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Don't Burry me -18 ♦ ANDRAS&DYLAN


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() message posté Dim 18 Mar - 11:58 par Dylan B. Turner


Andras & Dylan

Don't burry me!
Installé entre deux coussins du canapé, le bout de son crayon de papier effleurait la feuille encore vierge de son carnet. Le salon était parfaitement rangé et en ordre, son imagination se tournait vers ce qui s’était passé il y a un mois. Lorsque Dylan Blue Turner avait fait chuter Andras Lilian Gardner il ne se serait jamais imaginé se retrouver dans ses bras. Ni même qu’ils s’embrassent quelques temps après. Il avait légèrement tremblé quand du haut de ses quasi deux mètres Andras c’était approché de lui d’un air mécontent, le genou écorché, des épaules larges, lui du haut de ses un mètre soixante dix, le jeune homme n’avait aucune envie de chercher la bagarre. Au final ça c’était terminé avec un verre d’excuse et un second après qu’il ait utilisé son numéro pour prendre des nouvelles. Jusqu’au moment où le contact de ses lèvres sur les siennes, le contraint à voir la vérité en fasse, ce garçon lui plaisait bien plus qu’il ne l’avait pensé.

La veille tous deux étaient allés au restaurant, pour l’occasion Dylan avait sorti une jolie chemise sombre et le soir avant de se quitter à l’angle du magnifique parc de Kensington, entre deux goûtes de pluie, Andras l’avait invité chez lui. A chaque fois il appréhendait ce moment où ils se retrouvaient seuls, souhaitant ce moment complice et en même temps oppressant, il était tard, rentré à Camdem Town était risqué. Au final il accepta la proposition de rester la nuit avec lui. Le garçon lui subtilisa un t-shirt un peu trop grand mais qui faisait l’affaire, le tissu tomba jusqu’à la moitié de ses cuisses. Ensuite il s’infiltra sous les couvertures. La crainte d’un cauchemar pouvant bouleverser cette nuit, un dernier bisou, lumière éteinte, ses yeux fixaient le plafond, jusqu’au moment où son esprit engourdis sombra dans le sommeil.

Pas de rêves sombres et ténébreux, il se surprit le lendemain, à se retrouver calé dans les bras d’Andras, sursautant légèrement sur le moment. Tout était inédit, les contacts physiques, les gestes d’affection, l’envie d’être avec l’autre et en même temps, il appréciait les moments où il se retrouvait avec sa solitude au fond de son studio. Tout était beaucoup trop confus, il resta un instant pelotonné contre lui avant qu’ils aillent prendre leur petit déjeuner. C’était son jour de congés et pour une fois il avait envie de rester avec lui. Andras était un garçon spécial, charismatique pleine d’assurance, la première fois il l’avait pensé méprisant mais en fait non, il avait du mal avec le genre humain, tout comme lui. Son sarcasme le faisait rire et encore pire, il ne disait rien sur sa façon de remettre compulsivement chaque objet à sa place. Ne jugeant rien.

Pendant l’absence de son petit ami, même s’il ne savait pas encore s’il pouvait le nommer ainsi, il en profita pour se griller une cigarette à l’avant de leur petite maison. Il alla prendre une douche, prenant ses aises, posant la serviette sur le bac, passant dans la chambre et pliant son t-shirt pour le remettre sur son oreiller. Sans pour autant fouiller, il avait été à droite et à gauche. L’apprenti tatoueur était soigneux, ordonnée mais pas non plus obnubilé par le rangement. Avec un grand verre de lait, il avait décidé de dessiner en attendant le retour d’Andras, des miettes de son gâteau s’était répandus par inadvertance sur le tapis et son verre vide était sur la table. Un cliquetis sur la porte et étonnamment il se mit à sourire en imaginant très bien la personne qui allait apparaitre….  
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() message posté Dim 18 Mar - 14:00 par Andras L. Gardner
Je me suis levé de bonne heure ce matin, je n'ai rien changé à mes habitudes même si Dylan était là. Je ne dors jamais bien longtemps de toute manière quelque soit l'heure à laquelle je me couche je suis toujours réveillé à cinq heure du matin. La nouveauté a été que j'avais quelqu'un dans mon lit et que mes bras sont venus machinalement se poser sur lui pendant mon sommeil. Notre rencontre à été plutôt mouvementé et je lui en aurait voulu si j'avais été plus blessé, si j'avais du m'arrêter de danser, mais je n'avais eu au final qu'une égratignure. Il m'a percuté en vélo et je n'avais pas été forcément gentil avec lui, pourtant il a prit mon numéro pour prendre des nouvelles, chose étrange parce que je n'ai pas l'habitude qu'on veuille des nouvelles, en général je ne laisse pas mon numéro à de parfait inconnus, surtout pas ceux d'un soir, mais avec lui ça a été différent. Je ne sais pas si c'est le fait qu'il soit plus jeune, mais je lui ai donné et j'ai pris le sien. Il m'a rappelé et on s'est revu. Je ne pensais pas qu'on en arriverait là aujourd'hui, pourtant je me revois encore entrain de l'embrasser pour le faire taire parce qu'il s'excusait encore et aujourd'hui il est dans mon lit. C'est plutôt une bonne chose, même si on se connaît encore peu. Il n'a encore rien dit au sujet de mes tocs et n'a pas encore suffisamment vu ma maniaquerie pour savoir que c'est vraiment un problème chez moi. Je ne voudrais pas le faire fuir tout de suite.

Je me suis donc levé tôt et j'ai préparé mes affaires de danse, parce que j'avais bien l'intention d'aller m'entraîner, même si la tournée est terminée, je ne doute pas qu'il y en aura d'autres et puis mon nouveau contrat démarre bientôt, je veux être en forme. Je suis revenu à la maison, il est environ dix-heures. Je tourne la clé dans la serrure et pousse la porte de chez moi. Je rentre une première fois avant de ressortir, et de faire la même opération, une fois, deux fois, trois fois, dix fois. A la dixième je claque enfin la porte et pose les clé dans une coupelle sur le buffet. Tout est millimétré à la maison, que ça soit de l'entrée à l'étage, chaque chose à sa place et je vérifie sans arrêt que tout soit en ordre. J'arrive vers le salon et voit qu'il est levé. Un petit sourire s'affiche sur mon visage. Il dessine et je hausse un sourcil. Je ne savais pas qu'il dessinait. Je ne lui ai jamais posé la question. Je ne vais pas tout de suite le voir, parce que je monte d'abord ranger mon sac de sport et ça me prends une éternité parce que je refais les même gestes plusieurs fois. Je sors les affaires avant de les remettre et de les sortir à nouveau, dix fois aussi et enfin je range mon sac dans une étagère de mon dressing au bout de ma chambre.

Je redescends au bout d'un bon dix-minute un quart d'heure et m'approche de lui pour venir l'embrasser et je m'arrête net quand je vois les miettes sur le tapis. Je me pince la lèvre. Ce ne sont que des miettes, mais ça me dérange et je ne peux pas m'empêcher de lui dire en oubliant du coup de l'embrasser :

«Putain Dylan les miettes. Ce n'est pas difficile de passer l'aspirateur, sans compter qu'il y a une table dans la cuisine qui est faite pour ça. »

Je râle parce que je ne peux pas m'en empêcher. Je ne supporte pas le désordre. Je ne supporte pas de voir qu'on détourne un objet de sa fonction principale. Je prends au passage son verre et le met dans l'évier de la cuisine et je prends l'aspirateur de table. Je le passe plusieurs fois sur le tapis, comme pour tout le reste, dix fois. Je fais toujours tout dix fois, pas une de plus, pas une de moins. Je retourne dans la cuisine et range l'aspirateur puis m'attaque au verre. J'ouvre le robinet et le referme, avant de l'ouvrir à nouveau, plusieurs fois de suite. Et je commence à laver le verre. Il est déjà propre au premier lavage, mais ça ne me suffit pas. Je ne peux pas faire autrement que de continuer de le nettoyer. Je n'arrive pas à contrôler ça et ça a le don de m'énerver, surtout quand je ne voulais pas que ça arrive.
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() message posté Dim 18 Mar - 15:14 par Dylan B. Turner
Le bruit métallique de la serrure, pour autant il n’entend pas la porte se refermer de suite. Des bruits de pas répétés, allant et venant, se répercutant sur le carrelage. Il se pencha très subtilement depuis le canapé, observant le garçon faire, il haussa un sourcil mais il avait pris conscience dès leur rencontre que ce garçon avait ce genre d’attitudes. Relevant les épaules, il préféra ne pas faire attention. Dylan continua son dessin, entrant dans les différents ombrages qu’il voulait apporter à son œuvre d’art. Avant de se rencontre qu’il avait fait machinalement un portrait d’Andras, son imagination avait été happée par ses pensées du moment. Il l’entendit monter à l’étage, des bruits subtils, qu’il ne pouvait pas interpréter. Avant son retour dans le salon, il dû encore patienter une dizaine de minutes. Un sourire s’afficha sur son visage, il venait de s’introduire dans la pièce où il se trouvait. Il ne comprit pas cette petite contraction dans son estomac lorsqu’il s’approcha avec ce regard, il se pencha vers lui, certainement pour l’embrasser. Et il se mit aussi à tendre la tête. Sauf qu’il fut stopper net, avant même que ce baiser ne se concrétise, d’un ton colérique, il l’admonesta des miettes et de son verre.

Sans même avoir reçu son geste d’affection, il c’était faufilé dans la cuisine, revenant avec un aspirateur, le passant compulsivement sur le tapis, repartant ensuite avec son verre. Pas de bonjour, pas d’explication. Il resta quelques secondes sur le canapé encore pétrifié par la scène, une colère sourde monta en lui. Sautant sur ses pieds, il délaissa son carnet sur un coussin pour se diriger vers la cuisine en le voyant nettoyer le verre dans l’évier. « Tu crois qu’il va disparaitre en le frottant ainsi ? » Il lui en voulait et il ne pu s’empêcher d’être méchant. En fait, ca n’est pas tant les miettes, le verre, les tocs c’était cette réaction si vive à son encontre.

« Ca va ça n’était que quelques miettes et un verre que je venais à peine de boire ! Sur la table de la cuisine ou celle du salon, il n’y a pas grande différence ! » Jamais il ne c’était disputé avec quelqu’un, à part avec son frère, il était d’une nature calme. Au lycée il était rebelle, il ne cherchait pas la dispute mais la bagarre. Ses lèvres se pincèrent. « Tu ne pouvais pas me le dire tout simplement ! Je l’aurais fait ! Tu étais obligé de me parler ainsi ? » Il se montrait tout aussi froid, il avait envie de lui arracher son verre des mains afin qu’il puisse parler de ce qui venait d’arriver.

Leur relation était encore jeune, pourtant il y tenait, il avait développé une forme d’affection rare pour ce garçon. Il ne la donnait pas à grand monde. La colère semblait vouloir le prendre en traitre, s’insinuer dans son esprit. Pourtant pour une fois il ne pensait pas à la coke, il eut ce petit picotement au niveau du ventre. Il secoua la tête, s’approchant d’Andras, se moquant bien qu’il soit plus grand et plus fort. « Dis moi à chaque verre sale tu viendras en colère, me crier dessus ! Si le coussin est à droite et pas à gauche, la tasse qui dépasse... » Il ne supporte pas les cris, les tons trop élevés. Son regard azur au reflet d’émeraude était attristé, un frisson douloureux, il ignorait où mènerait cette conversation, tandis qu’il se saisissait d’un torchon pour essuyer le verre. Dylan pourrait faire au moins ça.
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() message posté Dim 18 Mar - 21:20 par Andras L. Gardner
Je sens sa présence derrière moi. Je me doute bien de ce qu'il doit penser. Il doit se dire que je suis cinglé. J'ai l'habitude, c'est bien pour ça qu'en général je ne m'engage pas dans une histoire, je sais très bien ce qu'on pense de moi et ça fini toujours de la même façon. Je l'entends me demander si je pense que le verre va disparaître à force de frotter et je me retiens de l'envoyer balader. J'ai déjà eu ce genre de conversation, pas avec lui non, mais avec mon père et ça ne s'était pas très bien fini. Ça ne finissait jamais bien avec mon père de toute manière, mais sa réaction et exactement la même que la sienne. Je l'entends me parler mais je décide de l'ignorer. Je n'ai pas envie d'avoir cette discussion avec lui. Il ne comprends pas comme tous les autres et ça me blesse toujours autant arrivé au bout de dix fois je pose le verre sur l'égouttoir de l'évier avant de recommencer mon manège avec le robinet. L'ouvrir le fermer, l'ouvrir le fermer. Je sais que ça semble dingue et je ne dis pas le contraire. Je voudrais que ça s'arrête aussi mais je n'ai aucun contrôle là-dessus. La plupart des gens pensent que je le fait exprès, alors que non et ses questions m'ennuient. Je n'ai pas envie d'en parler et il insiste . Je le vois prendre le torchon pour essuyer le verre et une part de moi à envie de l'arrêter et de l'empêcher de m'aider. Je n'ai pas besoin qu'on m'aide. Les gens pensent sans arrêt que je mets du temps parce que je ne sais pas m'y prendre, mais c'est loin d'être le cas. Je le regarde faire et j'ai profondément envie d'essuyer ce verre à sa place, parce qu'en général tout est réglé de la même façon mais je n'ai pas non plus envie qu'il me prenne pour un dingue. Je me tourne vers lui et croise les bras avant de lui dire :

« Ça va lâche-moi! Je n'ai pas envie d'en parler mais oui ça sera comme ça parce que je ne peux pas faire autrement. Est-ce que moi je te demande pourquoi tu ne veux pas que je te touche de trop ?»

Il risque de ne pas beaucoup apprécié, mais je me pause aussi pas mal de questions à son sujet. J'ai bien vu que quelque chose le dérangeait quand j'essayais d'aller plus loin avec lui. Il a toujours refuser et c'est assez frustrant de ne pas pouvoir obtenir ce qu'on désir. Je n'ai jamais insisté et je ne lui ai pas non plus demandé d'explications. Je soupire et ajoute :

« Tu crois que je ne sais pas ce qu'on pense de moi?! Tu crois que j'ai pas eu assez de remarque de ce genre ? Ce n'est pas comme si j'arrivais à maîtriser quoi que se soit. C'est juste que je dois le faire c'est tout et c'est bien pour ça qu'en général je suis seul, on me prends trop pour un cinglé pour vouloir être avec moi.»

J'entends encore mon père me dire que c'est de ma faute si je suis comme ça, que je l'ai bien mérité. On s'est disputé tellement fois lui et moi à ce propos, c'était toujours la même rengaine et je n'ai pas envie que ça soit pareil avec Dylan. Au moins lui ne risque pas de me frapper comme le faisait mon père. Je suis un peu dur avec lui, il ne peut pas savoir ce que je vis puisqu'on est ensemble depuis peu et que je ne l'ai jamais vraiment fait venir avant aujourd'hui.
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() message posté Lun 19 Mar - 12:38 par Dylan B. Turner
Sa remarque avait été cruelle, sans fondement, elle s’inscrivait dans une puérilité rancunière. Ce n’était pas tant ses tics ou tocs, mais la façon dont il avait été énervé contre lui, ça l’avait ramené à l’école ou encore pire au lycée. Voila maintenant qu’ils se disputaient, il le vit actionner le robinet une fois, deux fois, trois fois, il arrêta finalement de compter. Sa première réponse, avait été tout aussi méchante. Dylan freinait parfois les ardeurs de son petit ami, la crainte qu’une fois qu’il ait vu ce qu’il avait sous les vêtements, ils ne partent en courant. Pas tant que son corps était moche d’un point de vu objectif, il était mince, très mince, le ventre plat, de jolis abdominaux dessinés, les autres avaient été toujours déterminés à lui donner une mauvaise image de lui. Est-ce qu’Andras en ferait autant ? Dans les paroles qui suivirent, il ressentit son mal être. L’artiste resta un instant figé avec son torchon dans la main. Le jeune homme avait besoin de réfléchir, il alla aligner le verre avec les autres dans le placard, se concentrant pour qu’il ne dépasse pas. En répondant, le ton de sa voix avait quelque peu changé. « Je ne te vois pas comme un cinglé ! Et j’ai envie d’être avec toi ! » Il eut un soupir. Au fond de lui, il avait envie de se dire que c’était sa première dispute de couple. Ca ne lui était jamais arrivé jusqu’à maintenant.

Non, il voyait juste son petit ami, un homme qui avait ses maniaqueries, chacun avait ses problèmes et il fallait savoir l’accepter. Il était difficile de ne pas passer à coté chez Andras, pourtant il ne lui en avait pas tenu rigueur. « Quand je suis entré à l’école je n’ai pas eut beaucoup d’amis, en fait jamais, j’avais de trop grandes oreilles, j’étais trop maigre, des dents de lapin, ils me faisaient des choses tellement, atroces…et au lycée ça ne s’est pas arrangé, encore moins quand j’ai découvert que j’aimais les garçons ! » Ses lèvres se pincèrent, son cœur se serra, il voulait se confier pour lui tendre la main, lui faire comprendre que pour lui qu’il range dix mille fois la même tasse c’était un détail. « J’ai peur que la première fois où tu me déshabilles, tu ne sois pas attiré par moi, qu’il n’y ait pas de passion, et qu’au final je te dégoute ! » Il ne baissa pas les yeux, ayant conscience de son problème. Sa gorge se serra, il n’aimait guère parler de ses problèmes.

Dylan rompit cette distance entre eux et alla enlacer de ses bras la taille de son compagnon, allant blottir sa tête contre son épaule en signe de repentis. « Je m’excuse je n’aurais pas du te répondre ainsi, je ne veux pas que ce soit un problème entre nous, tu es maniaque ok je m’en fou, je veux juste que tu ne t’en prennes pas à moi à cause de ça. Je ferais plus attention à l’avenir ! » La douce odeur de son épiderme, il ferma les yeux, ne sachant pas si il allait le repousser ou au contraire accepter ses excuses. Le jeune homme tremblait légèrement, chaque fois qu’il se disputait avec quelqu’un, il avait cette réaction. Encore pire, il eut l’impression qu’il pourrait le perdre et ce sentiment qui semblait être de plus en plus fort de jour en jour à son encontre, l’amenait à calmer la situation pour éviter l’anathème de leur relation.
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() message posté Lun 19 Mar - 14:17 par Andras L. Gardner
Toujours les bras croisé je le regarde ranger le verre et le laisse faire. Ça ne m'apaise pas vraiment, mais je le laisse faire et j'ai le sentiment qu'il comprend finalement ce que je ressens. Je hausse un sourcil quand il m'explique qu'il n'a pas été très apprécié au lycée et son histoire fait échos à la mienne. Je ne sais pas vraiment quoi lui dire. Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit aussi sincère avec moi, ni qu'il ait vécu ce genre de chose. Il a beau me dire qu'il ne me voit pas comme un cinglé, je sais qu'au fond il finira par le faire.

« C'est parce que tu ne me connais pas encore assez bien, mais tu te rendras vite compte que ça sera comme ça tout le temps et je ne peux rien faire pour l'arrêter. »

Je préfère autant le prévenir, peut-être pour le décourager parce que je sais très bien qu'on risque de s'engueuler encore sur le même sujet parce-que mes tocs sont quotidiens et qu'ils sont même là quand je suis énervé, quand je suis fatigué, tout le temps. Les seuls moment où j'ai du répits c'est quand je danse et quand je suis bourré.

« Je suis désolé que tu ai eu à vivre ça. Les gens sont cons dès qu'on est un peu différent. J'ai eu le droit à des tas de remarques quand j'ai commencé la danse au lycée. Je ne faisais pas de foot, je ne faisais pas comme tout le monde. C'est pour ça que je les déteste tous. »

Et ça explique beaucoup de choses. Je suis sur qu'il sait ce que c'est. Je ne lui ai pas encore parlé de mon père et je pense que je ne le ferais pas, je n'ai pas envie qu'il sache qu'il me frappait ni qu'on se disputait tout le temps à cause de ça. On est finalement un peu pareil lui et moi. Je lève les yeux, même si je comprends ses craintes.

« Tu crois vraiment que tu serais ici si tu ne m'attirais pas?»

Qu'est-ce que je devrais dire de mon physique, grand mince, j'ai peut-être un peu plus de muscles mais ce n'est pas pour autant que je me trouve plus attirant. Je suis surpris quand il vient m’enlacer parce que je ne suis pas du genre à faire des câlins, même s'il m'arrive d'être tactile sa spontanéité m'a surprise et il s'excuse alors je me sens un peu coupable de lui avoir crié dessus.

« Je suis désolé et ce n'était pas réellement contre toi. »

Je relève son menton et viens finalement l'embrasser, ce que je n'avais pas fait tout à l'heure à cause de ces fichus miettes.
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() message posté Lun 19 Mar - 18:39 par Dylan B. Turner
Dylan se lance dans le récit de son histoire, de son vécu, de ce qu’il a pu ressentir. Ca fait remonter peu à peu en des réminiscences qu’il tenait de mettre de coté. Son psychologue, lui a conseillé à plusieurs reprises de reprendre confiance en la nature humaine, cependant cette méfiance est restée tapis dans l’ombre. Il arrivait de plus en plus à donner cette confiance à Andras, le voyant désormais comme une personne importante dans sa vie. Aujourd’hui plus qu’un autre jour, c’était évident que les manies de son petit ami régissaient sa vie, qu’il était difficile de lutter contre. Andras allait devoir vivre avec lui aussi, avec ses cauchemars durant la nuit, si par chance aucun n’était survenu la veille, ils allaient forcément se manifester une nuit ou l’autre. Mais au lieu de l’incriminer, il allait devoir apprendre à vivre avec, à être son pilier. Le danseur semblait avoir une haine profonde contre l’humanité et il le comprenait. C’est vrai que lui aussi ne devait pas avoir eut une scolarité facile non plus. « Tu sors avec un ex drogué je te rappelle ! » C’était aussi son quotidien de ne pas faiblir. Il voulait le décourager, autant taper dans de l’eau, c’était trop tard. Maintenant que c’était arrivé, il allait devoir apprendre à gérer ce genre de situation. « Les gens sont bêtes quand on est différent, ils ont certainement peur…et réagissent mal ! Je m’en fou des autres ! » Au lieu de leur vouer une aversion toute particulière, il préférait ignorer.

Il eut un petit sourire en coin, il n’avait pas tort, mais qu’est ce qu’il en serait s’il était nul au lit ? Dylan n’avait jamais eut encore d’expérience dans le domaine et si ça ne lui plaisait pas. Comme tous les garçons, il avait ses envies, une idée de l’acte et il lui arrivait de se donner unilatéralement du bien. Pourtant une fois dedans, s’il était aussi maladroit que dans sa vie de tous les jours. Sans même réfléchir il alla l’enlacer pour lover sa tête contre son torse, cherchant le contact physique. Il s’excusa, les tensions semblaient peu à peu s’atténuer entre eux. Il fut par contre surpris qu’Andras s’excuse aussi. Et afin d’appuyer ses propos, deux doigts se saisirent de son menton, ses deux yeux clairs se redressèrent et ses paupières se fermèrent lorsque leurs lèvres se rencontrèrent. Dylan prolongea un peu plus le baiser, il devait admettre aimait beaucoup le contact des lèvres sensuelles et charnues du danseur. « A présent tu seras mon toc à moi!»

Une idée lui survint, exogène, irréelle, il rompit le baiser, il lui prit la main et l’emmena dans le salon. Il s’éloigna de quelques centimètres et les mains tremblotantes, avec une certaine lenteur, il retira son t-shirt, il le plia en quatre et le posa sur la table. Des pectoraux non prononcés, ponctués de deux boutons rosés, son buste était totalement imberbe à part ce fin liserais de poils descendant jusqu’à la ceinture de son pantalon. Ses joues rosirent et le cœur palpitant, il fit descendre le long de ses cuisses étriquées son pantalon de toile. Il se mit de dos, dévoilant un petit postérieur rebondit, le temps de plier le vêtement et de le mettre sur le t-shirt. En simple boxer il était face à Andras, cette fois il était cramoisis, le cœur palpitant enfermé dans sa poitrine. Il se sentait légèrement nauséeux, peur de sa réaction. On devinait ses cotes, bien qu’il ait repris un peu de poids grâce à la cure. « Voila ce que je suis ! » Pendant un instant il cru remettre ses vêtements, mais c’était aussi une façon de lui tendre la main. « Je n’ai jamais eut d’aventures…et je… » Il se tue, sachant que cette information il ne l’avait pas non plus.
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() message posté Lun 19 Mar - 19:20 par Andras L. Gardner
Je hausse un sourcil, j'ai tendance à oublier ce détail. Ex-drogué. Je ne lui ai jamais posé de questions sur ça non plus. Ça le regarde, s'il n'a pas envie d'en parler tout de suite je peu comprendre et j'attendais qu'il veuille en parler. Je ne veux pas le forcer à quoi que se soit, tout comme je n'aime pas qu'on me force à expliquer ce qui ne va pas dans ma vie, ou comme je n'aime pas parler de mes problèmes avec mon père, si bien qu'il ignore encore tout mais ça me plaît qu'ils s'en fiche des autres. C'est ce que je voulais entendre. Je passe ma main sur sa joue lentement, il est vraiment trop mignon. Je me demande pourquoi il est là, ce qu'il fou avec moi. Je souris à sa remarque. Il ne sait pas encore à quel point ça risque d'être compliqué de vivre avec moi. Il a bien du courage.

Je suis étonné de nouveau quand je vois qu'il m'entraîne dans le salon. Je le suis gardant ma main dans la sienne. Je hausse un sourcil encore quand je le vois enlever son t-shirt.

« Mais qu'est-ce que tu ... »

Je ne fini par ma phrase. Il retire aussi son pantalon. Je comprends où il veut en venir et je le regarde, je le reluque et ce que je plais me vois. Je ne comprends pas tellement ses complexes. Je passe ma langue sur mes lèvres et l'écoute encore. Je me doutais bien qu'il n'avait pas eu d'aventures avant, ça explique pas mal de choses. Je me lève et me rapproche de lui, glissant mes doigts sur son torse.

« Je ne vois pas de quoi tu as honte. »

C'est une manière de lui dire que ce que je vois me plaît et pour qu'il ne soit pas gêné je décide de faire la même chose que lui. Je me recule sans manquer de l'embrasser une nouvelle fois et j'enlève mon t-shirt que je pose sur le canapé, en oubliant pas de défroisser le vêtement et de bien le lisser, une autre de mes maniaqueries. Je retire mon jean et je fais pareil en le posant sur le canapé. Au moins on est à égalité. Je le dépasse de deux tête au moins, c'est un de mes complexes d'ailleurs, même si ça m'aide pour la danse. Je vois bien qu'il n'est pas forcément à l'aise dans cette posture et je n'ai pas forcément envie qu'il se force à faire quoi que se soit. Je ne voyais pas vraiment les choses comme ça, pourtant je ne peux pas m'empêcher d'aller vers lui et de l'embrasser dans le coup. Je n'ai pas l'habitude qu'on me dise non quand il s'agit de ce genre de choses, mais je comprends pourquoi il a été retissant et s'il veut je peux lui faire rattraper son manque d'expérience.

« Tu n'es pas obligé de le faire juste pour moi si tu n'en a pas envie. »

Ce n'est pas vraiment l'image que je lui donne avec les caresses de mes doigts le long de ses hanches et mes baisers dans son cou mais je veux quand même qu'il ait le choix. Ce n'est pas à moi de décider pour lui.
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() message posté Lun 19 Mar - 19:52 par Dylan B. Turner
La drogue est très certainement le choix qu’il regrette le plus, elle avait affecté sa vie et c’est avec amertume qu’il y repense à chaque fois. Parfois il faut savoir prendre des risques et c’est ce qu’il avait fait avec Andras. La première fois qu’il l’avait embrassé, il avait ressenti un tel mélange et nuance d’émotions inqualifiables, qu’il aurait été idiot de ne pas aller plus loin. L’entrainant dans un endroit plus intime que la cuisine, il se mit à faire son petit striptease malhabile, lorsqu’il avait retiré son t-shirt, son compagnon avait débuté une phrase, or il ne la termina pas lorsque ce fut autour de son pantalon. Dylan épia son expression, scrutant ses réactions et alors qu’il pensait y voir du rejet ou même du dégoût, non, il y avait cette étincelle étrange de désir. Son cœur loupa un battement quand il le vit passer sa langue sur sa lèvre supérieure. Ses mains se posèrent sur lui, et un frisson enlaça sa colonne vertébrale, elles étaient sur sa peau mise à nue, il le laissa faire, il se crispa et se détendit sous l’effet de la caresse.

A sa grande surprise après avoir reçu un baiser de sa part, il le vit faire la même opération. En premier son t-shirt, qu’il fit claquer dans l’air pour éviter tous plis malencontreux. Les yeux de Dylan suivirent alors la courbe de ses pectoraux, ses bras épais et musclés, en attendant beaucoup plus épais que les siennes. Ce joli ventre dans lequel se découpait l’arrondis de ses abdominaux. Ses pupilles s’agrandirent, il fut bouche bée, l’air se raréfiant en le voyant retirer aussi son jean. Ses iris continuèrent leur chemin, décrivant sa peau, se promenant sur chaque partie, et elles s’arrêtèrent même sur le sous vêtement, ses joues le chauffèrent tellement, qu’il cru avoir de la fièvre. Une chaleur profonde l’épris, il ne pensait pas ce matin se laisser aller. Sa tête se réfugia dans son cou, la peau tendre fut attaquée de baiser, il se raccrocha à lui. Qu’il soit plus grand lui plaisait énormément, il avait toujours aimé les grands mecs. Après tout pourquoi pas ? Ca faisait un mois, il n’allait pas faire le grand saut avec n’importe qui.

Les couleurs sur ses joues s’étaient estompés, jusqu’au moment où il tata le terrain. Et pour toute réponse, ses mains longèrent son torse pour se saisir de son visage, il déposa ses lèvres sur les siennes, sa langue bravant ce barrage pour l’embrasser avec intensité, s’enroulant à la sienne. Légèrement essoufflé, le cœur batifolant. « Je veux que ce soit avec toi ! Montres moi… dis moi ce que tu as envie j'ai encore jamais rien essayé» Ses mains se posèrent dans son dos et remontèrent jusqu’aux omoplates. Son souffle se faisait rare. Une fièvre se manifestait, celle d’une passion soudaine.

Il ne savait pas comment oser, ce qu’il avait le droit de faire ou ne pas faire. Ce qu’il pouvait toucher ou non. Il avait déjà vu des films pour adulte, mais était-ce la réalité ? Ils n’avaient pas parlés de ce sujet ensemble. Ainsi pour le moment il le laissait un peu agir, espérant qu’il soit lui aussi entreprenant. Il était temps de se créer une sexualité, surtout à son âge.
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() message posté Lun 19 Mar - 20:33 par Andras L. Gardner
Je ne pensais pas me retrouver dans cette situation, surtout pas ce matin, pas comme ça mais ce n'est pas plus mal et j'ai très envie de lui, depuis le début en réalité, savoir que je peux enfin assouvir mon désir me plaît particulièrement et je sens mon cœur battre plus fort dans ma poitrine et son aval ne se fait pas attendre. Je sens ses mains sur mon corps et me mords la lèvre, c'est plutôt agréable. J'acquiesce et viens l'embrasser, je cherche souvent le contact avec ses lèvres, elles sont si douces et pour une fois j'ai le droit.

Je glisse mes doigts sur ses cuisses et remonte légèrement sur son entre jambe, il y a encore le tissus de son sous-vêtement qui me sépare de son sexe mais plus pour très longtemps. Je le regarde attendant qu'il m'accorde l'autorisation d'aller plus loin. Lorsque je vois dans ses yeux que je peux y aller je glisse ma main dans son boxer et je caresse son entrejambe. J'ai envie de voir sa réaction, je veux qu'il se sente bien, qu'il n'ai pas honte de son corps. J'espère qu'il prendra plaisir à ce petit geste, je suis qu'il a déjà du le faire lui-même … comme la plupart d'entre nous. En tout cas je sais que ça me fait toujours de l'effet d'être touché de cette manière que ça soit par une fille ou par un garçon d'ailleurs. Je suis ouvert dans beaucoup de sens du terme mais c'est avec lui que j'ai envie d'être.

Je ne veux pas être trop brusque comme il m'arrive parfois de l'être avec des partenaires plus expérimentés alors j'y vais doucement et je fais surtout tout pour qu'il est lui aussi envie de le faire, ça sera plus agréable pour lui. Je continue de lui déposer des baisers délicats dans le coups et je viens lui lécher l'oreille, c'est un petit truc que j'aime bien faire. J'essaie de voir aussi ce que je peux tenter où pas à lui de me dire s'il apprécie, je le verrai bien de toute manière. Je recul vers le canapé et me tourne le poussant légèrement et me penchant sur lui pour l'embrasser encore plus et j'espère qu'il appréciera ce moment autant que moi, qu'il n'aura plus peur de me déplaire parce qu'il est clair que lui me plaît et mon corps me le fait savoir.
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Don't Burry me -18 ♦ ANDRAS&DYLAN
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