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Same old song [Samuel]

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() message posté Ven 9 Mar - 22:55 par Mila P. Dos Santos


Same old song
we used to be fried a long time ago.
Le premier jour. Ca faisait longtemps que je n’avais pas vécu ça. En fait depuis New York où j’étais rentrée comme interne. Pour le reste je n’avais fait que l’hôpital en Espagne. Il y a des médecins qui ne changent jamais d’hôpital, mon expérience m’a donné la chance d’en faire 3 à ce jour. Combien de temps vais-je rester à Londres ? Je ne sais pas encore. Je suis venue ici pour suivre le bon sens qui m’a dit de m’en retourner vers ma famille. La meilleure façon de me protéger non ? Callie est le soutien dont j’ai toujours eu besoin dans toutes les étapes de ma vie. Mes parents viennent facilement à Londres. Le choix était plus facile de ne pas retourner dans le même pays que mes parents bien que la situation aurait été « facile ». Quelque part, je sais que je ne suis plus tout à fait la même depuis que je suis partie. J’ai changé, et je n’ai pas envie de retourner à mon point de départ comme si il ne s’était rien passé. En plus avec cet embryon dans le ventre… Je préfère continuer à ne pas penser à ça. Pendant combien de temps je vais encore essayer d’ignorer le problème ? Sûrement jusqu’au dernier moment. Pour l’instant il me reste encore des semaines avant le choix irrévocables.

Venir à Londres ça veut tout de même dire que je vais me retrouver à travailler avec des anciennes connaissances. Est-ce que je considère Samuel Adams, comme une vieille connaissance ? En fait je ne sais pas comment je dois le qualifier. Il était le copain de ma sœur, le père de ma filleule et nièce… Je n’ai jamais eu l’impression qu’il ne se soit jamais comporté comme tel quand Lilly était petite. Je ne me suis jamais cachée de mes pensées sur le sujet. Pourtant je sais que ce n’est pas une mauvaise personne. A un moment je trouvais même qu’on s’entendait bien. En fait, si vous voulez mon avis, je pense que Callie et Sam sont faits pour être ensemble. Je ne vais pas dire que je prends exemple sur leur couple pour les miens, parce que leur relation est pour le moins chaotique. Les miennes aussi soit dit temps passant.

Donc me voilà en ce premier jour de travail à Londres, après un mois de pause dans mon travail, de retour à la réalité.
Qu’on se le dise : j’aime mon travail, je pense que je n’aurais pas pu en faire un autre et ce malgré les heures que je donne à ce dernier. Mais avec les derniers évènements je revois l’ordre de mes priorités sans en avoir le choix. Est-ce que je suis assez « riche » pour ne plus jamais avoir à travailler ? Non, ça n’existe pas ça. Je vis bien mais l’argent ce n’est pas un gouffre sans fond. Qui suis-je pour me plaindre ? Il est possible que dans quelques mois je me retrouve en congé maternité. Voilà à quoi je pense quand je traverse les couloirs de l’hôpital londoniens à la recherche de Sam. J’ai demandé avant si il n’était pas en intervention, et où j’avais le plus de chance de le trouver. Je pense que niveau intégration ce sera lui qui pourra le plus m’aider pour l’instant… Et puis quelque part il fait partit de ma famille que je le veuille ou non, et peu importe ce que je pense de lui.

Je finis par l’apercevoir, un sourire se dessine quand même sur mon visage en le voyant de loin. Je me rapproche tranquillement. Il est entrain de remplir des papiers, je ne me sens pas trop coupable de l’arrêter en si bon chemin. « Je cherche le docteur Adams vous ne l’auriez pas vu ? » Drôle de façon de m’annoncer non ? Mais en même temps je ne sais pas si il est au courant de mon arrivée ou non. De toute façon à quoi bon se contenter d’un bonjour ?
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() message posté Jeu 15 Mar - 15:00 par Samuel A. Adams

On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme le pardon, la deuxième chance ou les nouveaux départs, parce que la seule chose qui transforme le désert de solitude qu'est le monde en un endroit merveilleux, c'est l'amour. L'amour sous toutes ses formes. L'amour nous donne de l'espoir. Happy New Year

Mila & Samuel


Samuel venait de garer sa moto le long du mur de l'hôpital. Il avait une place de parking réservé mais comme il utilisait rarement sa voiture, il préférait la laisser à ses collègues, notamment les mamans qui avaient bien besoin de ne pas tourner des plombes avant de pouvoir mettre pied à terre. Comme à son habitude, Samuel entra par le service des urgences. Toujours vêtu de sa veste de moto et de son jean noir, il passait incognito parmi les patients. Néanmoins, le personnel médical ne pouvait passer outre la venue du chef de la chirurgie. Certains semblaient oublier qu'il n'avait pas toujours été le chef ici. Comme tous, il avait fait son travail parmi les autres, enchaînant les urgences dans ce même service. D'ailleurs, c'est bien ici qu'il avait passé le plus de temps. Les urgences étaient son secteur de prédilection, celui pour lequel il avait voulu devenir chirurgien. En tant que chirurgien en traumatologie, il était le premier appelé sur un accident ou une urgence. Bien sûr, sa spécialité n'était pas la plus réputée. Et pour cause, s'était elle qui comptait le plus grand nombres de décès au vu des états parfois chaotiques des victimes arrivant aux urgences. Et puis elle n'était pas la plus simple ni la plus esthétique. Samuel devait bien reconnaître que certaines opérations tenaient plus du Frankenstein qu'autre chose. Mais il était là son travail, dans l'urgence, dans la précipitation et l'adrénaline des premières minutes. Parce que bien souvent, c'est là que tout se jouait. Oui, Samuel était avant tout un chirurgien et non un chef, même si ce statut était devenu bien plus oppressant qu'il ne l'avait pensé. Le Adams jeta donc un regard central sur le hall des urgences et fut soulagé de constater qu'il n'était pas saturé. Il savait qu'il était encore tôt, que le flot des accidents survenait surtout en fin de journée ou au début de la nuit. En silence, il souhaita bon courage à toutes ces personnes qui donnaient de leurs temps et de leurs énergies pour sauver des vies.


En arrivant dans son bureau, Samuel constata que deux hommes en costumes l'y attendaient. S'il était du genre à oublier des rendez-vous, celui-là était bien imprimé dans sa mémoire. Au vu de leur visages fermés, il sut que cet entretien ne serait pas une partie de plaisir. Pourtant, il leur serra chaleureusement la main, leur proposa du café et les invita à s'asseoir sur la banquette trônant contre le mur du fond. Samuel les connaissaient pour être de vrais emmerdeurs. En tant que représentants du conseil d'administration de l'hôpital, ils avaient pour but de veiller au grain, d'éplucher toutes les dépenses, toutes les demandes et les anomalies attenantes à cet hôpital. Ce type d'entretien avait lieu chaque trimestre afin de faire un point sur les mois passés. Et comme Samuel le craignait, son comportement ainsi que ses absences avaient été remarqué. Il avait rectifié le tire depuis, mais pas suffisamment pour qu'ils le laisse tranquille. Mais il se justifia rapidement en expliquant qu'il n'avait jamais prit de congé avant ça et qu'il l'avait fait pour rester au chevet de sa fille, gravement accidenté. Il ne se servait pas de Lilly comme excuse, pas du tout, il disait simplement la vérité. Sans le vouloir, sa fille l'avait poussé à prendre du temps pour eux en dehors de l'hôpital. Une fois ce point énoncé, ils lui parlèrent de sa faute professionnelle quant à l'opération qu'il avait mené lui même sur son enfant. Samuel prit sur lui pour ne pas soupirer. En tant que chef, il se devait de fermer sa bouche et d'écouter les remontrances sans broncher. Mais en tant que père, il bouillonnait de l'intérieur de ne pas leur dire d'aller se faire foutre. Tous ces événements s'étaient déroulé depuis des mois mais les conséquences ne semblaient pas trouver de répit et se moquaient bien des délais de prescription.

L'entretient prit enfin fin, au grand soulagement de Samuel. Il raccompagna les deux emmerdeurs jusqu'à la porte de son bureau, ils étaient assez grand pour trouver la sortie seuls. Il s'autorisa ensuite une petite pause en salle de repos du personnel. Elle était presque vide à cette heure matinale mais Samuel bavarda innocemment avec un collègue autour d'une tasse de café. Puis il se dirigea vers l'accueil principal du service de chirurgie après qu'une secrétaire l'ai bipé pour qu'il remplisse quelques formulaires. Il était donc entrain de griffonner quelques papiers quand une voix le sortit de sa réflexion : « Je cherche le docteur Adams vous ne l’auriez pas vu ? ». Samuel s'apprête à répondre que c'est lui-même mais en levant son visage vers son interlocutrice, il la reconnaît aussitôt. Bien sur, cet accent, il le connaît bien. « Mila », dit-il tout de même en guise de bonjour, un léger sourire sur le visage. Il ne cache pas vraiment son étonnement de la voir ici. Il savait qu'elle était à Londres par le biais de Lilly, trop heureuse d'avoir sa marraine dans le coin, mais il ignorait la raison de sa présence à l'hôpital. « Comment vas tu ? », commence-t-il. Après tout, c'est la base, surtout quand ils ne se sont pas vu depuis... Samuel a arrêté de compter à vrai dire. « Que me vaut ta présence dans mon service ? », enchaine-t-il ensuite. Parce qu'un hôpital n'est pas vraiment un lieu de visite très prisé.

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() message posté Sam 7 Avr - 9:44 par Mila P. Dos Santos


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J'aime bien faire des surprises. Personne ne s'attendait à ce que je débarque à Londres. En même temps le fait que je n'ai rien dit à personne avant de débarquer joue sans doute beaucoup dans le fait que ça soit une surprise non ? Pourtant je ne suis pas si désorganisée qu'on peut le croire. J'ai trouvé un travail, et une maison, histoire de ne pas avoir à rester chez ma soeur, surtout pour ne pas être dans ses pattes et pour éviter les questions sur mon avenir. Le travail c'est pour avoir une bonne raison de rester ici. Il est grand temps de commencer d'ailleurs non ? Je sais que ça va m'aider à aller de l'avant, ça ne résoudra pas mes problèmes, ça serait trop beau... Cependant je sais que je penserais à autre chose qu'à Kyle, ou au bébé. Au moins pendant les quelques mois où ma grossesse ne m'handicapera pas et ne me renverra pas chez moi. Je ne devrais pas parler d'handicap... Non, ce qu'il faudrait plutôt dire c'est qu'à un moment donner rester debout pendant des heures durant ça sera dangereux pour nous deux.

Mes premiers pas dans mon nouvel environnement de travail sont faits. Je doute qu'aujourd'hui on me programme quoi que se soit. Au moins je peux commencer à prendre mes repères, à rencontrer le personnel avec qui je vais travailler. D'ailleurs la première personne que je me met à chercher c'est mon beau frère. Pourquoi lui ? Ce n'est pas la personne avec qui je sois en meilleur terme en ce moment... Mais c'est un membre de cette famille peu importe ce qu'il a pu faire par le passé. Surtout qu'à sa manière il essaie de se rattraper. Je ne suis pas sûre que ça soit de la meilleure façon possible. Maintenant il fait tout le contraire de son comportement jusque là : il étouffe sa fille. Sam c'est tout ou rien.

Mettre la main sur Sam n'est pas compliqué. Ma présence semble l'étonné, mais j'ai quand même le droit à un sourire, chose que je lui rends avec plus de plaisir que je ne l'aurais pensé. C'est peut être parce que je vois enfin un visage familier. "Très bien merci, et toi ?" Je m'approche pour lui faire la bise en même temps que je lui réponds.
Il ne sait donc pas pourquoi je suis là. J'aurais pensé qu'on l'aurait prévenu... Après tout je vais sans doute être amenée à travailler avec lui non ? Peu importe. "Premier jour de travail." Je lui souris. "J'aurais espéré que tu me prennes sous ton aile au moins pour la journée vénérable confrère." J'ai beau être chirurgien je reste moi.
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() message posté Ven 20 Avr - 15:14 par Samuel A. Adams

On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme le pardon, la deuxième chance ou les nouveaux départs, parce que la seule chose qui transforme le désert de solitude qu'est le monde en un endroit merveilleux, c'est l'amour. L'amour sous toutes ses formes. L'amour nous donne de l'espoir. Happy New Year

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Samuel avait cette faculté à s'adapter très vite. Il avait un charisme prononcé qui lui permettait d'entrer facilement en contact et de pouvoir désamorcer plus rapidement que les autres une situation compliquée. Il savait qu'il tenait cela de son père, un homme très droit et sûr de lui, qui avait su lui inculquer des valeurs en or. Cécilia, sa mère, n'était pas en reste, mais elle avait un côté surprotecteur et envahissant que Samuel avait toujours du mal à gérer. Le Adams avait choisi la traumatologie comme spécialité, notamment pour son côté spontané, urgent, qui demandait une adaptation vive et rapide. Quand on lui avait proposé le poste de chef, malgré son jeune âge pour un poste à responsabilité comme celui-ci, il n'avait pas hésité bien longtemps. Relever le défi était pour lui un challenge de taille qu'il se devait de réussir avec brio. Il s'était adapté à son nouveau boulot avec aisance. Voilà pourquoi quand ces deux emmerdeurs avaient franchit la porte de son bureau, Samuel avait joué de son éternel sourire rassurant et de son côté compatissant pour que la pilule passe mieux. Néanmoins, il savait que cela ne marchait pas toujours, qu'il pouvait jouer de malchance, que son bagout n'était pas source de réussite à tout les coups. La preuve, il avait beau être un bon chef et un excellent chirurgien, mener une opération sur sa propre fille restait interdit. Il ne savait pas quelles conclusions ces deux administrateurs allaient tirer, mais il s'attendait à recevoir un coup de téléphone assez rapidement. En attendant, il préférait ne pas trop y penser. Samuel s'était bien trop prit la tête ces derniers temps pour se rajouter de la pression en plus. Il commençait juste à reprendre goût à son rôle de job, plutôt délaissé depuis l'accident de Lilly. S'il venait à devoir redevenir un simple chirurgien, il ne savait s'il s'en trouverait soulagé ou énervé, sûrement un mélange des deux.

Debout face au bureau central, Samuel avait mit de côté son entretien de ce matin. La secrétaire, une dame d'un certain âge aimable mais plutôt autoritaire, lui faisait glisser les documents avec une précision laissant penser qu'elle faisait ce métier depuis longtemps. A chaque fois qu'il lui retournait une feuille, elle vérifiait la signature et la date avant d'archiver le papier. C'est à ce moment-là qu'un doux accent espagnol vint le sortir de sa paperasse. Samuel était tombé amoureux de cet accent en même temps que Callie, des années plus tôt. Mais ce n'était pas elle qui lui faisait face, mais sa jeune sœur. Une beauté espagnole également. «Très bien merci, et toi ? », lui demanda-t-elle en se penchant vers lui pour le saluer plus chaleureusement. Samuel était sincèrement surprit de la voir ici. On ne croisait pas les gens par hasard dans un lieu pareil. Ils étaient ici soit pour leur travail, soit pour leur état de santé. Étant donné que Mila venait juste d'arriver en ville, il soupçonna immédiatement la seconde option. « Bien merci. Dit moi, tu vas bien.. ? », questionna-t-il, sincère. Il avait beau avoir un passif assez complexe avec la belle, il n'en restait pas moins un médecin qui se souciait de son prochain. Mais il n'eut pas le temps de s'en préoccuper davantage qu'elle la rassura : « Premier jour de travail ». Visiblement, il s'était trompé, c'était la première option. Cependant, il n'était pas sur de comprendre. Il se souvint alors que Mila avait fait médecine elle aussi, même s'il ignorait qu'elle était sa spécialité. Mila allait travailler ici ? A l'hôpital ? Il n'était pas certain que Lilly lui est dit que sa tante était venue s'installer en ville et encore moins qu'elle comptait prendre un travail au GOSH. « Quel poste ? ». Curiosité à la fois professionnelle mais aussi privé, il fallait bien le reconnaître. Une chose était sûr, elle n'était pas chirurgienne, sinon son admission serait passé par lui. Mais l'hôpital était grand... La médecine était sans doute la seule chose qu'ils avaient en commun, cela dit. « J'aurais espéré que tu me prennes sous ton aile au moins pour la journée vénérable confrère ». C'était assez amusant qu'elle le nomme ainsi. Elle l'avait doté de surnoms bien moins sympathiques dans son souvenir. « Heu oui pourquoi pas. Tu m'accordes une minute ? ». Il termina ses signatures et rendit le tout à la secrétaire qui était déjà retourné à ses tâches. Il sortit son biper de sa poche, s'assurant, comme un réflexe ancré depuis longtemps, de ne pas avoir manqué de signales. « Tu veux commencer par quoi ? », demanda-t-il, même si sa principale question n'était pas celle-ci. Ils firent quelques pas en direction des chambres avant que Samuel ne lui pose une seconde question : « Quand tu dis ton premier jour de travail... Tu vas vraiment bosser ici ? Tu comptes rester à Londres combien de temps ? ». C'était peut être un peu trop mais il avait besoin de comprendre.

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() message posté Sam 19 Mai - 11:25 par Mila P. Dos Santos


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Samuel fait partie de ma famille bien que je n'ai aucun lien direct sinon qu'il soit l'ex de ma soeur, et le père de ma nièce. Je sais que même en y mettant toute la bonne volonté du monde ce semblant de paix finira par se briser. Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il a fait dans sa vie. Mais nous n'en sommes pas là pas vrai ? Je ne peux pas déjà anticiper ce qu'il va se passer. Peut être a t'il vraiment changer ? C'est ce que tout le monde tend à dire, mais je ne sais pas si c'est pour mieux.
Il semble vraiment inquiet pour moi ce qui me fait sourire gentiment. Ce n'est pas un mauvais bougre dans le fond. Mais non, si je suis dans cet hôpital ce n'est pas pour raison de santé, enfin pas pour l'instant. "Si je ne te connaissais pas je dirais que pendant quelques secondes tu t'es inquiété pour moi." C'est plus fort que moi, j'ai besoin de le taquiner un peu.

Entre nous, nous n'avons jamais vraiment parlé de travail. Je ne suis pas le même genre d'accroc que lui. Bien sûr, j'y ai déjà passé beaucoup plus d'heures que je n'aurais dû. Bien sûr je dors avec mon biper proche de moi, et bien sûr, ma semaine ne se fait pas en 35h. Ma famille passe avant simplement, au moins pour eux je suis capable de faire le point et de laisser de côté la médecine. Du coup, ça ne m'étonne pas qu'il ne sache pas quelles études j'ai mené. "Chirurgien cardio. Quand j'ai appris qu'une place était à prendre je me suis dis que j'allais revenir en Europe." Ca ne s'est pas vraiment passé comme ça, mais pour l'instant ça restera la version officielle. Je n'ai pas envie d'étaler ma vie privée. Je n'ai aucun doute que ça finira par percer puisque plusieurs personnes ici sont déjà au courant que je suis enceinte. "Je suppose qu'on va être amenés à travailler ensemble non ?" Est ce que je dois rire ou pleurer ? C'est une bonne question ça non ? Seul le temps nous le dira. Je sais que Sam est quelqu'un de compétent.

Il accepte cependant de me faire faire le tour du propriétaire. Je le laisse finir de remplir ses papiers moi même regardant autour de moi, essayant de mémoriser des visages de toutes ses personnes en blouse. Je sais que je vais mettre du temps avant de connaître mon monde ici, mais un hôpital est un hôpital.
Sa voix me sort de mes pensées. "Pour l'instant je n'ai vu que l'accueil et rapidement les urgences, donc je suppose que c'est toi qui va décider." Si je suis venue le voir c'est aussi un peu pour lui, parce que j'aurais pu demander à mes autres collègues en cardio de m'aider à trouver mes repères, mais quand on connait un personnage tel que monsieur Adams, il faut savoir en profiter un petit peu. Sam semble se poser les mêmes questions que Callie. "New York c'est fini pour moi, je tourne en rond là bas, j'avais besoin de changer d'air. Ici il y a Callie et Lilly... " Je marque une pause. Que dire de plus ? "Je resterais ici tant que ça collera avec ma vie. Je sais que pour toi c'est plutôt l'inverse, mais ne me juge pas trop sévèrement, je ne sais pas être seule. " C'est bien vrai j'en ai conscience. Je suis Sam dans les couloirs sans vraiment y réfléchir. On ne peut pas dire que je sois d'excellente humeur ces derniers temps. Je pense qu'il me faudra du temps avant de digérer l'histoire.

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() message posté Mar 5 Juin - 16:21 par Samuel A. Adams

On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme le pardon, la deuxième chance ou les nouveaux départs, parce que la seule chose qui transforme le désert de solitude qu'est le monde en un endroit merveilleux, c'est l'amour. L'amour sous toutes ses formes. L'amour nous donne de l'espoir. Happy New Year

Mila & Samuel


Samuel avait plutôt tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. C'était un homme plutôt optimiste. Mais il était médecin. Il n'avait pas choisi la chirurgie pour rien, personne ne faisait autant d'année d'étude comme ça, dans le vent. Certains étaient défaitiste, mais pas lui. Il avait choisi de croire en la médecine, au progrès et donc en l'avenir. Seulement les maladies existaient, ainsi que les accidents, et tout l'optimiste du monde ne pouvait en venir à bout. Samuel pouvait donc se demander pourquoi son ex belle-sœur arpentait son hôpital. Cela ne voulait pas dire qu'elle était gravement malade, mais que sa santé nécessitait un petit check-up. Lui même ne passait pas au travers des dépistages réguliers et pas seulement parce qu'il devait montrer l'exemple, mais parce qu'il savait qu'un cancer était plus facilement soignable s'il était prit à temps. Pour autant, Samuel avait opté pour une spécialisé tout sauf prévenante puisque son secteur, c'était les urgences. Ces cas qu'on ne prévoyait pas, ces accidents qui surviennent sans crier gare et qui demande une intervention rapide et efficace. Et il était plutôt soulagé de croiser Mila à cet étage plutôt qu'en bas, à la mine, où les urgences déversaient leurs flot de victime. La dernière fois qu'il avait dû intervenir sur un proche, ce n'était autre que sa propre fille, arrivée inconsciente sur un brancard. Pour rien au monde il ne voulait revivre cela un jour. « Si je ne te connaissais pas je dirais que pendant quelques secondes tu t'es inquiété pour moi ». Mila ne le connaissait pas vraiment alors. Parce que Samuel ne souhaitait de mal à personne, hormis Julian peut être, et encore moins à quelqu'un qui était importante aux yeux de sa fille. Mila et lui avaient beau ne pas s'entendre à merveille, il espérait qu'elle était en bonne santé.

Samuel préfère donc ne pas répondre à sa dernière remarque et la questionne plutôt sur sa spécialité. « Chirurgien cardio. Quand j'ai appris qu'une place était à prendre je me suis dis que j'allais revenir en Europe ». Samuel marqua un arrêt. Chirurgienne ? Dans son souvenir, Mila n'avait pas opté pour la chirurgie mais pour la médecine générale. Pour lui, elle était cardiologue, il ne gardait aucun souvenir qu'elle avait choisi de pratiquer au bloc. Et comment se faisait-il qu'il n'était pas au courant qu'un nouveau chirurgien cardio-thoracique avait rejoint son service ? « C'est une sacré surprise. Je ne savais pas que tu avais choisi la chirurgie... Et tu as dû passer entre les mailles, car c'est moi qui m'occupe du recrutement d'ordinaire, en tant que chef du service de chirurgie ». Oui, il avait un peu de mal à comprendre comment cela s'était passé... Avait-elle était recruté quand il avait posé quelques jours, pour la première fois depuis bien longtemps ? C'était possible, il ne voyait que cela. Et il n'avait pas dû prendre note de son admission, la paperasse étant quelque peu délaissé ces derniers temps. « Je suppose qu'on va être amenés à travailler ensemble non ? ». Question légitime. Il se tourna vers elle : « Et bien oui. J'espère que t'es prête à assurer des gardes, on a besoin de cardio sur les urgences. Et puis c'est un peu le baptême du feu ici. ». Une sorte de mise en condition pour les nouveaux arrivant. Mais Samuel n'était pas un tyran, il savait que les urgences n'étaient pas faite pour tout le monde. Certains internes se battaient pour y intervenir, tandis que certains chirurgiens préféraient le confort des opérations planifiées. Il ne jugeait personne, chacun ses préférences. « Prête à m'avoir comme supérieur ? », demanda-t-il avec un léger sourire. Parce qu'il voulait savoir si elle avait bien réfléchi à la situation. « Pour l'instant je n'ai vu que l'accueil et rapidement les urgences, donc je suppose que c'est toi qui va décider ». Il hoche la tête, entendu et ils font quelques pas. « New York c'est fini pour moi, je tourne en rond là bas, j'avais besoin de changer d'air. Ici il y a Callie et Lilly... Je resterais ici tant que ça collera avec ma vie. Je sais que pour toi c'est plutôt l'inverse, mais ne me juge pas trop sévèrement, je ne sais pas être seule. ». Elle avait donc décidé de rester définitivement. Samuel ne savait pas trop quoi en penser à vrai dire. Il ne s'était pas toujours entendu avec Mila, il la savait très différente de lui, voire de sa sœur. Mais il ne manqua pas de tiquer quand elle lui fit une remarque. Certes, pas méchante, mais directement dirigé vers son habitude de vie. La principale source de discorde entre eux. Ils n'avaient pas fait quelques pas que cela venait déjà sur le tapis. « Je vois, tu voulais te rapprocher de ta famille », se contenta-t-il de dire. Il pouvait le comprendre, même si, en effet, Samuel n'avait pas agit comme cela à l'époque, et il savait bien que Mila y avait pensé. « Mes parents et l'une de mes sœurs sont ici aussi, ils ont déménagés il y a quelques années ». Il ne savait pas vraiment pourquoi il lui disait cela. Sûrement parce qu'il voulait lui faire comprendre qu'il n'était pas isolé à Londres. « Ta mère n'est pas trop triste que tu ne sois pas rentré à Madrid ? Je sais que ça a été dur pour elle quand Callie et Lilly se sont installé ici ». La madre devait se sentir bien seule maintenant que ses deux filles étaient installés hors de l'Espagne. Ils avaient atteints l'ascenseur. Une fois au premier étage, Samuel lui désigna la cafétéria. « L'endroit où tu devras te nourrir même si tu regrettera de pas avoir de petits tupperware maison. Mais le café est pas trop mal. ». Lui, il avait toujours des petits en-cas préparés par Amanda, voire par Callie. Mais il n'était sur que ce détail plaise beaucoup à Mila. Il ignorait si elle était au courant pour lui et Callie.

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