseNewYear.
Rendez-vous par ici pour la nouvel Instaparty. Faites-nous partager vos plus belles photos.
LC awards 2017 : les résultats !
Les résultats sont tombés, rendez-vous par ici pour découvrir le palmarès complet.
Version #26 & nouveautés.
LC vient d'enfiler sa 26ième version toute douce pour l'hiver, dont vous pouvez découvrir les nouveautés par ici.
Trouver des amis.
Rendez-vous par ici pour trouver vos liens manquants.
Encourager le forum en votant.
Aidez-nous à faire connaître London Calling en votant sur le top-site, merci. Plus d'infos.


If I could turn back the clock, I'd spend every hour of every day keeping you safe - Lilly

 :: Zone 1-2-3 :: Central London :: Soho
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 04/12/2016
» Messages : 229
» Pseudo : Delphya, HEATHEN
» Avatar : Anne Hathaway
» Âge : 37 ans
» Schizophrénie : Aidan M. Stewart, le sexy neurochirurgien
() message posté Mar 6 Fév - 21:49 par Callie M. Dos Santos
If I could turn back the clock, I'd make sure the light defeated the dark ; I'd spend every hour, of every day keeping you safe
Lilly & Callie
Après s'être levée de bonne heure, Callie s'était douchée, apprêtée et installée dans son bureau avec son habituel cappuccino. Elle avait mis un temps fou à décortiquer ses e-mails, et s'était ensuite attelée à son travail. C'était désormais son rituel matinal depuis qu'elle était à son propre compte et qu'elle travaillait de chez elle. Il lui avait fallu du temps pour s'organiser, mais en se rendant compte qu'elle était beaucoup plus productive le matin, l'espagnole avait opté pour cette façon de gérer sa vie. Une vie beaucoup plus centralisée sur sa propre personne depuis que Lilly vivait chez son père. Si elle avait eu beaucoup de mal à s'habituer à l'absence de sa fille, aujourd'hui elle avait l'impression de pouvoir penser un peu plus à elle. Elle ne la mettait pas de côté, loin de là ; mais la poussait à profiter plus de son père que de réclamer des instants mère-fille. De temps en temps, Callie fixait la fenêtre de son bureau ; rien de bien intéressant si ce n'est un jardin arrosé par la pluie qu'offrait Londres et contre toute attente, elle commençait presque à apprécier ce temps que certains qualifieraient de déprimant. Callie, elle aurait plutôt tendance à trouver ça apaisant. C'était du moins ce qu'elle ressentait en ce moment, alors qu'elle se laissait noyer dans ses songes.

Vers 11 heures, l'espagnole troqua ses to do list pour les rues de Londres, toujours sous la pluie. Préférant opter pour la balade plutôt que la facilité en prenant sa voiture, elle fit le chemin jusqu'à son rendez-vous professionnel avec qui elle signa un contrat. Autant dire qu'elle l'avait attendu et qu'elle s'était donnée pour l'avoir. Désormais, Callie était certaine que rien ne pourrait lui pourrir sa journée, elle était refaite. Elle était même plutôt fière de son nouveau client. Petit à petit, elle retrouvait des contacts qu'elle avait perdu en rendant ses parts de la société qu'elle avait montée avec Macsen et si elle n'avait jamais regretté leur séparation, elle s'était parfois demandée si elle n'avait pas été trop radicale en refusant tout contact, même professionnel, avec cet homme. Son entourage l'avait encouragé à persévéré et aujourd'hui, elle voyait ce nouveau gros client comme une récompense pour le travail fournit les mois précédents. En revenant, Callie s'arrêta dans une librairie à la recherche de nouvelles lectures. Il était clair que beaucoup de travail allait l'attendre les semaines à venir, mais tout ça ne commencerait que le mois prochain, elle pouvait donc penser un peu à elle les prochaines semaines. Lorsqu'elle fixa son regard sur une couverture de livre, Callie ne put s'empêcher de s'approcher. Des roses. Comme celles de Samuel. C'était tout con, et pourtant cette couverture l'attira et la poussa à jeter un œil à la quatrième de couverture. Clairement, c'était un livre bourré de romantisme, peut-être même que c'était totalement kitch, mais lorsque l'idée fit son bout de chemin, le sourire de l'espagnole s'élargit. Elle ne pouvait pas louper l'occasion. Une fois l'achat en main, Callie prit un stylo dans son sac et s'accroupi dans un coin où elle ne gênerait pas afin de pouvoir indiquer sur la première page du bouquin " T'es pas obligé de le lire, je pense même que l'histoire est kitch, mais je trouvais la couverture jolie. Callie ". En sortant du magasin, Callie savait pertinemment l'endroit où elle comptait se rendre. Probablement qu'il la trouverait complètement folle, ou bien simplement dépensière, mais elle voulait prendre le risque. Et puis depuis le temps, il avait certainement déjà fait sa propre idée la concernant.

Lorsqu'elle frappa à la porte, elle avait une chance sur deux d'y trouver Samuel. Au fond elle espérait qu'il serait là, bien qu'elle ne suivait pas trop son emploi du temps. Ils avaient beau s'être rapprochés depuis l'arrivée de l'espagnole à Londres, chacun vivait un peu sa vie en laissant faire les choses. Lorsque la porte s'ouvrir, Callie s'attendait à se trouver face au père de sa fille. Son sourire s'effaça et se transforma en surprise lorsque ses yeux se posèrent sur cette dernière, justement. " - Ah. Lilly. Ton père n'est pas là ? " Callie s'approcha pour embrasser sa fille et reprit aussitôt " - Mais.. Comment ça se fait… " elle se stoppa, alors que son sang ne faisait déjà qu'un tour dans ses veines " - Ah non Lilly ! Ca, je ne suis pas d'accord. Tu nous a saoulés pour faire ton école d'art, tu ne vas pas recommencer à suivre tes cours à la carte. Pourquoi t'es pas en cours ?! "

Revenir en haut Aller en bas
avatar
MEMBRE

» Date d'inscription : 21/01/2017
» Messages : 626
» Avatar : Bridget Satterlee
» Âge : 20 ans (23.05.97)
» Schizophrénie : La ravissante Meluzine (B. Palvin)
() message posté Sam 10 Fév - 22:41 par Lilly R. Adams

Le sort ne fait pas de différence entre les gens. On est tous égaux face au hasard.On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie. A ce moment-là, vous n'entendez pas seulement ce qu'il veut bien vous dire, vous voyez ce qu'il est vraiment.
Callie & Lilly

If I could turn back the clock, I'd spend every hour of every day keeping you safe



Se lever à 6 heures pour rien, autant dire que c'est quelque chose que j'aime moyennement. Le mercredi, je n'ai cours que jusque midi et malgré tout, je trouve que ça ne se fait pas de prévenir les étudiants " à la dernière minute " comme quoi le prof est absent. Heureusement, l'école n'est pas loin, mais psychologiquement c'est une autre histoire. C'est assez dérisoire, c'est pas bien grave, mais c'est quand même exaspérant. Surtout par un froid de canard. A peine arrivée, déjà de retour devant l'air étonné de mon père à qui j'explique que le prof est absent, et puis lorsque je check mes mails une fois dans ma chambre, je remarque que l'école nous a prévenu par e-mail, 5 minutes après nous avoir prévenu oralement, dans le local où on devait avoir cours. Organisation en carton, à quoi ça sert de prévenir après ? A rien. Mais sans doute que ça fait " mieux " pour leur réputation, ou que sais-je. Heureusement, ça n'arrive pas souvent et si j'adorais les jours de prof absents en fac d'archi, ça me plait moins maintenant que je fais quelque chose qui me plait vraiment et pour lequel je m'investis réellement.

Finalement, je m'installe sur mon lit avec une nouvelle playlist téléchargée en musique de fond, un magazine sous les yeux et mon téléphone portable juste à côté. Ca passe le temps, ça m'aide aussi à me réchauffer et ma frustration d'être éveillée alors qu'il est à peine 8h passe plus facilement. Finalement, une heure ou deux plus tard, mon père m'abandonne pour une urgence à l'hôpital, lorsque je troque mes crayons pour un bouquin qui m'aspire totalement et oublie ce qu'il se passe autour de moi. Après une heure, ma concentration est brisée par le bruit de la sonnette de la porte, m'obligeant à me lever et me diriger vers celle-ci, pour finalement être face à ma mère. Je la regarde, relativement étonnée de la voir là, puis je sors un peu pour chercher à comprendre si le fait qu'elle soit peut-être accompagnée expliquerait pourquoi elle est là. Je suis d'autant plus stupéfaite lorsqu'elle me demande si mon père est là. Je la regarde avec des yeux ronds, pas certaine de tout comprendre " Et bien cache ta joie… " lui lançais-je amèrement, alors que la déception de me trouver moi plutôt que mon père se voit sur son visage comme le nez au milieu du visage " Non, il n'est pas là. " Point. J'en dis pas plus, pas tout de suite du moins. Vexée alors que d'habitude, lorsqu'elle vient, c'est plutôt pour moi que pour mon père. Sauf que là, elle n'était pas censée savoir que mon prof est absent " Papa t'as prévenu ou quoi ? ".

Finalement, je m'écarte pour la laisser entrer, et j'ai à peine le temps de lui répondre quelque chose, qu'elle me sort son couplet sur la scolarité. Autant dire que sa douche froide, un matin où j'aurais aimé dormir plus longtemps, et où la frustration de m'être levée tôt pour rien n'est pas encore passée, est plutôt mal venue. Je fronce les sourcils, sans qu'elle ne me laisse en placer une  " Mais ça va pas, non ?! " commençais-je, empruntant le même ton qu'elle. Ben oui, pourquoi elle et pas moi ? " Tu vois, tu cries déjà alors que tu sais rien ! J'ai pas cours parce que mon prof n'est pas là, mais non toi déjà tu pètes ta crises. Et puis j'apprécie ta déception, sinon. " Je croise les bras contre moi, la toisant du regard. Non, je ne comptais pas me laisser marcher sur les pieds " D'ailleurs, pourquoi t'es là ? On peut savoir ? Visiblement, c'est pas moi que tu venais voir. Depuis quand papa et toi avez des rendez-vous secrets sans même que je sois mise au courant ? " Comment ça, je fourrais mon nez là où ça ne me regardait pas ? En même temps, elle n'avait pas joué dans la finesse, dès son arrivée.



(c) black pumpkin

Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
If I could turn back the clock, I'd spend every hour of every day keeping you safe - Lilly
London Calling. :: Zone 1-2-3 :: Central London :: Soho
» Wish we could turn back time ✰ JAY
» R.M.S TITANIC IS BACK!
» Flash-Back with Hitsu [PV: Zelles Hitsugaya]
» Gloglo is back avec un diplome en poche !!!!
» Made in Flash Back

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-