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Lawny | When I see you I am Superman but refrain from flying, Yet I want it.

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() message posté Lun 19 Fév - 18:52 par Djawny S. Brixton
When I see you  I am Superman but refrain from flying, Yet I want it. .
Lily & Djawny..
LUCKYRED
Ma journée de travaille terminée, je n’avais qu’une hâte rentrer  chez moi et me poser. Sauf que forcément, je le sais que mon chez moi et surtout le frigo est vide, très vide. Les gardes ce sont enchaînés cette semaine ce qui m’éviter de croiser Lily, ce qui me permettait de pas avoir envie de lui arracher les vêtements qu’elle portait sur elle. Jusqu’à ce baiser, qui m’a laissé charger d’électricité quand on a fini par parler. Trop parler. De ma famille, du meurtre de mes parents. Luzine a mis longtemps avant que j’en révèle autant et je ne sais pas ce qui fait que Lily m’a convaincu sans me le demander de parler, de m’étaler face à elle en révélant le passé peu glorieux que j’avais eu. Je marche dans la rue et je suis bien content que l’heure tardive qu’il est fait que je peux quand même passer prendre deux pizzas pour une personne, histoire de me remplir la panse tout en bossant. Il faut que je me presse pour ne pas finir par réveiller ma voisine, elle est superbe, elle accepte de me garder le petit monstre que j’ai décidé d’adopter au détour des fêtes de noël. Comme un cadeau, un cadeau qui me prends du temps et c’est bien pour ça qu’avant de faire cette adoption, j’avais bien prévu mes coups. Livia était du style disponible, bossant chez elle et donc elle pouvait me garder ma petite beauté : Dakota.  Un petit beagle, une petite femelle de huit mois,  je ne dirais pas d’où je lui ai foutu ce prénom, mais autant dire que j’aurais pu l’appeler aussi Rita … devant la pizzéria je prends donc deux pizza, je n’ai que quelques minutes à patienter avant de pouvoir me retourner chez moi avec une pizza royal et une savoyarde. Surtout que je ne rentre pas pour me détendre, mais bel et bien pour réviser et ce n’est pas la joie dernièrement. J’ai du mal à ne pas penser à elle. C’est impossible de ne pas lui en vouloir quand je vois la jeune espagnole venir me parler, tenter de m’arracher les vers du nez pour savoir ce que ce baiser était. A-t-elle ressenti la même chose ? La question tourne en boucle comme tant d’autre dans ma tête.

Quand j’arrive devant mon immeuble, je reconnais presque aussitôt la jeune femme qui se tient face à ce dernier. Lily. Que fait-elle ici ? Depuis quand est-elle là ? Je me pose une kyrielle de question et je fais mine au début de pas l’avoir vu, mais j’aurais trop de mal à la laisser dans le froid de Londres. Je souffle un peu et en m’approchant d’elle, mais surtout de la porte de mon immeuble.   «  Je ne sais pas … mais dis-moi que tu attends une autre personne que moi ! » Elle est robuste, je ne pourrais pas nier le fait que quand elle veut un truc, la fille ne lâche pas le morceau. Je lui offre un petit sourire.   «  Entre à l’intérieur de l’immeuble ! » Que je lui dis en ouvrant la porte et la laissant passer devant moi. Mes yeux se déposent sans le vouloir sur ses formes, ses fesses parfaitement rebondis et je me gifle mentalement. C’est une torture qu’elle soit là. Surtout que je dois me presser pour aller chercher Dakota. Elle est comme une enfant pour moi. Je ne suis pas fou, je sais que c’est un chien, mais c’est aussi un bout de ma famille à présent.   «  Si c’est moi que tu es venu voir, tu n’as qu’à me suivre, je dois récupérer quelqu’un ! » Lâchais-je. Là elle est surement libre d me suivre et aussi d’imaginer qui je dois partir récupérer. «  Si c’est moi que tu vas suivre je voudrais bien savoir comment tu sais que je vis ici ! » Lâchais-je. Ça se trouve elle n’est pas là pour moi, je vais voir un gars débarquer et je vais … et je vais rien faire .Car elle fait ce qu’elle veut après tout ! Je frappe à la porte de Livia qui m’ouvre presque aussitôt.   «  Je croyais que tu avais finalement décidé de me la laisser ! » Je secoue la tête et je ris de bon cœur alors que la petite merveille vient se blottir à mes pieds pour me faire la fête, je la prends dans mes bras après avoir calé de mon mieux les pizzas. Pas une chose aisée pour le coup, mais j’y parviens. «  Merci encore Livia … je  te ferais un diner un de ces soirs  pour tous les services que tu me rends. » C’est un peu comme une sœur, mais bon, elle est plutôt canon, mais je ne suis pas son style, sur que la jeune espagnole serait à son goût. Bref. Je la laisse retourner à son appartement et je me détourne en regarde Lily. «  Alors, tu vas faire quoi maintenant ? » Lui demandais-je.
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() message posté Mar 20 Fév - 1:22 par Lilly R. Adams

Le sort ne fait pas de différence entre les gens. On est tous égaux face au hasard.On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie. A ce moment-là, vous n'entendez pas seulement ce qu'il veut bien vous dire, vous voyez ce qu'il est vraiment.
Djawny & Lilly

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Depuis que je suis en art, il n’y a pas à dire, mon enthousiasme et ma motivation quant à ma vie scolaire a radicalement changé. Je ne traine plus des pieds pour aller en cours, et je fais ce qu’il faut afin avoir les points souhaités pour passer en année supérieure. Je n’ai d’ailleurs encore manqué aucun cours, contrairement à l’archi où je passais presque plus de temps à ne rien foutre, qu’à m’intéresser à n’importe quelle population de n’importe quel pays à n’importe quel siècle. Ce jour-là, j’étais rentrée plus tôt et à peine j’avais déposé mes affaires, que j’avais cherché de quoi grignoter. Gâteaux devant lesquels je m’installe en prenant soin de répondre aux textos reçus. Je fais un tour sur les réseaux sociaux, puis le message d’une copine m’intrigue. Elle est au courant de ce dont je lui ai parlé, et pire encore, elle m’en parle pratiquement tous les jours. Qu’est-ce que je compte faire, me demande-t-elle. En réalité, j’en sais rien, mais la situation m’agace. J’ai passé mon temps à essayer de croiser le chemin de Djawny, chose compliquée puisqu’en réalité, on ne se connaît pas tant que ça. A part à l’hôpital, autant dire que je ne sais même pas où il passe son temps. L’hôpital, j’évite de m’y rendre déjà parce que c’est pas un endroit que j’affectionne tant que ça, contrairement à lui. Ensuite, expliquer le pourquoi du comment je suis là à mon père, j’aime autant éviter. Pourtant, il y a deux ou trois jours, je m’y suis quand même rendue et au détour d’une conversation avec mon tonton, je me suis rendue compte que Djawny et lui vivaient dans le même immeuble. Le monde est petit, dit-on. Mais à force, j’ai tendance à croire qu’il est de plus en plus petit. « Oui, le voisin du dessus » m’avait-il précisé. Non, en fait je ne l’aurais jamais cru.

Si j’en ai parlé rapidement à ma copine, j’ai mis plusieurs jours à y réfléchir. Mais à force, j’ai envie de comprendre ce que ça signifie, pourquoi il m’embrasse pour après me remballer, et m’éviter. Parce que oui, clairement il m’évite. J’avoue que ce jour-là, je suis restée paf, mais pas seulement. J’étais rentrée chez moi vexée, et si j’avais même fait vœux de chasteté en prétendant ne plus vouloir avoir affaire à un seul mec, aujourd’hui je suis face à mon téléphone portable avec la question de Kristina « Qu’est-ce que tu comptes faire ? ». J’ai envie de lui répondre « là, tout de suite, je mange. » mais je m’attends à ce qu’elle me traite encore d’agressive. En même temps, je n’ai aucune idée de ce que je peux faire. Lorsque mon père rentre, je lui adresse un léger sourire, répond à ses questions, puis à nouveau, replonge dans mon texto. Finalement, je prends ma veste, mon portable et j’annonce à mon père que j’ai un truc à faire, et que je reviens plus tard. Oui, à cette heure. Je ne vais pas non plus coucher avec les poules, et ce que j’ai en tête ne prendra qu’une dizaine de minutes. Après tout, mes pêtages de câbles sont instantanés, et ne durent jamais bien longtemps. Ou pas. A voir.

Vêtue d’un trench noir, j’ai gardé ma tenue du jour en-dessous, bien trop pressée pour prendre le temps de me changer : Une robe pull au col élargi, laissant paraître une de mes deux épaules, collants noirs et des jolies boots. J’ai attaché mes cheveux d’une queue de cheval, et à vrai dire, je ne mets pas énormément de temps pour rejoindre l’immeuble où vit Ethan, mais aussi Djawny. J’hésite à passer un coup de fil à mon oncle pour qu’il m’ouvre la porte de l’immeuble, quand finalement, l’homme que je viens voir se trouve en face de moi « Qui d’autres ? » Je ne le quitte pas du regard, bien déterminée à lui tirer les vers du nez. Lorsque finalement il m’ouvre la porte, j’entre et m’écarte pour le laisser entrer également « Quelqu’un ? » Je ne sais pas ce que je crois, mais j’espère que j’ai tout faux. Après tout, je ne le connais pas tant que ça, peut-être qu’il a un môme, lui aussi. Si c’est ça, je crois que je demande à mon père de m’inscrire dans un couvant. Au moins, je suis sûre qu’il agira rapidement. « Je ne dévoile jamais mes sources ! » lui lachais-je en parlant indirectement d’Ethan. Malgré tout, je le suis et lorsqu’on s’arrête face à une porte, je sens l’agacement me monter aux nez face à la jeune femme qui se trouve face à nous. Si ça semble les faire rire, moi ça ne m’amuse pas. Certes, le chiot est trognon, mais là, pour le coup je suis bien trop agacée pour y faire attention alors que l’autre se dandine, et que moi je reste là telle un pot de fleurs. Quand je vois Djawny galérer avec ses Pizza et son chien…. Et bien je le laisse galérer, parce que c’est bien fait. Au lieu de ça, je croise les bras, dévisageant la jeune femme de la tête aux pieds. Lorsqu’elle ferme la porte « Et moi, j’ai droit à quoi ? T’es du genre à embrasser combien de meuf sur le mois toi, sinon ? Encore qu’elle, visiblement, elle a pas trop de mal à te faire revenir ! » Face à sa nouvelle question, j’affiche une moue étonnée. Ce que je vais faire ? Il est sérieux ? « Je compte bien rester là jusqu’à ce que t’arrêtes de m’éviter et que tu m’expliques pourquoi tu m’embrasses, puis tu m’évites comme la peste ? Ca se fait pas, ce genre de chose tu sais : quand t’embrasses une fille, tu dois assumer et toi, t’as pas assumé ! » Je respirai à peine, et repris « NON. Toi, bah tu m’as payé un taxi pour que je rentre chez moi. En mode « merci beaucoup, bonjour chez vous ! » T’as cru que tu pouvais t’en sortir comme ça ? Mais là tu te goures ! » Je croisai les bras contre ma poitrine, véritablement agacée. Oui oui, je comptais bien faire le guet jusqu’à demain matin s’il le fallait, mais il ne se débarrassera pas de moi aussi facilement. « Alors, comment comptes-tu te défendre ?! »


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() message posté Mar 20 Fév - 11:32 par Djawny S. Brixton
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Rentrer chez moi et voir Lilly devant chez moi. C’est exactement le genre de chose à laquelle je ne m’attendais pas. Je l’avais bien comprit qu’elle voulait avoir une conversation, qu’on s’explique et toutes ces conneries là. Mais je n’ai pas envie de le faire, j’ai apparemment trop repoussé le moment où la discussion aura lieu. Je suis mis au pied du mur. J’y ai songé quelques secondes à faire comme-ci je ne l’avais pas vu, mais ça serait mentir. Pas mon genre, par conséquent je la regarde et lui lance quelques mots.   « J’en sais rien ! » Je ne sais pas qui d’autres elle aurait pu venir voir ici, je ne sais pas tout d’elle, tout comme elle ne sait pas tout de moi. Elle m’a pourtant laissé me livrer, sur des sujets que j’ai mis parfois des mois à dévoiler à Luzine. Je ne sais pas comment en une soirée elle a pu me faire dire des choses. Le meurtre de mes parents par exemple. Je ne suis pas allé plus loin, je m’en suis empêché en plaquant mes lèvres contre les siennes. J’ai fuis en me jetant sur ses lèvres charnues, gourmandes et douces. Ce fût un réel plaisir durant le peu de temps que ce baiser plutôt chaste dura, puis la réalité me ramena à moi. La fille d’un patron, une fille plus jeune et puis je n’avais pas envie de répondre à des questions, des kyrielles d’interrogations à ce moment-là. J’avais juste une besoin de la douceur espagnole se proposant à moi.  Quelqu’un ? Je souris, mais ne laisse pas le petit rictus se déposer sur mon visage. Je ne réponds pas, la laissant dans le vague, après tout, elle n’est pas censée être là.   « En espérant que tu es resté dans le légal pour avoir mon adresse ! » Que je lâche. Elle ne veut pas me dire comment, mais elle devrait savoir que tout fini par se savoir à la fin, qu’importe ce qui se passera.  Devant la porte de Livia, j’ai hâte de me retrouver chez moi, même si tous mes plans sont totalement changé avec la présence de Lily, car je suis plus que convaincu qu’elle ne va pas me laisser tranquille !  J’échange avec ma voisine, une bonne amie, une très bonne. Canon, une beauté naturelle qui laisserait n’importe quel  type enivré de son charme. Mais, je ne suis jamais allée plus loin que l’admirer, car  je ne suis pas son style, puis aussi quand je l’ai rencontré je n’étais pas prêt à me reposer à la différence de mon ex, sans doute qu’elle avait déjà tiré un trait sur moi, sur nous en faisant se terrible choix. Alors que moi tout se jeta à mon visage : la demande en mariage et le meurtre de mon enfant. Je le sais que c’était qu’un embryons, mais pour moi c’était toute une promesse, tout un rêve. Une fois tout caler correctement sous mes bras, chiens et pizza. Je laisse la porte se refermer sur Livia qui me laisse. Je lui dois bien plus qu’un diner et contrairement à Rebecca je penserais à lui demander ses allergies pour éviter de la tuer. Puis Lily déverse sa colère, son incompréhension dans le couloir, ça me fait sourire, je laisse un petit sourire planté sur mon visage en essayant vraiment de ne pas trop rire.

Devant ma porte, j’ouvre cette dernière déposant les pizzas sur le petit meuble à l’entrée et laissant Dakota courir sur ses jouets avant de se mettre à couiner car elle ne parvient pas à grimper sur le canapé bien plus confortable que son plaid pourtant assez douillé. Je la laisse couiner, alors que je  tire Lily à l’intérieur de moi. Je referme la porte, l’obligeant à se coller à cette dernière. Une fois cette dernière bien fermé mon regard glisse dans le sien, et je souris.   « Ok, je vais essayer de résumer ta petite crise de jalousie ! » Je rigole et je laisse mes yeux flirter avec la naissance de sa poitrine que j’entrevois avec ma position, bien plus grand qu’elle ce qui m’aide à y voir un peu ce qui se passe sous son gros pull robe bien trop large.  Puis je m’en veux. Reprends-toi : que je me dis à moi-même.   « Alors, de une les seules lèvres que j’ai embrassé dernièrement … » Je remonte ma main le long de son bras jusqu’à sa joue et laissant mon pouce se glisser sur la commissure de ses lèvres. « Sont-elles ! » Donc les siennes.   « Puis pour Livia elle est spéciale … puis je lui dois bien cinq repas pour ce qu’elle fait pour moi ! » Je laisse planer des suppositions dans toutes mes paroles et j’en ai conscience, mais je veux bien revoir un peu de cette électricité dans son regard quand elle se met à être jalouse la jolie espagnole. « Puis je tiens à te corriger … on s’est embrassé … tu as répondu, non ? » Je souris. « Puis si tu cours après moi pour une explication c’est que ça t’a plus ? » Ma tête lui demande de dire non et de me demander de ne jamais recommencer, puis le reste mon corps, mon cœur peut être même un peu lui demande de dire oui.  Sans m’en rendre compte j’ai terminé le peu de distance séparant mon torse du sien, mon pouce caressant avec douceur ses lèvres.   « J’ai oublié quelque chose ? »  Je laisse mes yeux flirter sur son visage, se posant avec délicatesse dans les siens. « Ah oui, le taxi... c’était une façon d’empêcher de faire plus de bêtise que je n’avais déjà fait …en te laissant entre dans ma bulle, en parlant de ma vie, de mon enfance et en … » Je regarde ses lèvres. Pas besoin de préciser le mot qui aurait dû conclure ma phrase. « Je me suis pas défendu, car j’ai aucune raison de le faire …. Il est sans doute temps que tu partes … » Chuchotais-je alors que ma main quitte son visage pour se poser sur la porte juste au-dessus de sa tête. Ce bras est la seule chose qui m’empêche d’écraser mon corps contre le sien.   « Puis ma pizza m’attends ! » Disais-je dans un souffle.

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() message posté Mar 20 Fév - 14:16 par Lilly R. Adams

Le sort ne fait pas de différence entre les gens. On est tous égaux face au hasard.On dit souvent que les yeux sont les fenêtres de l'âme. Les gens se caressent, se touchent, mais il faut beaucoup de confiance pour que quelqu'un vous laisse l'observer droit dans les yeux aussi longtemps que vous en avez envie. A ce moment-là, vous n'entendez pas seulement ce qu'il veut bien vous dire, vous voyez ce qu'il est vraiment.
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Je ne relève pas lorsqu'il parle de la façon dont j'ai réussi à dégoter l'endroit où il vit. Je n'ai d'ailleurs rien fait d'illégal, à part demander à mon tonton comment il connaissait Djawny. Et puis peut-être que s'il se rappelait nous avoir croisé, Ethan et moi, en train de discuter dans un des couloirs du Great Ormond Street Hospital, ça lui viendrait vite à l'esprit le comment je sais où il vit. Sauf si sa première pensée est de croire que je consulte un psy, ce qui est totalement faux, même si parfois, on pourrait se poser la question étant donné les casseroles auxquelles je décide de ramener partout avec moi, plutôt que d'avancer et d'arrêter d'en vouloir au monde entier, et surtout, d'en vouloir à mes parents de m'avoir fait venir ici sans même me consulter. Je sais que certaines personnes sont dans une bien pire situation que la mienne, mais égoïstement, je m'en fiche. Ce n'est pas tellement le résultat qui m'agace, bien que je ne porte toujours pas Londres dans mon cœur, mais bien la façon dont ça été fait. Face à sa voisine j'ai l'air totalement cruche, mais elle, elle doit sans doute se sentir dévisager. Pour autant, ça ne l'empêche pas de se dandiner et clairement, ça m'agace. Face à ses remarques qui, en plus de ça, semblent la faire rire, mais lui aussi, je lève les yeux en l'air, puis lorsqu'enfin, elle ferme la porte, j'ai l'espoir qu'il se rappelle, après cette charmante discussion, que je suis toujours là, à vouloir des explications.

Je ne m'attends pas à ce qu'il m'entraine à l'intérieur de chez lui, j'en demandais pas tant. Il pouvait aussi m'éclairer sur son palier, je n'étais pas venue dans l'intention de partager un thé avec lui, de toute façon. D'autant plus que j'ai horreur du thé, comme j'ai horreur de cette ville. Mais si j'arrive à faire avec Londres, il est hors de question que j'ingurgite cette boisson dégueulasse que les anglais ne cessent de vénérer. Collée contre sa porte, je croise à nouveau mes bras, non sans froncer les sourcils " C'est pas de la jalousie ! Je suis pas jalouse de n'importe qui, ou n'importe quoi. Ca dépend comment on voit les choses… " Oui parce que la jalousie que je refuse d'admettre me pousse à penser que sa voisine n'est pas 'quelqu'un', mais plutôt 'une chose'. Bourrée de mauvaise foi, qui plus est, il était hors de question qu'en plus, j'admette que sans avoir aucun penchant pour la gente féminine, elle n'était pas une chose si laide que j'avais envie de le prétendre. Lorsque je plonge mon regard dans le sien, je sens en même temps ses doigts le long de mes bras. Mes yeux passent de ses lèvres à ses prunelles pendant qu'intérieurement, je bouillonne. Oui, mais je ne sais pas trop si j'ai envie de le gifler, ou de l'embrasser à mon tour. Je me mordille doucement la lèvre, puis lorsqu'il me parle encore de cette Livia, je soupire et d'un geste, je pousse sa main de mon visage " Oui ça va, j'ai compris, t'en as bouffé un morceau de ta Livia, alors ne me fait pas croire que t'as juste échangé des banalités d'usage avec. Tu fais ce que tu veux, je m'en fous " ou pas, mais ça c'est pas la question " Mais alors tu m'embrasses pas quand ça te chante, pour aller embrasser l'autre d'en face à chaque fois que tu la croises " non, je n'en démordais pas. Prêcher le faux pour savoir le vrai, je comptais bien connaitre la vérité concernant sa Livia.

Je fronce à nouveau les sourcils lorsqu'il reparle de ce baiser. Bizarrement, il m'a fui jusqu'à aujourd'hui, et maintenant il en parle à cœur ouvert " Sauf que moi, je n'ai pas fui. C'est toi qui m'a foutue dans le premier taxi ! " je fis mine de réfléchir. Peut-être que son truc à lui, c'est agir sans explication. En fait j'en sais trop rien et ça m'énerve, alors je soupir " Arrête de tourner la situation à ton avantage. Si t'es le genre de mec à embrasser les filles comme ça, sans aucune raison, 'suffit de le dire ! J'aurais plus qu'à me prendre par la main et te laisser avec ta Livia. " Non, je ne voulais pas admettre que ça m'avait plu, parce que j'ai peut-être trop d'orgueil pour lui donner ce plaisir. En se rapprochant un peu plu, mon regard se pose sur ses lèvres à nouveau. " Si… " commençais-je alors qu'intérieurement, je me retiens de les prendre en otage. " … je venais à … T'embrasser… Maintenant. " je me force à relever mes yeux pour croiser son regard, me retenant toujours " Je ne fuirais pas. " Instinctivement, mes mains remontent le long de son torse " Des bêtises ? Quel genre de bêtises ? " lui murmurais-je dans un souffle. Puis, comme par magie, tout s'effondre lorsqu'il me suggère de m'en aller, préférant sa pizza à ma présence. A nouveau je fronce les sourcils et le pousse, toujours plus agacée. " Ah ouais ? Ta pizza t'attend ? " J'attrape les cartons de pizza, et aussitôt, je les emmène, ouvrant la porte pour aller frapper chez cette fameuse Livia. " Salut ! C'est la potiche de tout à l'heure. " je lui tends les pizzas et ajoute " Djawny te devait un diner je crois ? Bah voila, des pizzas bien chaudes. Bon appétit ! " Je retourne chez l'étudiant en chirurgie pour récupérer ma veste et me tournai vers lui, agacée " Sur ce… Bonne soirée ?! " C'était ce qu'il voulait, non ? Me foutre dehors.


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D’abord je ne m’attendais certainement pas à la voir ici, devant chez moi puis après la laisser rentrer chez moi après l’avoir vu râler d ma relation avec ma voisine qui me rendait bien des services en me gardant la petite dakota chez elle. La jeune femme étant souvent chez elle comparé à moi, cela m’arrangeait, puis après la petite Dakota prendra le temps de savoir rester seul à la maison, je trouverais toujours une solution, je n’habite pas loin non plus du coup durant les trente minutes de pause je pourrais clairement venir la voir et la promener, mais vu que ça fait plaisir à Livia de me la garder, je ne vais pas lui en prouver et comme ça je cours beaucoup moins que prévu.

Finalement, Lily est contre la porte de mon appartement tandis que Dakota fait son petit bout de vie tranquillement. Je l’écoute et durant ce temps mes prunelles se baladent sur son corps tout en laissant mes yeux se déposer dans les siens. Pas de jalousie ? Alors nous n’avons pas la même définition de jalousie je vais lui accorder cela histoire de lui faire plaisir sans doute. « Explique moi les choses alors, je veux bien croire que ce n’était pas de la jalousie ! » Mais mon petit sourire sur mon visage dit le contraire. Autant dire que mon sourire ironique est bien trop présent sur ce dernier pour qu’elle gobe que je veux bien la croire, même si j’aimerais vraiment la croire. Ma main caresse sa joue, ses lèvres, alors qu’intérieurement je me fais violence, je fais tout pour ne pas succomber à l’envie de laisser mes lèvres rencontrer à nouveau les siennes. Une guerre fait rage en moi et je n’aime pas ce genre de petite débâcle qui fait que je ne sais jamais sur quel pied danser. J’aimerais sans doute danser contre elle, sentir son corps chaud contre le mien … et voilà que je balaye mes pensées d’un coup de main. Son coup de main à elle qui vient de faire virevolter la mienne dans les airs loin de sa peau si douce et chaude. J’ai vraiment laissé planer le doute sur une certaine relation avec Livia. Je devrais sans doute cesser, mais c’est plus facile de la voir s’énerver pour m’empêcher d flancher à nouveau sur ses lèvres et d’avoir envie de plus, de sentir des choses dans mon estomac qui me pousserait à me conduire comme un fou en ayant qu’une envie la sentir au plus près de mon être. « Pas de jalousie, bien sûre ! » Pas de jalousie. « Mais j’ai qu’envie d’embrasser les tiennes de lèvre ! » Je devrais sans doute éviter de dire cela, je devrais sans doute cesse de coller mon corps au sien.

Je n’ai pas fuis ? Sans doute. Mais ce n’est pas elle que je fuyais, c’était sans doute l’envie naissante en moi que je fuyais. C’était un soir où j’étais désorienté et je ne suis pas le genre d’homme à faire n’importe quoi. Je suis bien droit dans mes pompes et peut être que j’ai mal agis, mais m’en excuser ? Il ne fallait pas trop pousser. « Je l’ai fait pour ne pas poursuivre cela ... » Je soupire. « Pas que je n’aurais pas eu envie de goûter à nouveau à tes lèvres ou d’aller plus loin … » Elle était entrée dans ma bulle, elle avait fusionné avec moi, dans des choses qui me dépassaient. Comme le fait de parler du massacre de mes parents sous mes yeux, l’abandon de ma petite soeur pour la sauver. « Tu vas arrêter de parler de Livia … c’est une voisine ! » Oui une voisine sur qui j’ai laissé planer un certain doute qui ne cesse de m’éclater en pleine figure maintenant. Ses lèvres m’attire, elle attise un certain feu en moi, ça me chamboule et ça me donne envie de laisser un monstre investir mon corps pour pouvoir laisser place à tout se désire que je peux avoir pour cette fille, cette fille s’étant installé près de moi dans ce bar. Je l’avais vu bien avant, mais je l’avais vu comme une patiente. J’étais un bon médecin, un bon interne qui ne touche pas aux patientes même si ce n’était pas la mienne de surcroit. « Si tu essayais de t’enfuir après m’avoir embrassé … » Je souffle contre ses lèvres. « Je te retiendrais ! » Oui, sans doute pour lui donner autant de plaisir qu’elle m’aurait donné en m’embrassant, car j’en meurs d’envie et je continue de faire taire les désirs qui brûle mon âme à cet instant. « Le genre de bêtise que je ne devrais pas avoir avec une fille comme toi … » Je souffle. « Une fille qui mérite d’être bien traité ! » Je sens mon visage qui se rapproche tellement du sien qu’il faut que je coupe court à tout cela.

Mes mots ont franchi mes lèvres et je m’en veux puis la réaction de Lily est aussi très drôle tout en étant déstabilisant. Je la laisse faire, même si je vais sans doute avoir droit à des remarques à présent de Livia par la suite. Je l’écoute et Livia me lance des regards déconcertés. Je souris et je ris jaune à la fois. Je secoue la tête quand elle dit à Livia que je lui dois un repas et que les pizzas sont le repas en question. J’ai merdé ? Je n’en suis pas sûr. J’étais à deux doigt contre cette porte à laisser mes lèvres parcourir les siennes, découvrir à nouveau sa langue et laisser mes baisers goutter sa mâchoire et de son cou … et qui sait quoi d’autre. Des images viennent à me parvenir, et autant dire que ce que je pourrais lui faire ne serait pas conseillé au moins de dix-huit ans. « Ok Livia … au pire je te laisse avec la potiche … vu qu’elle est bien plus ton genre que moi ! » Une jolie potiche. « Toi comparé à moi tu pourras aller jusqu’au bout … » Je souris et regarde lily et livia qui me dit qu’elle nous laisse régler ça. « Tu es son style à elle, moi je ne suis pas son style … » Lâchais-je. Je l’attrape par le bras. « J’avais faim et clairement pas envie de faire …. » Mes mots ne parviennent pas à finir ma phrase je glisse ma main dans le creux de ses reins et vient déposer mes lèvres sur les siennes pour un baiser simple et chaste. « Je n’avais pas envie de te faire partir la dernière fois … mais j’avais bu et j’étais mal, j’aime être sûr de moi … » Je souris. « Sûr de moi quand je veux une chose et que ce ne soit pas qu’un coup de tête. » Lâchais-je alors que Dakota commençait à couiner derrière la porte qui était fermé.

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