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If I could turn back the clock, I'd spend every hour of every day keeping you safe - Lilly

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() message posté Mar 6 Fév - 21:49 par Callie M. Dos Santos
If I could turn back the clock, I'd make sure the light defeated the dark ; I'd spend every hour, of every day keeping you safe
Lilly & Callie
Après s'être levée de bonne heure, Callie s'était douchée, apprêtée et installée dans son bureau avec son habituel cappuccino. Elle avait mis un temps fou à décortiquer ses e-mails, et s'était ensuite attelée à son travail. C'était désormais son rituel matinal depuis qu'elle était à son propre compte et qu'elle travaillait de chez elle. Il lui avait fallu du temps pour s'organiser, mais en se rendant compte qu'elle était beaucoup plus productive le matin, l'espagnole avait opté pour cette façon de gérer sa vie. Une vie beaucoup plus centralisée sur sa propre personne depuis que Lilly vivait chez son père. Si elle avait eu beaucoup de mal à s'habituer à l'absence de sa fille, aujourd'hui elle avait l'impression de pouvoir penser un peu plus à elle. Elle ne la mettait pas de côté, loin de là ; mais la poussait à profiter plus de son père que de réclamer des instants mère-fille. De temps en temps, Callie fixait la fenêtre de son bureau ; rien de bien intéressant si ce n'est un jardin arrosé par la pluie qu'offrait Londres et contre toute attente, elle commençait presque à apprécier ce temps que certains qualifieraient de déprimant. Callie, elle aurait plutôt tendance à trouver ça apaisant. C'était du moins ce qu'elle ressentait en ce moment, alors qu'elle se laissait noyer dans ses songes.

Vers 11 heures, l'espagnole troqua ses to do list pour les rues de Londres, toujours sous la pluie. Préférant opter pour la balade plutôt que la facilité en prenant sa voiture, elle fit le chemin jusqu'à son rendez-vous professionnel avec qui elle signa un contrat. Autant dire qu'elle l'avait attendu et qu'elle s'était donnée pour l'avoir. Désormais, Callie était certaine que rien ne pourrait lui pourrir sa journée, elle était refaite. Elle était même plutôt fière de son nouveau client. Petit à petit, elle retrouvait des contacts qu'elle avait perdu en rendant ses parts de la société qu'elle avait montée avec Macsen et si elle n'avait jamais regretté leur séparation, elle s'était parfois demandée si elle n'avait pas été trop radicale en refusant tout contact, même professionnel, avec cet homme. Son entourage l'avait encouragé à persévéré et aujourd'hui, elle voyait ce nouveau gros client comme une récompense pour le travail fournit les mois précédents. En revenant, Callie s'arrêta dans une librairie à la recherche de nouvelles lectures. Il était clair que beaucoup de travail allait l'attendre les semaines à venir, mais tout ça ne commencerait que le mois prochain, elle pouvait donc penser un peu à elle les prochaines semaines. Lorsqu'elle fixa son regard sur une couverture de livre, Callie ne put s'empêcher de s'approcher. Des roses. Comme celles de Samuel. C'était tout con, et pourtant cette couverture l'attira et la poussa à jeter un œil à la quatrième de couverture. Clairement, c'était un livre bourré de romantisme, peut-être même que c'était totalement kitch, mais lorsque l'idée fit son bout de chemin, le sourire de l'espagnole s'élargit. Elle ne pouvait pas louper l'occasion. Une fois l'achat en main, Callie prit un stylo dans son sac et s'accroupi dans un coin où elle ne gênerait pas afin de pouvoir indiquer sur la première page du bouquin " T'es pas obligé de le lire, je pense même que l'histoire est kitch, mais je trouvais la couverture jolie. Callie ". En sortant du magasin, Callie savait pertinemment l'endroit où elle comptait se rendre. Probablement qu'il la trouverait complètement folle, ou bien simplement dépensière, mais elle voulait prendre le risque. Et puis depuis le temps, il avait certainement déjà fait sa propre idée la concernant.

Lorsqu'elle frappa à la porte, elle avait une chance sur deux d'y trouver Samuel. Au fond elle espérait qu'il serait là, bien qu'elle ne suivait pas trop son emploi du temps. Ils avaient beau s'être rapprochés depuis l'arrivée de l'espagnole à Londres, chacun vivait un peu sa vie en laissant faire les choses. Lorsque la porte s'ouvrir, Callie s'attendait à se trouver face au père de sa fille. Son sourire s'effaça et se transforma en surprise lorsque ses yeux se posèrent sur cette dernière, justement. " - Ah. Lilly. Ton père n'est pas là ? " Callie s'approcha pour embrasser sa fille et reprit aussitôt " - Mais.. Comment ça se fait… " elle se stoppa, alors que son sang ne faisait déjà qu'un tour dans ses veines " - Ah non Lilly ! Ca, je ne suis pas d'accord. Tu nous a saoulés pour faire ton école d'art, tu ne vas pas recommencer à suivre tes cours à la carte. Pourquoi t'es pas en cours ?! "

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() message posté Sam 10 Fév - 22:41 par Lilly R. Adams

Le sort ne fait pas de différence entre les gens. On est tous égaux face au hasard.On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie. A ce moment-là, vous n'entendez pas seulement ce qu'il veut bien vous dire, vous voyez ce qu'il est vraiment.
Callie & Lilly

If I could turn back the clock, I'd spend every hour of every day keeping you safe



Se lever à 6 heures pour rien, autant dire que c'est quelque chose que j'aime moyennement. Le mercredi, je n'ai cours que jusque midi et malgré tout, je trouve que ça ne se fait pas de prévenir les étudiants " à la dernière minute " comme quoi le prof est absent. Heureusement, l'école n'est pas loin, mais psychologiquement c'est une autre histoire. C'est assez dérisoire, c'est pas bien grave, mais c'est quand même exaspérant. Surtout par un froid de canard. A peine arrivée, déjà de retour devant l'air étonné de mon père à qui j'explique que le prof est absent, et puis lorsque je check mes mails une fois dans ma chambre, je remarque que l'école nous a prévenu par e-mail, 5 minutes après nous avoir prévenu oralement, dans le local où on devait avoir cours. Organisation en carton, à quoi ça sert de prévenir après ? A rien. Mais sans doute que ça fait " mieux " pour leur réputation, ou que sais-je. Heureusement, ça n'arrive pas souvent et si j'adorais les jours de prof absents en fac d'archi, ça me plait moins maintenant que je fais quelque chose qui me plait vraiment et pour lequel je m'investis réellement.

Finalement, je m'installe sur mon lit avec une nouvelle playlist téléchargée en musique de fond, un magazine sous les yeux et mon téléphone portable juste à côté. Ca passe le temps, ça m'aide aussi à me réchauffer et ma frustration d'être éveillée alors qu'il est à peine 8h passe plus facilement. Finalement, une heure ou deux plus tard, mon père m'abandonne pour une urgence à l'hôpital, lorsque je troque mes crayons pour un bouquin qui m'aspire totalement et oublie ce qu'il se passe autour de moi. Après une heure, ma concentration est brisée par le bruit de la sonnette de la porte, m'obligeant à me lever et me diriger vers celle-ci, pour finalement être face à ma mère. Je la regarde, relativement étonnée de la voir là, puis je sors un peu pour chercher à comprendre si le fait qu'elle soit peut-être accompagnée expliquerait pourquoi elle est là. Je suis d'autant plus stupéfaite lorsqu'elle me demande si mon père est là. Je la regarde avec des yeux ronds, pas certaine de tout comprendre " Et bien cache ta joie… " lui lançais-je amèrement, alors que la déception de me trouver moi plutôt que mon père se voit sur son visage comme le nez au milieu du visage " Non, il n'est pas là. " Point. J'en dis pas plus, pas tout de suite du moins. Vexée alors que d'habitude, lorsqu'elle vient, c'est plutôt pour moi que pour mon père. Sauf que là, elle n'était pas censée savoir que mon prof est absent " Papa t'as prévenu ou quoi ? ".

Finalement, je m'écarte pour la laisser entrer, et j'ai à peine le temps de lui répondre quelque chose, qu'elle me sort son couplet sur la scolarité. Autant dire que sa douche froide, un matin où j'aurais aimé dormir plus longtemps, et où la frustration de m'être levée tôt pour rien n'est pas encore passée, est plutôt mal venue. Je fronce les sourcils, sans qu'elle ne me laisse en placer une  " Mais ça va pas, non ?! " commençais-je, empruntant le même ton qu'elle. Ben oui, pourquoi elle et pas moi ? " Tu vois, tu cries déjà alors que tu sais rien ! J'ai pas cours parce que mon prof n'est pas là, mais non toi déjà tu pètes ta crises. Et puis j'apprécie ta déception, sinon. " Je croise les bras contre moi, la toisant du regard. Non, je ne comptais pas me laisser marcher sur les pieds " D'ailleurs, pourquoi t'es là ? On peut savoir ? Visiblement, c'est pas moi que tu venais voir. Depuis quand papa et toi avez des rendez-vous secrets sans même que je sois mise au courant ? " Comment ça, je fourrais mon nez là où ça ne me regardait pas ? En même temps, elle n'avait pas joué dans la finesse, dès son arrivée.



(c) black pumpkin

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() message posté Jeu 22 Mar - 15:56 par Callie M. Dos Santos
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Lilly & Callie
Callie avait cette tendance un peu impulsive sur les bords. En voyant Lilly, autant dire qu’elle avait été surprise. Elle ne s’imaginait pas la trouver là, un beau matin en plein milieu de semaine. En venant jusque chez Samuel, elle s’attendait plutôt à le voir lui, et non pas tomber nez à nez avec sa fille. Avec Sam, ils avaient plutôt opté pour nourrir leur petite histoire de leur côté sans ameuter tout le monde. Aller trop vite était une chose que Callie ne voulait plus vraiment étant donné le fiasco que ça avait donné il y a une vingtaine d’années. Il était donc hors de question de parler de quoi que ce soit à Lilly, directement. Aussi bien Samuel que l’espagnole connaissaient leur jeune fille pour savoir qu’elle était beaucoup trop impliquée et trop curieuse pour la mettre au courant de tout ça directement. Peut-être aussi voulaient-ils profiter un peu de leur histoire comme étant la leur et juste la leur avant d’y greffer le reste de leur famille respective.

Les seules fois où Callie avait mis les pieds chez le père de sa fille était justement pour la voir elle. Elle ne restait jamais bien longtemps, toujours en coup de vent avec la peur de déranger, ou de profiter du temps de Samuel avec Lilly. Certes, il ne lui avait jamais fait une remarque telle que celle-la, mais Callie aurait trouvé ça normal, bien que les moments où elle voyait leur fille se résumait à un ou deux jours par semaine. Autrefois, elle la voyait tous les jours, ou presque et lorsque Callie était à l’étranger, ce n’était jamais plus qu’une semaine ou deux. L’envoyer chez son père avait donc été une décision radicale pour l’espagnole, mais lorsqu’elle voyait le changement avec un certain recul, elle ne regrettait pas son choix. Il est clair que Samuel et Lilly avaient encore un progrès à faire quant à leur relation père-fille réciproque, mais globalement il y avait une belle évolution dans le comportement de sa fille et ça, sans doute que seule elle ou encore ses parents pouvaient le voir. Sa maman lui avait d’ailleurs souligner ô combien elle avait trouvé Lilly un peu plus épanouie. Evidemment, elle restait cette jeune fille râleuse et bornée mais Callie était habituée aux défauts de sa princesse depuis bien longtemps. Elle retrouvait en elle un mélange de son propre caractère, comme celui de Samuel pour certaines choses, mais aussi ce petit côté désinvolte et sans gêne qui caractérisent complètement Mila. « - Oh Lilly, ça va » Callie avait accompagné ses dires d’un geste de la main en montrant que sa crise quant à l’attention qu’on devait lui porter, ça allait bien cinq minutes. « - Prévenue de quoi ? Non, il ne m’a rien dit pourquoi ? » La seule chose que Callie avait comprise, c’était que Samuel n’était apparemment pas là. Mais par contre, elle ne savait pas de quoi aurait-elle dû être prévenue. Elle imaginait bien que si c’était quelque chose d’important, Samuel lui en aurait fait part et visiblement, sa fille allait bien puisqu’elle avait assez d’énergie pour râler et quémander de l’attention qu’elle avait déjà en permanence.

Callie s’était emportée, et sans raison. Elle pouvait facilement le reconnaitre, mais Lilly l’avait tellement habituée à sécher ses cours ou à y aller à la carte, en mode touriste, qu’aujourd’hui elle s’y attendait toujours un peu. En la voyant là après avoir percuté qu’elle était censée se trouver en cours, elle n’avait donc pas pu s’empêcher d’entrer dans des remontrances quant à l’attitude estudiantine de sa fille. « - Héé oh oh, on se calme okay ? Je suis désolée je pensais que tu séchais encore: pendant deux ans tu n’as pratiquement fait que ça, alors excuse-moi de penser que oui, t’aurais encore pu sécher.  Mais je retire ce que j’ai dit, rétrograde d’une vitesse, chérie » Autant dire que c’est l’hôpital qui se fout un peu de la charité étant donné l’impulsivité évidente de Callie, mais soit.  A nouveau, Callie leva les yeux au ciel, elle s’était grillée toute seule, mais hors de question de tout déballer à Lilly, et pour ça elle comptait bien user de son statut de parent pour calmer les ardeurs de Lilly « - Lilly, j’ai pas de compte à te rendre. Quand tu paieras mes factures, à ce moment-là tu pourras exiger quoi que ce soit, mais je doute que ce soit le cas un jour. On n’a pas à te dire ce qu’on fait ni pourquoi on le fait. Tu le sauras peut-être en temps voulu » Callie avait parlé de façon détachée, sans aucune animosité afin de ne pas entrer dans un conflit quelconque « - Bon et toi, comment tu vas ? Tu faisais quoi avant que je n’arrive ? » Elle évita de parler à nouveau de Samuel, mais surtout de lui demander s’il comptait revenir dans les minutes à venir, ou bien s’il en avait pour la journée. Après tout, la vie de Samuel ne la regardait pas, bien qu’elle aurait accepté d’attendre son retour s’il ne prenait pas 3000 ans.


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